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70_I_165

BGE 70 I 165

Bundesgericht (BGE) · 1944-01-01 · Deutsch CH
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Verwaltungs.,und Disziplinarrrehlspflegc.

daher von Fall zu Fall zu prüfen, wie es sich in dieser

Beziehung verhält, wobei das Gericht in dieser vorwiegend

medizinischen' Frage weitgehend auf die Meinung zuver-

lässiger sachverständiger Ärzte angewiesen ist.

3. -

Hier hat der Regierungsrat auf den Amtsbericht

des kantonalen Gesundheitsamtes abgestellt, der über den

Sachverhalt in medizinischer Hinsicht zuverlässig Aus-

kunft gibt. Die Auskunft ist nach Eingang der Beschwerde

ergänzt werden. Aus den beiden Berichten des Gesund-

heitsamtes geht hervor, dass der medizinische Experte

seine Untersuchung nach den Gesichtspunkten vorgenom-

men hat, die gemäss Erwägung 2 hievor für die Beurteilung

der Rechtsfrage massgebend sind. Es besteht kein Grund,

sich von den Ergebnissen zu entfernen, zu denen der

ärztliche Sachverständige gekommen ist.

Die Einwendungen, die in der Beschwerde erhoben

werden, sind nicht begründet. Für die Frage, ob ein

Zusammenhang eines Leidens mit dem Dienst anzuneh-

men ist,,kann es nicht auf den Eindruck des Patienten

ankommen. Der Patient, der nur auf seine persönlichen

Beobachtungen angewiesen ist und sich danach eine

Meinung macht, ohne die Natur und den Verlauf der

Erkrankung auch soweit zu berücksichtigen, als daInit

äussere, körperliche Erscheinungen nicht verbunden sind,

wird unter Umständen zu Schlüssen kommen, die der

Berichtigung durch Sachverständige bedürfen. Auch dar-

auf kann es nicht ankommen, ob die' körperliche Unter-

suchung, die der Sachverständige bei Vorbereitung seines

Gutachtens vorgenommen hat, dem Patienten als zu

summarisch erscheint. Dem Sachverständigen stehen

Kenntnisse und Erfahrungen über Natur und V-erlauf

einer Erkrankung zur Verfügung, bei denen unter' Um-

ständen eingehendere eigene Untersuchungen am Patien~

tenselbst für die ärztliche Beurteilung des Sachverhaltes

sogar, ttls unnötig erscheinen. Es ist Sache des ExPerten

darüber zu' befinden, welche Erhebungen er für die Er~

stattung seines Gutachtens braucht.

Bundcsrcchtliche Abgaben. N°SS.

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Hier anerkennt der Experte, dass der Wehrmann, der

nur, nach seiner persönlichen Beobachtung urteilt, einen

Zusammenhang seiner Erkrankung mit dem Dienste

anzunehmen geneigt ist; er erklärt aber;auch, warum

diese Annahme irrtümlich ist.

38: AIT@t du 15 septembre 1944 'dans la cause Soeit'ite immo-'

bUiere rue de l'Eoole de Medeeine ö « Labor", S. A. contre

Administration federale des oontributions.

Timbre d'emÜJsion, t'imbre sur le8 coupons, impot pour.la defense

nationale perf}1t a la 8ource. DMinition da l'obligatlOn' et de

l'obligation d'emprunt.

Stempelabgabe auf Wertpapieren, Stempelabgabe auf ao~pons,

Quellenweht·steuer. Begriff der Obligation und der Anleihens·

obligation.

BaUD d'emÜJsione ballo 8ulle cedole, imposta per la difesa nazio·

1u:Ue rÜJcossa ~a fante. Definizione dell'obbligazione edel·

l'obbligazione di prestiti.

Ä. -

En 1914, la Societe immobiliere rue de l'Ecole

de medecine 5 «Labor II S.A., a Geneve (la Societe), a

constitue sur l'immeuble dont elle est proprietaire deux

hypotheques en' premier rang, l'une de 50 000 francsen

faveur de T. et l'autre de 80000 francs en faveur de eh.

Cettederniere creance fut cedee par la suite adame P.

Le 12 avril 1937, la creance hypotMcaire,de80 000

francsfut remboursee a dame P.Pour op~rer ce rembour-

sement, la; Societe avait obtenu des fondsde dive:rs pre-

teurs, que lui avait procures son notafre. L'hypotheque

primitive fut rayee et remplacee par une nouvelle' inscrip-,

tion en faveur des nouveaux creanciers, qui, furent tous

Inis au benefice du premier rang. Les cinq creances, de

montants differents, furent souInises aux, memes condi-

tions quant aux interets, a l'echeance, a la denonciation

etc. Elles furent stipulees dans un, seul acte, re9u Emest-

LOOn Martin, notaire, dont un exemplaire fut remis a

chacun des creanciers. Le meme acte constate que Ja;

Societe a rembourse la creance de dame i>. et que les

fondS affectes a ce remboursement ont ete fournis par

166

Verwaltungs- und DiBziplinarrechtspBegc.

les einq nouveaux pl;eteurs, lesquels sont subroges dans

les droits de dame. P. en vertu de l'art. llO eh. 2 CO.

