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88.813

Ch Vb · 1989-09-18 · Deutsch CH
Erwägungen (2 Absätze)

E. 18 septembre 1989 Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 3. Mai 1989 Rapport écrit du Conseil fédéral du 3 mai 1989 Le Conseil fédéral partage entièrement les préoccupations ex- primées dans la motion. Dans sa réponse à l'interpellation du groupe écologiste du 9 mars 1988 (88.360), il a eu l'occasion d'exposer la politique suivie et les mesures prises par la Con- fédération en la matière. Lasurexploitation des ressources fo- restières telle qu'elle est pratiquée par de nombreux pays en développement est une réalité qui risque de mettre en danger non seulement l'écosystème extrêmement fragile de la forêt tropicale, mais également ses habitants et même la situation climatique mondiale. Il existe cependant certains doutes quant à l'opportunité, la praticabilité et même la légalité des mesures proposées par la motion. A ce titre, les problèmes suivants méritent attention:

1. en premier lieu, il faut reconnaître que, dans la plupart des pays, le commerce des bois tropicaux n'est qu'une cause mi- neure de la destruction des forêts tropicales; la raison princi- pale de l'utilisation abusive des ressources forestières est, dans de nombreux pays, la pression démographique qui contraint la population locale à défricher de nouvelles terres et à pénétrer plus loin dans la forêt vierge à la recherche de bois de feu et de construction;

2. étant donné la part marginale des importations suisses de bois tropicaux, un arrêt de ces importations ou des rares achats de ces bois par l'administration et les régies fédérales pourrait être disproportionné par rapport au but recherché;

3. il serait inapproprié, d'un point de vue de développement, de renoncer à l'achat de «tout type de bois tropicaux»; dans les cas où de tels bois proviendraient de plantations ou d'une forêt exploitées selon des principes écologiquement sains, notre politique devrait plutôt nous conduire à favoriser de tels achats en tant que ressource naturelle renouvelable des pays en développement;

4. une telle mesure pourrait également nuire à nos efforts pour contribuer, sur le plan multilatéral et par le dialogue avec les pays producteurs, à une solution de ce problème;

