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Verwaltung_- und Disziplinarrechtspflege.
Art. 2 b MStG von der Militärsteuer enthoben ({ auf Grund
eines Beriohtes vom' 27. Dezember der eidgenössischen
Militärversicherung >). Dieser Bericht der Militärversiche-
rung, auf den sich die Verfügung stützt, lautet aber auf
Abweisung des Steuerbefreiungsgesuches des Rekurrenten,
da der Kausalzusammenhang zwischen dem Untauglich-
keitsgrund und dem Dienst nicht gegeben sei. Die Ver-
fügung muss daher auf einem Irrtum oder Versehen des
Kreiskommandos beruhen. Sie leidet insofern geradezu
an einem Willensmangel, als das Kreiskommando, wie
sich aus der Verfügung ergibt, in Übereinstimmung mit
der Auffassung der Militärversicherung entscheiden wollte.
Diese Verfügung durfte das Kreiskommando zurück-
nehmen. Es entspricht dem zwingenden Charakter des
öffentlichen Rechts und der Natur der öffentlichen Inte-
ressen, dass ein Verwaltungsakt, der dem Gesetze nicht
oder nicht mehr entspricht, nicht unabänderlich ist. Auf
der andern Seite kann es ein Gebot der Rechtssicherheit
sein, dass ein administrativer EntsCheid, der eine Rechts-
lage festgestellt oder begründet hat, nicht nachträglich
wieder in Frage gestellt werde. Ob eine Verfügung von
der Behörde, weil materiell rechtswidrig, zurückgenommen
oder abgeändert werden kann, hängt daher, soweit nicht
positive gesetzliche Bestimmungen vorliegen, was hier nicht
der Fall ist, von einer Abwägung jener beiden sich gegen-
überstehenden Gesichtspunkte ab, dem Postulat der rich-
tigen Durohführung des objektiven Rechts auf der einen
und den Anforderungen der Rechtssicherheit auf der
andern Seite (BuRcKHARDT, Die Organisation der Rechts-
gemeinschaft, S. 61 ff.; FLEINER, Institution des Verwal-
tungsrechts, 8. Auflage, S. 199 ff.). Darnach bestimmt
es sich, sei es für ganze Kategorien von Verwaltungsakten.
sei es für einzelne Akte, ob ein Zurückkommen seitens
der Behörde zulässig ist.
Im vorliegenden Fall handelt es sich nicht um eine
formell rechtskräftige Steuerveranlagung, d. h. die Fest-
stellung einer einmaligen Steuerleistung an das Gemein-
Registersachen. N0 34.
191;
wesen, wobei eine nicht im Gesetz vorgesehene nachträg-
liche Verschärfung kaum angängig wäre (BuRcKHARDT
a. a. O. S. 63; FLEINER a. a. O. S. 201). Man hat es vielmehr
zu tun mit einem Ausspruch über eine Steuerbefreiung,
duroh den ein dauerndes Verhältnis festgestellt wird (der
Rekurrent ist 24 Jahre alt; der Militärsteuer ist man
bis zum 40sten Altersjahr unterworfen). Dass eine solche
dauernde Steuerbefreiung im Widerspruch zum Gesetze
bestehe, widerstreitet den öffentlichen Interessen in viel
höherem Masse als eine zu niedere Steuerveranlagung für
ein einzelnes Jahr. Auf der andern Seite ist nicht ersicht-
lich, dass besondere persönliche Interessen des Rekur-
renten, abgesehen natürlich vom materiellen Interesse in
der Sache selber, duroh den Widerruf der Verfügung ver-
letzt würden. Der Widerruf ist verhältnismässig rasch
erfolgt, im Mai des ersten in Betracht kommenden Steuer-
jahres. Es kommen auch keinerlei Veranstaltungen in
Betracht, die der Rekurrent etwa im Vertrauen auf den
definitiven Charakter der Verfügung unternommen hätte.
Spezielle Gründe, weshalb die Rechtssicherheit die Auf-
rechterhaltung qer Verfügung heischen würde, bestehen
daher nicht.
Gegen die Zulässigkeit des Widerrufes
können Bedenken umsoweniger erhoben werden, als, wie
ausgeführt, die Verfügung auf einem offenbaren Versehen
beruhte.
2. -.
H. REGISTERSACHEN
REGISTRES
34. Arrit de la IIe Section civile du 15 ma.i 1930
dans Ia. cause Duvoisin et Grieshaber contre Conseil d'Etat
du Canton C1e Va.ud.
