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20 8('Il\lIdbetr('jbun~,'- IIml Konlmrsl'echL No 4. ligten Miteigentümer zutrifft.. Wird diesem das gleiche Klagerecht wie oden Konkursgläubigern gewährt, so sind sie nicht in unb~lliger Weise benachteiligt; sie können ihr Anfechtungsrecht dann eben auf dem Wege ausüben, den das Konkursrecht als den einzigen vorsieht. Auch nach Art. 39 VZG fiele übrigens dem Anfechtenden zumeist die Klägerrolle zu, die als solche nicht etwa die Beweislast bestimmt. Und wenn der für Kollokationsklagen im Kon- kurs vorgeschriebene Gerichtsstand des Konkursgerichtes (Art. 250 SchKG) mitunter einem Kläger weniger passen mag als derjenige der gelegenen Sache nach Art. 39 Il VZG, so verdient er doch offensichtlich den Vorzug, denn durch die Zusammenfassung der Kollokationsprozesse in der Hand des Konkursgerichtes wird nicht nur die Vereinigung der Streitigkeiten betreffend denselben Anspruch ermög- licht, sondern abgesehen davon auch der Gefahr wider- sprechender Entscheidungen vorgebeugt. Muss somit das von der Rekurrentin in erster Linie beantragte Bestreitungsverfahren abgelehnt werden, so steht ihr dagegen die Kollokationsklage noch offen. Weder in der Bekanntmachung der Kollokationsplanauflage noch in der Spezialanzeige vom 6. Februar an die Rekurrentin wurde gesagt, sie könne gleichfalls Kollokationsklage er- heben binnen der für die Konkursgläubiger geltenden Frist, und es besteht auch keine Vorschrüt, der sie dies hätte entnehmen können. Um der Stellung der mitbeteiligten Miteigentümer als in das Konkursverfahren verwickelter Dritter gerecht zu werden, hat die Konlmrsverwaltung sie zunächst wie den Gemeinschuldner zu den am betreffenden Grundstück laut Grundbuch oder Anmeldung erhobenen Ansprüchen anzuhören (Art. 244 SchKG) - was im vor- liegenden Falle nach den Rekursanbringen nicht mehr in Betracht kommt -, und sodann ist ihnen die Auflegung des Kollokationsplanes samt den sie als beteiligte Miteigen- tümer angehenden Lastenverzeichnissen mitzuteilen und anzuzeigen, dass sie die in den Lastenverzeichnissen aufge- führten Lasten (in der wie für die Konkursgläubiger näher tl anzugebenden Weise) mit Kollokatiom;klage anfc{!hten können (vgl. auch Art. SR KV). Das wird da:.; Konkur/,;amt Unterst.rass-Zürich nun noch IlIwh:wholen haben. Nur HO erhält die Rekurrentin Gelegenheit, ihre Rechte wirksam zur Geltung zu bringen. Demnach erkennt die Schuldbetr.- u. Konkur.skammer: Der Konkurs wird im Sinne der Erwägungen teilweise gutgeheissen und der angefochtene Entscheid aufgehoben. B. Pfandnachlassverfahren. Procednre de concordat hypothdcaire. ENTSCHEIDUNGEN DER SCHULD- BETREIBUNGS- UND KONKURSKAMMER ARR:mTS DE LA CHAMBRE DES POURSUITES ET DES FAILLITES
5. Extrait de l'arr~t du 6 juillet 1940 dans la cause hoirs l\tetroz. Concordat hypotMcaire Mtel;ier (arrete f6deraI ~tituan~ de~ mt;~u res juridiques temporaues en faveur de 1 mdustrle hotehere et de la broderie, du 21 juin 1935). Une requete tendant a l'ouverture d~ 1a procedure de co.nco;dat hypothecaire n'est recevable que SI elle est accompagnee dune demande de concordat ordinaire. Si l'hötel est la propriete d 'une communaut6 hereditaire, la demande ne peut etre adrnise que si les conditions posees aPart. 1 er al. 2 de l'arret6 sont realisOOs en la personne da chacun des heritiers. Hotelplandnachlas8verlahren (Bund~:bcs~hluss über vor~berg.ehen~e rechtliche Schutzma.'3snahmen fur dw Hotel- und dIe StIckereI- industrie, vom 21. Juni 1935). . Auf cin Gesuch um Eröffnung des Pfandnachlassv~rfa.hrens Ist nur einzutreten, wenn zugleich ein Ges~lCh um Emieitung des gewöhnlichen Nachlassverfahrens vorlIegt.