5. enfin, en ce qui concerne l'interdiction d'importer des bois tropicaux, une telle mesure pourrait être contraire à nos obliga- tions au GATT. Etant donné l'importance vitale du problème, le Conseil fédéral est cependant prêt à examiner avec soin toutes les op- tions envisageables ainsi que leurs implications politiques et juridiques. Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Le Conseil fédéral propose de transformer la motion en postu- lat. Punkt 1 - Point 1 Abstimmung - Vote Für Ueberweisung als Motion Für Ueberweisung aïs Postulat 61 Stimmen 84 Stimmen Ueberwiesen als Postulat- Transmis comme postulat Punkt 2-Point 2 Präsident: Wird die Ueberweisung des Punktes 2 der Motion in Form eines Postulates bestritten? - Das ist nicht der Fall. Ueberwiesen als Postulat- Transmis comme postulat #ST# 88.063 Friedens- und Sicherheitspolitik. Bericht Politique de paix et de sécurité. Rapport Bericht des Bundesrates vom 29. Juni 1988 (BB119891,668) Rapport du Conseil fédéral du 29 juin 1988 (FF 19891,642) Herr Maitre unterbreitet im Namen der Kommission für aus- wärtige Angelegenheiten den folgenden schriftlichen Bericht: Der Bericht des Bundesrates über die Friedens- und Sicher- heitspolitik der Schweiz erfolgte in Beantwortung der Postu- late Muheim (vom 8.3.1984) und Pini (vom 16.3.1988). Stände- rat Muheim verlangte damals einen Bericht über die friedens- politischen Massnahmen und Aktivitäten des Bundesrates als Teil seiner Gesamtpolitik und insbesondere im Zusammen- hang mit seiner Sicherheitspolitik. Nationalrat Pini regte die Schaffung eines internationalen Fiedenskorps an, um die Schweiz in die Lage zu versetzen, auf ziviler Ebene einen Bei- trag zur friedlichen Beilegung von Konflikten leisten zu kön- nen. Der Bundesrat ist bereit, seine bisherigen friedens- und sicherheitspolitischen Tätigkiten fortzuführen und zu intensi- vieren. Er will insbesondere auch Anstrengungen unterneh- men (Bereitstellung von qualifiziertem Personal und adäqua- tem Material), um den Anforderungen einer Politik der Guten Dienste an der Schwelle des dritten Jahrtausends genügen zu können. In diesem Sinne ist er der Ansicht, dass damit den meisten Begehren des Postulates Pini entsprochen werde. Hingegen verzichtet der Bundesrat auf die Weiterverfolgung der Idee eines internationalen Friedenskorps, «dessen inter- nationaler Charakter und die damit notwendigerweise verbun- dene politische Ausgewogenheit und geographische Vertei- lungwohl kaum ein Garant für seine Effizienz wäre». Die Kommission setzte sich mit dem Bericht ausführlich aus- einander und nahm von ihm in zustimmendem Sinne Kennt- nis. Bemängelt wurde hauptsächlich, dass der Bericht in ge- wissen Punkten etwas zu oberflächlich ausgefallen sei. M. Maitre présente au nom de la Commission des affaires étrangères le rapport écrit suivant: Le rapport du Conseil fédéral sur la politique de paix et de sécurité constitue une réponse aux postulats Muheim (du 8.3.1984) et Pini (du 16.3.1988). Dans son postulat, le conseil- ler aux Etats Muheim avait demandé un rapport sur les mesu- res prises et les activités envisagées en matière de paix et fai- sant partie de la politique globale du gouvernement en relation avec sa politique de sécurité notamment. Pour sa part, le con- seiller national Pini proposait de créer un corps international de paix, afin que la Suisse soit en mesure de contribuer, dans la domaine civil, au règlement pacifique des conflits. Le Con- seil fédéral entend poursuivre sa politique de paix et de sécu- rité et intensifier les efforts qu'il déploie dans ce domaine. Il veut tout particulièrement faire en sorte (en mettant à disposi- tion du personnel qualifié et un matériel adéquat) que nous puissions satisfaire aux exigences d'une politique de bons offi- ces à l'approche du troisième millénaire. A son avis, la plupart des demandes formulées dans le postulat Pini sont ainsi réali- sées. Il renonce en revanche à poursuivre l'étude de l'idée d'un corps de paix «dont le caractère international, avec ce que cela comporte de dosage politique et de répartition géo- graphique, ne serait pas un gage d'efficacité». Après avoir analysé le rapport, la commission en a pris acte en l'approuvant. On a surtout critiqué le fait que celui-ci était trop superficiel sur certains points. Antrag der Kommission Die einstimmige Kommission beantragt Ihnen, vom Bericht über die Friedens- und Sicherheitspolitik der Schweiz Kennt- nis zu nehmen und das Postulat Pini vom 16. März 1988 ab- zuschreiben.

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Motion Ziegler Importverbot für Tropenhölzer Motion Ziegler Interdiction d'importer des bois tropicaux In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1989 Année Anno Band IV Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 01 Séance Seduta Geschäftsnummer 88.813 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 18.09.1989 - 14:30 Date Data Seite 1257-1258 Page Pagina Ref. No

E. 20 017 698 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

Volltext (verifizierbarer Originaltext)

