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Schuldbetreibungs- und Konkurnrecht_ No 41\
tente ud eseguirlo avendo egli trasportato gia da parecchi
mesi il proprio domieilio dn. Tremona a Scedorf_
B_ -
Con decisione 10 settembre 1932 l'Autorita di
Vigilanza deI Cantono Ticino ha respinto il rcelamo
diehiarando ehe il 12 settembre 1931, data d01 primo
pignoramento, il reclamante era indubbiamente domiciliato
a Tremona. 11 25 giugno 1932 l'Uffieio di Mendrisio non
aveva ehe eompletato il pignoramento iniziale e agito
pertanto nei limiti delle sue competenze. La somma
pignorata era deI resto destinata asostituire i beni distratti
dal debitore.
C. -
Franeesco Grisiger ha rieorso contro questa deci-
sione riproponendo le concJusioni e gli argomenti dadotti
in sede cantonale e facendo valere inoltre, ehe il pignora-
menta 25 giugno 1932 non gli era stato notificato in modo
regolare ed era stato eSeguito senza ehe gli si imputasse
un aeeonto di Ir. 200 da 1ui versato nel marzo deI 1932.
Nella fattispeeie non risultare ehiaramente se si trattasse
deI pignoramento eomplementare previsto all'artieolo HO
LEF, 0 di quello sueeessivo, dell'art. 145 LEF. Le premesse
tanto dell'uno quanto dell'altro di questi articoli non
su~istevano nel easo eonereto.
Considerando in' diritto :
1.-.
2. -
11 rieorrenw sembra Bostenere inoltre ehe, ove i
beni oggetto d'un pignoraniento siano stati distratti,
l'Uffieio non ha il diritto d'eseguire un nuovo pignora-
mento. Quest'opinione e erronea. Se e infatti vero ehe
una simile eventualita non e stata espressamente eontt.m-
plata e regolata dalla legge, Ja quale prevede solo il pigno-
ramento eomplementare (art. 110) ove la partecipazione
d'altri creditori abbia rosa insufficienti i beni staggiti, e il
pignoramento successivo (art. 145) quando il ricavo della
realizzazione non fu bastante, la ratio legis esige perö ehe
a questo seeondo easo si assimili quelle in cui, per un
motivo qualsiasi, la realiuazione dei beni staggiti nel
Schuldbetreibungs- und Konkursrecllf. N0 41.
lOr.
prima pignoramento e diventata impossibile. La norma
dell'art. 145 LEF e quindi applicabile anehe aHa faUispecie.
La Camera esecuzimti e fallimenti pronunci.a :
Il ricorso e respinto.
41. Arret du al novembre 1932 dans 1a cause Gauner.
Uenlant illegitime du debitellr fait partie da la «familIe)l de Cf'
dernier, au sons de l'art. 93 LP., meme s'il no peut pas (ltre
Iegalement reeonnn [t. raison du mariage da son pi,rp.
I.ns autorit{>" da poursuito ne Bont pasliee(ecpondant par le (;hiifre
dA la pcnsion arrete par le jugem"''ilt ou l'arrangC1n01t pasf,(
en1rn ]n (~ehitßur et 10 repI0:0ntant de l'mdant. 11 leHr appaI'-
tient, "h) fixcr libremont la somme que Ie debileur pOlinu
faire entrer eIe co ehef dans 10 calcnl do sos C'hargci'< de fUll,ille,
"luivani (lO qu'elles estimorout « ilJ(lispel1f4ablo»,{ 1'('n1 rot im,
.Je J'enf.m1.
Das une hol ich e Kin d
<lC)S Sehulducrs gehört. zu d(!ssen
Familie im Sinn von Art. 93 SehI{O, sdhst wenn es, weil der
Vater verheiratet ist, nieht gültig anerkannt werden konnte.
Die Betreibungsbehördnn sind indessen nicht an die durch Gerichts-
llrt.eil oder durch Vertrag zwischen dem Schuldner und dem
Beistand des Kindes vereinbarte Höhe der Unterhaltsbeiträge
gebunden, sondern bestimmen bei Festsetzllilg des :Familien-
existenzminimums den für den Unterhalt des Kindes llimrn-
gänglieh notwendigen Betrag nach eigenem Ermessen.
Il {iglio naturale deI debitore fa parte della famiglia di eostui,
intosa a'sensi dell'art. 93 LEF. anehe se, causa i1 matrimonio
deI padre, non pUD essore riconosciuto Icgalmellte.
Le autorith di esecuzione non sono perD vincolate dall'importn
rlella pensione alimentare fissata con sentellza
0
mediant~
transazione conchiusa fra il debitore e il curatore dd bambino.
Spetta 10ro il compito di fissaro liberamente 1 'importo di cui
Fli dovra tener conto, per questo motivo, 1101 ca1col0 degli oneri
di famiglia, prendendo in ~onsideraziOIw iI «necPsl"ario)} aHa
vita <leI bamhino.
