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Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
der Hauptschuld zu verwenden, rechtlich geschützte
Interessen des Bürgen verletzt werden.
3. -
Der angefochtene Entscheid erweist sich dem-
nach schon aus diesem Gesichtspunkte als nicht haltbar.
Er muss aber auch aus dem weiteren Grunde aufge-
hoben werden, weil die Vorinstanz damit die Schranken
der den Aufsichtsbehörden zustehenden Kognitions-
befügnis überschritten hat. Die eingehenden Mietzinsen
vorab der Eidg. Bank zuzuweisen, wäre im Hinblick
auf Art. 17 Abs. 6 der Verordnung vom 28. September
1914 nur dann zulässig, wenn sie dafür einen beson-
deren Rechtstitel (Privileg) geltend machen könnte, wie
ihn die Beschwerdeführer durch die Behauptung, dass
diese Zinsen der Bank mit v e rp f ä n d e t seien, präten-
dieren. Die Frage, ob- dies zutreffe, ist keine verfahrens-
rechtliche, sondern eine solche des materiellen Rechts.
Sie kann daher nicht im Beschwerdeverfahren, sondern
nur im ordentlichen Prozessverfahren zum Austrag
gebracht werden, dadurch, dass beim Richter auf
Feststellung des Bestehens des Privilegs (Pfandrechts)
geklagt wird (dass eine solche Klage auch während der
Betreibungsstundung angehoben werden könnte, steht
ausser Zweifel, da die Stundung nur die Durchführung
von Betreibungen, nicht die. Prozessführung gegen den
Schuldner ausschliesst). Die Aufsichtsbehörden können
darüber nicht entscheiden,und sind folglich auch nicht
befugt, durch von ihnen dem Sachwalter erteilte Wei-
sungen dem Urteile des allein kompetenten Richters
vorzugreifen .. \Vassie vom Sachwalter verlangen und
anordnen können, ist lediglich, dass er nicht durch seine
Handlungen die Realisierung der vom prozedierenden
Gläubiger behaupteten Rechte vereitle und dafür sorge,
dass die Objekte, an denen das Privileg geltend gemacht
wird, bis zum Austrag des Prozesses zurückbehalten
werden. Hiezu hat sich aber der Sachwalter im vorlie-
genden Falle, wie aus der in seinem Briefe vom 11. Ja-
nuar 1915 enthaltenen Bemerkung, er habe der Firma
und Konkurskammer. N0 20.
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St.ärk~e & Schmid Anweisung gegeben, die eingehenden
MietZInse aus den derselben gehörenden Häusern auf
einen Separatkonto anznlegen, hervorgeht, von vorne-
herein bereit erklärt.
Unter diesen Umständen ist es nicht nötig, auf die
von der Vorinstanz für die materielle Gutheissung der
Beschwerde angeführten Erwägungen weiter einzutreten.
Demnach hat die Schuldbetreibungs- u. Konkurskammer
erkannt:
. Der Rekurs wird begründet erklärt und demgemäss
m Aufhebung des angefochtenen Entscheides die Be-
schwerde der Bürgen Lemm und Konsorten vom
13. Januar 1915 gegen die Verfügung des Sachwalters
vom 11. Januar 1915 abgewiesen.
20. Arret du 17 ma.rs 1915 dans la canse Lugon.
LP, art. 92, 275. -
Le debiteur, qui a souleve devant les
autorites de surveiUance la question de saisissabilite des
objets sequestres, n'a pas besohl de soulevEr a nouveau
cette question lors de la saisie, quand eHe n'a pas He-
encore tranchee definitivement a ce moment-la.
A. -
Sur requete du recourant, Laurent Lugon a
Monthey, suivie d'ordonnance du juge competent, il a
~te procede, en date des 8 ct 9 septembre 1914, au
s~questre de divers objets mobiliers appartenant au
sleur JOSt ph Delbocca, tailleur en cette ]ocalite; ces
operations furenl executees par le pff~pose aux faillites
de S!-Mauric:e, rempla~ant celui de Monthey empeche.
Le I::> du meme mois, le debiteurDelbocca a porte
, plainte a l'autorite inferieure de surveillance en vue de
faire prOllOl1Cer l'insaisissabilite de vingt-cinq des objets
sequestres; par decision du 6 novembre, cette autorite
a admis la plainte pour la plus grande partie des objcts
sur lesquels portait le recours.
