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90.772

Ch Vb · 1990-12-14 · Deutsch CH
Erwägungen (3 Absätze)

E. 14 Dezember 1990 N 2455 Interpellation Jaeger Mit Bezug auf die neue gelockerte Haltung des Bundesrates bezüglich der Anpassung der AHV-Renten stelle ich folgende Fragen:

1. Könnte der Bundesrat bei der Anpassung der Unfallversi- cherungs-Renten nicht dieselbe Flexibilität an den Tag legen, wie sie in seinem Vorschlag an das Parlament hinsichtlich der AHV zum Ausdruck kommt, indem er Artikel 34 Absatz 2 UVG abändert?

2. Könnten die Vorschriften für diese bei den Versicherungs- einrichtungen nicht aufeinander abgestimmt werden? Texte de l'interpellation du 3 octobre 1990 Le Conseil fédéral a répondu négativement à la suggestion que j'avais formulée en juin 1989 de modifier les règles qui pré- sident à la réadaptation des rentes de l'assurance-accidents. Il s'est attaché à défendre certains principes qui président éga- lement à la réadaptation des rentes AVS. Or, cette rigueur est tombée récemment puisque le Conseil fédéral vient d'admet- tre une possible accélération de ces indexations, abandon- nant la règle des 8 pour cent en une année. Alors que les rentes AVS ont été réadaptées en 1986,1988 et 1990, les rentes de l'assurance-accidents n'ont été adaptées qu'aux 1 er janvier 1986 et 1990. Ainsi, me référant à la nouvelle souplesse admise par le Con- seil fédéral en matière de réadaptation des rentes AVS, j'ai l'honneur de lui poser les questions suivantes:

1. Le Conseil fédéral ne peut-il envisager, en ce qui concerne la réadaptation des rentes de l'assurance-accidents, la même souplesse que celle qu'il va proposer au Parlement relative à l'AVS, en modifiant l'article 34, alinéa 2 de la LAA?

2. Une harmonisation des règles en ce qui concerne ces deux institutions ne peut-elle être envisagée? Mitunterzeichner - Cosignataires: Antille, Bäumlin Ursula, Bé- guelin, Bodenmann, Borei, Braunschweig, Bundi, Danuser, Darbellay, Eggenberger Georges, Fankhauser, Gardiol, Haf- ner Ursula, Haller, Hubacher, Jeanprêtre, Ledergerber, Leuba, Leuenberger Moritz, Matthey, Mauch Ursula, Meizoz, Neu- komm, Ott, Pidoux, Pitteloud, Rechsteiner, Reimann Fritz, Stappung, Uchtenhagen, Ulrich, Vollmer, Züger (33) Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 21. November 1990 Rapport écrit du Conseil fédéral du 21 novembre 1990

1. Pour donner suite à différentes interventions parlementai- res, le Conseil fédéral prépare actuellement un message dans lequel il propose, moyennant la modification de l'article 33ter LAVS, une plus grande flexibilité lors de l'adaptation des ren- tes de l'AVS/AI à l'évolution des salaires et des prix. A cette oc- casion, il analyse également dans son étude le mode d'adap- tation au renchérissement des autres assurances sociales, no- tamment de l'assurance-accidents (art. 34, al. 2 LAA). Le mes- sage doit paraître encore au mois de décembre 1990, alors que la mise en vigueur de ces modifications est prévue pour le 1er janvier 1993.

2. Lorsque l'on cherche à unifier les prescriptions sur l'adapta- tion au renchérissement dans les différentes assurances so- ciales; il faut tenir compte en principe des particularités de cha- que système. Or, si l'on considère la manière dont sont con- çus l'article 33ter LAVS, d'une part, et l'article 34, alinéa 2 LAA, d'autre part, on constate qu'une modification fondamentale telle que la dynamisation totale ou patielle des rentes de l'as- surance-accidents obligatoire ne saurait entrer en ligne de compte. Le Conseil fédéral envisage par contre de faire en sorte qu'à l'avenir les rentes de l'assurance-accidents obliga- toire soient adaptées au renchérissement en même temps que celles de l'AVS/AI. Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra- tes befriedigt. #ST# 89.795 Interpellation Jaeger Kantonale Staatsschutzakten. Verfügungsrecht Dossiers cantonaux sur la sécurité de l'Etat. Droit de disposition Wortlaut der Interpellation vom 14. Dezember 1989 Bekanntlich beruht die umstrittene Datensammlung der Bun- desanwaltschaft vor allem auf Meldungen von Polizeidienst- stellen der Kantone und einiger grösserer Städte. Es ist des- halb anzunehmen, dass diese Stellen ebenfalls über entspre- chende Archive verfügen. Die Tätigkeit kantonaler oder kom- munaler Staatsschutzorgane erfolgt im Auftrag der Bundesan- waltschaft. Ich frage daher den Bundesrat:

