Volltext (verifizierbarer Originaltext)
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Eisenbahnhaftpflicht. N0 45.
immerhin nichts so Aussergewöhnliches und bedeutet
nicht unter allen Umständen eine so schwere Unvorsichtig-
keit, dass die Bahnunternehmung an diese Möglichkeit nicht
denken oder darauf nicht Rücksicht nehmen müsste.
Ebensowenig lässt sich sagen, es sei nicht voraussehbar
gewesen, dass die vorstehenden Schienen den Lauf eines
sehr langsam fahrenden Autos zu hemmen vermochten.
(Die Vorinstanz stellt fest, ein Hindernis wie das in Frage
stehende könne bei sehr langsamer Fahrt « ohne wei-
teres)) dazu führen, dass der Wagen einen Moment still-
stehe). Den SBB ist daher vorzuwerfen, dass sie beim
Unterhalt des streitigen Bahnübergangs die gebotene
Sorgfalt nicht angewendet haben.
In diesem Verschulden liegt eine Mitursache des Unfalls
vom 14. Mai 1947; denn wenn der Wagen des Klägers
nicht wegen des zu grossen Höhenunterschieds zwischen
Schienen und Strasse stehen geblieben wäre, hätte sich
der Zusammenstoss trotz der Unvorsichtigkeit des Klägers
sehr wahrscheinlich nicht ereignet, sondern wäre der Klä-
ger gerade noch rechtzeitig vom Geleise Brig-Visp wegge-
kommen. Das Verschulden der Bahn und die von ihr zu
vertretende erhöhte Betriebsgefahr (Erw. 3) fallen aber
immerhin nicht so stark ins Gewicht, dass mit der Vor-
instanz angenommen werden dürfte, die Unfallursachen
liegen trotz dem groben Verschulden des Klägers zu 2/s
auf Seiten der Bahn und nur zu I/S auf Seiten des Klägers.
Das Verschulden des Klägers bleibt vielmehr die wichtigste
Ursache des Unfalls. Es rechtfertigt sich daher, das
angegebene Verhältnis umzukehren und die Beklagten nur
1/3' den Kläger dagegen 2/s des Schadens tragen zu lassen.
7. -
Die Berechnung des Schadens auf Fr. 10,200.-
ist von keiner Seite beanstandet worden. Die Beklagten
haben auch nicht geltend gemacht, dass es sich bei dieser
Summe zum Teil nicht um Schaden infolge der Körper-
verletzung, sondern um Schaden infolge der Zertrümme-
rung des Autos handle, für den nicht nach den Grund-
sätzen der Kausalhaftpflicht im Sinne des EHG und MFG,
Prozess. N° 46.
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sondern nach OR gehaftet würde (BGE 69 11 160 lit. c,
410 E. 3; vgl. Art. 39 Satz 2 MFG).
Demnach erkennt das Bundesgericht :
Die Berufung wird teilweise gutgeheissen und das ange-
fochtene Urteil dahin abgeändert, dass die Schweiz.
Bundesbahnen dem Kläger nur Fr. 3400.- nebst 5 %
Zins seit Klageanhebung zu zahlen haben.
VII. PROZESS
PROCEDURE
46. Arr4!t de Ja He Cour civUe du 2 novembre 1950 dans Ia cause
Dame Ruchonnet contre Dames Krafft et Dufour.
Recours en re/orme. Art. 43 et suiv. O.J.
Le jugement qui ordonne l'administration d'office d'une succession
en vertu de l'art. 490 al. 3 ce n'est pas susceptible de faire
l'objet d'un recours en r6forme.
Berufung. Art. 43 ff. OG.
Die Anordnung einer amtlichen Erbschaftsverwaltung gemäss
Art. 49Q3 ZGB unterliegt nicht der Berufung.
RicorSQ per riforma. Art. 43 e seg. OG.
La sentenza ehe ordina, in virtit dell'art. 490 cp. 3 ce, l'ammini-
Btrazioned'ufficio d'un'ereditdnon puo essere impugnata mediante
un ricorso per riforma.
A. -
Ferdinand Ruchonnet est decooe a Lausanne le
24 octobre 1938, sans posterite, en laissant un testament
contenant notamment les dispositions suivantes :
«Art. 2 ... .J'institue ma femme susmentionnee (dame Emilie
Ruchonnet nre Rochat) heritiere des biens que je laisserai a mon
deces, avec obligation cependant de les transmettre a sa mort a
ma smur Esther ou en cas de predeces a ses enfants Valentine
Klafft et .Jean-Louis Dufour ».
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Prozess. N0 46.
« Art. 4. Ma femme en qui j'ai une confiance absolue n'aura
aucune garantie a fournir, elle pourra jouir de ma fortune et de mes
biens sans rendre compte apersonne, aucun inventaire doit etre
fait (sic) ...)).
Esther Dufour, sceur du defunt, est dec&Iee le 22 ferner
1947 et Jean-Louis Dufour, fils de la prenommee, le
29 aout 1938. Ce dernier laissait une fiIle, Marie-Louise.
B. -
Le 4 janvier 1950, aIleguant en resurne que dame
Ruchonnet, en vendant les biens de la succession de son
mari, compromettait gravement leurs droits d'heritiers
substitues, dame Valentine Krafft-Dufour et demoiselle
Marie-Louise Dufour ont requis le Juge de paix du cercle
de Lausanne d'ordonner l'administration d'office de la
succession ainsi que la designation d'un curateur qui
aurait mission de s'assurer l'immediate disposition des
valeurs en banque, de dresser l'inventaire des biens
detenus par dame Ruchonnet et de prendre les mesures
de surete necessaires. Les instantes invoquaient les
dispositions des art. 2, 490 al. 3 CC, 2 ch. 10 de la loi
vaudoise d'application du code civil suisse et 628 du code
de procooure civile vaudois.