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Entre tempb, soit le 15 oetobre, le creancier Lugon
avait requis, conformement a l'art. 278 LP, la saisit' des
objetssequestres. CeIle-ci eut lieu le 21 du meme mois
et porta a nouveau flur une partie des objets qui avaient
ete sequestres le 15 septembre et dont le caraetere d'in-
saisissabilite Hait alors soumis a l'autorite de surveil-
lance; enfin, le 4 janvier 1915, l'offiee des poursuites
a, une fois Ia decision de l'autorite inferieure de sur-
veillance rendue, annonce a Lugon qu'il allait rendre a
Delboeca les objets qu'elle avait consideres comme insai-
sissables.
Lugon a recouru eontre cette mesure de l'offiee, en
invoquant le fait que Delbocca n'avait pas introduit de
nouvelle plainte lors des operations de saisie. Mais
l'auto rite inferieure de surveillance a admh' que cette
plainte n'etait pas necessaire, parce que tous les objets
saisis etaient deja eompris dans le sequestre; elle a, en
consequence, ordonne la modification du proces-verbal
de saisie dans le sens de Ia lettre de l'office a Delbocca
du 4 janvier. Lugon, ayant recouru a l'autorite canto-
nale de surveillance, celle-ci, tout en admettant aussi
qu'une seconde plainte Mait inutile, a constate, par
decision du 19 fevrier, que la 'question d'insaisissabilite
des objets sequestres n'etait pas eneore liquidee, puis-
qu'un reeours sur ce point etait encore pendant, et a
annule comme prematuree. la mesure prise par l'office
dans sa lettre du 4 janvier au debiteur Delboeca.
B. -
Par memoire du 11 mars 1915, Lugon a recouru
au Tribunal fMeral contre cette decision et a conclu
au maintien de Ia saisie pratiquee. Selon lui, le Tribunal
fMeral, en obligeant le debiteur qui estime que les objets
sequestres sont insaisissables a soumettre immMiatement
cette question a l'autorite de surveillance. sans attendre
le moment de la saisie, a voulu indiquer que la question
de saisissabilite doit etre examinee chaque fois qu'il y a
main-mise de l'office sur un objet quelconque en veri-
fiant les eirconstances existant au moment OU cette
und Konkurskammer. N° 20.
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mesute a He prise, et qui peuvent se modifier d'un
moment a l'autre. Le silenee garde,par Delboeca, au
moment de Ia saisie, doit done etre considere comme
une adhesion de sa part aux operationsqui ont eu lieu
a ce moment-la.
Statuant sur ces faits et considerant
en droit:
1. -
A teneur de la jurisprudence constante du Tri-
bunal fMeral (voir JAEGER, I, ad art. 92 litt. F, et la
jurisprudence qui y est indiquee, spee. RO 22 p. 672),
le debiteur qui, an moment du seques~'re, n'a pas allegue
la caractere d'insaisissabilite de tout ou partie des objets
sur lesqueis le sequestre a porte, Iah:se perimer son droit
de soulever cette question et est a· tard po ur le faire au
moment OU a lieu la poursuite ordinaire intentee en
vertu de rart. 278 LP, a moins qu'il ne puisse etablit
que les circonstances ont ete modifiees depuis ce moment
sans sa fauit:. La consequence de cette jurisprudence
est que, si Ie debiteur est tenu de soulever la question
de saisissabiIite au moment du sequestre, i1 n'aura pas
besoin, pour antant que les circonstances de fait n'ont
pas subi de modification, de soulever a nouveau cette
question, dans le, cas Oll les memes objets seraient sai.
sis par Je creancier avant qu'eHe ait ete definitivement
liquidee. Dans cette eventualite, Ia saisie n'aura pas un
caractere definitif. paree que sa portee dependra de la
decision ä intervenir sur Ia question de saisissabilite,
qu'elle le deviendra seu]ement si cette question est
trancbee affirmativement, mais qu'elle sera revoquee
de plein droit dans l'eventualite contraire.
2. -
Cette maniere de voir est, en outre, conforme
a Ia jurisprudence federale en matiere de revendication
des objets sequestres de la part d'un tiers. Les autorites
fMerales du surveillance ont, en effet, admis a reiterees
reprises (A. 2 N° 72; RO 22 N° 116 et JAEGER ad. art.
