opencaselaw.ch

75_I_297

BGE 75 I 297

Bundesgericht (BGE) · 1938-03-13 · Deutsch CH
Quelle Original Export Word PDF BibTeX RIS
Volltext (verifizierbarer Originaltext)

296 Verwa1tungs- und Disziplinarrecht. ohne weiteres gegeben, seine Staatsangehörigkeit an die- jenige des früheren im Zeitpunkt des « Anschlusses» anzu- knüpfen, zumal die durch diesen bewirkte Zugehörigkeit zum Deutschen Reich zweifellos mit der 1945eingetre- tenen Lostrennung Österreichs vom letzteren dahingefallen ist. Die Zuerkennung der österreichischen Staatsbürger- schaft an diejenigen Personen, die am 13. März 1938 österreichische Bundesbürger waren und seither keine andere Staatsangehörigkeit erworben haben, stellt offen- sichtlich keinen Rechtsmissbrauch dar und verstösst weder gegen den guten Glauben noch gegen den Grundsatz der gegenseitigen Achtung der Souveränität; sie beruht auf einem personalen Anknüpfungspunkt, der sie vollauf rechtfertigt. Eine territoriale Beziehung wie Wohnsitz im österreichischen Staatsgebiet ist daneben nicht erforder- lieh; vielmehr ist es ganz natürlich, dass sie sich auch auf die ehemaligen Bundesbürger erstreckt, die im Ausland wohnen, aber keine andere Staatsangehörigkeit erworben haben. Die Zustimmung der Betroffenen ist dazu so wenig notwendig wie beim Erwerb des Bürgerrechts durch Ab- stammung; Legitimation oder Ehe.

7. - Aus den vorstehenden Ausführungen ergibt sich, dass Rudolf Wasservogel ab 27. Mai 1945 österreichischer Staatsbürger war. Dass er diese Staatsangehörigkeit seit- her verloren habe, wird nicht geltend gemacht; er besass sie also auch am 28. Dezember- 1946, als er die Ehe mit der Beschwerdeführerin einging. Diese hat dadurch gemäss § 4 StG ebenfalls die österreichische Staatsangehörigkeit erlangt und infolgedessen ihr Schweizerbürgerrecht ver- loren. Der Umstand, dass die schweizerischen Behörden da- mals irrtümlich annahmen, Rudolf Wasservogel sei staa- tenlos und seine Ehefrau behalte ihr Schweizerbürgerrecht gemäss Art. 5 Abs. 2 des BRB vom 11. November 1941, ist unerheblich. Die Zivilstandsbehörden hatten weder über die Staatsangehörigkeit des Ehemannes noch der Ehefrau zu entscheiden; mit der Eröffnung eines eigenen Blattes BeIreiung von kantonalen Abgaben. No 50. 297 für die letztere zogen sie lediglich die Folgerung aus deren vermeintlichem Schweizerbürgerrecht. Daraus erwächst der Beschwerdeführerin kein Anspruch auf dessen Beibe- haltung; vielmehr ist das Zivilstandsregister auf Grund der nunmehr erfolgten Abklärung richtigzustellen. Auch darabf kann nichts ankommen, dass Rudolf Wasservogel von den schweizerischen Fremdenpolizeibehörden als staa- tenlos behandelt wurde; dQnn dafür war massgebend, ob er über gültige heimatrechtliche Ausweisschriftenver- fügte. V. BEFREIUNG VON KANTONALEN ABGABEN EXEMPTION DE CONTRIBUTIONS CANTONALES