1. Wem steht das Verfügungsrecht über die Datensammlun- gen kantonaler und kommunaler Staatschutzorgane zu?

2. Falls das Verfügungsrecht dem Bund zusteht: Ist der Bun- desrat bereit, dafür zu sorgen, dass auch für kantonale und kommunale Staatsschutzstellen ein Einsichtsrecht analog zu demjenigen bei der Bundesanwaltschaft eingeführt wird?

3. Falls das Verfügungsrecht den Kantonen und Städten zu- steht: Ist der Bundesrat bereit, sich bei den entsprechenden Behörden für ein Einsichtsrecht im Sinne von Frage 2 einzu- setzen?

4. Werden die Datenschutzbestimmungen, wie sie für die Ar- chive der Bundesanwaltschaft vorgesehen sind, auch für die kantonalen und kommunalen Staatsschutzarchive gelten? lexfe de l'interpellation du 14 décembre 1989 II est notoire que la collecte controversée de données par le Ministère public de la Confédération repose essentiellement sur les informations communiquées par les polices des can- tons et de quelques villes importantes. Il faut dès lors admettre que ces services disposent également d'archives semblables. L'activité exercée par les organes cantonaux et communaux en matière de sécurité de l'Etat découle d'un mandat du Minis- tère public de la Confédération. Je prie dès lors le Conseil fé- déral de répondre aux questions suivantes:

1. Qui possède le droit de disposer des données collectées par les organes cantonaux et communaux chargés de la sécu- rité de l'Etat?

2. Si ce droit de disposition est attribué à la Confédération, le Conseil fédéral est-il prêt à veiller à l'introduction, pour les ser- vices cantonaux et communaux visés, d'un droit de regard analogue à celui dont dispose à l'égard du Ministère public de la Confédération?

3. Si le droit de disposition est attribué aux cantons et munici- palités, le Conseil fédéral est-il prêt à intervenir auprès des au- torités compétentes en vue de l'octroi d'un droit de regard au sens de la deuxième question?

4. Les dispositions sur la protection des données, telles qu'elles sont applicables aux archives du Ministère public de la Confédération, sont-elles également valables pour les archi- ves cantonales et communales .concernant la sécurité de l'Etat? Mitunterzeichner - Cosignataires: Dünki, Grendelmeier, Gün- ter, Maeder, Müller-Aargau, Oester, Weder-Basel, Zwygart (8) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Aguet Anpassung der Unfallversicherungs-Renten Interpellation Aguet Réadaptation des rentes de l'assurance-accidents In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1990 Année Anno Band V Volume Volume Session Wintersession Session Session d'hiver Sessione Sessione invernale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung

E. 15 Séance Seduta Geschäftsnummer 90.772 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 14.12.1990 - 08:00 Date Data Seite 2454-2455 Page Pagina Ref. No

E. 20 019 372 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

Volltext (verifizierbarer Originaltext)

Interpellation Aguet 2454 N 14 décembre 1990 tung und dem Kreis dieser Fachleute gewesen sein. Der Bun- desrat wird dem Schweizerischen Schulrat zuhanden der Pro- jektleitung den Wunsch des Interpellanten übermitteln, dass zwischen den Forschern und den für den Vollzug der Störfall- verordnung verantwortlichen Amtsstellen ein Erfahrungsaus- tausch stattfindet. Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra- tes teilweise befriedigt. #ST# 90.760 Interpellation Cotti Feuerdämmende Bäume Interpellanza Cotti Alberi antifiamme Interpellation Cotti Arbres antiflammes Wortlaut der Interpellation vom 2. Oktober 1990 Ich möchte den Bundesrat fragen:

1. Ist er darüber unterrichtet, dass in der Toscana ein vom «Isti- tuto nazionale di selvicoltura del Ministero di Agricoltura» (Na- tionales Waldbauinstitut des Landwirtschaftsministeriums) an- geregtes Experiment im Gange ist, dessen Zweck darin be- steht, die Anpflanzung von Bäumen, welche Brände aufhalten, zu fördern? Dazu verwendet werden vor allem der Muskatnussbaum, die Akazie, die neapolitanische Erle und der Kirschbaum - Bäume, durch die beim Verbrennen viel Asche produziert wird, so dass sie die Ausbreitung des Feuers verhindern. Dar- über hinaus gibt es Baumsorten, welche die Entwicklung von Unterholz nicht zulassen.

