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49_III_185

BGE 49 III 185

Bundesgericht (BGE) · 1923-01-01 · Français CH
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Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. N° 47.

47. Auszug aus dem Entscheid vom 12. Oktober 19I3

i. S. Oeaterreich.

Grundpfandverwertungsbetreibung. Der Schuldner, der geltend

machen wiI1, er habe die in Betreibung gesetzte Grundpfand-

forderung seit Anhebung der Betreibung an den Gläubiger

direkt teilweise bezahlt, kann nicht deren Aufnahme in das

Lastenverzeichnis bestreiten, sondern nur gemäss Art. 85

SchKG vorgehen.

Entgegen der Ansicht der Vorinstanz ist es aber auch

ausgeschlossen, dass dem Rekursgegner eine Fri~t zur

Anhebung der Klage auf Abänderung des Lastenverzeich-

nisses angesetzt werden könnte, wie der Rekurrent

nun mit seinem Eventualantrag ausdrücklich verlangt.

Nachdem der Rekursgegner in der von ihm angehobenen

Bet.reibung auf Grundpfandverwertung einen rechts-

kräftigen Zahlungsbefehl für den ganzen Betrag seines

Schuldbriefes erlangt hat, kann der Rekurrent die

Autnahme dieses Betrages, bezw. des vom Rekursgegner

noch aufrecht erhaltenen Betrages, in das Lastenverzeich-

nis nicht bestreiten, noch auch etwa durch eigene Klage

auf Anfechtung des Lastenverzeichnisses Wegweisung

desselben verlangen. Vielmehr kann er bei der gegebenen

Sachlage die Einrede der teilweisen Abzahlullgder Be-

treibungssumme in höherem als dem vom Rekursgegner

zugegebenen Umfang nur in dem durch Art. 85 SchKG

vorgesehenen summarischen Verfahren der richterlichen

Entscheidung unterbreiten, freilich

nicht mit dem

Antrag auf

gänzliche Aufhebung

der Betreibung,

sondern nur auf Feststellung des teilweisen Erlösehens

der in Betreibung gesetzten Forderung.

Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. N° 48.

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48. Arrit du 10 novembre 1925 dans la cause Sollberger.

Droit du representant des obligataires d'intenter des pour-

suites au nom de la communaute lorsque celle-ci existe soit

de plein droit en vertu de l'ordonance federale du ~o fev.rier

1918, soit d'apres les clauses de l'acte de pr~t par obliga-

tions.

Suivant acte passe le 29 decembre 1913 devant le

notaire Chatelan, a Lausanne, Charles Sollberger a

contracte un emprnnt hypothecaire de 43 930 fr. divise

en 93 obligations au porteur. Le contrat stipule que les

obligataires sont representes par O. Garnier, agent

d'affaires a Lausanne, que (art. 8) :

«Les c1auses et conditions du present acte sont obli-

gatoires pour tous les porteurs d'obligati0X:S' ..

«Les obligataires ne peuvent exercer mdiVlduelle-

ment aucune action contre le debiteur, »

et que (art. 9) ((en qualite de representant. des obli-

gataires, Olivier Garnier a le pouvoir..... d'exereer

toutes poursuites contre le debite ur ».

Suivant commandement de payer, poursui~e N° 2572,

du 20 aoftt 1923, O. Garnier, representant les ({ porteurs

d'obligations hypothecaires, selon designation de l'obli-

gation re~ue Chatelan notaire a Lausanne le 29 decemb~

1913, representes par le gerant de la grosse », a reqUlS

du debiteur paiement du capital de l'emprunt.

Sollberger aporte plainte en soutenant que la pour-

suite est irreguliere, parce que le commandement de

payer n'indique pas le nom et l'adresse de chacun des

creanciers indication cependant indispensable aux ter-

mes des art. 67 et 69 LP. la communaute des obligataires

etant depourvue de personnalite juridique et ne pouvant

donc exercer une poursuitesous son propre nom.

Confirmant la deeision rendue par l'autorite inferieure

de surveillance, l'autorite eantonale, a rejete la plainte

le 9 oetobre 1923.

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Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. N° 48.

