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64 Obligationenrecht. N° 7. Fehlens einer solchen Verpflichtung nachträglich wieder zurückgefordert werden könnte, und welches dann all- fällig die Folgen der Rückforderung wären, bedarf vorliegend der Erörterung nicht. Endlich hat die Vorinstanz zu Unrecht angenommen, dass anders als in den früher beurteilten Fällen vor- liegend nicht «( ein vollständig erfülltes Rechtsgeschäft hinterher wegen Formwidrigkeit aufgehoben werden» wolle, weil nämlich « ein Erfüllungsvorgang, die Abrech- nung über die Kosten der Bodenverbesserung, es im Gefolge hatte, dass die Frage aufgeworfen wurde, ob der Kauf gültig sei.» Ausgangspunkt ihrer Betrachtungs- weise muss sein, dass zunächst der Beklagte Schuldner dieser Kosten geworden war, obwohl sie noch nicht ziffermässig hatten bestimmt werden können, solange das Grundstück ihm gehörte; denn die Zahlung einer erst nach dem Kauf bezw. der Grundstücksübereignung in der Person des Käufers als gegenwärtigen Grund- stückseigentümers entstandenen Schuld hätte mit der Erfüllung des Kaufvertrages nichts zu tun. Handelt es sich aber wirklich um Übernahme der bezüglichen Schuld des Verkäufers durch den Käufer, so bedurfte es zur Erfüllung des Schuldübernahmeversprechens nicht der Befriedigung des Gläubigers, sondern nur des Eintrittes des Käufers in das Schuldverhältnis an Stelle und mit Befreiung des Verkäufers (Art. 175 Abs. 1, 176 Abs. 1 OR), der vorliegend erfolgt ist, wie sich daraus ergibt, dass die Drainagegenossenschaft nicht· dem Beklagten, sondern dem Kläger Rechnung gestellt hat. (Wäre übrigens die Vorinstanz folgerichtig, so hätte sie einen Nichtigkeitsgrund auch noch darin finden müssen, dass im Kaufvertrag nicht auch noch diese nach ihrer Auffassung vom Kläger übernommene Schuld als ihrer Höhe nach erst noch zu bestimmender Teil des Kaufpreises (über den Betrag von 45,000 Fr. hinaus) aufgeführt worden ist). Danach ist auch der vorliegend streitige Kaufvertrag vollständig erfüllt worden, und Obligationenrecht. N° 8. 65 zwar auch von Seiten des Klägers freiwillig, was ge.nügen muss, um die nachträgliche Anfechtung wegen NlChtberücksichtigung des zum voraus bezahlten Teils des Kaufpreises bei der Beurkundung auszuschliessen ; denn der mit der Rechtsprechung des Bundesgerichts verfolgte Zweck würde vereitelt, wenn mit der Vorin- stanz Erfüllung t rot z K e n n t n i s des N i c h- t i g k e i t s g run des verlangt würde, ganz abge- sehen davon, dass es Bedenken erwecken müsste, der Nichtkenntnis eines Rechtssatzes - den übrigens das Bundesgericht nicht gelten lässt - eine derartige Bedeu- tung beizumessen.