ROOOU'I'8 de d'l'oit administ'l'atij: Forme du recours quant aux
oonolusions (oonsid. 1).
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Verwaltungs- und Disziplinarrechtspflege.
Registre loncier. Annotat·ion du droit d'emption : La promesse de
vente immobiliere n'est pas constitutive d'un droit d'emption
et na saurait donner lieu a l'annotation d'un tel droit au
registre foneier. Art. 959 Ce. (eonsid. 2).
A. -
Le 7 decembre 1929, devant le notaire K.,
a Lausanne, a eM passe, sous le titre de « promesse de
vente et d'aehat », un contrat aux termes duquel Henri
Grieshaber « s'obligeait de vendre» a Auguste Duvoisin,
lequel «s'engageait d'acheter », divers immeubles qui Iui
appartenaient. Il etait convenu que «facte d'achat definitif»
interviendrait «a la requisition du promettant acheteur
d'ici au 24 mars prochain ». Le prix etait fixe a la somme
de 29 500 fr. payable 10rs de la passation de l'acte definitif,
sous deduction d'un acompte de 6500 fr. qui fut verse le
jour meme. L'acte contenait en outre la disposition sui-
vante : « Vu le payement aeompte prementionne ... la
presente promesse de vente et d'achat sera annotee au
registre foneier, les parties comparantes en faisant d'ores
et deja la requisition avec mention de droit d'emption ».
Enfin au pied de l'aete figurait ce qui suit : «Droit a
inserire : Droit d'emption ».
Fonde sur eet acte, le notaire K. a requis, le 14 decembre
1929, l'annotation d'un droit d'emption sur les immeubles
en cause. Le 17 deeembre, Ie eonservateur du registre
foneier de Lausanne Iui a fait savoir que la requisition
avait ete rejetee, «attendu que la promesse de vente ne
peut etre annotee au registre foneier (art. 959 CCS; art. 71
Ord. fed. R. F.) ».
Le notaire K. ayant recouru contre cette decision au
Departement des Finances, celui-ci a rejere ie recours,
estimant en resume que le contrat en question ne consti-
tuait pas une piece justificative suffisante pour I'annota-
tion d'un droit d'emption au registre foneier. Un droit
d'emption ne saurait en effet, ajoutait la deeision, resulter
sans autre d'un tel acte, et les parties n'ont pas precise
leur volonte de creer un droit d'emption.
Cette decision a ete confirmee par Ie Conseil d'Etat du
Canton de Vaud en date du 24 fevrier 1930.
Registersachen. N" :Wo
197
B. -
Agissant en vertu d'une proeuration speciale des
parties interessees, le notaire K.. a adresse au Tribunal
fooeral un recours de droit administratif. Ses moyens
peuvent se resumer comme suit: C'est a tort que les
autorites cantonales ont en visage la requisition comme
tendant a l'annotation d'une promesse de vente et d'achat.
Ce que les parties demandaient, c'est l'annotation d'un
droit d'emption, ainsi qu'il resultait du reste de la clause
finale de l'acte. Elles etaient en droit de le faire, car la
promesse de vente.et d'achat est constitutive par sa nature
meme d'un droit d'emption : Le promettant acheteur a
non seulement l'obligation, mais aussi le droit d'acheter;
son droit est semblable a celui d'un beneficiaire d'un
droit d'emption, et tous deux doivent pouvoir beneficier
de la faculte de conferer un caractere real a leur droiture.
Cette faculte est d'autant plus necessaire en matiere de
promesse de vente, que le promettant est non seulement
lie, mais qu'en fait il versera le plus souvent un acompte
sur le prix. En consequence et sans preciser davantage, les
reeourants eoncluent (< a ce qu'il plaise au Tribunal federal
d'accepter le present reeours ».
Le Conseil d'Etat du Canton de Vaud a conelu au rejet
du recours.
Le Conseil Federal a egalement conclu au rejet du
recours.
Gonsiderant en droit :
1. -
L'art. 13 de la loi federale sur la juridiction admi-
nistrative et disciplinaire du II juin 1928 declare appli-
cables a la procedure du recours de droit administratif
certaines dispositions de la loi sur I'organisation judiciaire
federale relatives au recours de droit public et notamment
l'art. 178 eh. 3 de cette loi. Or, suivant l'interpretatiün
donnee a cet article par la jurisprudence du Tribunal
federal, un recours de droit publie est recevable, encore
qu'il n'enonee pas de eonclusions formelles, si son but
et son objet ressortent clairement des motifs invoques
(cf. RO 47 I p. 321).