Sollberger a recouru au Tribunal federal contre cette

decision.

Considerant eIt droit :

La question qui se pose est celle de savoir si la com-

munaute des obligataires agissant comme teIle par

l'intermediaire de son representant peut poursuivre

le debiteur ou si au contraire les poursuites ne peuvent

etre intentees que par les obligataires nommement

designes dans le commandement de payer. Or, d'apres

l'ordonnance federale du 20 fevrier 1918 sur la commu-

naute des creanciers dans les emprunts par obligations,

Ia reponse acette question n'est pas douteuse. L'art. 23

dis pose en effet que les obligataires « peuvent designer

une ou plusieurs personnes chargees de representer

la communaute des creanciers», l'art. 24 precise que

le representant a de plein droit le pouvoir « de repre-

sentel' les creanciers dans l'exercice des pouvoirs qui

lui ont ete conferes)} et que, dans la mesure Oll le re-

presentant a le pouvoir d'exercer les droits des creanciers,

ceux-ci ne peuvent plus faire valoir individuellement

leurs droits. L'ordonnance erige ainsi la communautc

des obligataires en un sujet de droit distinct pourvu

d'un organe qui Ia represente valablement.

Il est, vrai que, aux termes' de l'art. 1, cette com-

munaute n'existe de plein droit que si le montant

de l'emprunt est d'au moins 100000 fr. ou si le nombre

des obligations est de 100 aa moins -

alors qu'en l'es-

pece ni l'une ni l'autre dc ces deux conditions n'est

realisee. Mais l'art. 1 ajoute que, m~me dans les emprunts

comportant moins de 100 000 fr. et moins de 100 obli-

gations, une communaute de creanciers peut exister

« si elle a ete constituee par les conditions de l'emprunt ».

Tel a manifestement ete l'objet et reffet des clauses

inserees au contrat de pret du 29 decembre 1913 puis-

qu'il dispose que les obligataires ont un representallt

commun, qu'ils ne peuvent agir individuellement et

que leur representant a. en cette qualite, le pouvoir

Schuldbetl'eibungs- und Konkul'srecht. N0 49.

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de percevoir le remboursement du capital et d'exercer

ä cet effet toutes poursuites contre le debiteur. O. Gar-

nier avait done incontestablement le droit d'agir au

nom de la eommunaute des obligataires et le commande-

ment de payer n'avait pas ä indiquer lenom des porteurs

des obligations, la poursuite etant intentee par la com-

munaute eIle-meme et non par les obligataires indivi-

duellement.

C'est en vain qu'on objecterait que l'cmprunt dont

il s'agit a He eontracte anterieurement a l'ordonnance

precitce. En effet, aux term~s de son art. 32. eette or-

donnance est applicable « meme si les obligations ont

He emises avant sa promulgation ».

La Clzambre des Poursuites et des Faillites prononce:

Le recours est rejete.

49. Entscheii vom 17. November 1923 i. S. EUiker.

Kann für die Abzahlung an einen pfandversicherten Konto-

korrentkredit. welche der Schuldner im Umfang des nicht

mehr pfandgedeckten Betrages zu leisten vertraglich ver-

pflichtet ist, gewöhnliche Betreibung angehoben werden 'I

Art. 41 SchKG.

A. -

Am 4. Juli 1923 hob die Schweizerische Vereins-

bank gegen K. Elliker ordentliche Betreibung auf Pfän-

dung oder Konkurs (NI'. 7488) für 10,000 Fr. «(zur Ver-

minderung der Kontokorrentschuld und gemäss Schuld-

anerkennung V0111 21. Februar 1923)) an. Elliker führte

Beschwerde mit dem Hauptantrag, die Betreibung sei

gänzlich aufzuheben, den er damit begründete, die

Forderung sei durch Wertschriften faustpfandversichert.

Die Schweizerische Vereinsbank bestreitet das nicht,

leitet aber das Recht, mit gewöhnlicher Betreibung eine

Teilzahlung zu verlangen, aus ihren « Bedingungen für

den Conto-Corrent-Verkehr)) her, welchen sich Elliker

AS 49 IIJ -

192;]

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