18. September 1989 N 1257 Tropenhölzer. Persönliche Vorstösse Gemeinwohls. Die Verantwortung für die Erreichung und Ein- haltung dieses Prinzips liegt jedoch in erster Linie bei den be- troffenen Ländern. Der Entscheid zum Gebrauch oder Nicht- gebrauch von tropischen Hölzern ist Sache des Konsumen- ten. Eine diesbezügliche Einflussnahme durch den Staat ist entschieden abzulehnen. Ebenso wären aus souveränitätspo- litischen Gründen Massnahmen abzulehnen, die direkt oder indirekt die Rechtsetzungshoheit dieser Länder tangieren wür- den. Hingegen unterstützt der Bund die Entwicklungsländer in ihren Bestrebungen zu einer ökologisch vertretbaren Bewirt- schaftung durch aktive Zusammenarbeitsmassnahmen. Zahl- reiche bilaterale Massnahmen sowie die Teilnahme an der Er- arbeitung und Durchführung des «Aktionsplans für tropische Wälder» in der Ernährungs- und Landwirtschaftsorganisation (FAO), am Umweltprogramm (Une'p) und an der Internationa- len Tropenholzorganisation (Itto) sind nur einige Beispiele für den Beitrag der Schweiz zur Walderhaltung wie auch zur Auf- forstung von für die Holzproduktion geeigneten Flächen. Der Bundesrat ist auch bereit, die Teilnahme an zukünftigen multi- lateralen Vereinbarungen mit ökologischen Auflagen zu prü- fen. Abgesehen von den obenerwähnten Organisationen ist die Schweiz auch Mitglied zahlreicher internationaler Konven- tionen auf dem Gebiet des Naturschutzes.

2. Die Bundesverwaltung verfügt nicht über die notwendigen Mittel, um über die Art und die Herkunft der für ihre Bauten und sonstigen Materialien benötigten Hölzer Buch zu führen. Ge- nerell kann jedoch gesagt werden, dass Hölzer tropischen Ur- sprungs nur in Ausnahmefällen und in beschränkten Quantitä- ten verwendet werden. Dies trifft namentlich für die in der Inter- pellation erwähnten Schwellen für Hochgeschwindigkeitswei- chen der SBB sowie für einige nicht standardisierte Möbel zu.

3. Grundsätzlich ist der Bund als Verbraucher von Holzpro- dukten bereit, auf deren Herkunft zu achten und einheimi- schen Provenienzen den Vorzug zu geben, soweit dies die in- ternationalen und nationalen Beschaffungs- und Ausschrei- bungsvorschriften erlauben. Allerdings ist dies nur in Fällen möglich, in denen das Gatt-Uebereinkommen über das öffent- liche Beschaffungswesen oder ähnliche Bestimmungen nicht zur Anwendung gelangen. Artikel IV Absatz 3 dieses Ueberein- kommens verbietet Hinweise auf einen bestimmten Ursprung der zu beschaffenden Waren.

4. Die Zollposition für Holz (inkl. Tropenholz) sind allesamt im Rahmen des Gatt konsolidiert. Es besteht deshalb keine Mög- lichkeit zur autonomen Heraufsetzung der entsprechenden Zollansätze. Eine allfällige Abschaffung der Zollpräferenzen für Entwicklungsländer ist aus entwicklungspolitischen Grün- den abzulehnen (Verminderung nicht der Gesamteinfuhren von Tropenholz, sondern derjenigen direkt aus Entwicklungs- ländern und damit Verminderung des durch die lokale Verar- beitung für sie anfallenden Mehrwerts). Schliesslich kommen auch mengenmässige Einfuhrbeschränkungen oder-verböte nicht in Frage, da sie gegen Artikel XI des Gatt verstossen wür- den. Artikel XX enthält wohl Bestimmungen zum Schutz von Pflanzen. Ohne internationale Vereinbarungen könnten je- doch solche Handelsbeschränkungen als unzulässige protek- tionistische Massnahme beanstandet werden.

5. Der Bundesrat lehnt einseitige Handelsbeschränkungen in diesem Bereich ab (vergi. Antwort auf Frage 1). Eine indirekte Förderung der einheimischen Holzwirtschaft würde allerdings durch multilaterale Vereinbarungen erzielt, welche mit der schweizerischen Gesetzgebung vergleichbare ökologische Auflagen auch für Tropenhölzer einführen würden. Der Bun- desrat ist bereit, sich in diesem Sinne auf internationaler Ebene einzusetzen.

