Volltext (verifizierbarer Originaltext)
180
Pfandnachlassverfahren. No 45.
Subsidiairement, au cas OU la eonelusion 1° serait
admise, augmenter le capital non eouvert de la Banque
Populaire Suisse de 73 441 fr. 78 a 76 301 fr. 28.
En ce qui concerne le premier chef de conelusions, la
Banque Populaire Suisse fait observer que la somme de
8467 fr. 50 indiquee par le commissaire dans son rapport
compIementaire du 13 aout 1934 ne eomprend que les
inMrets au 31 decembre 1933, alors que d'apres l'art. 13
de l'amM federal du 30 septembre 1932, elle est en droit
de les eompter jusqu'au 30 juin 1934.
Le Tribunal a rejeM le recours.
Extrait de8 motit8 :
Il ressort des explications donnees par le commissaire
que la somme de 8467 fr. 50 a laquelle ont eM evalues dans
le concordat les inMrets dus a la Banque Populaire Suisse
est celle qu'elle a elle-meme indiquee au eommissaire lors-
qu'elle l'a requis de eolloquer les inMrets avant le capital.
Si cette somme est inferieure a celle qui lui est reellement
due, la reeourante n'a done qu'a s'en prendre a elle-meme.
Mais a supposer meme que le eommissaire eut eu l'obliga-
tion de revoir Ia fa~on dont la recourante avait caleule
les interets, et de la mettre d'office au benefice de la dispo-
sition de l'art. 13 al. 1 de l'arreM federal du 30 septembre
1932, l'inobservation de eette regle aurait eu pour seule
eonsequenee d'autoriser la re courante a attaquer la deei-
sion du commissaire devant l'autoriM de concordat
(art. 37 al. 2) et, le eas eeheant, de s'opposer a l'homolo-
gation tant qu'elle n'avait pas obtenu satisfaction. Or elle
n'a pas porM plainte contre la decision du commissaire
et n'a pas non plus eleve la moindre objection a ce sujet
dans la seance qui a precede l'homologation du concordat.
Sa rec1amation apparait donc comme tardive.
Au surplus, on ne voit pas l'inMret que la recourante
pourrait avoir ademander une reforme de la decision
presidentielle sur ce point, car si celle-ci devait etre modi-
fiee, ce ne pourrait etre qu'a son detriment. L'hypotheque
Pfandnachlassverfahren. N0 46.
181
dont elle benefide n'est pas une hypotheque ordinaire;
elle a eM eonstituee, non pas pour garantir une creance
d'un montant determine, mais en garantie d'un compte
de credit, c'est':a-dire d'une ereance d'un montant indeter-
mine et essentiellement variable, et il est de principe, en
pareil cas, que la garantie hypothecaire est limitee au
chiffre qui a 15M indique lors de l'inscription; queIs que
soient les elements dont peut E'e composer la creance
(eapital et interets), l'immeuble n'en repond jamai& au dela
de cette somme. Si, par consequent, a lui seul deja, le capital
atteint le maximum de la garantie, la disposition de l'art. 3
al. 2 de l'arreM ne saurait trouver son application. Pour
pouvoir faire benefider les interets, avant le eapital, de la
eouverture que represente la valeur d'estimation du gage,
il faut en effet, ainsi qu'il ressort du texte meme de l'art. 3
al. 2, que ces interets soient eux-memes garantis par le
gage. Aussi bien cette disposition se refere au cas normal
dans lequel la garantie hypotheeaire s'etend de droit a
une partie des interets (art. 818 Cc). C'est done avec raison
que, lors de sa premiere deeision, le commissaire, consta-
tant que la creance de la recourante depassait deja en son
eapitalle maximum de la garantie, avait estime qu'il n'y
avait pas lieu de tenir eompte des inMrets dans le concordat
hypotheeaire. La recourante n'avait aucun droit d'attribuer
une part queleonque de la valeur de l'immeuble a la eou-
verture des inMrets de sa creance; eeux-ei auraient du
en realite etre traites a l'egal d'une creance chirographaire.
46. Entscheid vom a4. September 1934 i. S. Giger.
P fan d na chI ass ver f a h ren (Art. 7 und 42 des Bundes-
beschlusses vom 30. September 1932): Die Bestimmung der
D aue r
der K a pi tal s tun dun g auf kürzere Zeit
als bis Ende 1940 kann nicht beim Bundesgericht
angefochten werden.
