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Verfahren. N° 50.
Gelangt somit im vorliegenden Falle unter allen Umstän-
den das Wirkungsstatut zur Anwendung, so braucht nicht
untersucht zu werden, welches der Abschlussort des zwi-
schen den Parteien bestehenden Vertragsverhältni~ses, sei
es des angeblich simulierten oder des angeblich dissimu-
lierten, gewesen sei.
3. -
Als Wirkungsstatut ist hier unzweifelhaft das unga-
rische Recht zu betrachten. Es ist weder aus den von der
Beklagten vorgelegten Urkunden (Rechnungen betreffend
das streitige Geschäft und frühere Geschäfte über Rohhorn-
griess/Hornmehl), noch aus den übrigen Akten ersichtlich,
dass die Parteien ein bestimmtes Recht als massgeblich in
Aussicht nahmen. Somit ist gemäss der Rechtsprechung
auf das Recht des Landes abzustellen, mit dem der engste
räumliche Zusammenhang besteht. Beim Kauf weist, wie
das Bundesgericht in neuerer Zeit immer angenommen hat,
der engste räumliche Zusammenhang regelmässig auf das
Recht des Landes des Verkäufers hin. Dessen Leistung ist
für das Rechtsverhältnis typisch und steht darum im Vor-
dergrund; denn sie, nicht die in blosser Geldzahlung als
dem üblichen Tauschmittel bestehende Gegenleistung des
Käufers, kennzeichnet das Geschäft (BGE 77 II 84, 191
und dort erwähnte Entscheide). Verkäufer war im vorlie-
genden Fall der Kläger, dessen Unternehmen seinen Sitz
in Ungarn hatte. Anhaltspunkte, die für eine noch engere
Beziehung zu einem andern Lande sprechen würden,
bestehen nicht. Die räumliche Beziehung zu Ungarn wird
gegenteils noch verstärkt dadurch, dass die Verpflichtung
des Verkäufers in Ungarn zu erfüllen war. Denn im strei-
tigen Kaufvertrag, wie in allen vorangegangenen Verträgen
der Parteien, wurde vereinbart, dass die Ware auf Rech-
nung und Gefahr des Käufers versandt werde, und dem-
entsprechend hat die Käuferin jeweils die Frachtkosten ab
der ungarischen Grenzstation bis Thayngen bezahlt. Dass
das Geschäft in Schweizerfranken abgeschlossen wurde,
vermag für sich allein nicht eine so enge Beziehung zur
Schweiz zu schaffen, dass schweizerisches Recht als Obli-
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gationsstatut ZU gelten hätte. Die Wahl der Schweizer-
währung lässt sich vielmehr, besonders im Jahre 1944,
ebensogut aus ihrer Kursbeständigkeit erklären (BGE 72
II 411).
Da die Vorinstanz auf das schweizerische statt auf das
massgebliche ungarische Recht abgestellt hat, ist ihr Urteil
gemäss Art. 60 Abs. 1 lit. c OG aufzuheben und die Sache .
zu neuer Entscheidung auf Grund des ungarischen Rechts
an sie zurückzuweisen.
Demnach erkennt das Bundesgericht:
In teilweiser Gutheissung der Berufung wird das Urteil
des Obergerichts Schaffhausen vom 22. September 1950
aufgehoben und die Sache zur Neubeurteilung an die Vor-
instanz zurückgewiesen.
51. Arret de la He Cour eivile du 24 oetobre 1951 dans la cause
Feldmann contre Feldmann.
Art. 44 OJ. Les decisions prises en vertu de l'art. 165 ce ont-
elles trait a des « contestations civiles» ?
Art. 48 al. 1 OJ. Elles ne constituent pas des decisions finales.
Art. 44 OG. Beziehen sich die nach Art. 165 ZGB getroffenen Ent-
scheidungen auf « Zivilrechtss~reitigkeiten» ~
Art. 48 Abs. lOG. Sie stellen keme Endentschelde dar.
Art. 44 OG. Le decisioni prese in virtil dell'art. 165 ce si rifari-
scono a « cause civili-» 1
Art. 48 cp. lOG. Esse non sono delle decisioni finali.
Emile Feldmann a retire a son epouse le pouvoir de
representer l'union conjugale. Sur sa requete, la Chambre
des tutelles du canton de Geneve a fait publier ce retrait,
en vertu de I'art. 164 al. 2 CC, dans la Feuille d'avis offi-
cielle des 27 ferner, l er et 3 mars 1951.
Le lO aout, dame Feldmann lui a demande d'annuler sa
decision autorisant cette publication et de suspendre la'
reintegration jusqu'a droit connu sur l'action en divorce
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actuellement pendante. Elle contestait notamment les faits
alIegues par le mari a l'appui de sa requete.