6. Nach mehrjährigen Startschwierigkeiten konnte die durch das Abkommen von 1983 gegründete Internationale Tropen- holzorganisation anfangs 1987 ihre Tätigkeit aufnehmen. Die Schweiz beteiligt sich aktiv an dieser Organisation und ist mit ihrer Ankündigung von freiwilligen Beiträgen in der Höhe von einer Million US-Dollar als bisher zweitgrösster Geldgeber be- reit und - auch aufgrund ihrer Erfahrungen im Rahmen der Entwicklungszusammenarbeit - in der Lage, diesen Punkt der Interpellation mit Nachdruck zu vertreten. Die Verhandlungen in diesem und anderen Gremien zeigen jedoch, dass es nur in enger Zusammenarbeit mit den exportierenden und importie- renden Ländern einerseits und mit dem Handel und den Um- weltschutzorganisationen anderseits gelingen wird, die anste- henden Probleme zu lösen. Obwohl der Anteil der Schweiz am internationalen Tropenholzhandel weniger als ein Prozent be- trägt und zudem ständig abnimmt, wird sich der Bundesrat ak- tiv für die nachhaltige Bewirtschaftung dieses besonders für Entwicklungsländer bedeutsamen und erneuerbaren Rohstof- fes verwenden. Le président: Le groupe écologiste est satisfait de la réponse du Conseil fédéral. #ST# 88.813 Motion Ziegler Importverbot für Tropenhölzer Interdiction d'importer des bois tropicaux Wortlaut der Motion vom 30. November 1988 Der tropische Regenwald bedeckte noch vor 10 Jahren 12 Pro- zent der Erdoberfläche. Seit 1975 werden davon jedes Jahr 7,5 Millionen Hektaren zerstört. Wo Wald war, ist jetzt Wüste. Die Zerstörung des tropischen Regenwaldes in Afrika, Asien und Lateinamerika stellt eine sehr ernste Gefahr für das Erdklima dar. Durch diese Zerstörung sind 5 Millionen verschiedene Pflanzen- und Tierarten vom Untergang bedroht. Sie stellt auch das Ueberleben der Pygmäen und indianischer Volks- stämme in Frage. Die SBB haben bereits beschlossen, keine tropischen Hölzer mehr zu kaufen. Einige Staaten der EG beabsichtigen, den Handel mit solchen Hölzern zu verbieten.

1. Ich bitte den Bundesrat, dafür zu sorgen, dass Bundesbe- triebe und Bundesverwaltung ab sofort auf den Kauf jeglicher Art von tropischen Hölzern verzichten.

2. Der Bundesrat wird aufgefordert, innerhalb einer vernünfti- gen Frist die Einfuhr von tropischen Hölzern in die Schweiz zu verbieten. Texte de la motion du 30 novembre 1988 La forêt tropicale couvrait - il y a 10 ans encore -12 pour cent de la surface de la terre. Or, tous les ans (depuis 1975) 7,5 mil- lions d'hectares sont détruits. Le désert prend la place de la forêt. Cette destruction de la forêt tropicale en Afrique, en Asie et en Amérique latine constitue un grave danger pour le système climatique de notre planète. Elle menace de mort 5 millions d'espèces de plantes et d'animaux différents. Elle met en question la survie des Pygmées et des indiens. Les CFF ont déjà décidé de ne plus acheter de bois tropicaux. Certains Etats de la CEE envisagent d'interdire le commerce de bois tropicaux.

1. Je demande au Conseil fédéral de renoncer avec effet im- médiat pour les régies et administrations fédérales à l'achat de tout type de bois tropicaux.

