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76_III_38

BGE 76 III 38

Bundesgericht (BGE) · 1950-01-01 · Français CH
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38 Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. N0 12. Die Einreihung von Zug- und Lasttieren unter die Werkzeuge im Sinne von Art. 92 Ziff. 3 lässt sich damit rechtfertigen, dass solche Tiere dem Schuldner bei der Ausübung seines Berufs in ähnlicher Weise dienen können wie Werkzeuge im engem Sinne. Sie erleichtern wie diese die menschliche Arbeit. Von Tieren, die nur zu Zucht- zwecken verwendet werden, lässt sich Entsprechendes nicht sagen. Sie können auch bei weitester Auslegung nicht unter den Begriff der Werkzeuge gezogen werden. Solche Tiere sind nur insoweit unpfändbar, als sich dies aus Ziff. 4 (oder aus der hier nicht in Betracht kommenden Ziff. 10) von Art. 92 ergibt. Hunde gehören auch seit der Revision des SchKG vom 28. September 1949, bei der Ziff. 4 eine erheblich weitere Fassung erhielt, nicht zu den nach dieser Bestimmung unpfändbaren Haustieren. Auf Art. 92 Ziff. 3 kann sich die Schuldnerin übrigens auch deshalb nicht berufen, weil beim Halten eines einzi- gen Zuchtrüden zum Zwecke, ihn gegen Entgelt auszu- leihen, die Arbeit des Halters eine so untergeordnete Rolle spielt, dass die Tätigkeit eines solchen Hunde- halters nicht als Ausübung eines Berufes, sondern nur als Nutzung eines Vermögensstücks bezeichnet zu werden verdient.

12. Ardt du 21 septembre 1950 dans la cause CuenoutL 8aisie. Tierce opposition. Art. 106 et suiv. LP. Saisie d'une auto- mobile utilisee par le debiteur et revendiquee par le titulaira du permis de ciroulation. Ce dernier doit etre mis au benMice de l'art. 109 LP non seulement quand il se sert egalement de l'automobile mais aussi lorsqu'il exerce en fait un certain pouvoir BUr elle. Pfändung. Widerspruchs'IJerfahren. Art. 106 ff. SchKG. PItindung eines vom Schuldner benutzten, vom Titular des Fahrzeug- ausweises zu Eigentum angesprochenen Automobils. Diesem kommt die Beklagtenrolle nach Art. 109 SchKG nicht nur dann zu, wenn auch er das Automobil benutzt; es genügt, dass er über das Fahrzeug eine gewisse' tatsächliche Gewalt ausübt. Pignoramento. Prooedura di rivendicaziom. Art. 106 sgg. LEF. Pignoramento di un'automobile utilizzata dal debitore e , I I ! i 1, Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. N0 12. 39 rivendicata da.} titolare della licenza di circolazione. Quest'ul- timo dev'esser posto al beneficio dell'art. 109 LEF non solo se si serve anche lui delI'automobile, ma anche se esercita di fatto un certo potere sulla medesima.. Le 20 mars 1950, 1'Office des poursuites de Lausanne a saisi au prejudice d'Henri Muller une automobile qui 0. eta revendiquee par dame Muller, femme du debiteur. Cette revendication ayant ete contestee par Maurioo Cuenoud, l'un des creanciers participant a. 10. saisie, 1'Office, par lettre du 15 avril 1950, 0. imparti a. dame Muller le delai prevu par l'art. 107 LP. Dame Muller, qui s'etait absentee de Suisse du 15 au 30 avril et avait demande a.1'Adminis- tration des postes de conserver son courrier jusqu'a. son retour, s'est adressee a. l'Autorite de surveillance le 9 mai 1950 en concluant a. ce que l'Office des poursuites fnt invite

a. proceder selon l'art. 109 LP. Elle alleguait que l'auto- mobile, garee dans 10. cour de 10. maison Oll se trouvait l'appartement occupe par elle et son mari et dont le ball etait d'ailleurs en son nom, etait en so. possession et qu'elle etait titulaire du permis de circulation. Elle produisait une d6claration de l'Administration des postes selon laquelle l'avis de l'Office avait ete retire le 4 mai 1950. L'Office des poursuites 0. conclu a. l'admission de la plainte, en confirmant les explications fournies par la plaignante et en relevant en outre que les epoux Muller travaillaient ensemble, s'occupant de representations com- merciales. Par decision du 17 mai 1950, 1'Autorite inferieure de surveillance 0. admis la plainte et invite I'Office a. appliquer I'art. 109 LP. Sur recours de Cuenoud, l'Autorite superieure de sur- veillance a confirme 10. d6cision de l' AutoriM inferieure. Cuenoud 0. recouru contre 10. decision de l'Autorite supe- rieure en concluant a. 00 que I'Office fUt invite a. impartir le delai d'ouverture d'action a. la revendiquante. La Chambre des poursuites et des faillites 0. rejeM le recours.

