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41_III_101

BGE 41 III 101

Bundesgericht (BGE) · 1915-01-01 · Deutsch CH
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Entscheidungen der Schuldbetreibungs-

der Hauptschuld zu verwenden, rechtlich geschützte

Interessen des Bürgen verletzt werden.

3. -

Der angefochtene Entscheid erweist sich dem-

nach schon aus diesem Gesichtspunkte als nicht haltbar.

Er muss aber auch aus dem weiteren Grunde aufge-

hoben werden, weil die Vorinstanz damit die Schranken

der den Aufsichtsbehörden zustehenden Kognitions-

befügnis überschritten hat. Die eingehenden Mietzinsen

vorab der Eidg. Bank zuzuweisen, wäre im Hinblick

auf Art. 17 Abs. 6 der Verordnung vom 28. September

1914 nur dann zulässig, wenn sie dafür einen beson-

deren Rechtstitel (Privileg) geltend machen könnte, wie

ihn die Beschwerdeführer durch die Behauptung, dass

diese Zinsen der Bank mit v e rp f ä n d e t seien, präten-

dieren. Die Frage, ob- dies zutreffe, ist keine verfahrens-

rechtliche, sondern eine solche des materiellen Rechts.

Sie kann daher nicht im Beschwerdeverfahren, sondern

nur im ordentlichen Prozessverfahren zum Austrag

gebracht werden, dadurch, dass beim Richter auf

Feststellung des Bestehens des Privilegs (Pfandrechts)

geklagt wird (dass eine solche Klage auch während der

Betreibungsstundung angehoben werden könnte, steht

ausser Zweifel, da die Stundung nur die Durchführung

von Betreibungen, nicht die. Prozessführung gegen den

Schuldner ausschliesst). Die Aufsichtsbehörden können

darüber nicht entscheiden,und sind folglich auch nicht

befugt, durch von ihnen dem Sachwalter erteilte Wei-

sungen dem Urteile des allein kompetenten Richters

vorzugreifen .. \Vassie vom Sachwalter verlangen und

anordnen können, ist lediglich, dass er nicht durch seine

Handlungen die Realisierung der vom prozedierenden

Gläubiger behaupteten Rechte vereitle und dafür sorge,

dass die Objekte, an denen das Privileg geltend gemacht

wird, bis zum Austrag des Prozesses zurückbehalten

werden. Hiezu hat sich aber der Sachwalter im vorlie-

genden Falle, wie aus der in seinem Briefe vom 11. Ja-

nuar 1915 enthaltenen Bemerkung, er habe der Firma

und Konkurskammer. N0 20.

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St.ärk~e & Schmid Anweisung gegeben, die eingehenden

MietZInse aus den derselben gehörenden Häusern auf

einen Separatkonto anznlegen, hervorgeht, von vorne-

herein bereit erklärt.

Unter diesen Umständen ist es nicht nötig, auf die

von der Vorinstanz für die materielle Gutheissung der

Beschwerde angeführten Erwägungen weiter einzutreten.

Demnach hat die Schuldbetreibungs- u. Konkurskammer

erkannt:

. Der Rekurs wird begründet erklärt und demgemäss

m Aufhebung des angefochtenen Entscheides die Be-

schwerde der Bürgen Lemm und Konsorten vom

13. Januar 1915 gegen die Verfügung des Sachwalters

vom 11. Januar 1915 abgewiesen.

20. Arret du 17 ma.rs 1915 dans la canse Lugon.

LP, art. 92, 275. -

Le debiteur, qui a souleve devant les

autorites de surveiUance la question de saisissabilite des

objets sequestres, n'a pas besohl de soulevEr a nouveau

cette question lors de la saisie, quand eHe n'a pas He-

encore tranchee definitivement a ce moment-la.

A. -

Sur requete du recourant, Laurent Lugon a

Monthey, suivie d'ordonnance du juge competent, il a

~te procede, en date des 8 ct 9 septembre 1914, au

s~questre de divers objets mobiliers appartenant au

sleur JOSt ph Delbocca, tailleur en cette ]ocalite; ces

operations furenl executees par le pff~pose aux faillites

de S!-Mauric:e, rempla~ant celui de Monthey empeche.

Le I::> du meme mois, le debiteurDelbocca a porte

, plainte a l'autorite inferieure de surveillance en vue de

faire prOllOl1Cer l'insaisissabilite de vingt-cinq des objets

sequestres; par decision du 6 novembre, cette autorite

a admis la plainte pour la plus grande partie des objcts

sur lesquels portait le recours.

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Entscheidungen der Schuldbetreibungs-

Entre tempb, soit le 15 oetobre, le creancier Lugon

avait requis, conformement a l'art. 278 LP, la saisit' des

objetssequestres. CeIle-ci eut lieu le 21 du meme mois

et porta a nouveau flur une partie des objets qui avaient

ete sequestres le 15 septembre et dont le caraetere d'in-

saisissabilite Hait alors soumis a l'autorite de surveil-

lance; enfin, le 4 janvier 1915, l'offiee des poursuites

a, une fois Ia decision de l'autorite inferieure de sur-

veillance rendue, annonce a Lugon qu'il allait rendre a

Delboeca les objets qu'elle avait consideres comme insai-

sissables.

