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schen Expo~ur ,;nicht ,widßrsetzt habß ... Denk~r wäw dagegen eine Verurteilung in Italien mit . praktisch auf diesesLandbescbri.nkter Vollstreckungsmöglichkeit. Will der'schweizerische, Importeur ein solches Risiko ~cht auf sich nehmen, so muss er sieh dagegen durch entsprechende Abreden mit dem italienischen Exporteur schützen. 1Jemnack ,erkennt das Bundesgericht : Die Berufung wird abgewiesen nndda.$ Urteil des Handelsgerichts Zürich vom 19. März 1947 wird, bestätigt.
30. Emait de I'arretde Ja Ie Cour civUe du, 11 septembre 1947 9ans la, cause Au Printemps, S. A. contre Nouveantes S. A. « Bon Genie ~. Action en mdialion tl'une raison ck commef'C6 ou partie' ck celle-ci. Contröle par les autorites prepos6e,s au registre du commerce et action en justiee de la personne Iesee ou menaoee. Rapports entre 1'I~etion iondee sur les prescriptions'relatives au registre du comroerce (art. 956 aJ.. 2 CO) et les actions tir~ d'une violation de la loi sur la concurrenee deloyale (art. 1 et'2 LCD). Klage auf Löschung einer Finnabezeichnung odel' einea Teils einer 8.$ken'. Überprüfung durch die Handelsregisterbehörden und gerichtliche Klage des durch die Firma in seinen Rechten Verletzten, oder Bedrohten. Verhältnis der ;Klage auf Grund der Handelsregistervorschriften, (Art. 956 Abs. 2 OR) zu den Klagen wegen unlauteren Wett- bewerbs -(Art. 1 und 2 UWG). Azione di carweUazione d'una ditta 0 d'una parte, di U8a. Sindaca.to da parte delle autoritA preposte al registrodi commercio e azione giudiziale promossa da chi e leso 0 Iilinacciato. ReIazioni tra. J>azionebasa.ta sulle norme in materia di registro di eQmmercio (art 956 cp 2 CO) e le azioni per vioIa'zione deUa legge sulla eoneorrenza sIeale (art I e 2 LCS).
2. - La Cour de justice s'est fondeesur les art. 944 CO ~t 44 aJ. 1 ORC POur ordonner la radiation an. registre dp comme.rce de ,l'~djQnction « Grands magasins fondes par ,4.u Prill~mps P~ »,que la d~fenderesse« Au Prip.- temps»S. A. avait ~pportee a. sa raison de cOlnmerce et Obligationenrecht. 'N° 30. 181: fait inscrire 'Ie 7 septembre 1945'. L'art. 944 a1. 1 CO exige notamment que la raison de oommerce « soit oon~ forme a. 'la vente» et « ne puisse induire en 'erreur )). D'apresl'art. 44 a1. 1 O&C, « la raison ne doit pas contenir de designation· setvant uniquemelit de reclame » Ilappartienten premiere Iignea. l'autorite administra- tive preposee au registre duoonmierce d'assurer, lors de l'inscription d'une raison' nouvelle, le respect de pres- criptions qui sont inspirees par le souci de l'interet public (BO 56 I 360). Mais, independamment du contröle admi- nistratif, 1e titulaire d'une raison de commerce r6guliere- ment inscrite (&0 66 II 265) a 1e droit d'attaquer devant le juge une inscription qui oontrevient a. 1a loi ou a ror; donnance, acoildition qu'il soit dans le cas d'etre lese par cette inscription. L'art; 956 a1. 2 CO dispose en effet que « celui quisubit un prejudice du fait de l'uaage indu d'nne raison de commerce peut demander au juge d'y mettre fiD. ». L'«usage indu» Vise non seulement l'usur J pation d'une raison da commerce existant.e Oll l'emploi d'une raison qui ne se distingue pas suffisamment d'une raison anterieurement inscrite, mais toute violation des reglessur 1a formation des raisons de commerce, et par exemple l'emploi de designations inexactes (&0 40 II 130/131 cons. 3). Par ailleurs, l'usage d'une raison de commerce, meme legitime d'apres les regles Bur le registre du commeroo, peut oonstituer un acte de ooncurrence deloyable -au sens de la loi federhle du 30: 'septembre 1943 qui reprime « tout abus de la ooncurrence eoonomique result.ant d'une tromperie ou d'un autre prooede· contraire aux regles de la bonne fob (art. l er a1. 