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58_III_3

BGE 58 III 3

Bundesgericht (BGE) · 1931-10-20 · Italiano CH
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Schuldbetreibungs. und Konkursrecht. No 1. B. - Con reclamo 20 ottobre 1931 Ida Rovelli, madre del debitore, il quale e aesente peremigrazione temporanea, ha chiesto l'annullamento dei precetto ebeeutivo N. 16405 ritenuto non conforme ai requisiti dell'art. 67 eifra 4 LEF. C. - L'Autorita di Vigilanza dei Cantone Ticino ha ammesso il reclamo mediante decisione 13 novembre 1931 pel motivo ehe, se e vero ehe un precetto eseeutivo N. 7991 deU'Ufficio di Lugano era gilt stato notifieato in epoca anteriore al Rovelli co11a designazione «premio d'assieurazione e spese scadute sulla polizza N. 108891 l) dalla stessa ereditrice e per un importo identico, questa circonstanza non autorizzava peri> l'Assurance generale des ealU. et accidents ad omettere la preeisa indicazione della causa dei eredito neH' eseeuzione N. 16405 destinata asostituire quella N. 1991. D. - L'Assurance generale des eaux et aceidents ha ricorso eontro questa deeisione ehiedendone I'annullamento aUa Camera Esecuzioni e Fallimenti deI Tribunale federale. Considerarulo in diritto : L'a.utorita cantonaIe ha a.mmesso con ragione ehe l'esecuzione N. 16405 e indipendente da. quella N. 7991 e ehe ogni precetto eseeutivo eleve soddisfare ai requisiti di legge, e quindi designa.re il titolo con la Bua data. e, in difetto di titoIo, 180 causa deI eredito. Queste indica.zioni destina.te ad individualizzare il credito ehe costituiEce l'oggetto deU'eseeuzione ed 80 permettere al debitore di riconoscerl0, non sono perD un requisito essenziale della validita deI precetto e la. loro omissione non costituisce motivo di nullita, quando sia. possible identificare il eredito, Sulla scorta. delle altre indiea.zioni eontenute nel precetto. NeUa fattispeeie l'eseouzione tende 801 pa,gamento d'un premio d'assicurazione scaduto il 20 gennaio 1931 e pel quale ara gia sta.ta iniziata un'eseeuzione N. 7991, il cui precetto indieava. quale titolo la polizza N. 108891. Quest&. designazione, &nche se priva deUa data deUa polizza, determinava il credito in modo sufficientemente preciso. Schnldbetl'eihullgs. und Konkursrpcht. Xo ~. 3 Allehe il nuovo preeetto N. 16405, in eui e indicato ehe si tratta di un« rinnovamento dell'esecuzione N. 7991 » gilt nota al debitore contiene quindi dei dati suffieienti per escludere ogni dubbio circa l'identitlt deI eredito, oggetto deH'est'cuzione. Il precetto eseeutivo N. 16405 e pertanto valido. La Camera esecuzioni e jaUimenti pronuncia : I. Il ricorso e ammesso.

2. Arret du S fevrier 19Sa dans la cause Banque Commerciale de Lausanne et Societe immobiliere de Prelaz A. SA. Art. 269 al. 3 LP. Une fois la faillite clöturoo, il ne peut etre question de 130 rouvrir. L'office a qui il est signale, apres 130 clöture de 130 faillite, que certains actes du failli tomberaient sous le coup de l'action revocatoire doit proceder suivant l'art. 269 aL 3 LP. Aucune disposition legale ne l'oblige a conferer d'abord avec 130 personne contre laquelle l'action doit etre dirigoo. Il n'a pas l'obligation de verüier l'exactitude des faits a 130 base de l'action. Il suffit qu'il deaigne exacte- ment le droit dont il s'agit. Art. 269 Abs. 3 SchKG. Der einmal als geschlossen erklärte Konkurs kann nicht wieder eröffnet werden. Erhält das Konkursamt nach Konkurs- schluss Kenntnis von Rechtshandlungen des Kridars, die nach Art. 285 f. SchKG angefochten werden können, so hat es gemäss Art. 269 Abs. 3 SchKG vorzugehen. Keine Pflicht des Amtes, vorher mit den Personen zu unterhandeln, gegen welche die Anfechtungsklage zu richten ist. Ebenso keine Pflicht, Erhebungen zu machen betr. die Richtigkeit der Angaben, auf die sich die Anfechtungsklage zu stützen hat; es genügt, dass der in Frage kommende Rechtsanspruch bestimmt bezeichnet wird. Art. 269 cp. 3 LEF. Allorche il fallimento fu dichiarato chiuso esso non puo piu essere riaperto. L'ufficio cui si segnala,dopo 130 chiusura deI fallimento.che certi atti deI fallito potrebbero essere impugnati mediante l'azione rivocatoria. deve agire

