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Verwa1tungs- und Disziplinarrecht.
ohne weiteres gegeben, seine Staatsangehörigkeit an die-
jenige des früheren im Zeitpunkt des « Anschlusses» anzu-
knüpfen, zumal die durch diesen bewirkte Zugehörigkeit
zum Deutschen Reich zweifellos mit der 1945eingetre-
tenen Lostrennung Österreichs vom letzteren dahingefallen
ist. Die Zuerkennung der österreichischen Staatsbürger-
schaft an diejenigen Personen, die am 13. März 1938
österreichische Bundesbürger waren und seither keine
andere Staatsangehörigkeit erworben haben, stellt offen-
sichtlich keinen Rechtsmissbrauch dar und verstösst weder
gegen den guten Glauben noch gegen den Grundsatz der
gegenseitigen Achtung der Souveränität; sie beruht auf
einem personalen Anknüpfungspunkt, der sie vollauf
rechtfertigt. Eine territoriale Beziehung wie Wohnsitz im
österreichischen Staatsgebiet ist daneben nicht erforder-
lieh; vielmehr ist es ganz natürlich, dass sie sich auch auf
die ehemaligen Bundesbürger erstreckt, die im Ausland
wohnen, aber keine andere Staatsangehörigkeit erworben
haben. Die Zustimmung der Betroffenen ist dazu so wenig
notwendig wie beim Erwerb des Bürgerrechts durch Ab-
stammung; Legitimation oder Ehe.
7. -
Aus den vorstehenden Ausführungen ergibt sich,
dass Rudolf Wasservogel ab 27. Mai 1945 österreichischer
Staatsbürger war. Dass er diese Staatsangehörigkeit seit-
her verloren habe, wird nicht geltend gemacht; er besass
sie also auch am 28. Dezember- 1946, als er die Ehe mit der
Beschwerdeführerin einging. Diese hat dadurch gemäss
§ 4 StG ebenfalls die österreichische Staatsangehörigkeit
erlangt und infolgedessen ihr Schweizerbürgerrecht ver-
loren.
Der Umstand, dass die schweizerischen Behörden da-
mals irrtümlich annahmen, Rudolf Wasservogel sei staa-
tenlos und seine Ehefrau behalte ihr Schweizerbürgerrecht
gemäss Art. 5 Abs. 2 des BRB vom 11. November 1941, ist
unerheblich. Die Zivilstandsbehörden hatten weder über
die Staatsangehörigkeit des Ehemannes noch der Ehefrau
zu entscheiden; mit der Eröffnung eines eigenen Blattes
BeIreiung von kantonalen Abgaben. No 50.
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für die letztere zogen sie lediglich die Folgerung aus deren
vermeintlichem Schweizerbürgerrecht. Daraus erwächst
der Beschwerdeführerin kein Anspruch auf dessen Beibe-
haltung; vielmehr ist das Zivilstandsregister auf Grund
der nunmehr erfolgten Abklärung richtigzustellen. Auch
darabf kann nichts ankommen, dass Rudolf Wasservogel
von den schweizerischen Fremdenpolizeibehörden als staa-
tenlos behandelt wurde; dQnn dafür war massgebend, ob
er über gültige heimatrechtliche Ausweisschriftenver-
fügte.
V. BEFREIUNG VON KANTONALEN ABGABEN
EXEMPTION DE CONTRIBUTIONS CANTONALES
50. Ardt du 3 jmn 1949 dans la cause Hotel Terminus et Zaeh-
ringerhol S. A. contre Fribourg.
L'art. 2 al. 1 LT ne met pas obstacIe a 00 que les cantons prelevent
un impöt sur les transactions immobilieres constituees par le
transfert du capital-actions d'une societ6 immobiliere, alors
m~me que ce transfert a eM frappe du droit de timbre prevua
l'art. 33 LT.
Art. 2, Aba. 1 StG hindert die Kantone nicht daran, die nach
kantonalem Recht geschuldete Handänderungssteuer auf Lie-
genschaften zu erheben in Fällen, wo die Handänderung in
der Form entgeltlicher tJbertragung der Aktien einer Immo-
biIiengeseIlschaft durchgeführt wird und der Aktienumsatz der
eidg. Stempelabgabe nach Art. 33 StG unterliegt.