50. Ardt du 3 jmn 1949 dans la cause Hotel Terminus et Zaeh- ringerhol S. A. contre Fribourg. L'art. 2 al. 1 LT ne met pas obstacIe a 00 que les cantons prelevent un impöt sur les transactions immobilieres constituees par le transfert du capital-actions d'une societ6 immobiliere, alors m~me que ce transfert a eM frappe du droit de timbre prevua l'art. 33 LT. Art. 2, Aba. 1 StG hindert die Kantone nicht daran, die nach kantonalem Recht geschuldete Handänderungssteuer auf Lie- genschaften zu erheben in Fällen, wo die Handänderung in der Form entgeltlicher tJbertragung der Aktien einer Immo- biIiengeseIlschaft durchgeführt wird und der Aktienumsatz der eidg. Stempelabgabe nach Art. 33 StG unterliegt. L'art. 2 ep. 1 LB non impedisoo ai cantoni di prelevare un'imposta sulle transazioni immobiIiari aventi per oggetto il trasferimento a titolo oneroso delle azioni di una societa immobiIiare, quand'an- ehe il trasferimento sia stato colpito dalla tassa di bollo prevista dall'art. 33 LB. ...4. - La SocieM anonyme « Hötel'Terminus et Zaeh- ringerhof» (en abrege: la SocieM) a eM constituee a. Fri- bourg en 1932 avec un capital social de 100000 fr. Elle a pour but « l'exploitation de l'Hötel Terminus et Zaeh- ringerhof, a. Fribourg, avec ses dependances et le mobilier ». 298 Verwa.ltungs. und Disziplinarrecht. En automne 1945, la totaliM du oapital sooial de la SooieM etait detenu par Arnold Morel, qui exploitait l'hotel, mais versait neanmoins a la SooieM a titre de looataire un loyer annueI. A fin novembre 1945, Morel s'est adresse a la banque Weok, Aeby & oe, a Fribourg, en la ohargeant de tröuver un aoquereur pour les immeubles et le mobilier appartenant a la SooieM ou pour les 200 aotions oonstituant le oapital sooial. Les demarohes entreprises a oet effet par Ia banque ont abouti en oe sens que, le 19 decembre 1945, Morel a vendu la totalite du capital-actions a Paul Hagenbaoh et Melchior Bürgin. En application de l'art. 33 LT, la ban- que a acquitM par 56 fr. environ le droit de timbre federal de 0,3 0/00 sur la contre-valeur des actions fixee a 187 730 francs. B. ~ La loi fribourgeoise du 4 mai 1934 sur les droits d'enregistrement prevoit la perception de droits fixes ou proportionnels pour l'enregistrement d'actes ou de oon- trats. A cet egard, l'art. 4 de la loi dispose ce qui suit : «Le droit proportionnel s'applique aux actes et contrats por· tant reconnaissance, condamnation, adjudication de sommes ou de valeurs et leur cession, a. toute transmission de propriete ou d'usufruit de biens meubles ou immeubles, soit entre vifs, soit par deces ou ensuite de declaration d'absence. »11 est asais BUr les valeurs. »Sont assimiIes aux mutations d'immeubles, les transferts d'actions de societes anonymes ou de parts de societes cooperatives immobilieres, comerant aux acquereurs la libre disposition juri- dique ou economique de l'immeuble. J) Se fondant sur l'alinea 3 de oet article 4, la Direotion de l'enregistrement du oanton de Fribourg a roolame, par 27929 fr. 65,a la SocieM les droits d'enregistrement sur la valeur des immeubles arretee a 1000000 fr. La Societe a reoouru oontre cette decision aupres de la Direction des finances du canton de Fribourg en ooncluant principale- ment a l'annulation de la decision attaquee et a oe qu'll soit prononoe qu'll n'y a pas lieu a perception des droits d'enregistrement; subsidiairement, a ce que les droits perc;us soient reduits ala somme de 16617 fr. 45. Par deci- Befreiung von kantonalen Abga.ben. N° 50. 299 sion du 1 er dooembre 1947, la Direotion des finances a rejeM la conclusion principale et admis partiellement ·la conolusion subsidiaire en ce sens que le montant roolame a ete reduit a 21 136 fr. 05, la valeur des immeubles ayant ete arretee a 830 160 fr. La SooieM a recouru au Tribunal oantonal fribourgeois en reprenant ses conclusions liberatoires et, subsidiaire- ment, en oonoluant a la reduction du montant roolame. Parmi les arguments invoques al'appui de son recours, elle a notamment fait valoir que, un droit de timbre ayant eM acquitM par la banque Weok, Aebi & Oie sur le transfert des actions en application de l'art. 33 LT, les autorites fiscales fribourgeoises n'avaient pas qualiM, en vertu de l'art. 2 LT, pour peroevoir aucun droit, de quelque nature qu'll fUt, fonde sur la meme operation. Par arret du 17 juillet 1948, le Tribunal oantonal fribour- geois a rejete le recours. O. - La SocieM a interjeM au Tribunal federalle pre- sent recours par lequel elle a oonclu a ce qu'll soit pro- nonce « qu'll n'y a pas lieu a perception de droits d'enre- gistrement selon la loi du 4 mai i 934, notamment selon l'art. 4 aI. 3 de ladite loi et l'art. 9 du tarif du meme jour, ou encore tels autres droits d'enregistrement, a l'occasion ou Bur la vente d'aotions du 19 deoembre 194511. A l'appui de ce recours, elle a repris principalement le moyen tire de l'art. 2 aI. 1 LT. Oon8ÜUrant en droit :

1. - .....