A. -
A Ia requisition de Gaston Reinholds, creanciel'
do Bernard Ooo1'ne1', l'offieo despoursuites de Geneve a
fait saisir, le 3 aofrt 1932, toutes sommos exccdant 350 fr.
par mois sur le salaire du debiteur <l}1 main de M. Trabold.
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Schuldbetreibungs. und Konlmrarecht. No 41.
Reinholds aporte plainte contre cette decision, en deman-
dant a 1'autorite de surveillance de reduire a 200 fr. par
mois la quotite insaisissable du salaire, somme qu'il estimait
suffisante pour l'entretien du debiteur qui vivait separe
de sa femme, ne lui versait aucune pension et laissait meme
a celle-ci le soin de payer le loyer. 11 declarait, d'autre
part, ignorer les deux enlants illegitimes auxquels le d6-
biteur pretendait avoir a payer la somme de 100 fr. par
mois.
Interroge par 1'office, le debiteur a produit une attes-
tation de 1'Autorite tutelaire prouvant qu'il s'etait engage
a payer la somme de 100 fr. par mois pour deux enfants
illegitimes, nes en 1925 et 1927, soit pendant son
mariage.
L'office a conclu a 1'admission partielle du recours, en
ce sens que la quotite insaisissable fut ramenee a 250 fr.
par mois, ce pour tenir compte du loyer qui, s'il n'etait pas
en fait paye par le debiteur, De lui en incombait pas
moins. Quant a la pension payee pour les enfants illegitimes,
l'office estimait qu'elle ne constituait pas une charge privi-
Iegiee, attendu que ces enlants, qui De pouvaient etre
reconnus, ne faisaient pas partie de la familie du debiteur.
B. -
Par decision du 29 octobre 1932, l'Autorite de
surveillance a admis la plainte en ce Sens qu'elle a ramene
la quotite insaisissable a la somme de 250 fr. par mois,
l'excedent pouvant etre saisi. Elle a estime, comme l'office,
qu'un enfant non reconnu rie peut etre envisage comme
faisa.nt partie de « la famille » de son pere naturei, au sens
de l'art. 93 LP, meme si le para lui paye une pension ali-
mentaire. En revanche, elle a juge que le debiteur devait
pourvoir a son entretien et payer son loyer, meme s'il ne
vivait pas avec sa femme.
O. -
Goerner a recouru contre cette decision en deman-
dant que la quotite insaisissable restat fixee a la somme
de 350 fr. par mois, eu egard a 1'obligation qu'il a assumee
envers ses enfants illegitimes a la suite de l'action qui
avait etedirigee contre lui par l'Autorite tutelaire.
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Oonsidlrant en droit :
La loi sur la poursuite ne precise pas, il est vrai, la
notion de famille au sens de l'art. 93. Mais, ainsi que la
Chambre des Poursuites et des Faillites 1'a juge a maintes
reprises, il convient d'y faire rentrer non seulement les
personnes auxquelles le debiteur est Iegalement oblige
, de fournir des aliments, mais aussi suivaDt le cas celles
envers lesquelles il n'aurait qu'un devoir moral d'entretien
(cf. RO 45 III p. 115, 46 III p. 55, 51 III p. 134, 51 III
p. 228, 54 III p. 236 et 54 III p. 313).
En ce qui concerne l'enfant illegitime du debiteur, il
n'ya donc aucune raison de 1'exclure du cercle des per-
sonnes dont l'entretien prime le droit des creanciers et
peu importe a cet egard que ce devoir d'entretien ait ete
consacre par un jugement ou qu'il ait fait l'objet d'une
reconnaissance extrajudiciaire, sous la reserve naturelle-
ment dans ce dernier cas de la faculte pour le creancier de
prouver qu'il y aurait eu collusion entre le debiteur et
le representant de l'enfant. Peu importe egalement que
dufait qu'il serait marie, le debiteur ne serait pas en etat
de reconnaitre son enfant, puisqu'aussi bien son mariage
ne serait pas un empechement a 1'exercice de l'action
pecuniaire de l'art. 309.
En l'espece, non seulement le creancier n'a pas conteste
que le debiteur ne soit le pare des enlants, mais il est
constant que c'est a la suite d'une intervention de l'autorite
tuteIaire qu'il a pris 1'engagement de leur verser la pension
en question. Sa pretention de faire rentrer ladite pension
dans ses charges deductibles apparaissait donc comme
fondee en principe.
