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75_I_297

BGE 75 I 297

Bundesgericht (BGE) · 1938-03-13 · Deutsch CH
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Verwa1tungs- und Disziplinarrecht.

ohne weiteres gegeben, seine Staatsangehörigkeit an die-

jenige des früheren im Zeitpunkt des « Anschlusses» anzu-

knüpfen, zumal die durch diesen bewirkte Zugehörigkeit

zum Deutschen Reich zweifellos mit der 1945eingetre-

tenen Lostrennung Österreichs vom letzteren dahingefallen

ist. Die Zuerkennung der österreichischen Staatsbürger-

schaft an diejenigen Personen, die am 13. März 1938

österreichische Bundesbürger waren und seither keine

andere Staatsangehörigkeit erworben haben, stellt offen-

sichtlich keinen Rechtsmissbrauch dar und verstösst weder

gegen den guten Glauben noch gegen den Grundsatz der

gegenseitigen Achtung der Souveränität; sie beruht auf

einem personalen Anknüpfungspunkt, der sie vollauf

rechtfertigt. Eine territoriale Beziehung wie Wohnsitz im

österreichischen Staatsgebiet ist daneben nicht erforder-

lieh; vielmehr ist es ganz natürlich, dass sie sich auch auf

die ehemaligen Bundesbürger erstreckt, die im Ausland

wohnen, aber keine andere Staatsangehörigkeit erworben

haben. Die Zustimmung der Betroffenen ist dazu so wenig

notwendig wie beim Erwerb des Bürgerrechts durch Ab-

stammung; Legitimation oder Ehe.

7. -

Aus den vorstehenden Ausführungen ergibt sich,

dass Rudolf Wasservogel ab 27. Mai 1945 österreichischer

Staatsbürger war. Dass er diese Staatsangehörigkeit seit-

her verloren habe, wird nicht geltend gemacht; er besass

sie also auch am 28. Dezember- 1946, als er die Ehe mit der

Beschwerdeführerin einging. Diese hat dadurch gemäss

§ 4 StG ebenfalls die österreichische Staatsangehörigkeit

erlangt und infolgedessen ihr Schweizerbürgerrecht ver-

loren.

Der Umstand, dass die schweizerischen Behörden da-

mals irrtümlich annahmen, Rudolf Wasservogel sei staa-

tenlos und seine Ehefrau behalte ihr Schweizerbürgerrecht

gemäss Art. 5 Abs. 2 des BRB vom 11. November 1941, ist

unerheblich. Die Zivilstandsbehörden hatten weder über

die Staatsangehörigkeit des Ehemannes noch der Ehefrau

zu entscheiden; mit der Eröffnung eines eigenen Blattes

BeIreiung von kantonalen Abgaben. No 50.

297

für die letztere zogen sie lediglich die Folgerung aus deren

vermeintlichem Schweizerbürgerrecht. Daraus erwächst

der Beschwerdeführerin kein Anspruch auf dessen Beibe-

haltung; vielmehr ist das Zivilstandsregister auf Grund

der nunmehr erfolgten Abklärung richtigzustellen. Auch

darabf kann nichts ankommen, dass Rudolf Wasservogel

von den schweizerischen Fremdenpolizeibehörden als staa-

tenlos behandelt wurde; dQnn dafür war massgebend, ob

er über gültige heimatrechtliche Ausweisschriftenver-

fügte.

V. BEFREIUNG VON KANTONALEN ABGABEN

EXEMPTION DE CONTRIBUTIONS CANTONALES

50. Ardt du 3 jmn 1949 dans la cause Hotel Terminus et Zaeh-

ringerhol S. A. contre Fribourg.

L'art. 2 al. 1 LT ne met pas obstacIe a 00 que les cantons prelevent

un impöt sur les transactions immobilieres constituees par le

transfert du capital-actions d'une societ6 immobiliere, alors

m~me que ce transfert a eM frappe du droit de timbre prevua

l'art. 33 LT.

Art. 2, Aba. 1 StG hindert die Kantone nicht daran, die nach

kantonalem Recht geschuldete Handänderungssteuer auf Lie-

genschaften zu erheben in Fällen, wo die Handänderung in

der Form entgeltlicher tJbertragung der Aktien einer Immo-

biIiengeseIlschaft durchgeführt wird und der Aktienumsatz der

eidg. Stempelabgabe nach Art. 33 StG unterliegt.

