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38 Schuldbetreibungs- und JronJmrsrooht. N0 11. mente für ihre Einführung, die kurzen Verjä.hrungsfristen gemäss 'Art. 804 f aOR, zufolge der Revision (Art. 1069 OR) nicM mehr zutrifft. Der Wechselbetriebene, welcher Mitverpflichtete hat, muss sich also grundsätzlich mit der Vorlage einer Absehrift des Titels begnügen. Der Rek.ur~ rent hätte dies gemä.ss der zitierten Pr&xis ohne weiteres tun müssen, wenn er nicht zufaJIig der Erst-, sondern der Zweitbetriebene wäre. Der Umstand allein, dass hier, abweichend von dem beschriebenen Vorgehen, das zuerst angegangene Betreibungsamt den Originalwechsel zu- handen des zweiten zurückgab und dem Erstbetrie- benendie Abschrift vorlegte, kann keinen die Ungül- tigkeit der Betreibung rechtfertige~den Unterschied aus- machen. Wenn der Rekurrent zur Beurteilung der Frage der Erhebung von Rechtsvorschlag auf die Prüfung des Originals aIlgewiesen war, konnte, er es durch das Betreibungsamt zur Einsicht kommen lassen. Er hat dies bei seiner Vorsprache vom 7. Mai beim Betreibungsamt Reiath nicht verlangt, offenbar weil er bereits im Besitze einer Photokopie war. Käme:freilich das Betreibungsamt der Aufforderung des Betriebenen, den Originalwechsel vo~ulegen, nicht innert der Rechtsvorschlagsfrist nach, so würde dies - in Analogie zu Art. 73 Abs. 2 BchKG ---, den Lauf dieser Frist nicht hemmen. Wohl aber könnte die Nichtvorlage des Originals vom Betriebenen zur Stützung seines Rechtsvorschlags geltend gemacht werden und dem Richter zur Ergreifung geeigneter M.a.ssnahmen Anlass geben. Die Einschaltung des Richters für die Zulassung des Rechtsvorschlags gemäss Art. 1.81 SchKG bildet eine genügende Sicherheit gegen Missbräuche zum Nachteil des Wechselschuldners in diesem Stadium der Betreibung. Jedenfalls kann die Konk.urseröffming nicht ausgesprochen werden, ohne dass der Wechsel neuerdings mit dem Konkursbege:hren vom Gläubiger vorgelegt wird (Art. 188 Abs. ISchKG). Der Schuldner läuft also nicht Gefahr, von einem Betreibenden in den KonkUrs gestürzt zu werden, der nicht mehr im Besitz des Titels Schu1dbetreibungs. und Konk.urareoht. N° 12. .37 ist .. Ebensowenig besteht, entgegen der Auffassung des Rekurrenten, das Risiko zweimaliger Zahlung, da das Betreibungsamt das Geld dem Gläubiger nur gegen Uebergabe des Original~echsels ausMndigt (Art. 150 Abs. 1 SchKG). Obwohl bei gleichzeitiger Betreibung mehrerer aus dem gleichen Wechsel Verpflichteter grundsätzlich das im zitierten Präjudiz (BGE 41 Irr 263) angegebene Vor- gehen als das richtige beobachtet und daher die vom Betreibungsamt Reiath gewählte Variante beanstandet werden muss, ist der Rekurs unverkennbar trölerisch. Im Besitze einer Photokopie und über den Wechsel mit Bezug auf sich selber - trotz den in der Umschreibung des Forderungstitels im Zahlungsbefehl tatsächlich vor- handenen Unrichtigkeiten - vollkommen im Bilde, v~rsucht der Rekurrent die mit der Para1lelbetreibung verbundenen praktischen Inkonvenienzen' dazu zu be- nutzen, den Lauf der Vollstreckung zu hemmen, was die Auflage der Kanzleikosten gemäss Art. 70 Abs. 2 GebTarif (1948) rechtfertigt. Demnadi, erke'16n,t die 8ch'llldbetr.- u.· Konkurskammer :
1. - Der Rekurs wird! abgewiesen.
2. - Die bundesgerichtlichen Kosten..... werden dem Rekurrenten auferlegt.
