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60_III_181

BGE 60 III 181

Bundesgericht (BGE) · 1934-08-13 · Français CH
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Pfandnachlassverfahren. No 45.

Subsidiairement, au cas OU la eonelusion 1° serait

admise, augmenter le capital non eouvert de la Banque

Populaire Suisse de 73 441 fr. 78 a 76 301 fr. 28.

En ce qui concerne le premier chef de conelusions, la

Banque Populaire Suisse fait observer que la somme de

8467 fr. 50 indiquee par le commissaire dans son rapport

compIementaire du 13 aout 1934 ne eomprend que les

inMrets au 31 decembre 1933, alors que d'apres l'art. 13

de l'amM federal du 30 septembre 1932, elle est en droit

de les eompter jusqu'au 30 juin 1934.

Le Tribunal a rejeM le recours.

Extrait de8 motit8 :

Il ressort des explications donnees par le commissaire

que la somme de 8467 fr. 50 a laquelle ont eM evalues dans

le concordat les inMrets dus a la Banque Populaire Suisse

est celle qu'elle a elle-meme indiquee au eommissaire lors-

qu'elle l'a requis de eolloquer les inMrets avant le capital.

Si cette somme est inferieure a celle qui lui est reellement

due, la reeourante n'a done qu'a s'en prendre a elle-meme.

Mais a supposer meme que le eommissaire eut eu l'obliga-

tion de revoir Ia fa~on dont la recourante avait caleule

les interets, et de la mettre d'office au benefice de la dispo-

sition de l'art. 13 al. 1 de l'arreM federal du 30 septembre

1932, l'inobservation de eette regle aurait eu pour seule

eonsequenee d'autoriser la re courante a attaquer la deei-

sion du commissaire devant l'autoriM de concordat

(art. 37 al. 2) et, le eas eeheant, de s'opposer a l'homolo-

gation tant qu'elle n'avait pas obtenu satisfaction. Or elle

n'a pas porM plainte contre la decision du commissaire

et n'a pas non plus eleve la moindre objection a ce sujet

dans la seance qui a precede l'homologation du concordat.

Sa rec1amation apparait donc comme tardive.

Au surplus, on ne voit pas l'inMret que la recourante

pourrait avoir ademander une reforme de la decision

presidentielle sur ce point, car si celle-ci devait etre modi-

fiee, ce ne pourrait etre qu'a son detriment. L'hypotheque

Pfandnachlassverfahren. N0 46.

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dont elle benefide n'est pas une hypotheque ordinaire;

elle a eM eonstituee, non pas pour garantir une creance

d'un montant determine, mais en garantie d'un compte

de credit, c'est':a-dire d'une ereance d'un montant indeter-

mine et essentiellement variable, et il est de principe, en

pareil cas, que la garantie hypothecaire est limitee au

chiffre qui a 15M indique lors de l'inscription; queIs que

soient les elements dont peut E'e composer la creance

(eapital et interets), l'immeuble n'en repond jamai& au dela

de cette somme. Si, par consequent, a lui seul deja, le capital

atteint le maximum de la garantie, la disposition de l'art. 3

al. 2 de l'arreM ne saurait trouver son application. Pour

pouvoir faire benefider les interets, avant le eapital, de la

eouverture que represente la valeur d'estimation du gage,

il faut en effet, ainsi qu'il ressort du texte meme de l'art. 3

al. 2, que ces interets soient eux-memes garantis par le

gage. Aussi bien cette disposition se refere au cas normal

dans lequel la garantie hypotheeaire s'etend de droit a

une partie des interets (art. 818 Cc). C'est done avec raison

que, lors de sa premiere deeision, le commissaire, consta-

tant que la creance de la recourante depassait deja en son

eapitalle maximum de la garantie, avait estime qu'il n'y

avait pas lieu de tenir eompte des inMrets dans le concordat

hypotheeaire. La recourante n'avait aucun droit d'attribuer

une part queleonque de la valeur de l'immeuble a la eou-

verture des inMrets de sa creance; eeux-ei auraient du

en realite etre traites a l'egal d'une creance chirographaire.

46. Entscheid vom a4. September 1934 i. S. Giger.

P fan d na chI ass ver f a h ren (Art. 7 und 42 des Bundes-

beschlusses vom 30. September 1932): Die Bestimmung der

D aue r

der K a pi tal s tun dun g auf kürzere Zeit

als bis Ende 1940 kann nicht beim Bundesgericht

angefochten werden.