11 y a lieu toutefois d'observer que si l'autorite de sur-
veillance doit tenir compte de l'obligation qui incombe
au debiteur envers ses enfants illegitimes, cela· ne signifie
pas pour cela qu'elle soit liee par le chiffre fixe par I'arran-
gement passe avec l'autorite tutelaire ou Ja mere 'de
1'enlant, pas plus du reste qu'elle De le serait par un juge-
ment mndu en application de rart. 319 Ce, n llli appartient
d'examiner dans chaque cas si ce chiffre va an dela de ec
qui est ({indispensable)l a I'entret·ien de I'enfant, car c'est.
dans eette mesure-Ia seu]ement que 1e dpbiteur peut
He preva,Ioir du henefice de l'art. 93 a l'egard de ses crean-
ders (cf. RO 55 III p. 156, 5i III p. 208).
S'agissant 13, d'une question d'appreciatioll, il cunvient
ue l'pserver sur ce point la decision de l'autorite cautonale,
La Oluunbrc des Po-u1'8~J.,ites et des Faillites pronmu:e :
1. -
I-e recours est admis en ce sens que la d6cisioll
;},ttaquee est annulee et la cause renvoyee devant l'autorite
ealltona]e ponI' qu'elle statue a nouveau.
42. Entscheid vom 21. November 1932
i. S. Barwooa. SeI! Wln:ling Watch Co. J:.td.
7.ulässigkeit des A l'r e;; t voll zug e s mit Bezug auf l<'abrikate,
die dE'r Schuldner (Eigentümer) gemäss Lizenzvertrag nur in
bestimmten am;wärt.igen Ländern in Verkehr bringen darf.
Art. 275 SchKG.
On peut .9bjuestrer les proüuits fabriques qua le dehiteur (proprie-
taire) est autorise par une licance a mettre dans le commeree
seulement dans eertains paysa l'etrariger. Art. 275 LP.
ill' lecito sequestraro i manufatti ehe il debitore (proprietario) ha
licenza di mettere in commE'rcio solo in eerti paosi esteri (art. 275
LEF).
A. -
Am 19. August 1932 arrestierte das Betrei-
bungsamtBiel auf Verlangen der Gebr. Schmitz & c!e A.-G.
das in Biel befindliche Warenlager der Rekurrelltin,
nämlich eine grosse Anzahl Autorist- und Harwooduhren,
sowie Harwooduhrwerke im Schätzungswert von ca.
.38,000 Fr,
Hiegegen führte die Rekurrentin Beschwerde mit dem
Antrag, die Arrestierung dieser Gegenstände aufzuheben.
eventuell das Amt anzuweisen, sie nur gemäss der ihr
vom Patenteigentümer erteilten Lizenz zu verwerten,
Schuldbotl'<,ibuugs- und Konkum/'('('ht_ Xo +2.
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d. h. auf keinen Fall in der Schweiz, iiondern höchstens
nach Grossbritannien und den britischen Kolonien zu
verkaufen.
Sie machte geltend, sie selbst dürfe die
arrestierten Objekte gemäss Lizenzvertrag nur im Gebiet
von Grossbritannien nebst Kolonien verkaufen; damit sei
die Versteigerung oder auch nur der freihändige Verkauf
dieser Artikel in der Schweiz, auch durch ein schweizeri-
sches Betreibungsamt ausgeschlossen, da es sich um eine
klare Patentverletzung handeln würde.
B. -
Mit Entscheid vom 2. November 1932 hat die
kantonale Aufsichtsbehörde den Hauptbeschwerdeantrag
abgewiesen, dagegen· den Eventualantrag im Sinn der
Motive zugesprochen. In den letztem wird ausgeführt,
eine Patentverletzung werde nicht eintreten, wenn die
Uhren vom Betreibungsamt in die Lizenzländer verkauft
werden.
Eine solche Verwertung sei aber nur durch
Freihandverkauf möglich; könne das hieffu erforderliche
Einverständnis aller Beteiligten nicht erzielt werden, so
seien die Sachen zu versteigern mit der Auflage zu lizenz-
gemässem Gebrauch, wobei dem Patentinhaber überlassen
bleibe, gegen eine etwaige Patentverletzung durch den
Erwerber vorzugehen.
O. -
Diesen Entscheid zog die Rekurrentin rechtzeitig
an das Bundesgericht weiter unter Wiederholung ihres
Beschwerdeantrages.
Die Schuldbet1'eibungs- und Konku1'skammer
zieht in Erwägung :
1. -
AlTestobjekt ist nicht das Verkaufslizenzrecht
der Rekurrentin als solches, sondern die Ware, auf welche
sich die Lizenz bezieht. Diese Fabrikate stehen anerkann-
tm'massen im Eigentum der Rekurrentin. Diese ist aller-
dings in der Ausübung ihres Eigentums durch den Lizenz-
vertrag insofern eingeschränkt, als sie die Ware nur in
bestimmte Gebiete verkaufen darf. Diese Beschränkung
vermag wohl den Wert der Ware gegenüber Artikeln mit
nß beschränkter Verkäuflichkeit herabzusetzen, aber auch