1 LCD). Le ooncurrent qui, de ce fait, ast atteint ou menace dans sesinterets materiels peut exercer les actions prevues par l'art. 2 LCD, notam- ment l'action en cessation de l'acte de concurrence d6loyale et l'action en suppression de 1'6tat de fait qui en resulte. Ces actions appartiennent au concurren~ en sus de celle dont il dispose en vertu de l'art. 956 a1. 2 CO, (},omme 182 Prozessrecht. titulaire d'une raison inscrite (RO 47 II 68, 73 II 117 cons. 4). En l'espece, la loi Bur la concurrence deloyale, entree im vigueur le l er mars 1945, est applicable a. l'adjonction que la defenderesse a apportee a. sa raison sociale le 7 septembre 1945. L'art. ler a1. 2 litt. b declare que celui-Ia. notamment enfreint les regles de la bonne foi «qui donne des indications inexactes ou fallacieuses sur lui-meme, ses marchandises, ses reuvres, son activite ou ses aflaires I). Appliquee aux raisons de commerce, cette disposition se recouvre avec l'art. 944 a1. I CO qui exige que les indiea- tions donnees dans la raison soient conformes a. la verite et ne puissent pas iii.duire le public en erreur. TI convient d'examiner d'abord si l'adjonction «Grands magasins fondes par Au Printemps Paris » est inexacte ou falla- cieuse au sens de ces dispositions et si, a. ce titre, l'intimee est fondee a. en demander Ja suppression. Si tel est le cas, il sera superflu de verifier si elle constitue une « designation servant uniquement de reclame» au sens de l'art. 440RC. Vgl. auch Nr. 26, 27, 28. - Voir aUBsi nOS 26, 27, 28_ V. PROZESSRECHT PRocEDURE Vgl. Nr. 22, 25, 29. - Voir n OB 22, 25, 29. Markenschutz. N° 31. VI. MARKENSCHUTZ PROTECTION DES MARQUES DE FABRIQUE l811
31. ARM de Ja Ire Cour eivlle du 23 septembl'e 1947 dans la cause Alplna Union hOl'logel'e S. A. contre Vlttol'l &: Cle. Marques de jabrique.
1. Les marques «Alpina » et «Alps» destinees a des montres ne se distinguent pas suffisa.mment l'une .de l'autre (art. 6 LMF) ; port6e de Ja. coexistence des deux marques similaires. (Consid. I).
2. Designation geuerique et signe faible (oonsid. 2).
3. Utilisation de Ja. m&ne marque par des industriels lies econo- miquement (art. 6 bis LMF). (Consid. 3).
4. PorMe de toIerances iI. l'ega,rd de tiers (consid. 4).
5. Peremption da l'a.ction en radiation appa.rtena.nt au titulaire de Ja. marque imitee vis-A-vis de l'imitateur, pour eause d'usage prolonge et tolare da la marque similaire. Conditions de eette pl!remption (art. 2 CC). (Consid. 5). Fabri1cmarken. I. Die Uhrenmarken «Alpina » urid «Alps» unterscheiden sieb nicht genügend voneinander, Art. 6 MSchG; Einfluss des. Nebeneinanderbestehens der beiden verweehselba.ren Marken (Erw. I).
2. Saehbezeichnung und schwaches Zeichen (Erw. 2).
3. Verwendung derselben Marke durch wirtschaftlich mit- einander verbundene Unternehmen, Art. 6 bis MSchG (Erw. 3). 4:. Einßuss der Duldung verweehselba.rer Marken Dritter (Erw. 4).
5. Verwirkung des Löschungsanspruehs des Inhabers der nach- geahmten Marke gegenüber dem Na.chabmer wegen lange geduldeten Gebrauchs der verwechselba.ren Marke; Voraus- setzungen dieser Verwirkung, Art. 2 ZGB (Erw. 5). Marcke tU jabbrica.
l. Le ma.rohe di orologi «Alpina.» e tI Alps » non si distinguono sufficiemente tra. loro (art. 6 LMF) ; portata deUa. coesistenza. delle d\le marehe simili (consid. I).
2. Designazione generiea e contrassegUo debole (consid. 2).
3. Uso deUa. stessa. ma.rea da. parte di aziende vincoJa.te tra 10ro eeonomicamente. Art. 6 bis LFMF (consid. 3).
4. Portata. della tolleranza nei confronti di terzi (consid. 4).
5. Perenzione dell'azione di ca.neellazione, ehe spetta. al titola.re del1a. ma.rca imitata nei· confronti dell'imitatore, a motivo dell 'uso prolungato e toUerato del1a.· ma.rca. simile; presup- posti di questa perenzione. Art. 2 CC. (Consid. 5). A. - Le 14 avril 1904,·Ja demanderesse. domiciliee
a. Bienne et qui s'intitulait alors «Union horlogere.