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Verwaltungs.,und Disziplinarrrehlspflegc.
daher von Fall zu Fall zu prüfen, wie es sich in dieser
Beziehung verhält, wobei das Gericht in dieser vorwiegend
medizinischen' Frage weitgehend auf die Meinung zuver-
lässiger sachverständiger Ärzte angewiesen ist.
3. -
Hier hat der Regierungsrat auf den Amtsbericht
des kantonalen Gesundheitsamtes abgestellt, der über den
Sachverhalt in medizinischer Hinsicht zuverlässig Aus-
kunft gibt. Die Auskunft ist nach Eingang der Beschwerde
ergänzt werden. Aus den beiden Berichten des Gesund-
heitsamtes geht hervor, dass der medizinische Experte
seine Untersuchung nach den Gesichtspunkten vorgenom-
men hat, die gemäss Erwägung 2 hievor für die Beurteilung
der Rechtsfrage massgebend sind. Es besteht kein Grund,
sich von den Ergebnissen zu entfernen, zu denen der
ärztliche Sachverständige gekommen ist.
Die Einwendungen, die in der Beschwerde erhoben
werden, sind nicht begründet. Für die Frage, ob ein
Zusammenhang eines Leidens mit dem Dienst anzuneh-
men ist,,kann es nicht auf den Eindruck des Patienten
ankommen. Der Patient, der nur auf seine persönlichen
Beobachtungen angewiesen ist und sich danach eine
Meinung macht, ohne die Natur und den Verlauf der
Erkrankung auch soweit zu berücksichtigen, als daInit
äussere, körperliche Erscheinungen nicht verbunden sind,
wird unter Umständen zu Schlüssen kommen, die der
Berichtigung durch Sachverständige bedürfen. Auch dar-
auf kann es nicht ankommen, ob die' körperliche Unter-
suchung, die der Sachverständige bei Vorbereitung seines
Gutachtens vorgenommen hat, dem Patienten als zu
summarisch erscheint. Dem Sachverständigen stehen
Kenntnisse und Erfahrungen über Natur und V-erlauf
einer Erkrankung zur Verfügung, bei denen unter' Um-
ständen eingehendere eigene Untersuchungen am Patien~
tenselbst für die ärztliche Beurteilung des Sachverhaltes
sogar, ttls unnötig erscheinen. Es ist Sache des ExPerten
darüber zu' befinden, welche Erhebungen er für die Er~
stattung seines Gutachtens braucht.
Bundcsrcchtliche Abgaben. N°SS.
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Hier anerkennt der Experte, dass der Wehrmann, der
nur, nach seiner persönlichen Beobachtung urteilt, einen
Zusammenhang seiner Erkrankung mit dem Dienste
anzunehmen geneigt ist; er erklärt aber;auch, warum
diese Annahme irrtümlich ist.
38: AIT@t du 15 septembre 1944 'dans la cause Soeit'ite immo-'
bUiere rue de l'Eoole de Medeeine ö « Labor", S. A. contre
Administration federale des oontributions.
Timbre d'emÜJsion, t'imbre sur le8 coupons, impot pour.la defense
nationale perf}1t a la 8ource. DMinition da l'obligatlOn' et de
l'obligation d'emprunt.
Stempelabgabe auf Wertpapieren, Stempelabgabe auf ao~pons,
Quellenweht·steuer. Begriff der Obligation und der Anleihens·
obligation.
BaUD d'emÜJsione ballo 8ulle cedole, imposta per la difesa nazio·
1u:Ue rÜJcossa ~a fante. Definizione dell'obbligazione edel·
l'obbligazione di prestiti.
Ä. -
En 1914, la Societe immobiliere rue de l'Ecole
de medecine 5 «Labor II S.A., a Geneve (la Societe), a
constitue sur l'immeuble dont elle est proprietaire deux
hypotheques en' premier rang, l'une de 50 000 francsen
faveur de T. et l'autre de 80000 francs en faveur de eh.
Cettederniere creance fut cedee par la suite adame P.
Le 12 avril 1937, la creance hypotMcaire,de80 000
francsfut remboursee a dame P.Pour op~rer ce rembour-
sement, la; Societe avait obtenu des fondsde dive:rs pre-
teurs, que lui avait procures son notafre. L'hypotheque
primitive fut rayee et remplacee par une nouvelle' inscrip-,
tion en faveur des nouveaux creanciers, qui, furent tous
Inis au benefice du premier rang. Les cinq creances, de
montants differents, furent souInises aux, memes condi-
tions quant aux interets, a l'echeance, a la denonciation
etc. Elles furent stipulees dans un, seul acte, re9u Emest-
LOOn Martin, notaire, dont un exemplaire fut remis a
chacun des creanciers. Le meme acte constate que Ja;
Societe a rembourse la creance de dame i>. et que les
fondS affectes a ce remboursement ont ete fournis par
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Verwaltungs- und DiBziplinarrechtspBegc.
les einq nouveaux pl;eteurs, lesquels sont subroges dans
les droits de dame. P. en vertu de l'art. llO eh. 2 CO.