2. - L'art. 2 de la loi federale sur les droits de timbre, du 4 ootobre 1917/22 decembre 1927 (LT) interdit aux cantons de percevoir « un droit cantonal de timbre ou d'enregistrement sur un document que la presente loi soumet au droit de timbre ou exonere de ce droit non plus que sur les documents qui concement les memes opera- tions ll. Le texte allemand, plus precis, statue : « Ist naoh Massgabe dieses Gesetzes eine Urkunde mit einer Abgabe 300 Verwaltungs- und Disziplinarrecht. belastet oder als abgabefrei erklärt, so darf weder diese Urkunde selbst, noch eine andere Urkunde, die dasselbe Rechtsverhältnis betrifft, von den Kantonen mit Stempel- oder Registrierungsabgaben belastet werden». L'inter- diction vise donc non seulement l'acte soumis au timbre federal, mais aussi les autres actes relatifs au meme rap- port de droit (RO 66 I 99 s.). L'art. 2 LT est une regle de conflit. 11 preserve le contri- buable de la taxation excessive qui resulterait d'un em- pietement des cantons sur le domaine reserve a 1a Con- federation. Dans son domaine propre, celle-ci regle libre- ment l'assujettissement a l'impöt, ses limites, ainsi que le taux de l'imposition. Les regles qu'elle fixe sont cens6es epuiser la matiere imposable ; elles ne laissent place, pour la meme matiere, a aucune autre imposition soit cantonale, soit communale (Message du Conseil federal du 16 mail917, FF 1917 III p. 65). Ainsi, lorsqu'il existe plusieurs docu- ments pour un seul rapport de droit, il importe peu que la Confederation n'en impose qu'un seul: L'imposition federale exclut l'imposition de la part du canton ou de la commune. Lorsque la Confederation impose un acte relatif a un rapport de droit, l'ensemble du contenu economique de ce rapport est soumis a la souverainete federale en ce qui concerne l'impöt sur les transactions (FF 1917 III p. 66). C'est en vertu de ce principe que, dans son arret Helvetia, du 12 avril1940 (RO 66 I 92), le Tribunal federal a interdit an canton de Fribourg de percevoir un droit d'enregistre- ment sur un jugement portant allocation d'une somme d'argent, parce que le droit ainsi constate decoulait d'une police d'assurance soumise au droit de timbre federal sur les quittances de primes d'assurance. Le droit d'enregistre- ment cantonal etait exclu du seul fait que la Confederation frappait d'un droit de timbre le rapport de droit cree par la police d'assurance.