Scbuldbetreibungs. und Konkursrecht. No 2. secondo il dispost.o deU'art. 269 cp. 3 LEI<'. Nessuna nonna 10 obbliga a trattar prima colla persona contro la quale l'azione deve essere diretta. Es;;;o non ha l'obbligo di verüicare l'esat· tezza dei fatti RU cui si fonda l'azione. Basta ehe specifichi la pretesa di cui si tratta. Resume des jaits : La faillite de Paul Messerli a ere clöturee le 5 mai 1930. Le 28 septembre 1931, trois creanciers ont signale a l'office que certains actes du failli leur paraissaient tomber sous le coup de l'action revocatoire et lui ont demamre de proceder suivant l'art. 269 al. 3 LP. L'office a alors adresse a tous les creanciers une circulaire par laquelle il leur offrait la cession {( de toutes pretentions de la masse ... contre la SocieM immobiliere de PreIaz A. SA. et la Banque Commerciale de Lausanne, notamment toutes actions tendant a faire' revoquer les actes de vente passes entre Paul Messerli et la Sociere immobiliere de Prelaz A ... ainsi que toutes actions tendant a la revocation des payements operes par Paul Messerli a la Banque Commer- ciale de Lausanne, au moyen du produit de la vente de son actif». La Banque Commerciale de Lausanne et la Societ6 immobiliere de Pr6laz A., se prevalant de leur qualit6 de creancieres, ont porte plainte en demandant qu'il plaise a l'autorit6 de surveillance: annuler l'offre de cession faite par l'office et ordonner la reouverture de la faillite pour permettre a la majorite des creanciers de prendre position. L'autorit6 inferieure de surveillance ayant rejet6 la plainte, les plaignantes ont recouru a l'autorit6 superieure, en reprenant leurs conclusions, qu'elles ont completees en demandant que l'office ffit inviM a preciser quelle etait la pretention dont il etait fait cession et a provoquer des explications de la part des recourantes, une d6cision devant intervenir ulMrieurement. Deboutees de nouveau de leurs conclusions, les recou- rantes ont recouru a la Chambre des poursuites et Sehuldbet.reibungs. und Konkursl'€cbt. X. 2. des faillites du Tribunal federal, laquelle a rejere le recours. Extrait des motifs : C'est a tort que les recourantes critiquent la maniere dont le prepose a procede. Une fois la faillite clöturee, il ne peut etre question de la rouvrir. Aussi bien s'agissait-il uniquement en l'espece de faire rentrer dans la masse le droit d'obtenir la revocation de certains actes, en appli- cation des articles 285 et suiv. LP. Il est indiscutable que l'on est en presence d'un droit « douteux», puisque les recourantes, contre lesquelles on pretend l'exercer, en contestent le bien-fonde. Le prepose ne pouvait donc pas proceder suivant l'art. 269 aL 1 LP. Il ne Iui restait par consequent que la voie prevue au 3e alinea de cette dis- position, d'apres lequel c'est aux creanciers a se prononcer sur la question de savoir si le droit sera exerce par la masse en son nom et pour son compte. Aucune disposition n'oblige l'administration de la faillite a conferer prealable- ment avee la personne contre laquelle le droit est dirige et l'on ne saurait done dire que, pour ne l'avoir pas fait, 1e prepose a viole la loi. Il n'ineombe pas davantage a l'administrationde la faillite d'etablir l'exactitude des faits qui sont a la base de l'action, alors surtout que l'existenee du droit pretendu Iui a eM signalee par un tiers. Il n'a pas a rapporter a ce sujet plus que ce qui lui a eM rapporte a lui-meme. Il suffit en realiM qu'il determine le droit dont il s'agit. C'est aux creaneiers de s'entourer de renseignements qu'ils estimeront necessaires pour juger du bien-fonde de ce droit. Aussi bien l'administration de Ia faillite n'est-elle plus a ce moment-la en mesure d'ouvrir une enquete, et de meme que ceux qui ont reveIe l'existence de la preten- tion ont eu naturellement a supporter les frais qu'ont entraines leurs recherches, de meme ceux qui entendent participer au proces doivent-ils egalement prendre a leur eompte les depenses qu'ils pourront etre amenes a faire