2. Gedenkt er, falls die Ergebnisse dieses Experiments positiv ausfallen, ein Forschungsprojekt anzuregen, das die Möglich- keiten überprüft, diese Methode zur Bekämpfung von Wald- bränden insbesondere auf der Alpensüdseite einzusetzen? Testo dell'interpellanza del 2 ottobre 1990 Mi permetto interpellare il Consiglio federale a sapere:

1. Se è al corrente che in Toscana è in corso un esperimento promosso dall'Istituto nazionale di selvicoltura del Ministero di Agricoltura per promuovere la posa di alberi che bloccano gli incendi. Le essenze adottate sarebbero quelle di alberi di noce, acacia, ontano napoletano e ciliegio: alberi che nel bruciare produ- cono molta cenere in modo da impedire il propagarsi del fuoco. Inoltre sono varietà che non consentono lo sviluppo del sottobosco.

2. In caso positivo, se intende promuovere une ricerca alfine di accertare la possiblità di adottare questo sistema per lottare contro gli incendi in particolare al sud delle Alpi? Texte de l'interpellation du 2 octobre 1990 Le Conseil fédéral est prié de répondre aux questions suivan- tes:

1. Est-il au courant des expériences faites en Toscane sous l'égide de l'Institut national de sylviculture du Ministère de l'agriculture pour encourager l'implantation d'arbres destinés à freiner la propagation des incendies? Les essences utilisées seraient les suivantes: noyers, acacias, aunes et cerisiers. Ces arbres ont en effet la particularité de for- mer lorsqu'ils brûlent des cendres abondantes qui entravent la progression des flammes. En outre, ils empêchent la crois- sance du sous-bois.

2. Dans l'affirmative, entend-il promouvoir une recherche per- mettant de déterminer la possibilité d'adopter ce mode de lutte contre l'incendie, en particulier au sud des Alpes? Mitunterzeichner - Cofirmatari - Cosignataires: Keine - Nessuno - Aucun Schriftliche Begründung - Motivazione scritta - Développement par écrit L'autore rinuncia alla motivazione e desidera una risposta scritta. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 21. November 1990 Risposta scritta del Consiglio federale del 21 novembre 1990 Rapport écrit du Conseil fédéral du 21 novembre 1990 Le differenze di sensibilità agli incendi delle diverse specie d'alberi sono note da tempo. In generale, i latifogli sono meno minacciati delle conifere, ricche di resina. Durante le opera- zioni di rimboschimento intraprese a sud delle Alpi negli anni Cinquanta si piantarono laurocerasi (prunus laurocerasus) allo scopo di bloccare gli incendi - con scarso successo. Gli istituti di ricerca e gli ufïci interessati della Confederazione sono al corrente degli espsrimenti in corso nella Toscana con noci, acacie, ontani napoletani e ciliegi; può darsi che condu- cano ad esiti più positivi. Le possibilità d'introdurre queste specie nel sud della Svizzera sono tuttavia limitate. Per ragioni climatiche, l'ontano napoletano (un endemismo dell'Italia me- ridionale) e l'acacia poco s'adattano a tale scopo: bisogne- rebbe dapprima chiarire se sia possibile che queste specie co- stituiscano popolazioni nel Ticino. Il noce richiede un terreno calcareo; boschi di noce potrebbero soprawivere soltanto nel Sottoceneri (Monte Generoso, Monte San Giorgio, Monte San Salvatore, Monte Bre, Monte Soglia). Le piantagioni di noce su terreno acido sono soggette ad un alto tasso di mortalità (v. Buffi R., Mitteilungen EAR'63,3 (1987): Le specie forestali per la zona castanile insubricEi). Delle specie citate, il ciliegio è la meglio adatta a diffondersi nel Ticino; dove il clima è mite a fre- sco cresce bene. Gli istituti di ricerca interessati della Confederazione si ten- gono al corrente degli esiti degli esperimenti condotti in Italia ed esamineranno le possiDilità d'applicarli alla Svizzera meri- dionale. Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra- tes befriedigt. #ST# 90.772 Interpellation Aguet Anpassung der Unfallversicherungs-Renten Réadaptation des rentes de l'assurance-accidents Wortlaut der Interpellation vom 3. Oktober 1990 Aus der Antwort des Bundesrates auf meinen Vorstoss vom Juni 1989 geht hervor, das« er die Vorschriften über die Anpas- sung der Renten der Unfallversicherung nicht überprüfen will. Der Bundesrat hat dabei ar der Verteidigung von Grundsätzen festgehalten, die auch für eine Anpassung der AHV-Renten gelten. Vor kurzem ist er aber von dieser starren Haltung abge- wichen, indem er eine raschere Anpassung der Renten an den Landesindex für Konsumentenpreise in Aussicht gestellt hat, und damit auf die Bedingung verzichtete, dass dieser um 8 Prozent innerhalb eines ^ahres ansteigen muss. Die AHV-Renten sind 1986,1988 und 1990 angepasst worden, während die Renten der Unfallversicherung lediglich auf den