2. Le Conseil fédéral est invité à interdire l'importation en Suisse de bois tropicaux dans un délai raisonnable. Mitunterzeichner - Cosignataires: Bäumlin Ursula, Béguelin, Bircher, Bodenmann, Borei, Brügger, Carobbio, Danuser, Fankhauser, Hafner Ursula, Haller, Jeanprêtre, Leuenberger Moritz, Longet, Mauch Ursula, Pitteloud, Rechsteiner, Ruffy, ZbindenHans (19) Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite.

Politique de paix et de sécurité. Rapport 1258 N 18 septembre 1989 Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 3. Mai 1989 Rapport écrit du Conseil fédéral du 3 mai 1989 Le Conseil fédéral partage entièrement les préoccupations ex- primées dans la motion. Dans sa réponse à l'interpellation du groupe écologiste du 9 mars 1988 (88.360), il a eu l'occasion d'exposer la politique suivie et les mesures prises par la Con- fédération en la matière. Lasurexploitation des ressources fo- restières telle qu'elle est pratiquée par de nombreux pays en développement est une réalité qui risque de mettre en danger non seulement l'écosystème extrêmement fragile de la forêt tropicale, mais également ses habitants et même la situation climatique mondiale. Il existe cependant certains doutes quant à l'opportunité, la praticabilité et même la légalité des mesures proposées par la motion. A ce titre, les problèmes suivants méritent attention:

1. en premier lieu, il faut reconnaître que, dans la plupart des pays, le commerce des bois tropicaux n'est qu'une cause mi- neure de la destruction des forêts tropicales; la raison princi- pale de l'utilisation abusive des ressources forestières est, dans de nombreux pays, la pression démographique qui contraint la population locale à défricher de nouvelles terres et à pénétrer plus loin dans la forêt vierge à la recherche de bois de feu et de construction;

2. étant donné la part marginale des importations suisses de bois tropicaux, un arrêt de ces importations ou des rares achats de ces bois par l'administration et les régies fédérales pourrait être disproportionné par rapport au but recherché;

3. il serait inapproprié, d'un point de vue de développement, de renoncer à l'achat de «tout type de bois tropicaux»; dans les cas où de tels bois proviendraient de plantations ou d'une forêt exploitées selon des principes écologiquement sains, notre politique devrait plutôt nous conduire à favoriser de tels achats en tant que ressource naturelle renouvelable des pays en développement;

4. une telle mesure pourrait également nuire à nos efforts pour contribuer, sur le plan multilatéral et par le dialogue avec les pays producteurs, à une solution de ce problème;