L'art. 2 ep. 1 LB non impedisoo ai cantoni di prelevare un'imposta

sulle transazioni immobiIiari aventi per oggetto il trasferimento

a titolo oneroso delle azioni di una societa immobiIiare, quand'an-

ehe il trasferimento sia stato colpito dalla tassa di bollo prevista

dall'art. 33 LB.

...4. -

La SocieM anonyme « Hötel'Terminus et Zaeh-

ringerhof» (en abrege: la SocieM) a eM constituee a. Fri-

bourg en 1932 avec un capital social de 100000 fr. Elle a

pour but « l'exploitation de l'Hötel Terminus et Zaeh-

ringerhof, a. Fribourg, avec ses dependances et le mobilier ».

298

Verwa.ltungs. und Disziplinarrecht.

En automne 1945, la totaliM du oapital sooial de la

SooieM etait detenu par Arnold Morel, qui exploitait

l'hotel, mais versait neanmoins a la SooieM a titre de

looataire un loyer annueI.

A fin novembre 1945, Morel s'est adresse a la banque

Weok, Aeby & oe, a Fribourg, en la ohargeant de tröuver

un aoquereur pour les immeubles et le mobilier appartenant

a la SooieM ou pour les 200 aotions oonstituant le oapital

sooial. Les demarohes entreprises a oet effet par Ia banque

ont abouti en oe sens que, le 19 decembre 1945, Morel a

vendu la totalite du capital-actions a Paul Hagenbaoh et

Melchior Bürgin. En application de l'art. 33 LT, la ban-

que a acquitM par 56 fr. environ le droit de timbre

federal de 0,3 0/00 sur la contre-valeur des actions fixee

a 187 730 francs.

B. ~ La loi fribourgeoise du 4 mai 1934 sur les droits

d'enregistrement prevoit la perception de droits fixes ou

proportionnels pour l'enregistrement d'actes ou de oon-

trats. A cet egard, l'art. 4 de la loi dispose ce qui suit :

«Le droit proportionnel s'applique aux actes et contrats por·

tant reconnaissance, condamnation, adjudication de sommes ou

de valeurs et leur cession, a. toute transmission de propriete ou

d'usufruit de biens meubles ou immeubles, soit entre vifs, soit par

deces ou ensuite de declaration d'absence.

»11 est asais BUr les valeurs.

»Sont assimiIes aux mutations d'immeubles, les transferts

d'actions de societes anonymes ou de parts de societes cooperatives

immobilieres, comerant aux acquereurs la libre disposition juri-

dique ou economique de l'immeuble. J)

Se fondant sur l'alinea 3 de oet article 4, la Direotion

de l'enregistrement du oanton de Fribourg a roolame, par

27929 fr. 65,a la SocieM les droits d'enregistrement sur

la valeur des immeubles arretee a 1000000 fr. La Societe

a reoouru oontre cette decision aupres de la Direction des

finances du canton de Fribourg en ooncluant principale-

ment a l'annulation de la decision attaquee et a oe qu'll

soit prononoe qu'll n'y a pas lieu a perception des droits

d'enregistrement; subsidiairement, a ce que les droits

perc;us soient reduits ala somme de 16617 fr. 45. Par deci-

Befreiung von kantonalen Abga.ben. N° 50.

299

sion du 1 er dooembre 1947, la Direotion des finances a

rejeM la conclusion principale et admis partiellement ·la

conolusion subsidiaire en ce sens que le montant roolame

a ete reduit a 21 136 fr. 05, la valeur des immeubles ayant

ete arretee a 830 160 fr.

La SooieM a recouru au Tribunal oantonal fribourgeois

en reprenant ses conclusions liberatoires et, subsidiaire-

ment, en oonoluant a la reduction du montant roolame.

Parmi les arguments invoques al'appui de son recours, elle

a notamment fait valoir que, un droit de timbre ayant eM

acquitM par la banque Weok, Aebi & Oie sur le transfert

des actions en application de l'art. 33 LT, les autorites

fiscales fribourgeoises n'avaient pas qualiM, en vertu de

l'art. 2 LT, pour peroevoir aucun droit, de quelque nature

qu'll fUt, fonde sur la meme operation.

Par arret du 17 juillet 1948, le Tribunal oantonal fribour-

geois a rejete le recours.