22 PfandnRchlass,,<'rfah,·pu. No 5. Steht das Hotel !m Eigentum einer Erbengemeinschaft, so kann dem Gesueh nur entsprochen werden, wenn die in Art. 1 a1. 2 des ~undes?eschlusses aufgesteUten Bedingungen in der Per- son Jedes em~eInen Erben erfüllt sind. Ooncordato ipotecario alberghiero (decreto federale che istituisce misure giuridiche a favore dell'industria degIi alberghi e di qu~lla. dei ricami, deI 21 giugno 1935). Una rwhlesta volta ad ottenere ehe sia iniziata la procedura di eoncordato ipotecario e rieevibile soltanto se accompagnata da una domanda di eoneordato ordinario. Se proprietaria dell'albergo e una eomunione ereditaria, la riehiesta pub essere ammessa soItanto qualora le condizioni previste dall'art. I ep. 2 dei decreto si trovino adempiute nella persona di ogni singol0 erede. Risume des faits : L'Hötel deö Alpes a Fionnay etait la propriete de Felix Metroz. A la mort de ce dernier, il est devenu la propriete de sa veuve et de ses ellfants qui sont demeures en indivi- sion. Un seul des heritiers, Alfred, s'est occupe de l'exploi- tation de l'hötel. Les autres enfants sont alles se fixer a l'etranger. L'hötel est greve de diverses obligations hypothecaires dont certaines sont garanties en outre par des cautionnements de tiers. En avril 1939, les cautions ayant denonce leurs engagements, les hoirs Metroz ont sollicite du Tribunal Cantonal du Valais l'ouverture de la procedure de concordat hypothecaire. Cette requete a ete rejeMe, le Tribunal ayant estime en resume qu'il n'etait pas prouve que le concordat aurait pour effet de rendre probable le maintien' de l'existence economique des debiteurs, la situation de la plupart d'entre eux etant du reste independante du resultat de l'exploitation, que les interets des creanciers ne seraient pas mieux sauve- gardes que par une liquidation immediate et enfin qu'iI n'etait pas certain que les debiteurs eussent satisfait a la condition de l'art. 306 eh. I LP. Les hoirs Metroz ayant recouru a la Chambre des pour- suites et des faillites du Tribunal federal, celle-ci a rejeM le recours. Pfandnachlassverfahrcn. No 5. 23 Extrait des motifs :
1. - Tout comme l'ordonnance du Conseil federal du IS decembre 1920 et l'arreM federal du 30 septembre 1932, l'arrete federal du 21 juin 1935 rattaclle indisso- lublement la procedure de concordat hypothecaire a celle du concordat ordinaire, si bien que la premiere ne peut se concevoir sans la seconde dont, comme dit I'art. ler al. 2, « elle fait partie » (cf. egalement art. 24, 29, 31 al. 2, 40 al. I, 42 al. I, etc.). Ainsi qu'on l'a juge deja sous I'empire de l'ordonnance de 1920 (RO 47 III ISS), il faut en conclure par consequent qu'une requete tendant a l'ouverture de la procedure de concordat hypothecaire hötelier n'est recevable qu'a condition d'etre accompagnee d'une demande de concordat ordinaire. Or l'hoirie Metroz ayant expressement declare en l'espece ne pas solliciter de concordat avec les creanciers chirographaires, I'auto- rite cantonale aurait du par ce motif-la deja refuser d'entrer en matiere. C'est en vain que pour justifier l'absence d'une demande de concordat ordinaire, la recourante invoquait le fait que ses dettes chirographaires n'atteignent qu'un montant relativement peu eleve, sans reelle influence sur sa situation. Cela serait-il meme vrai (si on ignore le montant exact a l'epoque de la presenta- tion de Ja requete, on sait toutefois qu'il atteignait 5000 fr. d'apres le bilan dresse a la fin de la saison d'ete 1938), que cela ne la dispensait pas de formuler une demande de concordat ordinaire. Aussi bien est-il inadmissible que le debiteur fasse un choix parmi ses creanciers, en desin- teressant integralement les uns et en imposant des sacri- fices aux seuls creanciers gagistes qui, du fait de leurs gages, devraient au contraire etre a l'abri d'une teIle pretention.