1. Januar 1986 bzw. den 1. Januar 1990 angepasst wurden.

14. Dezember 1990 N 2455 Interpellation Jaeger Mit Bezug auf die neue gelockerte Haltung des Bundesrates bezüglich der Anpassung der AHV-Renten stelle ich folgende Fragen:

1. Könnte der Bundesrat bei der Anpassung der Unfallversi- cherungs-Renten nicht dieselbe Flexibilität an den Tag legen, wie sie in seinem Vorschlag an das Parlament hinsichtlich der AHV zum Ausdruck kommt, indem er Artikel 34 Absatz 2 UVG abändert?

2. Könnten die Vorschriften für diese bei den Versicherungs- einrichtungen nicht aufeinander abgestimmt werden? Texte de l'interpellation du 3 octobre 1990 Le Conseil fédéral a répondu négativement à la suggestion que j'avais formulée en juin 1989 de modifier les règles qui pré- sident à la réadaptation des rentes de l'assurance-accidents. Il s'est attaché à défendre certains principes qui président éga- lement à la réadaptation des rentes AVS. Or, cette rigueur est tombée récemment puisque le Conseil fédéral vient d'admet- tre une possible accélération de ces indexations, abandon- nant la règle des 8 pour cent en une année. Alors que les rentes AVS ont été réadaptées en 1986,1988 et 1990, les rentes de l'assurance-accidents n'ont été adaptées qu'aux 1 er janvier 1986 et 1990. Ainsi, me référant à la nouvelle souplesse admise par le Con- seil fédéral en matière de réadaptation des rentes AVS, j'ai l'honneur de lui poser les questions suivantes:

1. Le Conseil fédéral ne peut-il envisager, en ce qui concerne la réadaptation des rentes de l'assurance-accidents, la même souplesse que celle qu'il va proposer au Parlement relative à l'AVS, en modifiant l'article 34, alinéa 2 de la LAA?

2. Une harmonisation des règles en ce qui concerne ces deux institutions ne peut-elle être envisagée? Mitunterzeichner - Cosignataires: Antille, Bäumlin Ursula, Bé- guelin, Bodenmann, Borei, Braunschweig, Bundi, Danuser, Darbellay, Eggenberger Georges, Fankhauser, Gardiol, Haf- ner Ursula, Haller, Hubacher, Jeanprêtre, Ledergerber, Leuba, Leuenberger Moritz, Matthey, Mauch Ursula, Meizoz, Neu- komm, Ott, Pidoux, Pitteloud, Rechsteiner, Reimann Fritz, Stappung, Uchtenhagen, Ulrich, Vollmer, Züger (33) Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 21. November 1990 Rapport écrit du Conseil fédéral du 21 novembre 1990

1. Pour donner suite à différentes interventions parlementai- res, le Conseil fédéral prépare actuellement un message dans lequel il propose, moyennant la modification de l'article 33ter LAVS, une plus grande flexibilité lors de l'adaptation des ren- tes de l'AVS/AI à l'évolution des salaires et des prix. A cette oc- casion, il analyse également dans son étude le mode d'adap- tation au renchérissement des autres assurances sociales, no- tamment de l'assurance-accidents (art. 34, al. 2 LAA). Le mes- sage doit paraître encore au mois de décembre 1990, alors que la mise en vigueur de ces modifications est prévue pour le 1er janvier 1993.