B. -
Par deeision du II janvier 1944, l'Administration
fooerale des .eontributions, section du droit de timbre,
soumit au droit de timbre d'emission, au droit de timbre
sur les coupons et a l'impöt pour la defense nationale
persm a la source les reconnaissanoes de dettes emises
par la Sooiete:
La Societe forma une reclamation que l'Administration
federale des eontributions rej eta, le ler avril 1944.
O. -
Contre e~tte decision, la SooieM a forme, en
temps utile, un reoours de droit administratif devant le
Tribunal federal, mais elle a eM debouMe.
Extrait des motif8 :
1 et 2.--
3. -
La reoourante allegue en outre que les titres
pour lesquels l'Administration federale des oontributions
roolama le droitde timbre ne constituent pas des obli-
gations d'emprunt. Selon la jurisprudenoe (v. notamment
RO 69 I 103), les obligations sont des reconnaissances de
dettes emises en plusieurs exemplaires et ades conditions
analogues en vue de se proourer un credit collectif, tandis
que les obligations d'emprunt sont des obligations qui
constituent les parts d'un emprunt portant sur une somme
determin6e et qui, de ce fa;it meme, sont emises ades
conditions analogues. Les obligations d'emprunt doivent
dono apparaitre en quelque maniere oomme les parts
fongibles d'un. emprunt considere comme un tout. Tel
sera le cas, notamment, lorsque les titres comportent des
conditions uniformes pour la duree et le remboursement
du pret, lorsqu'ils mentionnent le montant total de
l'emprunt, lorsqu'ils se rapportent a un plan general
d'amortissement ou, d'une maniere generale, lorsqu'ils
presentent d'autres particularites analogues (arret preoite):
4. -
En l'esp6ce, la reoourante voulait oonclure un
emprunt de 80000 fr. pour rembourser une dette. Le
notaire qui a instrumente I'acte du 12 avril 1937 a eM
Bundesreehtliche Abgaben. N°. 39.
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charge de trouver cette somma; il s'est adresse a oertains
de ses oliants, parmi lesquels cinq ont sousorit des parts
dont le total constituait la somme demand6e par la recou-
rante. Il s'agissait done d'un tiredit collectif portant aur
'Une somme diterminee. Peu importe qu'il n'y ait pas eu
appel au public. Il n'etait pas necessaire' non plus que
les bailleurs de fonds s'entendiSsent pour sousorire en-
semble le total de l'emprunt; ce sont essentiellement les
demarches de l'emprunteur qui confereilt au credit son
caractere oollectif. Enffu, il est sans importance qua les
preteurs aient eM eIl pltrs ou moins grand nombre du
moment qu'ils etaient plusieurs.
5. -
Les titres ont 13M emis le meme jour aux memes
conditions quant a l'inMret, a l'ecMance et a la denon-
ciation. Ils apparaissent done comme des parts fongible8
sous reserve de leur valeur nominale (RO 59 I 85). TI
n'etait pas indispensable pourcela qu'il existat en outre
un plan commun d'amortisseInent. Sans doute les ereances
pouvaient-elles etre les unes remboursees a l'echeance, les
autres prorogees selon la volonte des parties et les eondi-
tions convenues. Mais oette possibiliM, frequemment
reserv6e dans les emprunts par obligations, n'efface pas
le ca.raotere fongible des titres qui, a l'origine, etaient
tous soumis aux memes conditions.
6.- ........ .
39. Urteil vom 3. November 1944 i. S. M. Gyr und K. Eberli
gegen eidg. Stenerverwaltung.
Kriaenabgabe, Welvrop/er, Wehr8teuer:
8te~erbeträge. die auf
Grund rechtskräftiger VeranIaglUlgs- oder RekurRentscheide
entrichtet worden sind, können nur zurückgefordert werden.
wenn sich der 8t e~e-rpflichtjge auf Gründe berufen kann, die
eine Revision der Veranlagung rechtfertigen. Roohtsunkenntnis
des Ste~erpflichtigen ist kein Revisionsgrund.
Oontrib'U'Uon /Mhale de crise, 800ri{ioo '[Jour la di/ense nationale.
im'[Jot '[Jour la di/ense nationale: Les sommes payees & titre
d'impöt confonnement & des dooisions de taxation passees en
force ne peuvent etre r6petees que dans le cas ob. le contribuable
semit fonde & demander la. revision de 10, taxation. L'ignorance
du droit n'est pas UD motif de revision.