La Ohambre des tutelles a decid6 le 23 aout de ne pas
entrer en matiere. Elle expose en substance; Les pouvoirs
de l'epouse de representer l'union conjugale cessent lors-
qu'il n'y a plus de menage commun. Presentement, les
epoux Feldmann vivent separes et le mari a introduit une
action en divorce. Des lors, meme si les allegations de sa
requete etaient inexactes, il ne saurait etre question de
reintegrer I'epouse dans ses pouvoirs. Or, une annulation
du retrait, d'ailleurs non prevue par la loi, equivaudrait
a la reintegration et pourrait induire les tiers en erreur.
Contre eette decision, dame Feldmann recourt en reforme
au Tribunal federal.
Oonsiderant en droit :
1. -
Recevable dans les contestations eiviles qui por-
tent sur un droit de nature non p6cuniaire (art. 44 OJ), le
recours en reforme ne l'est pas dans les affaires relevant de
la juridiction gracieuse. Oette derniere comprend les eas OU
la mission du juge eonsiste essentiellement a intervenir, a
la requete d'un interesse et sans debat eontradictoire, dans
la ereation, la modification et l'extinction de droits prives
non litigieux (RO 39 TI 433; 42 TI 291/292; 55 TI 329;
57 II 400; 70 TI 165). O'est ainsi que la designation d'un
representant de la eommunaute Mreditaire en vertu de
l'art. 602 al. 3 00 n'est pas sujette au recours en reforme
(RO 72 TI 55 n° 11). Cet arret se refere au memoire du
Departement federal de justice et police aux cantons du
24 juillet 1908, qui oppose aux decisions precedees d'un
de~at eontradictoire eelles qui sont prises sur requete uni-
I~terale et range en particulier dans cette derniere eatego-
rIe les prononces vises a l'art. 16500. Selon cette opinion,
que partage GMÜR (rem. 3 et 4 ad art. 165), un tel prononce
n'a pas trait a une eontestation au sens de l'art. 44 OJ.
Il est vrai que d'autres auteurs, notamment J.AEGER (ZSR
29 p. 514), professent que le juge ne peut revoquer la
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Verfahren. N° 51.
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decheanee de l'epouse qu'apres avoir entendu les deuxpar-
ties et tiennent done la proeedure pour eontentieuse. TI
n'est toutefois pas necessaire de prendre position, car le
recours est de toute faQOn irrecevable.
2. -
L'art. 48 al. I OJ n'erige pas seulement que la
decision attaquee ne soit pas susceptible d'un recours orill-
naire de droit cantonal. Il faut encore, du moins en prin-
eipe, qu'elle emane d'un tribunal ou d'une autorite sup~me
du eanton. Tel n'est pas le eas en l'espece. TI est vrru que
l'art. 48 al. 2 tempere le prineipe. Mais aueune des excep-
tions qu'il consacre n'est realisee, la Ohambre des tutelIes
ayant statue comme juridiction eantonale unique prevue
non par le droit federal, mais par le droit genevois (art. 2,
eh. 2, et 6 de la loi d'application du 00). L'absence d'une
voie de recours eantonale ne modifie pas la situation. Il
incombe en effet aux cantons d'adapter leur proeedure a
l'art. 48 OJ (FF 1943, p. 126/127, arret Fritz du 6octo-
bre 1950).
Cela he signifie cependant pas que la ereation d'unse-
cond degre de juridiction cantonale permettrait de recou-
rir en reforme contre des deeisions fondees sur l'art. 16500.
3. -
Sont des deeisions finales au sens de l'art. 48 aI. 1
OJ des prononees qui terminent un litige, soit qu'ils tra~
ehent le fond, soit que, sans l'aborder parce qu'une condi-
tion de procedure n'est pas remplie, ils ne permett~nt plus
a l'int6resse d'exercer son action (RO 72 II 57). BIen que
eette notion ne coincide pas exactement avec celle du juge-
ment au fond selon l'art. 58 OJ ancien (RO 74 TI 177), elle
n'englobe pas non plus les decisions destinees ~ sa~ve~
garder temporairement les droits des parties. 0 es~ ~Sl
que le recours en reforme n'est pas ouvert contre la declSlon
ordonnant des mesures provisoires pendant l'instance en
divorce (RO 41 II 329), obligeant le mari a garantir les
apports de la femme (RO 38 II 381), stat~ant sur la
demande d'inventorier les biens d'une sueceSSlOn (RO 40
II 106), ou prescrivant l'inventaire des biens ~u failli (~O?2
II 191), contre une ordonnance d'inscriptlon proVlSOlIe
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Verfahren. N° 51.
au registre foncier (RO 43 II 458), contre l'autorisation
donnee a un actionnaire de consulter les livres de la
societe (RO 53 II 75), contre une ordonnance de sequestre
(RO 38 II 372) ou contre des mesures conservatoires dans
les pro ces relatifs au droit d'auteur (RO 69 II 125). A cet
egard, la revision de 1943 n'a rien change (RO 74 Ir 178).