12. Arr@t du 18 juln 1948en Ja canse dame Novel. 8'UBpfl'Mion de la poursuite pwr ~ graoo du d6biteur (art. 61 LP). Pouvoir d'a:ppreoia.tion du prepose. S'il peut se Justitiar da suspendre la. poursuite lorsque le debiteur ga.gae Ba. vie par son travail et que la. maladie le prive de son gain, c'est A condition toutefois que la ce.ssa.tion de son activite ait causa l'insolvabilite dans laquelle il se trouve. R~nd wegen8ChwereA' Krankheit (Art. 61 SchKG). Ermessen des Betreibungsbeamten. " Grund zur Gewährung des Rechtsstillstandes kann zwar auch der Verlust des Arbeitsverdienstes zufolge der Krankheit sein, jedoch
38 Sohuldbetreibungs- und KonkurstOOht. l'T" 12. nur, wenn die bestehende Zahlungsunfähigkeit auf den Abbruch der Arbeit zurückzuführen ist. S08pensione dell'68ecuzione in caso di grave malattia del debiWre (art. 61 LEF). Potere di apprezzamento dell'ufficiale. L'esecuzione puo essere sospesa nel caso in cui il debitore guadagna la vita con il proprio lavoro e ehe uns. malattia 10 priva. dei BUO gua.da.gno, purehe la cessazione dell'attivitA abbia causato l'insolvenza nella qua.le si trova. A. - Dans douze poursuites contra Dame Novel, 180 vente avait ete fixee au 8 mai 1948. Le 5 mai, l'avocat de 180 dabitrice, invoquant l'art. 61 LP, demandait a l'Office de Geneve' de suspendre les poursuites pour une duree de trois mois. TI faisait etat d'un certificat d'un made- ein de Lugano attestant que 180 debitrice devait inter- rompre toute activite pendant trois mois, temps necessaire a son complet r~tablissement. TI affirmait que, durant ce tamps, Dame Novel - qui est le seul administrateur d'une S.A. Ledag s'occupant d'importations et d'expor- tations - ne pourrait pas se faire remplacer par son bureau. B. - L'Office ayant rejete 180 requete, 180 debitrice 80 porte plainte. Elle faisait etat notamment de ce que, durant sa maladie, elle ne gagnait rien, ne pouvant pas faire d'affaires. L'Autorite cantonala de surveillance 80 rejete 180 plainte. O. - Dame Novel recourt au Tribunal fMeral contre cette d6cision en demandant a etre mise au benefice de 180 suspension. Elle produit un nouveau certificat medical. Oonsiderant en droit : L'art. 61 LP dispose qu'an cas da maladie grave du debiteur le prepose ({ peut» suspendre 180 poursuite. Le debiteur n'a donc pas droit a 180 suspension du seul fait qu'il est gravement malade; il faut eneore que cette mesure paraisse justifiee eu egard a l'ensemble des eir- constances de l'espece. L'appreciation de ces circonstances est avant tout une question d'opportunite. La decision du prepose ne peut {onder un recoursau Tribunal fMoral Sohuldbetreibungs- und Konkursreoht. N° 12. 39 pour violation du droit federal (art. 19 LP) que si elle repose sur des motifs etrangers au but de l'institution ou si au contraire elle ne tient pas compte de facteurs importants du point de vue de l'art. 61 LP (cf. RO 33 1676 = M. spec. 1907, p. 239). Pour motiver son refus, I'Office s'est borne a renvoyer a une decision anterieure de l' Autorite cantonale de surveillance. Dans sa plainte, 180 debitrice 80 pretendu que les circonstances n'etaient pas les memes. C'est ce qu'il n'est pas necessaire d'examiner. D'abord, 180 requete a laquelle I'Office repondait etait elle-meme fort sommaire. Meme le certificat medical produit a l'appui etait des plus vagues et ne permettait pas de verifier si ·180 debitrice etait atteinte d'une maladie grave. A ce sujet, le Tribunal faderal ne peut pas prendre en consideration le· certificat posterieur, produit pour 180 premiere fois. dans I'instance da recours (art. 79 OJ). Ensuite, dans ses observations sur 180 plainte, l'Office 80 explique que la debitrice n'avait pas prouve qu'elle tirait toutes ses ressources da 180 S. A. Ledag administree par elle, et qu'elle ne disposait d'aucun autre moyen d'existence. TI s'agit 18. d'une appreciation des circonstances personnelles de 180 recourante, qui 6chappe aiI contrUle du Tribunal federal. Au surplus, s'il peut se justifier de suspendre 180 pour- suite non seulement quand la debiteur n'ast pas en mesure de se faire representer, mais aussi lorsque, gagnant sa vie par son travail, la maladie le priva de son gain (arret Gruber, RO 58 ITI 18), c'est a condition toutefois que 180 cessation de son activite ait cause l'insolvabillM dans laquelle il se trouve. D'une maniere generale en effet, l'impossibillte de payer 180 dette ne peut a. elle seule motiver 180 suspension d'une poursuite. Or, en I'espeee, 1'~lva billte de 180 reeourante est bien anterieure a sa maladie, les poursuites etant depuis des mois deja arrivees au stade de Ia realisation. Cette derniere eirconstance doit d'ailleurs engage~ les autorites de poursuite a se montrer
40 Sohul4betreibunga- und Konkmsreoht.' N° 13. partieulierement eirconspectes dans l'octroi du ben6:fice de l'art. 61, Ia. realisation s'operant sans le oonoours du debiteur et dans les de1.&is imperatifs :fixes par 1.& loi. L'au:torlte cantonale a tire ar~ent du fa,i,t. a:ffirme par l'Office, q-qe la d6bitrice (ou son « bureau ») avait pu se procurer le 8 mai Ia. somme necessaire pour faire renvoyer 1.& vente. La reoourante oonteste cette ciroons~ tance. Le Tribunal federal est toutefois lie par 1.& consta~ tation qui figure a ce sujet dans la d6cision attaquee. Las motifs de celle~ci montrent d'ailleurs que l'Autorite cantonale n'aurait pas statue autrement si elle n'avait pas admis la realite de ce fait. Enfin, le desir de « sauver son mobilier» et le fait que 1.& valeur de celui~ci couvrirait les cr6a.nces an poursuite ne sont pas des considerations pertinentes du point de vue de l'art. 61 "LP. Par ces motifs, le Tribu'lUil jMkal rejette le recours.