116 N° 15) que, sauf l'eventuaIite d'une modification
AS 41 111 -
1915
s
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survenue dans l'intervalle en ce qui concerne le droit
de propriete, le conflit lie au moment du sequestre entre
le tiers revendiquant et le creancier sequestrant ne doit
pas l'etre une seconde fois au moment ou la saisie est
pratiquee sur ces memes objets en vertu de l'art. 278 LP.
L'analogie qui existe entre ce cas et le conHit souleve en
l'espece est evidente, puisque les operations de l'office
avaient pour but de regulariser la main-mise provisoire
resultant du sequestre en une main-mise definitive en la
forme. On doit donc envisager que si, lors de la saisie, Ie
prepose avait voulu admettre Ia saisissabilite des objets
sequestres pour des raisons qui n'existaient pas au
moment des operations de sequestre, il aurait dtl le men-
tiOlmer expressement et indiquer ainsi au debiteur qu'un
nouveau litige se souleyait. Mais c'est precisement ce que
l'office n'a pas voulu faire en l'espece puisque. des qu'il
a eu connaissance de la decision de l'autorite inferieure
de surveillance. le prepose a manifeste l'intention de
rendre immediatement au debiteur les objets declares
insaisissables.
Par ces motifs,
la Chambre des Poursuites et des Faillites
prononce:
Le recours est ecarte.
21. Entsoheid vom 26. lürz 1915 i. S. Basler Xantcnalba.nk.
Der D r i t t e, der für den Arrestschuldner Sachen im Gewahr-
sam hat, zu deren Angabe er vom Betreibungsamt nicht
aufgefordert worden ist, ist zur Beschwerde wegen ungenü-
gender S p e z if i k a ti 0 n der Ar res t g e gen s t ä n d e im
Arrestbefehl ni c h t leg i tim i e r t.
A. -
Auf Begehren der Eheleute Meng-Eisenring,
Meck-Eisenring und Fritz Eisenring-Siegrist erliess die
Arrestbehörde von Basel-Stadt am 2./4. Februar 1915
und Konkurskammer . N° 21.
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• drei Arrestbefehle gegen die in Gagny bei Paris wohn-
hafte Frau Maria Christ-Eisenring für eine Forderung
von 3395 Fr. 50 Cts. nebst Zins zu 5% seit 2. November
1898. In den Arrestbefehlen wurden als Arrestgegen-
stände bezeichnet: « Wertpapiere und Guthaben der
Schuldnerin deponiert bei der Basler Kantonalbank
Basel (Aktien und Obligation im Depot auf den Namen
E. und M. Christ) ». In Vollziehung dieser Befehle wurden
folgende Gegenstände mit Arrest belegt: «Wertpapiere
und Guthaben bei der Basler Kantonalbank Basel (Ak-
tien und Obligationen) in Depot auf den Namen E. und M.
Christ (im Totalbetrage) I).
B. -
Ueber diesE' Beschlagnahme beschwerte sich die
Rekurnutin innert Frist ki der kantonalen Aufsichts-
behörde. Sie machte geltt-nd, sie könne die Arrestlegung
nicht anerkennen, weil die Arresrbefehle, « soweit sie sich
auf Wertpapiere beziehen sollten », den gesetzlichen Vor-
schriften dicht entsprächen. Nach der Praxis des Bundes-
gerichts (vgl. AS 40 III N° 29 und 37) sei eine genaut
Spezifikation der Arrestgegenstände im Arrt.stbefehl
notwendig; dieses Erfordernis sei im vorliegenden Falle
durch die Bezeichnung « Guthaben und WertpapierE'
(Aktien und Obligationen) » nicht erfüllt worden. Durch
Entscheid vom 4: März 1915 hat die Aufsichtsbebörde
die Beschwerde mit der Begründung abgE'wiesen, deI
Arrestgegenstand sei durch die dem Wort « 'Vertpapiere)}
in Klammer hinzugefügte nähere Angabe « Aktien und
Obligationen» genügend bestimmt bezeichnet worden.
Für die gegenteilige Auffassung, die praktisch die Errei-
chung des Arrestzweckes verunmöglichen würde, könne
sich die Rekurrentill nicht auf die beiden in AS 40 III
No 29 und 37 abgedruckten Urteile des Bundesgerichts
berufen, da es sich dort um bedeutend allgemeinere Be-
zeichnungen des Arrestgegenstandes als in concreto ge-
handelt habe.
C. -
Gegen diesen Entscheid hat die Rekurrentin die
Beschwerde an das Bundesgericht ergriffen, mit dem An-