O. -

La SocieM a interjeM au Tribunal federalle pre-

sent recours par lequel elle a oonclu a ce qu'll soit pro-

nonce « qu'll n'y a pas lieu a perception de droits d'enre-

gistrement selon la loi du 4 mai i 934, notamment selon

l'art. 4 aI. 3 de ladite loi et l'art. 9 du tarif du meme jour,

ou encore tels autres droits d'enregistrement, a l'occasion

ou Bur la vente d'aotions du 19 deoembre 194511. A l'appui

de ce recours, elle a repris principalement le moyen tire

de l'art. 2 aI. 1 LT.

Oon8ÜUrant en droit :

1. -

.....

2. -

L'art. 2 de la loi federale sur les droits de timbre,

du 4 ootobre 1917/22 decembre 1927 (LT) interdit aux

cantons de percevoir « un droit cantonal de timbre ou

d'enregistrement sur un document que la presente loi

soumet au droit de timbre ou exonere de ce droit non plus

que sur les documents qui concement les memes opera-

tions ll. Le texte allemand, plus precis, statue : « Ist naoh

Massgabe dieses Gesetzes eine Urkunde mit einer Abgabe

300

Verwaltungs- und Disziplinarrecht.

belastet oder als abgabefrei erklärt, so darf weder diese

Urkunde selbst, noch eine andere Urkunde, die dasselbe

Rechtsverhältnis betrifft, von den Kantonen mit Stempel-

oder Registrierungsabgaben belastet werden». L'inter-

diction vise donc non seulement l'acte soumis au timbre

federal, mais aussi les autres actes relatifs au meme rap-

port de droit (RO 66 I 99 s.).

L'art. 2 LT est une regle de conflit. 11 preserve le contri-

buable de la taxation excessive qui resulterait d'un em-

pietement des cantons sur le domaine reserve a 1a Con-

federation. Dans son domaine propre, celle-ci regle libre-

ment l'assujettissement a l'impöt, ses limites, ainsi que le

taux de l'imposition. Les regles qu'elle fixe sont cens6es

epuiser la matiere imposable; elles ne laissent place, pour

la meme matiere, a aucune autre imposition soit cantonale,

soit communale (Message du Conseil federal du 16 mail917,

FF 1917 III p. 65). Ainsi, lorsqu'il existe plusieurs docu-

ments pour un seul rapport de droit, il importe peu que

la Confederation n'en impose qu'un seul: L'imposition

federale exclut l'imposition de la part du canton ou de la

commune. Lorsque la Confederation impose un acte relatif

a un rapport de droit, l'ensemble du contenu economique

de ce rapport est soumis a la souverainete federale en ce

qui concerne l'impöt sur les transactions (FF 1917 III p. 66).

C'est en vertu de ce principe que, dans son arret Helvetia,

du 12 avril1940 (RO 66 I 92), le Tribunal federal a interdit

an canton de Fribourg de percevoir un droit d'enregistre-

ment sur un jugement portant allocation d'une somme

d'argent, parce que le droit ainsi constate decoulait d'une

police d'assurance soumise au droit de timbre federal sur

les quittances de primes d'assurance. Le droit d'enregistre-

ment cantonal etait exclu du seul fait que la Confederation

frappait d'un droit de timbre le rapport de droit cree par

la police d'assurance.

3. -

Mais si le droit federal exclut ainsi l'empietement

des cantons ou des communes sur le domaine reserve au

droit de timbre federal, le prelevement par la Confedera-

tion d'un droit de timbre sur las papiers-valeur ne saurait,

Befreiung von ka.ntonaIen Abgaben. N° 50.

301

en revanche, empooher les cantons de prelever un impöt

sur une matiere imposable qui leur est expressement

reservee. C'est pourquoi, prooisant sur ce point le principe

pose a l'art. 41bis Cst., l'art. 2 LT (texte allemand) n'inter-

dit le prelevement de droits cantonaux de timbre ou d'en-

registrement que lorsqu'ils frappent le meme rapport

de droit (Rechtsverhältnis). Ceux qui frappent un autre

rapport de droit peuvent etre admissibles. Ils ne sont pas

vises par l'art. 2 LT dans la mesure OU cet article, en tant

que regle de collision, sert adelimiter les souverainetes

fiscales et s'oppose non seulement aux empietements des

cantons, mais aussi a. ceux de la Confederation. TI s'oppose

donc a. ce que les cantons soient empeches de soumettre

au paiement d'un droit la matiere imposable placee sous

leur souverainete.