2. - Mais il y a plus. Comme les hoirs de Felix Metroz ne forment ni une socieM en nom collectif, ni une societe en commandite mais une simple communauM hererutaire restre dans l'indivision, et qu'a ce titre ils repondent
24 Pfan,lnachlassyerfahren. N0 5. personnellement. et solidairement et des dettes de leurs auteul'S et des dettes qui ont Me contractees an nom de l'hoirie posterieqremellt au deces de ces derniers par celni d'entre eux qni a continue d'exploiter pour le compte commun, il va de soi qu'il ne pourrait etre question de distinguer entre les dettes dont les heritiers sont tenns en qualite de membres de l'hoirie et celles qni peuvent avoir ete cont.ractees en leur nom propre. 11 fallait des lors, pour admettre la requete, que chacun des heritiers put justifier se trouver dans le CRS de beneficier individuelle- ment du concordat. 01', si la requete, formuIee au nom des IH3ritiers, peut a la rigueur etre consideree comme ayant ete presentee panI' le compte de chacun d'eux pris individuellement, il s'en faut toutefois que cette justification ait ete apportee. Le dossier fournit, i1 est vrai, des renseigneme~ts sur la situation personnelle d'Alfred Metroz qui a continue d'exploiter l'hötel pour le compte de l'hoirie depuis le deces de son pere, mais il n'en fournit aucun sur la situation de fortune des autres coheritiers, si bien qu'on ignore absolument si l'un ou l'autre d'entre eux ne serait pas en etat de satisfaire aux engagements contractes a l'occasion de la construction et de l'exploitation de l'hötel. Il y avait donc la un second motif d'opposer une fin de non recevoir a la requete. A. SchuldheLreihungs- und Konkursrecht. Poursuite eL Faillite. ENTSCHEIDUNGEN DER SCHULD- BETREIBUNGS- UND KONKURSKAMMER
6. Entscheid vom 3. JnIi lMO i. S. Barbey. 25
1. Die Entmündigung eines Schuldners schliesst dessen persönliche Betreibung (mit Vorbehalt von Art. 47 III SchKG) auch dann aus, wenn sie nicht (gernäss Art. 375 III und 377 III ZGB) veröffentlicht worden ist. Art. 47 SchKG.
2. Ein entmündigter Schuldner kann nur für Forderungen aus einem von der Vormundschaftsbehörde bewilligten Geschäfts- betriebe persönlich betrieben werden (Art. 47 III SchKG uIi.d Art. 412 ZGB); - diese Bewilligung wird nicht ersetzt durch eine vom Schuld- ner eigenmächtig erlangte Eintragung im Handelsregister (Art. 932/33 OR); - weitere Voraussetzung der persönlichen Betreibung ist in jedem Falle Urteilsfähigkeit des Schuldners (arg. Art. 17 ZGB). Deren Fehlen ist von den Betreibungsbehörden von Amtes wegen zu beachten, selbst wenn keine vormund- schaftlichen Massnahmen ergriffen worden sind.
1. Sous reserve de Part. 47 aI. 3 LP, l'interdiction du debiteur empeche toute poursuite personnelle contre lui, meme si l'interdiction n'a pas eM publiee conformement aux art. 375 al. 3 et 377 aI. 3 Ce. - Art. 47 LP.
2. Un debiteur interdit ne peut etre poursuivi personnellement que pour des dettes resultant de l'exercice d'lme profession ou d'une industrie autorisees par l'autoriM tutelaire (art. 47 a1. 3 LP et 412 Ce.); - l'inscription du debiteur au registre du commerce ne peut suppleer a l'autorisation, si le debiteur l'a obtenue de son propre chef (art. 932 et 933 CO); . - pour qu'il puisse y avoir poursuite personnelle, il faut encore et dans tous les cas que le debiteur jouisse de la capaciM de discernement (arg. art. 17 Ce.). Le defaut de discernement doit etre releve d'office par les autorites de poursuite, meme si le debiteur n'a fait l'objet d'aucune mesure de la part de PautoriM tutelaire. AS 66 III - 1940 3