8. Ardt da la. Ire Seetion eivile du 1 er ferner 1920 dans la cause Ca.rruzzo contre Ca.rruzzo. Vente. - Simulation. Celui qui se detend contre une demande fondee sur un acte jur~d~que nul et non avenu parce que simuIe, n'est pas obhge de faire annuler cet acte, il lui suffit d'exciper de son inexistence, et cette exception est imprescriptible. A. - Edouard Carruzzo a fait vendre aux encheres publiques le 27 avril 1924 un verger de 565 m2 lui appar- tenant aSt-Andre sur Chamoson. L'immeuble fut ad- juge a Eugene Carruzzo pour le prix de 28 fr. la toise de 3,80 m2, soit au total 4160 fr. 80. Le proces-verbal, regulierement signe de l'adjudicataire et des cautions, fut trancrit au registre foncier de Sion sous N0 4095 de 1924. Edouard Carruzzo reclama a son frere Eugene le paie- ment du prix de vente par commandement de payer N° 16 273, mais le debitem forma opposition. Main- levee provisoire ayant He accordee, Eugene Carruzzo ouvrit action en liberation de dette le 21 mai 1924. Par memoire du 28 janvier 1925, il exposa qu'avant ren- chere le vendeur l'avait prh~ de venir miser jusqu'a AS 51 11 - 1926 5
66 Obligationenrecht .. N0 8. 30fr. la toise, afin d'obtenir un prix de vente favo- rable, mais etant bien enten du que si l'immeuble lui etait adjuge, cette adjudication serait sans effet. Defe- rant au desir de son frere, Eugene Carruzzo s'est rendu aux encheres et a mise le verger. En consequence, il conclut a ce qu'il plaise au Tribunal cantonal: 10 deeIarer nuls et de nul effet le proees-verbal d'adjudication du 27 avril 1924 ainsi que la poursuite, 20 mettre les frais a la charge du defendeur. Le defendeur contesta l'entente preaIable invoquee par le demandeur et, se fondant en outre sur rart. 230 CO, conclut au rejet de l'action. B. - Le Tribunal cantonal a admis les conclusions du demandeur par jugement du 30 octobre 1925, motive en resume comme suit =- Il est etabli par les temoignages que ·le defendeur a effectivement prie son frere d'aller miser pour faire monter le prix de vente, etant entendu qu'au cas ou il serait adjudicataire,la vente serait consi- deree comme non avenue. La demarche faite aupres du demandeur constitue une manreuvre dolosive; en conse- quence, Eugene Carruzzo n'est pas oblige (art. 28 CO). L'action en annulation de la vente a ete intentee dans le delai d'une annee fixe a l'art. 31 CO. L'art. 230 CO n'est pas applieable. C. - Le defendeur a recouru contre ce jugement au Tribunal federal. Il reprend ses conclusions. L'intime a conclu au rejet du recours. Considerant en droit : L'iIistance cantonale etablit d'une fa~on qui lie le Tribunal federal que le defendeur {( a prie son frere Eugene de miser a l'enchere dont s'agit jusqu'a trente francs la toise, cela dans le seul but d'obtenir un meil- leur prix de son immeuble ». D'ou le Tribunal a conclu qu'il etaitentendu entre les parties que si l'immeuble etait adjuge au demandeur « la vente serait consideree comme non avenue ». Cette deduction est juste. Le but Qbligationenrecht. N0 8. 67 unique de la demarche du defendeur etant de faire montel' le prix, son but n'etait pas de faire acheter l'immeuble par le demandeur, ni de maintenir la vente si le verger Hait adjuge a ce dernier. L'attitude d'Eugene Carruzzo apres l'adjudication est, ainsi que le Tribunal cantonal l'observe, ja simple continuation du role qu'il a joue pour son frere. L'instance cantonale a vu dans c~s faits une manreuvre dolosive du defendeur, du moment qu'il exige l'execution de la vente. Aussi a-t-elle accorde au demandeur l'action prevue a l'art. 31 CO. Cette solution n'est pas exacte. Le demandeur n'a pas ete induit dolosivement en erreur. Les freres Carruzzo etaient parfaitement d'accord sur le but et les effets de leur arrangement. Les surencheres du demandeur, jus- qu'a 30 fr. la toise, etaient fictives ; en l'I~alite, la vente simulee entre les parties devait rester sans resultat si le but de la manreuvre : adjudication a un tiers, echouait. C'est donc l'art.18 CO et non I'art. 28 qui est applicable. 11 y a lieu simplement d'interpreter l'entente des parties, en recherchant leur reelle et commune intention, sans s'arreter aux expressions inexactes dont elles ont pu se servir pour deguiser la nature veritable de la convention ; et H n'y a pas lieu pour le demandeur d'attaquer le contrat. On est en presence d'une simulation. Les parties ont deguise leur reelle intention pour induire des tiers a acquerir l'immeuble. Les surencheres du demandeur de- vaient faire ?roire aux autres amateurs qu'il desirait acheter le verger et entendait se lier envers son frere en cas d'adjudication, tandis que l'offre etait en realite fictive et avait pour seul but d'amener des tiers· a 5ur- encherir. L'adjudication prononcee est donc depourvue de toute portee juridique entre parties. L'art. 18 CO s'applique non seulement aux contrats dont la validite n'est subordonnee a l'observation d'aucune forme, mais aussi aux contrats pour Iesquels la loi prescrit une forme speciale.
