Volltext (verifizierbarer Originaltext)
164 Verwaltungs. ,und Disziplinarrrehlspflegc. daher von Fall zu Fall zu prüfen, wie es sich in dieser Beziehung verhält, wobei das Gericht in dieser vorwiegend medizinischen' Frage weitgehend auf die Meinung zuver- lässiger sachverständiger Ärzte angewiesen ist.
3. - Hier hat der Regierungsrat auf den Amtsbericht des kantonalen Gesundheitsamtes abgestellt, der über den Sachverhalt in medizinischer Hinsicht zuverlässig Aus- kunft gibt. Die Auskunft ist nach Eingang der Beschwerde ergänzt werden. Aus den beiden Berichten des Gesund- heitsamtes geht hervor, dass der medizinische Experte seine Untersuchung nach den Gesichtspunkten vorgenom- men hat, die gemäss Erwägung 2 hievor für die Beurteilung der Rechtsfrage massgebend sind. Es besteht kein Grund, sich von den Ergebnissen zu entfernen, zu denen der ärztliche Sachverständige gekommen ist. Die Einwendungen, die in der Beschwerde erhoben werden, sind nicht begründet. Für die Frage, ob ein Zusammenhang eines Leidens mit dem Dienst anzuneh- men ist, ,kann es nicht auf den Eindruck des Patienten ankommen. Der Patient, der nur auf seine persönlichen Beobachtungen angewiesen ist und sich danach eine Meinung macht, ohne die Natur und den Verlauf der Erkrankung auch soweit zu berücksichtigen, als daInit äussere, körperliche Erscheinungen nicht verbunden sind, wird unter Umständen zu Schlüssen kommen, die der Berichtigung durch Sachverständige bedürfen. Auch dar- auf kann es nicht ankommen, ob die' körperliche Unter- suchung, die der Sachverständige bei Vorbereitung seines Gutachtens vorgenommen hat, dem Patienten als zu summarisch erscheint. Dem Sachverständigen stehen Kenntnisse und Erfahrungen über Natur und V-erlauf einer Erkrankung zur Verfügung, bei denen unter' Um- ständen eingehendere eigene Untersuchungen am Patien~ tenselbst für die ärztliche Beurteilung des Sachverhaltes sogar, ttls unnötig erscheinen. Es ist Sache des ExPerten darüber zu' befinden, welche Erhebungen er für die Er~ stattung seines Gutachtens braucht. Bundcsrcchtliche Abgaben. N°SS. 165 Hier anerkennt der Experte, dass der Wehrmann, der nur, nach seiner persönlichen Beobachtung urteilt, einen Zusammenhang seiner Erkrankung mit dem Dienste anzunehmen geneigt ist; er erklärt aber ;auch, warum diese Annahme irrtümlich ist. 38: AIT@t du 15 septembre 1944 'dans la cause Soeit'ite immo-' bUiere rue de l'Eoole de Medeeine ö « Labor", S. A. contre Administration federale des oontributions. Timbre d'emÜJsion, t'imbre sur le8 coupons, impot pour.la defense nationale perf}1t a la 8ource. DMinition da l'obligatlOn' et de l'obligation d'emprunt. Stempelabgabe auf Wertpapieren, Stempelabgabe auf ao~pons, Quellenweht·steuer. Begriff der Obligation und der Anleihens· obligation. BaUD d'emÜJsione ballo 8ulle cedole, imposta per la difesa nazio· 1u:Ue rÜJcossa ~a fante. Definizione dell'obbligazione edel· l'obbligazione di prestiti. Ä. - En 1914, la Societe immobiliere rue de l'Ecole de medecine 5 «Labor II S.A., a Geneve (la Societe), a constitue sur l'immeuble dont elle est proprietaire deux hypotheques en' premier rang, l'une de 50 000 francsen faveur de T. et l'autre de 80000 francs en faveur de eh. Cettederniere creance fut cedee par la suite adame P. Le 12 avril 1937, la creance hypotMcaire ,de80 000 francsfut remboursee a dame P.Pour op~rer ce rembour- sement, la; Societe avait obtenu des fondsde dive:rs pre- teurs, que lui avait procures son notafre. L'hypotheque primitive fut rayee et remplacee par une nouvelle' inscrip-, tion en faveur des nouveaux creanciers, qui, furent tous Inis au benefice du premier rang. Les cinq creances, de montants differents, furent souInises aux, memes condi- tions quant aux interets, a l'echeance, a la denonciation etc. Elles furent stipulees dans un, seul acte, re9u Emest- LOOn Martin, notaire, dont un exemplaire fut remis a chacun des creanciers. Le meme acte constate que Ja; Societe a rembourse la creance de dame i>. et que les fondS affectes a ce remboursement ont ete fournis par 166 Verwaltungs- und DiBziplinarrechtspBegc. les einq