5. enfin, en ce qui concerne l'interdiction d'importer des bois tropicaux, une telle mesure pourrait être contraire à nos obliga- tions au GATT. Etant donné l'importance vitale du problème, le Conseil fédéral est cependant prêt à examiner avec soin toutes les op- tions envisageables ainsi que leurs implications politiques et juridiques. Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Le Conseil fédéral propose de transformer la motion en postu- lat. Punkt 1 - Point 1 Abstimmung - Vote Für Ueberweisung als Motion Für Ueberweisung aïs Postulat 61 Stimmen 84 Stimmen Ueberwiesen als Postulat- Transmis comme postulat Punkt 2-Point 2 Präsident: Wird die Ueberweisung des Punktes 2 der Motion in Form eines Postulates bestritten? - Das ist nicht der Fall. Ueberwiesen als Postulat- Transmis comme postulat #ST# 88.063 Friedens- und Sicherheitspolitik. Bericht Politique de paix et de sécurité. Rapport Bericht des Bundesrates vom 29. Juni 1988 (BB119891,668) Rapport du Conseil fédéral du 29 juin 1988 (FF 19891,642) Herr Maitre unterbreitet im Namen der Kommission für aus- wärtige Angelegenheiten den folgenden schriftlichen Bericht: Der Bericht des Bundesrates über die Friedens- und Sicher- heitspolitik der Schweiz erfolgte in Beantwortung der Postu- late Muheim (vom 8.3.1984) und Pini (vom 16.3.1988). Stände- rat Muheim verlangte damals einen Bericht über die friedens- politischen Massnahmen und Aktivitäten des Bundesrates als Teil seiner Gesamtpolitik und insbesondere im Zusammen- hang mit seiner Sicherheitspolitik. Nationalrat Pini regte die Schaffung eines internationalen Fiedenskorps an, um die Schweiz in die Lage zu versetzen, auf ziviler Ebene einen Bei- trag zur friedlichen Beilegung von Konflikten leisten zu kön- nen. Der Bundesrat ist bereit, seine bisherigen friedens- und sicherheitspolitischen Tätigkiten fortzuführen und zu intensi- vieren. Er will insbesondere auch Anstrengungen unterneh- men (Bereitstellung von qualifiziertem Personal und adäqua- tem Material), um den Anforderungen einer Politik der Guten Dienste an der Schwelle des dritten Jahrtausends genügen zu können. In diesem Sinne ist er der Ansicht, dass damit den meisten Begehren des Postulates Pini entsprochen werde. Hingegen verzichtet der Bundesrat auf die Weiterverfolgung der Idee eines internationalen Friedenskorps, «dessen inter- nationaler Charakter und die damit notwendigerweise verbun- dene politische Ausgewogenheit und geographische Vertei- lungwohl kaum ein Garant für seine Effizienz wäre». Die Kommission setzte sich mit dem Bericht ausführlich aus- einander und nahm von ihm in zustimmendem Sinne Kennt- nis. Bemängelt wurde hauptsächlich, dass der Bericht in ge- wissen Punkten etwas zu oberflächlich ausgefallen sei. M. Maitre présente au nom de la Commission des affaires étrangères le rapport écrit suivant: Le rapport du Conseil fédéral sur la politique de paix et de sécurité constitue une réponse aux postulats Muheim (du 8.3.1984) et Pini (du 16.3.1988). Dans son postulat, le conseil- ler aux Etats Muheim avait demandé un rapport sur les mesu- res prises et les activités envisagées en matière de paix et fai- sant partie de la politique globale du gouvernement en relation avec sa politique de sécurité notamment. Pour sa part, le con- seiller national Pini proposait de créer un corps international de paix, afin que la Suisse soit en mesure de contribuer, dans la domaine civil, au règlement pacifique des conflits. Le Con- seil fédéral entend poursuivre sa politique de paix et de sécu- rité et intensifier les efforts qu'il déploie dans ce domaine. Il veut tout particulièrement faire en sorte (en mettant à disposi- tion du personnel qualifié et un matériel adéquat) que nous puissions satisfaire aux exigences d'une politique de bons offi- ces à l'approche du troisième millénaire. A son avis, la plupart des demandes formulées dans le postulat Pini sont ainsi réali- sées. Il renonce en revanche à poursuivre l'étude de l'idée d'un corps de paix «dont le caractère international, avec ce que cela comporte de dosage politique et de répartition géo- graphique, ne serait pas un gage d'efficacité». Après avoir analysé le rapport, la commission en a pris acte en l'approuvant. On a surtout critiqué le fait que celui-ci était trop superficiel sur certains points. Antrag der Kommission Die einstimmige Kommission beantragt Ihnen, vom Bericht über die Friedens- und Sicherheitspolitik der Schweiz Kennt- nis zu nehmen und das Postulat Pini vom 16. März 1988 ab- zuschreiben.

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Motion Ziegler Importverbot für Tropenhölzer Motion Ziegler Interdiction d'importer des bois tropicaux In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1989 Année Anno Band IV Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 01 Séance Seduta Geschäftsnummer 88.813 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 18.09.1989 - 14:30 Date Data Seite 1257-1258 Page Pagina Ref. No 20 017 698 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.