P'I'ocedwre de conoordat hypotMcaire (art. 7 et 42 de l'arreM fedeml
du 30 septembre 1932): La dooision de l'autoriM de oonoordat
182
Pfandnachlaasverfahren. No 46.
fixant avant:Ia. fin de 19401e terme du sursis au remboursement
des capitaux ne peut pas faire !'objet d'un reoours au Tribunal
jederal.
'
Procedura di concordato ipotecario (art. 7 e 42 deI decreto federale
30 sett. 1932): La decisione dell'autorita di coneordato ehe
fisSa a prima deIIa. fine deI 1940 il termine di proroga deI
rimborso dei capitali non pu<> essere oggetto di ricorso al Tri-
bunale jederale.
'
Der Rekurrent beantragt: «Dispositiv 2 des angefochte-
nen Entscheides (lautend : Die Kapitalforderungen sind bis
31. Dezember 1937 gestundet) sei dahin abzuändern, dass
die auf der Liegenschaft Stolzenfels haftenden Kapital-
forderungen von 275,000 Fr. bis 31. Dezember 1940
gestundet werden I).
In Erwägung:
dass der Hauptentscheid der Nachlassbehörde im Pfand-
nachlassverfahren gemäss Art. 19 SchKG an das Bundes-
gericht weitergezogen werden kann (Art. 42 des Bundes-
beschlusses vom 30. September 1932),
dass Art. 19 SchKG nur die Weiterziehung gesetz-
widriger Entscheide an das Bundesgericht vorsieht, nicht
auch die Weiterziehung von den Verhältnissen nicht ange-
messenen Entscheiden (vgl. Art. 19 im Gegensatz zu
Art. 17 und 18 SchKG),
dass-Art. 7 des Bundesbeschlusses vom 30. September 1932.
bestimmt: « Für die Kapitalforderung kann ... eine Stun-
dung bis längstens Ende Dezember 1940 bewilligt werden»,
dass angesichts dieser Formulierung schlechterdings
nicht gesagt werden kann, die Bewilligung einer kürzeren.
nicht bis Ende 1940 dauernden Stundung sei gesetz- bezw.
bundesbeschlusswidrig,
dass die Rekursbegründung denn auch einfach darauf
hinausläuft, die Beschränkung der Stundung auf eine
kürzere,.,Frist sei den Verhältnissen nicht angemessen;
erkennt die Schuldbetr.- u. Konkurskammer :
Der Rekurs wird abgewiesen.
1. Schuldbetreiborgs- und Konkurarechl
PourauiLe eL Faillite.
I. ENTSC'HEIDUNGEN DER 8CHULD-
BETREmC~GS- -eND KO~~URSKA1tfMER
ARRtTS DE LA CHMfBRE DES POURSUITES
ET DES FAILLITES
47. !ntrcheid vom 6. Oktober 1934
i. S. Lauper 10 Cl' unCl Xonl.
Hat sich der S ach wal t e r i m N ach 1 ass ver f a h ren
angemasst, Guthaben des Schuldners ein zu-
z i ehe n bezw. (von einem Bevollmächtigten des Schuldners
eingezogene) Gelder sich abliefern zu lassen,
so hat er (bei Nichtzustandekommen eines Nachlassvertrages)
diese Gelder wieder zurückzuerstatten und kann nicht mit;
seiner Gebiihrenforderung verrechnen.
Si, dans une proddure ccmcordataire, le commi8/Jaire s'est arroge
le droit d'encai88er des BOmf1Ul8 revenant au debitetw, DU de 86
faire remettre des eapOOea encai88ee8 par un mandataire du
debiteur. il doit les restituer (apris l'echec du ooncordat),
sans pouvoir opposer en compensation son oompte d'emolu-
menta et da d6bours.
Qualora in una procedura conoordataria il commissario si sis
arrogato il diritto d'incassare delle somme spettanti al debi.
tore 0 di farsi versare degli importi incassati da un mandatario
deI debitora, egli deve restituire (in caso d'insuccesso del
concordato) le somme ricevute senza poter cpporre la corn-
pensazione 001 proprio conto per prestazioni e speBe.
A. -
Hans Lüthi-Flückiger in Bern hatte im Somm,er
1933 in Thun eine grössere Anzahl Liegenschaften gekauft
mit der Klausel: «Solange die Verkäuferschaftvon den
AS 60 m -
193'
15