L'art. 41bis a1. 1 Cst. exclut de l'assujettissement au

droit de timbre federal « les documents concernant les

operations immobilieres et hypothooaires I). Les rapports

de droit crees par las transactions immobilieres et hypo-

thooaires ne tom bent donc pas sous le coup de la 10i fede-

rale sur les droits de timbre et ils sont soumis a. la souve-

rainet6 fisca1e des cantons (art. 3 Cst.). Ceux-ci sont lihres

de les imposer comme ils l'entendent et de dooider notam-

ment si etcomment ils les taxeront. En tant qu'ils s'en

tiennent a. l'exercice normal de leur souverainete sur ce

point, ils ne sauraient se heurter a. une interdiction decou-

lant de l'art. 2 LT, meme si l'imposition cantonale concourt

avec le prelevement d'un droit de timbre federa!. 11 suffit

que chacune des deux souverainetes fiscales s'exerce dans

le domaine qui lui est propre. L'art. 2 ne fait obstacle qu'aux

empietements. 11 n'exclut pas absolument qu'une trans-

action unique puisse etre frappee de plus d'un impöt mais

seulement qu'un rapport de droit dont l'imposition appar-

tient a. la Confederation exclusivement soit soumis a. un

impöt par le canton ou la commune. Ceux-ci peuvent, en

revanche, imposer eventuellement un rapport de droit

different, comme iJ ressort de l'art. 2 LT.

Ces principes eclairent en particulier les relations entre

302

Verwaltungs· und Disziplinarrecht.

le droit de timbre federal et l'imposition des transactions

immobilif~res et hypothecaires, qui sont expressement sous-

traites a la souverainete fiscale federale. La Constitution

federale elle:.meme les considere comme creant des rapports

de droit differents de ceux qui sont soumis au droit de

timbre federal (art. 41bis al. 1 Cst.). Ce droit et le droit de

mutation cantonal peuvent donc coexister selon 1a lettre

et l'esprit de I'art. 2 LT. Dans la mesure Oll le legislateur

federal a voulu eviter le prelevement simultane des deux

especes de droits dans des cas qui se placent a la limite des

deux domaines consideres, ill'a fait par des dispositions

speciales qui contiennent les distinctions necessaires (v. en

particulier art. 10 al. 1 litt. a et b LT). Lorsqu'une telle

distinction n'a pas ete faite, il faut admettre, conforme-

ment a une saine interpretation de l'art. 2 LT, que le

prelevement du droit de timbre federal sur les papiers-

valeur n'empeche pas le prelevement du droit cantonal sur

les transactions immobilieres, lequel est expressement

reserve.

4. -

Le canton de Fribourg preleve entre autres un droit

de mutation sur les immeubles. L'art. 4 al. 1 de la loi fri-

bourgeoise du 4 mai 1934 sur les droits d'enregistrement

prescrit que ~ sauf certaines exceptions, art. 4 aI. 4 -

tout transfert de propriete immobiliere est soumis au paie-

ment d'un droit proportionnel. Le meme article (al. 3)

assimile aux mutations d'immeubles les transferts d'actions

de societes anonymes ou de parts de societes cooperatives

immobilieres conferant aux acquereurs 1a libre disposition

juridique ou economique de l'immeuble. La transmission

d'actions de societes anonymes ou de parts de cooperatives

n'est donc jamais que l'occasion du prelevement d'uD. droit

de mutation et seulement lorsque, par cette transaction,

on vise et on atteint une consequence d'ordre economique

qui n'aurait pu normalement eire obtenue que par une

transmission de 1a propriete elle-meme.

A cet egard, le Tribunal federal a constamment admis

que, du point de vue des droits de mutation cantonaux,

Befreiung von kantona,len Abgaben. N0 50.

303

on assimile a la transmission de la propriete immobiliere

les actes juridiques qui ont effectivement, du point de vue

economique, les memes effets que le transfert de la pro-

prieM lui-meme (aITets du l er juillet 1927 en la cause

Breitenmoser, du 24 mai 1940 en la cause Neufeldt). TI a

conflrme cette jurisprudence a l'occasion de l'affaire Müller

et Gaegauf (aITet du 2 juillet 1945), Oll la vente des actions

d'une societe immobiliere avait produit un effet assimi-

lable a celui d'une transmission da la propriete immobi-

liere et Oll le canton avait preleve un droit de mutation

en l'absence d'un texte legal expres, de par une simple

interpretation de la loi. A fortiori, le legislateur cantonal

n'excede pas l'exercice normal de sa souverainete fiscale

en matiere de transactions immobilieres et hypothooaires

si, par une disposition legale expresse, il soumet a un droit

de mutation le transfert d'actions ou de parts de societes

immobilieres lorsque les effets de ce transfert sont assimi-

lables a ceux du transfert de la propriete d'~n immeuble

appartenant a la societe.