Les parties ont ete assignees d'urgence a. comparaitre
a. l'audience du 16 janvier 1950.
Ce meme jour le Juge de paix a rendu l'ordonnance
suivante:
« I. Les conclusions des instantes sont admises en ce
sens:
1. qu'il est ordonne l'administration d'office de la
suceession de Ferdinand Ruchonnet, deeede le 24 oetobre
1938;
2. que sont bIo ques, par mesures provisionnelles, les
fonds ou valeurs plaees dans les banques ou autres etablis-
sements de credit au nom de la succession de Ferdinand
Ruehonnet ou au nom de dame Ruchonnet-Rochat;
11. Les conelusions liberatoires de l'intimee sont rejetees;
IH. Les frais de cette decision sont mis a. la charge
des instantes ».
Prozess. No 46.
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O. -
Sur recours de dame Ruchonnet, le Tribunal
cantonal a confirme les decisions du Juge de paix par
arrc~t du 13 juin 1950.
D. -
Dame Ruehonnet a recouru au Tribunal federal
en concluant prlneipalement a. la reforme et subsidiaire-
ment a. l'annulation de l'arret du Tribunal cantonal.
Le Tribunal federal a declare le recours irrecevable.
Extrait des motifs "
1. -
La question litigieuse est ceIle de savoir s'il y
avait lieu d'ordonner une administration d'office de la
succession dans le sens de l'art. 490 al. 3 CC. Un litige
de cette nature n'est pas susceptible d'etre porte devant
le Tribunal federal par la voie du recours en reforme.
L'administration d'office prevue par l'art. 490 n'est, en
effet, qu'une des varietes d'administrations enumerees a.
l'art. 554 du meme code sous le titre general « des mesures
de sUrete », et il resulte clairement de la place qu'occupe
cette disposition que cette administration particuliere,
tout comme les autres, vise uniquement a. assurer la
conservation et la gestion des biens de la sueeession et
que la decision qui l'ordonne ne prejuge donc en aucune
fa90n la question de l'existence des droits que les parties
interessees pourraient avoir a. elever sur ces biens (RO
54 II 199, 47 II 41). Or il n'y a de contestation de droit
civil dans le sens de la loi d'organisation judiciaire federale
que lorsque le juge est appeIe a. constater ou denier l'exis-
tence d'une pretention de droit civil, non pas s'il a simple-
ment a ordonner des mesures destinees a. en assurer
l'exercice. A eet egard, la mesure dont il s'agit en l'espece
est en realite assimilable a. la designation d'un represen-
tant des heritiers, cas dans lequel il n'existe pas de contes-
tation de droit civil ni de recours en reforme possible
(RO 72 II 55). Le fait que le litige soulevait certaines
questions de droit, teIles que ceIle de savoir si le testament
limitait ou non le droit de disposition de la recourante
sur les biens composant la succession de son mari, n'a pas
336
Prozess. N0 46.
pour consequence de transformer le litige en une contesta-
tion de droit civil, car les restrictions qui deroulent de
la decision attaquee ne prejugent nullement la question
. de savoir si 'le testament lui accorde ou non la faculte
de disposer librement de l'Mritage et elles ne lui ont ete
imposees que momentanement; a. seules :fins d'assurer
les droits eventuels des intimees.
Vgl. auch Nr. 42. -
Voir aussi n° 42.
IMPRIMERIES REUNlES S. A., LAUSANNE
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1. PERSONENRECHT
DROIT DES PERSONNES
47. Urteil der 11. ZivUabteilung vom 2. November t9~O i. S.
Tobler gegen Sturzenegger .
.Namensänderung.
1. Zur Anfechtung der Namensänderung gemäss Art. 30 Abs. 3
ZGB sind nur Träger des bewilligten neuen Namens legitimiert.
2. Pflicht der Regierung, anderweitige Drittinteressen am Unter-
bleiben der Namensänderung im Bewilligungsverfahren wahr-
zunehmen.
<Ohangement de nom.
1. Seules les personnes dont 1e nom de famille a 13M ehoisi par
l'impetrant ont qualite pourattaquer le ehangement de nom
en vertu de l'art. 30 al. 3 ce.
2. Obligation pour le gouvernement du canton d'origine de tenir
eompte, dans la proeedure de ehangement de nom, de l'interet
que des tiers pourraient avoir au maintien de l'ancien nom.
Cambiamento di name.
1. Soltanto le pe;rsone ehe portano 10 stesso nome di famiglia
seelto dall'istante hanno veste per impugnare il eambiamento
di nome in virtu dell'art. 30 ep. 3 ce.
2. Obbligo deI governo deI eantone d'origine di prendere in eonsi-
derazione, neUa proeedura relativa al eambiamento deI norne,
l'interesse ehe i terzi potrebbero avere a ehe il nome non sia
m.utato .
..4. -
Im Jahre 1935 wurde die Ehe Tobler-Bühler aus
'überwiegendem Verschulden des Ehemannes geschieden
'und der damals 3% Jahre alte Knabe Hermann der Mutter
:zugeteilt. Im Jahre 1937 ging Frau Bühler mit Emil Stur-
zenegger eine neue Ehe ein. Der Knabe Tobler lebte fort-
an im Hause seines Stiefvaters. Auch Tobler verheiratete
sich wieder.
Am 22. Januar 1940 kam zwischen Vater Tobler und
-den Eheleuten Sturzenegger eine Vereinbarung zustande,
nach welcher Tobler sich verpflichtete, an die rückstän-
digen Unterhaltsbeiträge für den Knaben im Betrage von
Fr. 2709.- per Saldo aller Ansprüche Fr. 1000.- zu be-
:22
AS 76 II -
1950