B. -

Par deeision du II janvier 1944, l'Administration

fooerale des .eontributions, section du droit de timbre,

soumit au droit de timbre d'emission, au droit de timbre

sur les coupons et a l'impöt pour la defense nationale

persm a la source les reconnaissanoes de dettes emises

par la Sooiete:

La Societe forma une reclamation que l'Administration

federale des eontributions rej eta, le ler avril 1944.

O. -

Contre e~tte decision, la SooieM a forme, en

temps utile, un reoours de droit administratif devant le

Tribunal federal, mais elle a eM debouMe.

Extrait des motif8 :

1 et 2.--

3. -

La reoourante allegue en outre que les titres

pour lesquels l'Administration federale des oontributions

roolama le droitde timbre ne constituent pas des obli-

gations d'emprunt. Selon la jurisprudenoe (v. notamment

RO 69 I 103), les obligations sont des reconnaissances de

dettes emises en plusieurs exemplaires et ades conditions

analogues en vue de se proourer un credit collectif, tandis

que les obligations d'emprunt sont des obligations qui

constituent les parts d'un emprunt portant sur une somme

determin6e et qui, de ce fa;it meme, sont emises ades

conditions analogues. Les obligations d'emprunt doivent

dono apparaitre en quelque maniere oomme les parts

fongibles d'un. emprunt considere comme un tout. Tel

sera le cas, notamment, lorsque les titres comportent des

conditions uniformes pour la duree et le remboursement

du pret, lorsqu'ils mentionnent le montant total de

l'emprunt, lorsqu'ils se rapportent a un plan general

d'amortissement ou, d'une maniere generale, lorsqu'ils

presentent d'autres particularites analogues (arret preoite):

4. -

En l'esp6ce, la reoourante voulait oonclure un

emprunt de 80000 fr. pour rembourser une dette. Le

notaire qui a instrumente I'acte du 12 avril 1937 a eM

Bundesreehtliche Abgaben. N°. 39.

167

charge de trouver cette somma; il s'est adresse a oertains

de ses oliants, parmi lesquels cinq ont sousorit des parts

dont le total constituait la somme demand6e par la recou-

rante. Il s'agissait done d'un tiredit collectif portant aur

'Une somme diterminee. Peu importe qu'il n'y ait pas eu

appel au public. Il n'etait pas necessaire' non plus que

les bailleurs de fonds s'entendiSsent pour sousorire en-

semble le total de l'emprunt; ce sont essentiellement les

demarches de l'emprunteur qui confereilt au credit son

caractere oollectif. Enffu, il est sans importance qua les

preteurs aient eM eIl pltrs ou moins grand nombre du

moment qu'ils etaient plusieurs.

5. -

Les titres ont 13M emis le meme jour aux memes

conditions quant a l'inMret, a l'ecMance et a la denon-

ciation. Ils apparaissent done comme des parts fongible8

sous reserve de leur valeur nominale (RO 59 I 85). TI

n'etait pas indispensable pourcela qu'il existat en outre

un plan commun d'amortisseInent. Sans doute les ereances

pouvaient-elles etre les unes remboursees a l'echeance, les

autres prorogees selon la volonte des parties et les eondi-

tions convenues. Mais oette possibiliM, frequemment

reserv6e dans les emprunts par obligations, n'efface pas

le ca.raotere fongible des titres qui, a l'origine, etaient

tous soumis aux memes conditions.

6.- ........ .

39. Urteil vom 3. November 1944 i. S. M. Gyr und K. Eberli

gegen eidg. Stenerverwaltung.

Kriaenabgabe, Welvrop/er, Wehr8teuer:

8te~erbeträge. die auf

Grund rechtskräftiger VeranIaglUlgs- oder RekurRentscheide

entrichtet worden sind, können nur zurückgefordert werden.

wenn sich der 8t e~e-rpflichtjge auf Gründe berufen kann, die

eine Revision der Veranlagung rechtfertigen. Roohtsunkenntnis

des Ste~erpflichtigen ist kein Revisionsgrund.

Oontrib'U'Uon /Mhale de crise, 800ri{ioo '[Jour la di/ense nationale.

im'[Jot '[Jour la di/ense nationale: Les sommes payees & titre

d'impöt confonnement & des dooisions de taxation passees en

force ne peuvent etre r6petees que dans le cas ob. le contribuable

semit fonde & demander la. revision de 10, taxation. L'ignorance

du droit n'est pas UD motif de revision.