13. Enl$eheid vom 16. "September IM8 i. S. Leuthard. und KonkUl'Samt Untertoggenblll'ß.
l. Ob ein vom Betreibungsamt eingezogener Geldbetrag den Pfä.ndungsgläubigem eJs Verwerlungserlös verhaftet sei oder wegen des I:l<Ilgeblichen Einfalls der Betreibungen in die Kon. kursmasse falle, haben die Aufsichtabehörden zu entscheiden : Art. 17 und 199 Abs. 2 SchKG (Erw. 1); - und zwar die dem "Betreibungaamte, nicht die dem Konkurs- amte vorgesetzten Aufsichtabehörden (Erw. 2).
2. Kein Rückzug des Verwerlungsbegel!rens liegt in der nach dessen Stellung erfolgten Zustimmung zum Vorschlag des Betreibungsa.m.tes, das Ergebnis des über die gepfändete For- derung schwebenden Prozesses abzuwarten. Art. 121 SchKG (Erw. 3).
l. La. question de savoir si Ia. somme pel"9Ue par UD office des poursuites doit revenir aux: creanciera saisissanta, en taut que produit da Ia. realisation, ou au contraire tomber da.ns Ia. ma.sse en raison de Ia. ca.ducite pretendue de Ia. poursuite est du ressort des autorites de surveilIance ; art. 17 et 199 a.I. 2 LP (consid. ~: - et plus prooisement des autorites de surveilIa.nce dont releve Sohuldbekeibungs- und Konkursrecht. N0 13. 41 l'office des pourauitea et non de ceIles dont releve l'offi.ce d~ faillites (consid. 2).
2. Le fait pour des cr6a.nciers qui ont requis 1a vente d'oocepter ensuite la proposition de l'offi.ce d~ poursuitea d'attendre le r6suItat d'UD proOOs engage au sujet de Ia. cr6a.nce saisie ne saura.it etre interprete comme UD retrait de 1a. requisition de vente; art. 121 LP (consid. 3).
1. La. questione se la so:mmll. rlscossa. da. un ufficio di esecuzione spetti ai creditori procedenti, quaJe ri~vo della. realizzazione, 0ppure se invece ca.da. nella. ma.ssa. a motivo delIs pretesa. peren- ZlOne dell'esecuzione, e di competenza. delle autorita. di vigi- Ianza ; art. 17 e 199 cp. 2 LEF (consid,. 1) ; - e pih precisamente delle autorita. di vigila.nza. da.IIe qtJ{ili dipende l'ufficio di esecuzione e non di quelle p:repoate a.ll'ufficio dei fa.IIimenti (consid. 2).
2. TI fatto che i creditori, i quali avevano domanda.to Ia. vendita., a.ccettano in seguito Ia. propoata" dell'ufficio dei fa.IIimenti di attendere il risuItato di una Iite pendente relativa. al credito pignorato, non puo essere interpretato come UD ritiro della ~ domanda. di vendita; art. 121 LEF (consid. 3). A. - In verschiedenen Betreibungen (Pfändungsgruppe 45, wozu der Gläubiger Pohl gehörte) gegen den damals in Zürich 9 wohnenden Leuthard wurde im Sommer 1946 u" a. eine Forderung gegen Dr. SchÖnIa.nk gepfändet. Dem Verwertnngsbegehren Pohls vom 18. September 1946 entsprach das Betreibungsamt durch ordnungsm~ige :Verwertung der übrigen gepfändeten Gegenstände. Hin- sichtlich des erwähnten Guthabens aber, über das ein vom Schuldner angehobener Prozess schwebte, schlug es den beteiligten Gläubigem mit einem Rundschreiben vom
27. Februar 1947 vor, die Erledigung des Prozesses abzu~ warten, um dann das .sichere Prozessergebnis in Anspruch nehmen zu können. Keiner der Gläubiger erhob binnen der ihnen eingeräumten Frist hiegegen Einspruch. Der Prozess endigte erst im Mai 1948 durch Abschluss eines Vergleiches. Den danach dem Schuldner zustehenden Forderungsbetrag zog das Betreibungsamt am 21. Juni 1948 ein. Laut dem am 25. gleichen Monats aufgestellten Kollokations~ und Verteilungsplan entfallen auf Pohl Fr. 85.50, während er mit Fr. 62.25 zu Verlust kommt.
• B. - Der Kollokations~ und Verteilungsp1.&n wurde weder von Gläubiger~ noch von Schuldnerseite angefochten.