Conformement a !'idee directrice de cette jurisprudence,
le Tribunal federal a juge, sous l'empire tant de la nouvelle
que de l'ancienne OJ, que, de caractere essentiellement pro-
visoire, les decisions relatives aux mesures protectrices de
l'union conjugale ne sorit pas non plus sujettes au recours
en reforme. Ces mesures ne sont en effet appeIees a subsister
qu'aussi longtemps que persiste la situation exceptionnelle
a laquelle elles doivent parer (RO 43 II 275; 68 II 246;
72 II 57). Il en est de meme de la decheance dont l'epouse
est frappee en vertu de l'art. 164 CC. Normalement, l'union
conjugale doit, pour les hesoins courants du menage, pou-
voir etre representee par chacun des deux conjoints (art.
163 al. 1 CC). Sans doute le mari a-t-iI la faculte de retirer
ses pouvoirs a l'epouse qui en abuse. Mais il en resulte une
situation anormale, contraire au regime estime conforme a
la nature de l'union conjugale. Aussi l'art. 165 CC permet-
il de le retablir, a la demande de la femme, des que sa
decheance se revele injustifiee. Le retrait de ses pouvoirs
constitue donc bien une suspension en principe momentanee
du regime ordinaire. Il s'apparente aux mesures protec-
trices de l'union conjugale, puisque, tout en degageant la
responsahilite du mari, il met fin a un etat de choses qui
risque de nuire au menage. De meme, la revocation de la
decheance, lorsqu'elle est possible, ne repond pas seulement
a l'interet da l'epouse; elle est surtout utile a l'union conju-
gale. C'est pourquoi des auteurs soutiennent qu'elle peut
etre prononcee en vertu de l'art. 169 CC (EGGER, rem. 2
ad art. 165; BRAUNSCHWEIG, Die Schlüsselgewalt nach
schweiz. Recht, p. 64/65 et les references).
Il est vrai que, a la difference du retrait des pouvoirs, la
reintegration de l'epouse est destinee a durer. Mais la deci-
Verfahren. N° 52.
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sion qui l'ordonne ne s'oppose pas, si 1es circonstances se
modifient, a ce que 1e mari retire derechef les pouvoirs de
sa femme. Or, une decision dont les effets dependent de
l'attitude d'une parti!;), a qui il est loisible de la rendre
inoperante, n'a en realite qu'une valeur provisoire. C'est
sans doute ce qui explique que, lors de la revision de l'or-
ganisation judiciaire necessitee par l'entree en vigueur du
code civil, personne n'ait repris la suggestion de JAEGER-
qu'il a du reste lui-meme abandonnee -
d'ouvrir une voie
de recours au Tribunal federal contre les decisions fondees
sur l'art. 165 CC (ZSR 29 p. 514).
Par ces motifs, le Tribunal f&Ieral,
Declare le recours irrecevable.
52. Urteil der I. Zivllabteilung vom 9. Oktober 1951 i. S. AffoIter,
Christen & eie. A.-G. gegen Therma Fabrik für elektrische
Heizung A.-G.
Revision, Art. 137 lit. bOG.
.
Keine neue erhebliche Tatsache ist die in einem späteren UrteIl
ausgesprochene Nichtigerklärung des Paten~es. wegen ?-~en
Verletzung der Revisionskläger durch den mit dem RevISIOns-
begehren angefochtenen Entscheid verurteilt worden ist.
Revision, art. 137 litt. b OJ.
.
.
Fait nouveau important: La partIe condamnee :pour attemte.8. un
brevet ne peut pas requerir la revision du Jugement eIl: mvo-
quant le fait que, dans un proces subsequent, la nulhte du
brevet a eM prononcee.
Revisione, art. 137 lett. bOG.
.
.
,
Fatto nuovo rUevante: La parte condannata per vlOlazlOne.d un
brevetto non puo chiedere la revis~one ?ella sentenza II?-VO-
cando ehe, in un processo succeSS1VO, e stato pronuncmto
l'annullamento deI brevetto.
A. _ Im Rechtsstreit der Therma A.-G. gegen die M-
folter, Christen & Cie. A.-G. betreffend Patentverletzung
stellte das Bundesgericht mit Urteil vom 23. November
1948 fest, dass die Beklagte das klägerische Patent Nr.
186791 verletzt habe, verbot ihr die weitere Verletzung