40 Schuldbetreibungs- und KonkU1'srecht_ N° 12. Motifs:

1. - (Recevabilite de la plainte au regard de l'art. 17 LP.)

2. - C'est a tort que le recourant conteste que dame Muller soit en droit d'invoquer l'art. 109 LP. Le fait que c'est dame Muller et non son mari qui est titulaire du per- mis de circulation ne suffirait pas sans doute pour justifier l'application de cette disposition. Celle-ci suppose en effet, sinon que le tiers revendiquant soit seul detenteur de la chose saisie, du moms qu'il ait, comme le debiteur, un cer- tain pouvoir de fait sur elle. Lorsqu'il s'agit d'une auto- mobile, ce pouvoir de faitse manifestera le plus souvent par une utilisation commune du vehicule par le debiteur et le tiers (cf. RO 67 TII 144 et suiv.). Cependant, et ainsi qu'on l'a releve tout recemment (arret Walther, du 12 sep- tembre 1950), ce pouvoir peut se manifester aussi d'une autre fa9Qn. Lorsque le tiers revendiquant est une personne qui fait menage commun avec le debiteur dans une pro- prieM dont elle est elle-meme la locataire et que l'automo- bile est habituellement remisee dans un garage faisant partie de la propriete et dans lequel cette personne a libre acces, celle-ci, a-t-on juge, doit etre reputee exercer sur le vehicula un pouvoir da fait equivalant a la possession dont parle l'art. 109 LP. A plus forte raison doit-on ad- mettre que tel est aussi le cas de la femme du debiteur qui vit avec lui dans un appartement loue par elle et qui, de par sa qualite de locataire, beneficie egalement du droit de garer l'automobile litigieuse dans une dependance de la maison. Au surplus, il ressort de la decision attaquee que le debi- teur n'est pas seul a se servir de l'automobile, mais qu'elle est utilisee par les deux epoux « pour les besoins d'un tra- vail commun ». 11 I 1 li 1 t [i Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. No 13. 41

13. Entscheid vom 26. Juni 1950 i. S. von Gunten. Grundpfandverwertung. Frist zur Antechtttng des Lastenverzeich- ni88es (Art. 140/156 SchKG, 37 ff./102 VZG). Können spätere Tatsachen ein nachträgliches Lastenbereinigungsverfahren rechtfertigen ? Jedenfalls nicht die behauptete Tilgung einer nicht in Betreibung stehenden Schuldbriefforderung im letzten Range durch einen Dritten, und wäre es auch allenfalls ohne Eintritt desselben in die Gläubigerrechte. Art. 815 und 873 ZGB, 110 und 168 OR, 140/156 SchKG, 35, 37 ff., 41, 68, 102 VZG, Reali8ation d'un gage immobilie1'. Dela·i po·ur attaquer l'etat des charges (art 140/156 LP, 37 et suiv. /102 ORI). Des faits nou- veaux peuvent-ils justifier une nouvelle procMure d'epuration de l'etat des charges ? Ce ne serait en tout cas pas 1e cas d'un payement par un tiers d'une cedule hypothecaire en dernier rang pour 1aquelle il n'y a pas eu de poursuite, a10rs meme que la personne qui a paye ne serait pas subrogee dans les droits du creancier. Art. 815 et 873 CC. HO et 168 CO, 140/156 LP, 35, 37 et suiv., 41, 68, 102 ORI. Realizzazione di un pegno immobiliare. Termine per impugnal'e l'elenco degli oneri (art. 140/156 LEF, 37 sgg./102 RRF). Fatti nuovi giustificano un'ulteriore procedura di appuramento dell'elenco-oneri ? Non la giustifica, ad ogni modo, il preteso pagamento da parte di un terzo deI credito risultanttl da una cartella ipotecaria di ultimo grado (ehe non e in esecuzione), e cib quand'anche il terzo non fosse surrogato nei diritti deI creditore. Art. 815 e 873 CC, HO e 168 CO, 140/156 LEF, 35, 37 sgg., 41, 68, 102 RRF. A. - Gegen den Rekurrenten ist ein von den Gläu- bigern der I. und der TI. Hypothek angehobenes Grund- pfandverwertungsverfahren hängig. Das Betreibungsamt Opfikon stellte am 17. November 1949 das Lastenver- zeichnis für die auf den 3. Dezember 1949 angesetzte Steigerung auf. Darin berücksichtigte es im V. (letzten) Rang den Namenschuldbrief von Fr. 15,000.- zu Gunsten der Gebrüder Angst samt verfallenen und laufenden Zinsen (Gesamtbetrag Fr. 16,282.10, wovon Fr. 15,589.70 zu überbinden und Fr. 692.40 bar zu bezahlen). Die Steigerung musste wegen einer die Schätzung betreffenden Beschwerde verschoben werden. Auf den neuen Steige- rungstag des 15, Mai 1950 rechnete das Betreibungsamt die Zinsbeträge nach und eröffnete den Beteiligten samt dem Schuldner seine Verlügung am 27. April 1950. Es