nouveaux pl;eteurs, lesquels sont subroges dans les droits de dame. P. en vertu de l'art. llO eh. 2 CO. B. - Par deeision du II janvier 1944, l'Administration fooerale des .eontributions, section du droit de timbre, soumit au droit de timbre d'emission, au droit de timbre sur les coupons et a l'impöt pour la defense nationale persm a la source les reconnaissanoes de dettes emises par la Sooiete: La Societe forma une reclamation que l'Administration federale des eontributions rej eta , le ler avril 1944. O. - Contre e~tte decision, la SooieM a forme, en temps utile, un reoours de droit administratif devant le Tribunal federal, mais elle a eM debouMe. Extrait des motif8 : 1 et 2.--
3. - La reoourante allegue en outre que les titres pour lesquels l' Administration federale des oontributions roolama le droitde timbre ne constituent pas des obli- gations d'emprunt. Selon la jurisprudenoe (v. notamment RO 69 I 103), les obligations sont des reconnaissances de dettes emises en plusieurs exemplaires et ades conditions analogues en vue de se proourer un credit collectif, tandis que les obligations d'emprunt sont des obligations qui constituent les parts d'un emprunt portant sur une somme determin6e et qui, de ce fa;it meme, sont emises ades conditions analogues. Les obligations d'emprunt doivent dono apparaitre en quelque maniere oomme les parts fongibles d'un. emprunt considere comme un tout. Tel sera le cas, notamment, lorsque les titres comportent des conditions uniformes pour la duree et le remboursement du pret, lorsqu'ils mentionnent le montant total de l'emprunt, lorsqu'ils se rapportent a un plan general d'amortissement ou, d'une maniere generale, lorsqu'ils presentent d'autres particularites analogues (arret preoite):
4. - En l'esp6ce, la reoourante voulait oonclure un emprunt de 80000 fr. pour rembourser une dette. Le notaire qui a instrumente I'acte du 12 avril 1937 a eM Bundesreehtliche Abgaben. N°. 39. 167 charge de trouver cette somma ; il s'est adresse a oertains de ses oliants, parmi lesquels cinq ont sousorit des parts dont le total constituait la somme demand6e par la recou- rante. Il s'agissait done d'un tiredit collectif portant aur 'Une somme diterminee. Peu importe qu'il n'y ait pas eu appel au public. Il n'etait pas necessaire' non plus que les bailleurs de fonds s'entendiSsent pour sousorire en- semble le total de l'emprunt; ce sont essentiellement les demarches de l'emprunteur qui confereilt au credit son caractere oollectif. Enffu, il est sans importance qua les preteurs aient eM eIl pltrs ou moins grand nombre du moment qu'ils etaient plusieurs.
5. - Les titres ont 13M emis le meme jour aux memes conditions quant a l'inMret, a l'ecMance et a la denon- ciation. Ils apparaissent done comme des parts fongible8 sous reserve de leur valeur nominale (RO 59 I 85). TI n'etait pas indispensable pourcela qu'il existat en outre un plan commun d'amortisseInent. Sans doute les ereances pouvaient-elles etre les unes remboursees a l'echeance, les autres prorogees selon la volonte des parties et les eondi- tions convenues. Mais oette possibiliM, frequemment reserv6e dans les emprunts par obligations, n'efface pas le ca.raotere fongible des titres qui, a l'origine, etaient tous soumis aux memes conditions. 6.- ........ .
39. Urteil vom 3. November 1944 i. S. M. Gyr und K. Eberli gegen eidg. Stenerverwaltung. Kriaenabgabe, Welvrop/er, Wehr8teuer: 8te~erbeträge. die auf Grund rechtskräftiger VeranIaglUlgs- oder RekurRentscheide entrichtet worden sind, können nur zurückgefordert werden. wenn sich der 8t e~e-rpflichtjge auf Gründe berufen kann, die eine Revision der Veranlagung rechtfertigen. Roohtsunkenntnis des Ste~erpflichtigen ist kein Revisionsgrund. Oontrib'U'Uon /Mhale de crise, 800ri{ioo '[Jour la di/ense nationale. im'[Jot '[Jour la di/ense nationale: Les sommes payees & titre d'impöt confonnement & des dooisions de taxation passees en force ne peuvent etre r6petees que dans le cas ob. le contribuable semit fonde & demander la. revision de 10, taxation. L'ignorance du droit n'est pas UD motif de revision.