AS 56 I -
1930
14
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VerwaltUl)gS- und Disziplinarrechtspflege.
Si en l'espece les recourants se sont bornes a conclure
a l'admission du recours, sans preciser ce qu'iIs demandent,
il est manües"(;e toutefois qu'ils visent a obtenir l'annota-
tion du droit d'emption qui avait fait l'objet de leur
requisition du 14 decembre. Il se justifie donc d'entrer en
:platiere.
2. -
Au fond, c'est a tort que les recourants pretendent
que le contrat intervenu entre eux le 7 decembre 1929
constituait ou meme impliquait un pacte d'emption. S'i!
est vrai qu'il conferait bien au promettant-acheteur le
droit d'acquerir un jour la proprieM des immeubles en
cause, encore etait-il necessaire pour cela qu'il intervint
un nouveau contrat, soit un contrat de vente proprement
dito TeIle etait bien du reste l'intention des parties, puis-
qu'il etait expressement convenu que
«(l'acte d'achat
definitü interviendrait a la requisition du promettant
vendeur)}. Il s'agissait donc en realite d'un premier con-
trat ou precontrat, dont l'objet etait uniquement de lier
les parties par l'engagement de cooperer ulMrieurement a
la conclusion d'un acte de vente. Or, un tel contrat ne
pouvait ni constituer un pacte d'emption, ~ meme l'im-
pliquer, car le pacte d'emption se caracrerise justement
par le fait qu'il n'est pas necessaire d'un nouveau contrat,
mais au contraire qu'il suffit que celui au benefice duquel
le pacte a ere stipuIe exprime sa volonre de le faire executer
pour obtenir, moyennant la sjmple formalire de l'inscrip-
tion au registre foncier, le transfert de la propriete.
L'art. 959 Cc. ne prevoyant pas la possibilite de faire
annoter un contrat de la nature de celui qui est en cause
en l'espece -
c'est-a-dire un contrat par lequelles parties
s'engagent simplement a conclure ulMrieurement un con-
trat de vente -, mais la limitant au contraire en cette
matiere aux cas de pactes de preemption, d'emption et
de remere, c'est a bon droit que le conservateur duregistre
foneier a refuse de donner suite a la requisition. Le recours
apparait donc comme non fonde.
Le Tribunal f&Ural prononce :
Le recours est rejete.
35. Auazug aus dem. Urteil der n. Zivilabteilung
vom 15. Mai 1980
199
i. S. Xettier gegen meinen nat des ltantons Graubünden.
Grundbuch. Art. 24 Abs. 2 der Grundbuchverordnung.
Jede An m eId u n g
beim Grundbuchamt, d6r nicht in der
Reihenfolge des Tagebuchs durch Eintragung Folge gegeben
wird, ist durch förmlichen A bw eis ung s an ts c hai d zu
erledigen.
.Am dem Tatbestand :
.A. -
Bernhard Mettier kaufte am 21. April 1929 von
Hans Zippert zwei Kuhweidrechte an der Haupteralp.
Der Kaufvertrag wurde gleichen Tages beim Grundbuch-
amt Langwies angemeldet. Hievon durch das Grundbuch-
amt in Kenntnis gesetzt, erklärte die Haupteralpgenossen-
schaft, auf Grund des ihr zustehenden Vorkaufsrechtes in
den Vertrag einzutreten. Mettier bestritt das Vorkaufs-
recht.
Daraufhin unterliess das Grundbuchamt jede
weitere Massnahme.
B: -
Mettier erhob beim Kleinen Rat des Kantons
Graubünden als kantonaler Aufsichtsbehörde über das
Grundbuchwesen Beschwerde mit dem Antrag, das Grund-
buchamt sei zur Eintragung seines mit Zippert abge-
schlossenen Kaufvertrages im Grundprotokollanzuhalten.
Der Kleine Rat wies die Beschwerde ab, indem er davon
ausging, der Verfügung durch das Grundbuchamt vor-
gängig sei von den Parteien ein richterlicher Entscheid
über die Natur der Kuhweidrechte herbeizuführen.
C. -
Diesen Entscheid zog Mettier unter Wiederholung
des vor dem Kleinen Rat gestellten Antrages durch Ver-
waltungsgerichtsbeschwerde an das Bundesgericht weiter.
.A ~U3 den Erwägungen :
Das Grundbuchamt hat gemäss Art. 24 GrV jede An-
meldung entweder im Sinne der Zulassung oder der Ab-
weisung zu erledigen. Eine dritte Möglichkeit gibt es