68 Obligationenrecht. N° 9. Des l'instant que les parties ne sont pas liees par un contrat les obligeant, il suffit de constater l'inexis- tence du contrat simule. Le demandenr n'a pas besoin d'attaquer la vente puisque le defendeur n'en peut de- duire aucun droit contre Iui. Etant donne l'inexistence de la vente, l'art. 230 CO n'est pas applicable, car il suppose l'existence d'un acte juridique attaquable. Celui qui se defend contre une demande fondee sur un acte juridique nul et non avenu parce que simule n'est pas oblige de faire annuler cet acte, il lui suffit d'exciper de l'inexistence de l'acte, et cette exception est imprescriptible. Le Tribunal fidiral pronollce: Le recours est rejete .et le jugement attaque est con- firme.
9. Urteil der I. ZivUabteilung vom 8. Februa.r 1926
i. S. Rhätische Bahn gegen G. Die n s t ver t rag. Entlassuug eines Babnangestellten. Anspruch desselben auf Pensionierung? Frage, ob er im Sinne der Statuten der Pensions- und Hülfskasse • ohne eigenes Verschulden die Stelle verloren ~ habe. Auch ein ausserdienstliches Verhalten kann dabei in Betracht kom- men ; die Verfehlung muss aber, seI es in Anbetracht ihrer Schwere, sei es vermöge ihrer Beschaffenheit und ihrer Wirkungen, geeignet sein, das Bahnunternehmen irgend wie nachteilig zu beeinflussen. A. - Der Kläger G. wurde am 1. Dezember 1908 von der Beklagten als Wärterstellvertreter mit einem jähr- lichen Gehalt von 1200 Fr. angestellt, nachdem er schon einige Monate als Linienarbeiter in ihrem Dienst ge- standen hatte. Der Anstellungsvertrag vom 1. Dezember 1908 wurde auf die Dauer von 2 Jahren abgeschlossen, in dem Sinne, dass wenn 3 Monate vor Ablauf der Amts- dauer seitens der Beklagten keine Kündigung statt- finde, der Kläger sich jeweilen als auf weitere 2 Jahre Obligationenrecht. N° 9. 69 gewählt betrachten dürfe, jedoch mit dem Beifügen, dass aus wichtigen Gründen im Sinne von Art. 346 aOR der Vertrag auch während der zweijährigen Amtsdauer auf 2 Monate oder eine kürzere Frist gekündigt oder durch sofortige Entlassung aufgelöst werden könne. Als wichtige Gründe sind laut Art. 4 des Vertrages « insbesondere)) anzusehen: schwere Dienstvergehen, fortgesetzte Nachlässigkeit im Dienst und nachgewiesene Dienstuntauglichkeit; als « schwere Dienstvergehen» namentlich: Unredlichkeit im Dienst, Widersetzlichkeit gegen Vorgesetzte, Trunkenheit im Dienst und Unge- bührlichkeiten gegenüber dem Publikum; als (I fort- gesetzte Nachlässigkeit») namentlich : wiederholtes Ver- lassen des Dienstes ohne Erlaubnis des Vorgesetzten und fortgesetzte Missachtung der Dienstvorschriften. Art. 5 bestimmt, dass dem Kläger der Dienstaustritt jederzeit auf dreimonatliche Kündigung freistehe. Ferner verpflichtete sich der Kläger, der « für sämtliche mit Vertrag Angestellten bestehenden Pensions- und Hülfs- kasse nach Massgabe der Statuten beizutreten und die reglementarischen Beiträge zu leisten, bezw. sich von seinem Gehalt abziehen zu lassen »). Die Statuten dieser Kasse, die den Zweck verfolgt, ihre Mitglieder oder deren Hinterlassene gegen die wirtschaftlichen Folgen von Invalidität, Krankheit und Tod zu versichern, bestimmen in Art. 4, dass der Austritt aus dem Dienst der Beklagten ohne weiteres den Austritt aus der Kasse zur Folge habe, und dass, wenn er keine Versicherungsleistungen nach sich ziehe, dem Mitglied seine Einlagen ohne Zins zu- rückvergütet werden. Als zu lebenslänglicher Pensio- nierung berechtigt werden in. Art. 22 und 27 bezeichnet die Mitglieder der Kasse, die nach mindestens fünf- jährigem Dienst dauernd arbeitsunfähig geworden sind, sowie diejenigen, die nach mindestens fünfzehnjährigem Dienst (( ohne eigenes Verschulden, wie z. B. wegen Änderung der Betriebsorganisation, Reduktion des Per- sonals u. dgI., ihre Stelle verlieren »). Die jährliche Pension