6 S('hu.hlbetreiJ)lul~~- und Konkursl'Pcht. Xc J. pour recueillir des informations et se former une opinion. En l'espece, le droit dont la cession etait offerte etait indique d'une maniere suffisamment precise dans la circulaire envoyoo par le prepose. Elle comprenait toutes les actions revocatoires juridiquement concevables contre l'une et l'autre des parties recourantes. Pour ce qui etait du fondement de l'action, les creanciers n'avaient qu'a se renseigner, et il va de soi qu'il leur etait loisible de prendre connaissance a l'office de la documentation qu'avaient pu fournir les intilllOOS. 3 . .Auszug aus dem Entscheid vom 10. Februar 19sa

i. S. Fierz. Voraussetzungen, unter welchen die Weiterführung eines Gewerbes als Massnahme zur Verwaltung einer verpfi.i.n- d e t e n L i e gen s c h a f t betrachtet und ein allenfalls aus diesem Gewerbebetrieb sich ergebender Ausgabenüber- schuss als Verwaltungskosten aus dem Pfanderlös vorweg gedeckt werden darf : Art. 262 SchKG, Art. 39 KV. Conditions dans lesqnelles la continuation d'une entreprise peut constituer une mesure d'a<lministration relative a l'immeuble hypotheque et permettre de prelever, A titre de frais, sur le produit de la realisation du gage le deficit da cette exploitation. Art. 26~ LP, 39 ord. faill. Condizioni alle quali la continuazione d'nna azienda puö costi- tuire un prowedimento di amminiBtrazione di uno stabile ipotecato e permettere di prelevare, quale spesa, il deficit d'eserci7io sul ricavo dalla vendita deI pegno. Art. 262 LEF; 39 reg. am. fall. Tatbestand (gekürzt) : In dem beim Konkursamt Untertasna anhängigen Kon- kurs über Frau Huber-Koch bestand das einzige Aktivum der Masse in einer mit Grundpfandrechten belasteten Liegenschaft, in welcher die Kridarin eine Pension betrie- ben hatte. Das Konkursamt hat den Pensionsbetrieb bis Schuldbetreibungs. und Konkursrecht. So 3. 7 zur (freihändigen) Veräusserung der Liegenschaft auf- rechterhalten. Seine Betriebsrechnung schloss mit einem Ausgabenüberschuss ab, zu dessen Deckung das Amt den Erlös aus der Liegenschaft in Anspruch nehmen wollte. Eine von einem Grundpfandgläubiger dagegen erhobene Beschwerde wurde von der kantonalen Auf- sichtsbehörde abgewiesen mit der Begründung, die Weiter- führung des Pensionsbetriebes sei als Verwaltung der Liegenschaft anzusprechen, sodass der Betriebsausfall als eine Masseschuld betrachtet werden müsse, der aus dem Pfanderlös zu decken sei. Das Bundesgericht hat dagegen die Beschwerde grund- sätzlich gutgeheissen aus folgenden Erwägungen:

1. - (Prozessuales.)

2. - Für den Entscheid über den ersten Antrag ist Art. 262 SchKG massgebend, wonach der Erlös aus Pfandgegenständen vorgängig der Deckung der pfand- gesicherten Forderungen nur zur Begleichung der Kosten von Verwaltung und Verwertung des Pfandes verwendet werden darf, ohne Rücksicht darauf, ob noch anderes unbelastetes Vermögen vorhanden ist oder nicht (vgl. BGE 42 III 50, 46 III 9, Art. 39 KV). Es fragt sich daher einzig, ob die Weiterführung des Pensionsbetriebes als Verwaltung der zur Masse gehörigen Liegenschaft be- trachtet werden kann. Diese Frage lässt sich jedenfalls nicht schlechtweg bejahen, wie die V orinstanz dies getan hat: Unter ({ Verwaltung» des Pfandes versteht das Gesetz in der Regel nur die auf die Erhaltung der Substanz gerichteten Massnahmen (ordnungsgemässer Unterhalt, Vornahme von Reparaturen, event. Bewachung der lie- genschaft und Zugehör und dergl.). Die Weiterführung eines Gewerbes bringt jedoch in der Hauptsache einen über diesen Rahmen weit hinausgehenden Verkehr an Einnahmen und Ausgaben mit sich und ist regelmässig