L'art. 2 ep. 1 LB non impedisoo ai cantoni di prelevare un'imposta
sulle transazioni immobiIiari aventi per oggetto il trasferimento
a titolo oneroso delle azioni di una societa immobiIiare, quand'an-
ehe il trasferimento sia stato colpito dalla tassa di bollo prevista
dall'art. 33 LB.
...4. -
La SocieM anonyme « Hötel'Terminus et Zaeh-
ringerhof» (en abrege: la SocieM) a eM constituee a. Fri-
bourg en 1932 avec un capital social de 100000 fr. Elle a
pour but « l'exploitation de l'Hötel Terminus et Zaeh-
ringerhof, a. Fribourg, avec ses dependances et le mobilier ».
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Verwa.ltungs. und Disziplinarrecht.
En automne 1945, la totaliM du oapital sooial de la
SooieM etait detenu par Arnold Morel, qui exploitait
l'hotel, mais versait neanmoins a la SooieM a titre de
looataire un loyer annueI.
A fin novembre 1945, Morel s'est adresse a la banque
Weok, Aeby & oe, a Fribourg, en la ohargeant de tröuver
un aoquereur pour les immeubles et le mobilier appartenant
a la SooieM ou pour les 200 aotions oonstituant le oapital
sooial. Les demarohes entreprises a oet effet par Ia banque
ont abouti en oe sens que, le 19 decembre 1945, Morel a
vendu la totalite du capital-actions a Paul Hagenbaoh et
Melchior Bürgin. En application de l'art. 33 LT, la ban-
que a acquitM par 56 fr. environ le droit de timbre
federal de 0,3 0/00 sur la contre-valeur des actions fixee
a 187 730 francs.
B. ~ La loi fribourgeoise du 4 mai 1934 sur les droits
d'enregistrement prevoit la perception de droits fixes ou
proportionnels pour l'enregistrement d'actes ou de oon-
trats. A cet egard, l'art. 4 de la loi dispose ce qui suit :
«Le droit proportionnel s'applique aux actes et contrats por·
tant reconnaissance, condamnation, adjudication de sommes ou
de valeurs et leur cession, a. toute transmission de propriete ou
d'usufruit de biens meubles ou immeubles, soit entre vifs, soit par
deces ou ensuite de declaration d'absence.
»11 est asais BUr les valeurs.
»Sont assimiIes aux mutations d'immeubles, les transferts
d'actions de societes anonymes ou de parts de societes cooperatives
immobilieres, comerant aux acquereurs la libre disposition juri-
dique ou economique de l'immeuble. J)
Se fondant sur l'alinea 3 de oet article 4, la Direotion
de l'enregistrement du oanton de Fribourg a roolame, par
27929 fr. 65,a la SocieM les droits d'enregistrement sur
la valeur des immeubles arretee a 1000000 fr. La Societe
a reoouru oontre cette decision aupres de la Direction des
finances du canton de Fribourg en ooncluant principale-
ment a l'annulation de la decision attaquee et a oe qu'll
soit prononoe qu'll n'y a pas lieu a perception des droits
d'enregistrement; subsidiairement, a ce que les droits
perc;us soient reduits ala somme de 16617 fr. 45. Par deci-
Befreiung von kantonalen Abga.ben. N° 50.
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sion du 1 er dooembre 1947, la Direotion des finances a
rejeM la conclusion principale et admis partiellement ·la
conolusion subsidiaire en ce sens que le montant roolame
a ete reduit a 21 136 fr. 05, la valeur des immeubles ayant
ete arretee a 830 160 fr.
La SooieM a recouru au Tribunal oantonal fribourgeois
en reprenant ses conclusions liberatoires et, subsidiaire-
ment, en oonoluant a la reduction du montant roolame.
Parmi les arguments invoques al'appui de son recours, elle
a notamment fait valoir que, un droit de timbre ayant eM
acquitM par la banque Weok, Aebi & Oie sur le transfert
des actions en application de l'art. 33 LT, les autorites
fiscales fribourgeoises n'avaient pas qualiM, en vertu de
l'art. 2 LT, pour peroevoir aucun droit, de quelque nature
qu'll fUt, fonde sur la meme operation.
Par arret du 17 juillet 1948, le Tribunal oantonal fribour-
geois a rejete le recours.