3. - Mais si le droit federal exclut ainsi l'empietement des cantons ou des communes sur le domaine reserve au droit de timbre federal, le prelevement par la Confedera- tion d'un droit de timbre sur las papiers-valeur ne saurait, Befreiung von ka.ntonaIen Abgaben. N° 50. 301 en revanche, empooher les cantons de prelever un impöt sur une matiere imposable qui leur est expressement reservee. C'est pourquoi, prooisant sur ce point le principe pose a l'art. 41bis Cst., l'art. 2 LT (texte allemand) n'inter- dit le prelevement de droits cantonaux de timbre ou d'en- registrement que lorsqu'ils frappent le meme rapport de droit (Rechtsverhältnis ). Ceux qui frappent un autre rapport de droit peuvent etre admissibles. Ils ne sont pas vises par l'art. 2 LT dans la mesure OU cet article, en tant que regle de collision, sert adelimiter les souverainetes fiscales et s'oppose non seulement aux empietements des cantons, mais aussi a. ceux de la Confederation. TI s'oppose donc a. ce que les cantons soient empeches de soumettre au paiement d'un droit la matiere imposable placee sous leur souverainete. L'art. 41bis a1. 1 Cst. exclut de l'assujettissement au droit de timbre federal « les documents concernant les operations immobilieres et hypothooaires I). Les rapports de droit crees par las transactions immobilieres et hypo- thooaires ne tom bent donc pas sous le coup de la 10i fede- rale sur les droits de timbre et ils sont soumis a. la souve- rainet6 fisca1e des cantons (art. 3 Cst.). Ceux-ci sont lihres de les imposer comme ils l'entendent et de dooider notam- ment si etcomment ils les taxeront. En tant qu'ils s'en tiennent a. l'exercice normal de leur souverainete sur ce point, ils ne sauraient se heurter a. une interdiction decou- lant de l'art. 2 LT, meme si l'imposition cantonale concourt avec le prelevement d'un droit de timbre federa!. 11 suffit que chacune des deux souverainetes fiscales s'exerce dans le domaine qui lui est propre. L'art. 2 ne fait obstacle qu'aux empietements. 11 n'exclut pas absolument qu'une trans- action unique puisse etre frappee de plus d'un impöt mais seulement qu'un rapport de droit dont l'imposition appar- tient a. la Confederation exclusivement soit soumis a. un impöt par le canton ou la commune. Ceux-ci peuvent, en revanche, imposer eventuellement un rapport de droit different, comme iJ ressort de l'art. 2 LT. Ces principes eclairent en particulier les relations entre 302 Verwaltungs· und Disziplinarrecht. le droit de timbre federal et l'imposition des transactions immobilif~res et hypothecaires, qui sont expressement sous- traites a la souverainete fiscale federale. La Constitution federale elle:.meme les considere comme creant des rapports de droit differents de ceux qui sont soumis au droit de timbre federal (art. 41bis al. 1 Cst.). Ce droit et le droit de mutation cantonal peuvent donc coexister selon 1a lettre et l'esprit de I'art. 2 LT. Dans la mesure Oll le legislateur federal a voulu eviter le prelevement simultane des deux especes de droits dans des cas qui se placent a la limite des deux domaines consideres, ill'a fait par des dispositions speciales qui contiennent les distinctions necessaires (v. en particulier art. 10 al. 1 litt. a et b LT). Lorsqu'une telle distinction n'a pas ete faite, il faut admettre, conforme- ment a une saine interpretation de l'art. 2 LT, que le prelevement du droit de timbre federal sur les papiers- valeur n'empeche pas le prelevement du droit cantonal sur les transactions immobilieres, lequel est expressement reserve.

4. - Le canton de Fribourg preleve entre autres un droit de mutation sur les immeubles. L'art. 4 al. 1 de la loi fri- bourgeoise du 4 mai 1934 sur les droits d'enregistrement prescrit que ~ sauf certaines exceptions, art. 4 aI. 4 - tout transfert de propriete immobiliere est soumis au paie- ment d'un droit proportionnel. Le meme article (al. 3) assimile aux mutations d'immeubles les transferts d'actions de societes anonymes ou de parts de societes cooperatives immobilieres conferant aux acquereurs 1a libre disposition juridique ou economique de l'immeuble. La transmission d'actions de societes anonymes ou de parts de cooperatives n'est donc jamais que l'occasion du prelevement d'uD. droit de mutation et seulement lorsque, par cette transaction, on vise et on atteint une consequence d'ordre economique qui n'aurait pu normalement eire obtenue que par une transmission de 1a propriete elle-meme. A cet egard, le Tribunal federal a constamment admis que, du point de vue des droits de mutation cantonaux, Befreiung von kantona,len Abgaben. N0 50. 303 on assimile a la transmission de la propriete immobiliere les actes juridiques qui ont effectivement, du point de vue economique, les memes effets que le transfert de la pro- prieM lui-meme (aITets du l er juillet 1927 en la cause Breitenmoser, du 24 mai 1940 en la cause Neufeldt). TI a conflrme cette jurisprudence a l'occasion de l'affaire Müller et Gaegauf (aITet du 2 juillet 1945), Oll la vente des actions d'une societe immobiliere avait produit un effet assimi- lable a celui d'une transmission da la propriete immobi- liere et Oll le canton avait preleve un droit de mutation en l'absence d'un texte legal expres, de par une simple interpretation de la loi. A fortiori, le legislateur cantonal n'excede pas l'exercice normal de sa souverainete fiscale en matiere de transactions immobilieres et hypothooaires si, par une disposition legale expresse, il soumet a un droit de mutation le transfert d'actions ou de parts de societes immobilieres lorsque les effets de ce transfert sont assimi- lables a ceux du transfert de la propriete d'~n immeuble appartenant a la societe.