2. Lorsque l'on cherche à unifier les prescriptions sur l'adapta- tion au renchérissement dans les différentes assurances so- ciales; il faut tenir compte en principe des particularités de cha- que système. Or, si l'on considère la manière dont sont con- çus l'article 33ter LAVS, d'une part, et l'article 34, alinéa 2 LAA, d'autre part, on constate qu'une modification fondamentale telle que la dynamisation totale ou patielle des rentes de l'as- surance-accidents obligatoire ne saurait entrer en ligne de compte. Le Conseil fédéral envisage par contre de faire en sorte qu'à l'avenir les rentes de l'assurance-accidents obliga- toire soient adaptées au renchérissement en même temps que celles de l'AVS/AI. Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra- tes befriedigt. #ST# 89.795 Interpellation Jaeger Kantonale Staatsschutzakten. Verfügungsrecht Dossiers cantonaux sur la sécurité de l'Etat. Droit de disposition Wortlaut der Interpellation vom 14. Dezember 1989 Bekanntlich beruht die umstrittene Datensammlung der Bun- desanwaltschaft vor allem auf Meldungen von Polizeidienst- stellen der Kantone und einiger grösserer Städte. Es ist des- halb anzunehmen, dass diese Stellen ebenfalls über entspre- chende Archive verfügen. Die Tätigkeit kantonaler oder kom- munaler Staatsschutzorgane erfolgt im Auftrag der Bundesan- waltschaft. Ich frage daher den Bundesrat:

1. Wem steht das Verfügungsrecht über die Datensammlun- gen kantonaler und kommunaler Staatschutzorgane zu?

2. Falls das Verfügungsrecht dem Bund zusteht: Ist der Bun- desrat bereit, dafür zu sorgen, dass auch für kantonale und kommunale Staatsschutzstellen ein Einsichtsrecht analog zu demjenigen bei der Bundesanwaltschaft eingeführt wird?

3. Falls das Verfügungsrecht den Kantonen und Städten zu- steht: Ist der Bundesrat bereit, sich bei den entsprechenden Behörden für ein Einsichtsrecht im Sinne von Frage 2 einzu- setzen?

4. Werden die Datenschutzbestimmungen, wie sie für die Ar- chive der Bundesanwaltschaft vorgesehen sind, auch für die kantonalen und kommunalen Staatsschutzarchive gelten? lexfe de l'interpellation du 14 décembre 1989 II est notoire que la collecte controversée de données par le Ministère public de la Confédération repose essentiellement sur les informations communiquées par les polices des can- tons et de quelques villes importantes. Il faut dès lors admettre que ces services disposent également d'archives semblables. L'activité exercée par les organes cantonaux et communaux en matière de sécurité de l'Etat découle d'un mandat du Minis- tère public de la Confédération. Je prie dès lors le Conseil fé- déral de répondre aux questions suivantes:

1. Qui possède le droit de disposer des données collectées par les organes cantonaux et communaux chargés de la sécu- rité de l'Etat?

2. Si ce droit de disposition est attribué à la Confédération, le Conseil fédéral est-il prêt à veiller à l'introduction, pour les ser- vices cantonaux et communaux visés, d'un droit de regard analogue à celui dont dispose à l'égard du Ministère public de la Confédération?

3. Si le droit de disposition est attribué aux cantons et munici- palités, le Conseil fédéral est-il prêt à intervenir auprès des au- torités compétentes en vue de l'octroi d'un droit de regard au sens de la deuxième question?

4. Les dispositions sur la protection des données, telles qu'elles sont applicables aux archives du Ministère public de la Confédération, sont-elles également valables pour les archi- ves cantonales et communales .concernant la sécurité de l'Etat? Mitunterzeichner - Cosignataires: Dünki, Grendelmeier, Gün- ter, Maeder, Müller-Aargau, Oester, Weder-Basel, Zwygart (8) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Aguet Anpassung der Unfallversicherungs-Renten Interpellation Aguet Réadaptation des rentes de l'assurance-accidents In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1990 Année Anno Band V Volume Volume Session Wintersession Session Session d'hiver Sessione Sessione invernale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 15 Séance Seduta Geschäftsnummer 90.772 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 14.12.1990 - 08:00 Date Data Seite 2454-2455 Page Pagina Ref. No 20 019 372 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.