5. -

Une telle disposition legale rentrant dans le cadre

normal d'un systeme d'impöt cantonal sur les transactions

immobilieres, la loi federale sur les droits de timbre ne

saurait y faire obstacle. La Confederation impose la trans-

mission des actions en tant qu'operation commerciale

portant sur des papiers-valeur. Le canton, en revanche,

impose le transfert du droit de disposer de l'immeuble.

Cette imposition porte sur un tout autre rapport de droit.

Cela ressort immediatement de l'assiette de ces deux impo-

sitions : Le droit de timbre federal est assis sur la « contre-

valeur» des titres (art. 34 al. 1 litt. aLT), le droit d'enre-

gistrement cantonal sur la valeur de l'immeuble (art. 4

al. 2 de la loi fribourgeoise du 4 mai 1934). De meme et

selon le texte Iegallui-meme ce n'est pas le transfert des

actions qui constitue l'objet de l'imposition, mais, par

assimilation au transfert de la propriete, le transfert du

pouvoir de dispöser de l'immeuble. Les rapports de droit

imposes etant distincts, l'art. 2 LT ne s'oppose pas a

304

Verwaltungs- und Disziplinarrecht.

l'imposition cantonale. Le canton reste dans un domaine

qui a toujours eM soumis a. sa souveraineM et qui Iui a eM

expressement reserve Iors de la creation du droit de timbre

federal. Peu. importe qu'en l'espece un droit de timbre

federal, du reste minime, s'ajoute a la contribution canto-

nale, du fait qu'un intermediaire professionnel a eM charge

de la vente des actions. Cela ne saurait exclure le preleve-

ment d'un droit de mutation cantonal consacre par notre

systeme constitutionnel et legal.

Par ces moti/8, le Tribunal /bJeral

Rejette le recours.

IMPRtMERIES RBUNIES s. A ... LAUSANNE

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A. STAATSRECHT -

DROIT PUBLIC

RECHTSGLEICHHEIT

(RECHTSVERWEIGERUNG)

EGALITE DEVANT LA LOI

(DEN! DE JUSTICE)

51. Auszug aus dem Urteil vom 12. Oktober 1949 i. S. Basler

Molkerei Banga gegen Gemeinderat PfeHingen nnd Regierungs-

rat des Kantons Basel-Landschaft.

Revision 'Von Steuerentscheiden, SteuerrückerBtattung.

Deren Verweigerung verletzt Art. 4 BV, wenn der PHichtige durch

die Steuerbehörde über Inhalt oder Anwendung der gesetzlichen

Vorschriften in einen Irrtum versetzt oder wenn ihm die Steuer-

behörde über massgebliche Umstände eine 1mrichtige Auskunft

erteilt hat.

Re'Vi8ion de deci8ions fi,8cales, T68titution d'impQt8.

Un refus viole l'art. 4 Cst. lorsque le contribuable a ete induit en

erreur par l'autorite fiscale Bur le contenu ou l'application des

dispositions penales ou lorsque cette autorite lui a donne des

renseignements inexacts sur des circonstances dooisives.

Re'Vi8ione di deci8ioni)fiscali, T68tituzione d'imposte.

Un rifiuto viola l'art. 4 CF, quando il contribuente e stato indotto

in errore dall'autorita :fiscale sul contenuto 0 sull'applicazione

delle disposizioni legali 0 quando quest'autorita gli ha. dato

delle informazioni inesatte su circostanze decisive .

.Aus dem Tatbestand:

.A. -

Das Steuerreglement der Gemeinde Pfeffingen

vom 17. März 1930 bestimmte in § 6 :

«Der Vermögenssteuer unterliegen:

a) Alle im Gemeindebann gelegenen Gebäude und Grundstücke

nach dem Katasterwert. Die Hypothekarschulden dürfen ganz

abgezogen werden, ausgenommen bei proportionaler Schulden-

vertsilung.

20

AB 75 I -

1949