O. -
La SocieM a interjeM au Tribunal federalle pre-
sent recours par lequel elle a oonclu a ce qu'll soit pro-
nonce « qu'll n'y a pas lieu a perception de droits d'enre-
gistrement selon la loi du 4 mai i 934, notamment selon
l'art. 4 aI. 3 de ladite loi et l'art. 9 du tarif du meme jour,
ou encore tels autres droits d'enregistrement, a l'occasion
ou Bur la vente d'aotions du 19 deoembre 194511. A l'appui
de ce recours, elle a repris principalement le moyen tire
de l'art. 2 aI. 1 LT.
Oon8ÜUrant en droit :
1. -
.....
2. -
L'art. 2 de la loi federale sur les droits de timbre,
du 4 ootobre 1917/22 decembre 1927 (LT) interdit aux
cantons de percevoir « un droit cantonal de timbre ou
d'enregistrement sur un document que la presente loi
soumet au droit de timbre ou exonere de ce droit non plus
que sur les documents qui concement les memes opera-
tions ll. Le texte allemand, plus precis, statue : « Ist naoh
Massgabe dieses Gesetzes eine Urkunde mit einer Abgabe
300
Verwaltungs- und Disziplinarrecht.
belastet oder als abgabefrei erklärt, so darf weder diese
Urkunde selbst, noch eine andere Urkunde, die dasselbe
Rechtsverhältnis betrifft, von den Kantonen mit Stempel-
oder Registrierungsabgaben belastet werden». L'inter-
diction vise donc non seulement l'acte soumis au timbre
federal, mais aussi les autres actes relatifs au meme rap-
port de droit (RO 66 I 99 s.).
L'art. 2 LT est une regle de conflit. 11 preserve le contri-
buable de la taxation excessive qui resulterait d'un em-
pietement des cantons sur le domaine reserve a 1a Con-
federation. Dans son domaine propre, celle-ci regle libre-
ment l'assujettissement a l'impöt, ses limites, ainsi que le
taux de l'imposition. Les regles qu'elle fixe sont cens6es
epuiser la matiere imposable; elles ne laissent place, pour
la meme matiere, a aucune autre imposition soit cantonale,
soit communale (Message du Conseil federal du 16 mail917,
FF 1917 III p. 65). Ainsi, lorsqu'il existe plusieurs docu-
ments pour un seul rapport de droit, il importe peu que
la Confederation n'en impose qu'un seul: L'imposition
federale exclut l'imposition de la part du canton ou de la
commune. Lorsque la Confederation impose un acte relatif
a un rapport de droit, l'ensemble du contenu economique
de ce rapport est soumis a la souverainete federale en ce
qui concerne l'impöt sur les transactions (FF 1917 III p. 66).
C'est en vertu de ce principe que, dans son arret Helvetia,
du 12 avril1940 (RO 66 I 92), le Tribunal federal a interdit
an canton de Fribourg de percevoir un droit d'enregistre-
ment sur un jugement portant allocation d'une somme
d'argent, parce que le droit ainsi constate decoulait d'une
police d'assurance soumise au droit de timbre federal sur
les quittances de primes d'assurance. Le droit d'enregistre-
ment cantonal etait exclu du seul fait que la Confederation
frappait d'un droit de timbre le rapport de droit cree par
la police d'assurance.
3. -
Mais si le droit federal exclut ainsi l'empietement
des cantons ou des communes sur le domaine reserve au
droit de timbre federal, le prelevement par la Confedera-
tion d'un droit de timbre sur las papiers-valeur ne saurait,
Befreiung von ka.ntonaIen Abgaben. N° 50.
301
en revanche, empooher les cantons de prelever un impöt
sur une matiere imposable qui leur est expressement
reservee. C'est pourquoi, prooisant sur ce point le principe
pose a l'art. 41bis Cst., l'art. 2 LT (texte allemand) n'inter-
dit le prelevement de droits cantonaux de timbre ou d'en-
registrement que lorsqu'ils frappent le meme rapport
de droit (Rechtsverhältnis). Ceux qui frappent un autre
rapport de droit peuvent etre admissibles. Ils ne sont pas
vises par l'art. 2 LT dans la mesure OU cet article, en tant
que regle de collision, sert adelimiter les souverainetes
fiscales et s'oppose non seulement aux empietements des
cantons, mais aussi a. ceux de la Confederation. TI s'oppose
donc a. ce que les cantons soient empeches de soumettre
au paiement d'un droit la matiere imposable placee sous
leur souverainete.