5. - Une telle disposition legale rentrant dans le cadre normal d'un systeme d'impöt cantonal sur les transactions immobilieres, la loi federale sur les droits de timbre ne saurait y faire obstacle. La Confederation impose la trans- mission des actions en tant qu'operation commerciale portant sur des papiers-valeur. Le canton, en revanche, impose le transfert du droit de disposer de l'immeuble. Cette imposition porte sur un tout autre rapport de droit. Cela ressort immediatement de l'assiette de ces deux impo- sitions : Le droit de timbre federal est assis sur la « contre- valeur» des titres (art. 34 al. 1 litt. aLT), le droit d'enre- gistrement cantonal sur la valeur de l'immeuble (art. 4 al. 2 de la loi fribourgeoise du 4 mai 1934). De meme et selon le texte Iegallui-meme ce n'est pas le transfert des actions qui constitue l'objet de l'imposition, mais, par assimilation au transfert de la propriete, le transfert du pouvoir de dispöser de l'immeuble. Les rapports de droit imposes etant distincts, l'art. 2 LT ne s'oppose pas a 304 Verwaltungs- und Disziplinarrecht. l'imposition cantonale. Le canton reste dans un domaine qui a toujours eM soumis a. sa souveraineM et qui Iui a eM expressement reserve Iors de la creation du droit de timbre federal. Peu. importe qu'en l'espece un droit de timbre federal, du reste minime, s'ajoute a la contribution canto- nale, du fait qu'un intermediaire professionnel a eM charge de la vente des actions. Cela ne saurait exclure le preleve- ment d'un droit de mutation cantonal consacre par notre systeme constitutionnel et legal. Par ces moti/8, le Tribunal /bJeral Rejette le recours. IMPRtMERIES RBUNIES s. A ... LAUSANNE 305 A. STAATSRECHT - DROIT PUBLIC RECHTSGLEICHHEIT (RECHTSVERWEIGERUNG ) EGALITE DEVANT LA LOI (DEN! DE JUSTICE)

51. Auszug aus dem Urteil vom 12. Oktober 1949 i. S. Basler Molkerei Banga gegen Gemeinderat PfeHingen nnd Regierungs- rat des Kantons Basel-Landschaft. Revision 'Von Steuerentscheiden, SteuerrückerBtattung. Deren Verweigerung verletzt Art. 4 BV, wenn der PHichtige durch die Steuerbehörde über Inhalt oder Anwendung der gesetzlichen Vorschriften in einen Irrtum versetzt oder wenn ihm die Steuer- behörde über massgebliche Umstände eine 1mrichtige Auskunft erteilt hat. Re'Vi8ion de deci8ions fi,8cales, T68titution d'impQt8. Un refus viole l'art. 4 Cst. lorsque le contribuable a ete induit en erreur par l'autorite fiscale Bur le contenu ou l'application des dispositions penales ou lorsque cette autorite lui a donne des renseignements inexacts sur des circonstances dooisives. Re'Vi8ione di deci8ioni )fiscali, T68tituzione d'imposte. Un rifiuto viola l'art. 4 CF, quando il contribuente e stato indotto in errore dall'autorita :fiscale sul contenuto 0 sull'applicazione delle disposizioni legali 0 quando quest'autorita gli ha. dato delle informazioni inesatte su circostanze decisive . .Aus dem Tatbestand: .A. - Das Steuerreglement der Gemeinde Pfeffingen vom 17. März 1930 bestimmte in § 6 : «Der Vermögenssteuer unterliegen:

a) Alle im Gemeindebann gelegenen Gebäude und Grundstücke nach dem Katasterwert. Die Hypothekarschulden dürfen ganz abgezogen werden, ausgenommen bei proportionaler Schulden- vertsilung. 20 AB 75 I - 1949