P'I'ocedwre de conoordat hypotMcaire (art. 7 et 42 de l'arreM fedeml

du 30 septembre 1932): La dooision de l'autoriM de oonoordat

182

Pfandnachlaasverfahren. No 46.

fixant avant:Ia. fin de 19401e terme du sursis au remboursement

des capitaux ne peut pas faire !'objet d'un reoours au Tribunal

jederal.

'

Procedura di concordato ipotecario (art. 7 e 42 deI decreto federale

30 sett. 1932): La decisione dell'autorita di coneordato ehe

fisSa a prima deIIa. fine deI 1940 il termine di proroga deI

rimborso dei capitali non pu<> essere oggetto di ricorso al Tri-

bunale jederale.

'

Der Rekurrent beantragt: «Dispositiv 2 des angefochte-

nen Entscheides (lautend : Die Kapitalforderungen sind bis

31. Dezember 1937 gestundet) sei dahin abzuändern, dass

die auf der Liegenschaft Stolzenfels haftenden Kapital-

forderungen von 275,000 Fr. bis 31. Dezember 1940

gestundet werden I).

In Erwägung:

dass der Hauptentscheid der Nachlassbehörde im Pfand-

nachlassverfahren gemäss Art. 19 SchKG an das Bundes-

gericht weitergezogen werden kann (Art. 42 des Bundes-

beschlusses vom 30. September 1932),

dass Art. 19 SchKG nur die Weiterziehung gesetz-

widriger Entscheide an das Bundesgericht vorsieht, nicht

auch die Weiterziehung von den Verhältnissen nicht ange-

messenen Entscheiden (vgl. Art. 19 im Gegensatz zu

Art. 17 und 18 SchKG),

dass-Art. 7 des Bundesbeschlusses vom 30. September 1932.

bestimmt: « Für die Kapitalforderung kann ... eine Stun-

dung bis längstens Ende Dezember 1940 bewilligt werden»,

dass angesichts dieser Formulierung schlechterdings

nicht gesagt werden kann, die Bewilligung einer kürzeren.

nicht bis Ende 1940 dauernden Stundung sei gesetz- bezw.

bundesbeschlusswidrig,

dass die Rekursbegründung denn auch einfach darauf

hinausläuft, die Beschränkung der Stundung auf eine

kürzere,.,Frist sei den Verhältnissen nicht angemessen;

erkennt die Schuldbetr.- u. Konkurskammer :

Der Rekurs wird abgewiesen.

1. Schuldbetreiborgs- und Konkurarechl

PourauiLe eL Faillite.

I. ENTSC'HEIDUNGEN DER 8CHULD-

BETREmC~GS- -eND KO~~URSKA1tfMER

ARRtTS DE LA CHMfBRE DES POURSUITES

ET DES FAILLITES

47. !ntrcheid vom 6. Oktober 1934

i. S. Lauper 10 Cl' unCl Xonl.

Hat sich der S ach wal t e r i m N ach 1 ass ver f a h ren

angemasst, Guthaben des Schuldners ein zu-

z i ehe n bezw. (von einem Bevollmächtigten des Schuldners

eingezogene) Gelder sich abliefern zu lassen,

so hat er (bei Nichtzustandekommen eines Nachlassvertrages)

diese Gelder wieder zurückzuerstatten und kann nicht mit;

seiner Gebiihrenforderung verrechnen.

Si, dans une proddure ccmcordataire, le commi8/Jaire s'est arroge

le droit d'encai88er des BOmf1Ul8 revenant au debitetw, DU de 86

faire remettre des eapOOea encai88ee8 par un mandataire du

debiteur. il doit les restituer (apris l'echec du ooncordat),

sans pouvoir opposer en compensation son oompte d'emolu-

menta et da d6bours.

Qualora in una procedura conoordataria il commissario si sis

arrogato il diritto d'incassare delle somme spettanti al debi.

tore 0 di farsi versare degli importi incassati da un mandatario

deI debitora, egli deve restituire (in caso d'insuccesso del

concordato) le somme ricevute senza poter cpporre la corn-

pensazione 001 proprio conto per prestazioni e speBe.

A. -

Hans Lüthi-Flückiger in Bern hatte im Somm,er

1933 in Thun eine grössere Anzahl Liegenschaften gekauft

mit der Klausel: «Solange die Verkäuferschaftvon den

AS 60 m -

193'

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