L'art. 41bis a1. 1 Cst. exclut de l'assujettissement au
droit de timbre federal « les documents concernant les
operations immobilieres et hypothooaires I). Les rapports
de droit crees par las transactions immobilieres et hypo-
thooaires ne tom bent donc pas sous le coup de la 10i fede-
rale sur les droits de timbre et ils sont soumis a. la souve-
rainet6 fisca1e des cantons (art. 3 Cst.). Ceux-ci sont lihres
de les imposer comme ils l'entendent et de dooider notam-
ment si etcomment ils les taxeront. En tant qu'ils s'en
tiennent a. l'exercice normal de leur souverainete sur ce
point, ils ne sauraient se heurter a. une interdiction decou-
lant de l'art. 2 LT, meme si l'imposition cantonale concourt
avec le prelevement d'un droit de timbre federa!. 11 suffit
que chacune des deux souverainetes fiscales s'exerce dans
le domaine qui lui est propre. L'art. 2 ne fait obstacle qu'aux
empietements. 11 n'exclut pas absolument qu'une trans-
action unique puisse etre frappee de plus d'un impöt mais
seulement qu'un rapport de droit dont l'imposition appar-
tient a. la Confederation exclusivement soit soumis a. un
impöt par le canton ou la commune. Ceux-ci peuvent, en
revanche, imposer eventuellement un rapport de droit
different, comme iJ ressort de l'art. 2 LT.
Ces principes eclairent en particulier les relations entre
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Verwaltungs· und Disziplinarrecht.
le droit de timbre federal et l'imposition des transactions
immobilif~res et hypothecaires, qui sont expressement sous-
traites a la souverainete fiscale federale. La Constitution
federale elle:.meme les considere comme creant des rapports
de droit differents de ceux qui sont soumis au droit de
timbre federal (art. 41bis al. 1 Cst.). Ce droit et le droit de
mutation cantonal peuvent donc coexister selon 1a lettre
et l'esprit de I'art. 2 LT. Dans la mesure Oll le legislateur
federal a voulu eviter le prelevement simultane des deux
especes de droits dans des cas qui se placent a la limite des
deux domaines consideres, ill'a fait par des dispositions
speciales qui contiennent les distinctions necessaires (v. en
particulier art. 10 al. 1 litt. a et b LT). Lorsqu'une telle
distinction n'a pas ete faite, il faut admettre, conforme-
ment a une saine interpretation de l'art. 2 LT, que le
prelevement du droit de timbre federal sur les papiers-
valeur n'empeche pas le prelevement du droit cantonal sur
les transactions immobilieres, lequel est expressement
reserve.
4. -
Le canton de Fribourg preleve entre autres un droit
de mutation sur les immeubles. L'art. 4 al. 1 de la loi fri-
bourgeoise du 4 mai 1934 sur les droits d'enregistrement
prescrit que ~ sauf certaines exceptions, art. 4 aI. 4 -
tout transfert de propriete immobiliere est soumis au paie-
ment d'un droit proportionnel. Le meme article (al. 3)
assimile aux mutations d'immeubles les transferts d'actions
de societes anonymes ou de parts de societes cooperatives
immobilieres conferant aux acquereurs 1a libre disposition
juridique ou economique de l'immeuble. La transmission
d'actions de societes anonymes ou de parts de cooperatives
n'est donc jamais que l'occasion du prelevement d'uD. droit
de mutation et seulement lorsque, par cette transaction,
on vise et on atteint une consequence d'ordre economique
qui n'aurait pu normalement eire obtenue que par une
transmission de 1a propriete elle-meme.
A cet egard, le Tribunal federal a constamment admis
que, du point de vue des droits de mutation cantonaux,
Befreiung von kantona,len Abgaben. N0 50.
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on assimile a la transmission de la propriete immobiliere
les actes juridiques qui ont effectivement, du point de vue
economique, les memes effets que le transfert de la pro-
prieM lui-meme (aITets du l er juillet 1927 en la cause
Breitenmoser, du 24 mai 1940 en la cause Neufeldt). TI a
conflrme cette jurisprudence a l'occasion de l'affaire Müller
et Gaegauf (aITet du 2 juillet 1945), Oll la vente des actions
d'une societe immobiliere avait produit un effet assimi-
lable a celui d'une transmission da la propriete immobi-
liere et Oll le canton avait preleve un droit de mutation
en l'absence d'un texte legal expres, de par une simple
interpretation de la loi. A fortiori, le legislateur cantonal
n'excede pas l'exercice normal de sa souverainete fiscale
en matiere de transactions immobilieres et hypothooaires
si, par une disposition legale expresse, il soumet a un droit
de mutation le transfert d'actions ou de parts de societes
immobilieres lorsque les effets de ce transfert sont assimi-
lables a ceux du transfert de la propriete d'~n immeuble
appartenant a la societe.
5. -
Une telle disposition legale rentrant dans le cadre
normal d'un systeme d'impöt cantonal sur les transactions
immobilieres, la loi federale sur les droits de timbre ne
saurait y faire obstacle. La Confederation impose la trans-
mission des actions en tant qu'operation commerciale
portant sur des papiers-valeur. Le canton, en revanche,
impose le transfert du droit de disposer de l'immeuble.
Cette imposition porte sur un tout autre rapport de droit.
Cela ressort immediatement de l'assiette de ces deux impo-
sitions : Le droit de timbre federal est assis sur la « contre-
valeur» des titres (art. 34 al. 1 litt. aLT), le droit d'enre-
gistrement cantonal sur la valeur de l'immeuble (art. 4
al. 2 de la loi fribourgeoise du 4 mai 1934). De meme et
selon le texte Iegallui-meme ce n'est pas le transfert des
actions qui constitue l'objet de l'imposition, mais, par
assimilation au transfert de la propriete, le transfert du
pouvoir de dispöser de l'immeuble. Les rapports de droit
imposes etant distincts, l'art. 2 LT ne s'oppose pas a
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Verwaltungs- und Disziplinarrecht.
l'imposition cantonale. Le canton reste dans un domaine
qui a toujours eM soumis a. sa souveraineM et qui Iui a eM
expressement reserve Iors de la creation du droit de timbre
federal. Peu. importe qu'en l'espece un droit de timbre
federal, du reste minime, s'ajoute a la contribution canto-
nale, du fait qu'un intermediaire professionnel a eM charge
de la vente des actions. Cela ne saurait exclure le preleve-
ment d'un droit de mutation cantonal consacre par notre
systeme constitutionnel et legal.
Par ces moti/8, le Tribunal /bJeral
Rejette le recours.
IMPRtMERIES RBUNIES s. A ... LAUSANNE
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A. STAATSRECHT -
DROIT PUBLIC
RECHTSGLEICHHEIT
(RECHTSVERWEIGERUNG)
EGALITE DEVANT LA LOI
(DEN! DE JUSTICE)
51. Auszug aus dem Urteil vom 12. Oktober 1949 i. S. Basler
Molkerei Banga gegen Gemeinderat PfeHingen nnd Regierungs-
rat des Kantons Basel-Landschaft.
Revision 'Von Steuerentscheiden, SteuerrückerBtattung.
Deren Verweigerung verletzt Art. 4 BV, wenn der PHichtige durch
die Steuerbehörde über Inhalt oder Anwendung der gesetzlichen
Vorschriften in einen Irrtum versetzt oder wenn ihm die Steuer-
behörde über massgebliche Umstände eine 1mrichtige Auskunft
erteilt hat.
Re'Vi8ion de deci8ions fi,8cales, T68titution d'impQt8.
Un refus viole l'art. 4 Cst. lorsque le contribuable a ete induit en
erreur par l'autorite fiscale Bur le contenu ou l'application des
dispositions penales ou lorsque cette autorite lui a donne des
renseignements inexacts sur des circonstances dooisives.
Re'Vi8ione di deci8ioni)fiscali, T68tituzione d'imposte.
Un rifiuto viola l'art. 4 CF, quando il contribuente e stato indotto
in errore dall'autorita :fiscale sul contenuto 0 sull'applicazione
delle disposizioni legali 0 quando quest'autorita gli ha. dato
delle informazioni inesatte su circostanze decisive .
.Aus dem Tatbestand:
.A. -
Das Steuerreglement der Gemeinde Pfeffingen
vom 17. März 1930 bestimmte in § 6 :
«Der Vermögenssteuer unterliegen:
a) Alle im Gemeindebann gelegenen Gebäude und Grundstücke
nach dem Katasterwert. Die Hypothekarschulden dürfen ganz
abgezogen werden, ausgenommen bei proportionaler Schulden-
vertsilung.
20
AB 75 I -
1949