Lugon a recouru eontre cette mesure de l'offiee, en

invoquant le fait que Delbocca n'avait pas introduit de

nouvelle plainte lors des operations de saisie. Mais

l'auto rite inferieure de surveillance a admh' que cette

plainte n'etait pas necessaire, parce que tous les objets

saisis etaient deja eompris dans le sequestre; elle a, en

consequence, ordonne la modification du proces-verbal

de saisie dans le sens de Ia lettre de l'office a Delbocca

du 4 janvier. Lugon, ayant recouru a l'autorite canto-

nale de surveillance, celle-ci, tout en admettant aussi

qu'une seconde plainte Mait inutile, a constate, par

decision du 19 fevrier, que la 'question d'insaisissabilite

des objets sequestres n'etait pas eneore liquidee, puis-

qu'un reeours sur ce point etait encore pendant, et a

annule comme prematuree. la mesure prise par l'office

dans sa lettre du 4 janvier au debiteur Delboeca.

B. -

Par memoire du 11 mars 1915, Lugon a recouru

au Tribunal fMeral contre cette decision et a conclu

au maintien de Ia saisie pratiquee. Selon lui, le Tribunal

fMeral, en obligeant le debiteur qui estime que les objets

sequestres sont insaisissables a soumettre immMiatement

cette question a l'autorite de surveillance. sans attendre

le moment de la saisie, a voulu indiquer que la question

de saisissabilite doit etre examinee chaque fois qu'il y a

main-mise de l'office sur un objet quelconque en veri-

fiant les eirconstances existant au moment OU cette

und Konkurskammer. N° 20.

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mesute a He prise, et qui peuvent se modifier d'un

moment a l'autre. Le silenee garde,par Delboeca, au

moment de Ia saisie, doit done etre considere comme

une adhesion de sa part aux operationsqui ont eu lieu

a ce moment-la.

Statuant sur ces faits et considerant

en droit:

1. -

A teneur de la jurisprudence constante du Tri-

bunal fMeral (voir JAEGER, I, ad art. 92 litt. F, et la

jurisprudence qui y est indiquee, spee. RO 22 p. 672),

le debiteur qui, an moment du seques~'re, n'a pas allegue

la caractere d'insaisissabilite de tout ou partie des objets

sur lesqueis le sequestre a porte, Iah:se perimer son droit

de soulever cette question et est a· tard po ur le faire au

moment OU a lieu la poursuite ordinaire intentee en

vertu de rart. 278 LP, a moins qu'il ne puisse etablit

que les circonstances ont ete modifiees depuis ce moment

sans sa fauit:. La consequence de cette jurisprudence

est que, si Ie debiteur est tenu de soulever la question

de saisissabiIite au moment du sequestre, i1 n'aura pas

besoin, pour antant que les circonstances de fait n'ont

pas subi de modification, de soulever a nouveau cette

question, dans le, cas Oll les memes objets seraient sai.

sis par Je creancier avant qu'eHe ait ete definitivement

liquidee. Dans cette eventualite, Ia saisie n'aura pas un

caractere definitif. paree que sa portee dependra de la

decision ä intervenir sur Ia question de saisissabilite,

qu'elle le deviendra seu]ement si cette question est

trancbee affirmativement, mais qu'elle sera revoquee

de plein droit dans l'eventualite contraire.

2. -

Cette maniere de voir est, en outre, conforme

a Ia jurisprudence federale en matiere de revendication

des objets sequestres de la part d'un tiers. Les autorites

fMerales du surveillance ont, en effet, admis a reiterees

reprises (A. 2 N° 72; RO 22 N° 116 et JAEGER ad. art.

116 N° 15) que, sauf l'eventuaIite d'une modification

AS 41 111 -

1915

s

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survenue dans l'intervalle en ce qui concerne le droit

de propriete, le conflit lie au moment du sequestre entre

le tiers revendiquant et le creancier sequestrant ne doit

pas l'etre une seconde fois au moment ou la saisie est

pratiquee sur ces memes objets en vertu de l'art. 278 LP.

L'analogie qui existe entre ce cas et le conHit souleve en

l'espece est evidente, puisque les operations de l'office

avaient pour but de regulariser la main-mise provisoire

resultant du sequestre en une main-mise definitive en la

forme. On doit donc envisager que si, lors de la saisie, Ie

prepose avait voulu admettre Ia saisissabilite des objets

sequestres pour des raisons qui n'existaient pas au

moment des operations de sequestre, il aurait dtl le men-

tiOlmer expressement et indiquer ainsi au debiteur qu'un

nouveau litige se souleyait. Mais c'est precisement ce que

l'office n'a pas voulu faire en l'espece puisque. des qu'il

a eu connaissance de la decision de l'autorite inferieure

de surveillance. le prepose a manifeste l'intention de

rendre immediatement au debiteur les objets declares

insaisissables.

Par ces motifs,

la Chambre des Poursuites et des Faillites

prononce:

Le recours est ecarte.

21. Entsoheid vom 26. lürz 1915 i. S. Basler Xantcnalba.nk.

Der D r i t t e, der für den Arrestschuldner Sachen im Gewahr-

sam hat, zu deren Angabe er vom Betreibungsamt nicht

aufgefordert worden ist, ist zur Beschwerde wegen ungenü-

gender S p e z if i k a ti 0 n der Ar res t g e gen s t ä n d e im

Arrestbefehl ni c h t leg i tim i e r t.

A. -

Auf Begehren der Eheleute Meng-Eisenring,

Meck-Eisenring und Fritz Eisenring-Siegrist erliess die

Arrestbehörde von Basel-Stadt am 2./4. Februar 1915

und Konkurskammer . N° 21.

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• drei Arrestbefehle gegen die in Gagny bei Paris wohn-

hafte Frau Maria Christ-Eisenring für eine Forderung

von 3395 Fr. 50 Cts. nebst Zins zu 5% seit 2. November

1898. In den Arrestbefehlen wurden als Arrestgegen-

stände bezeichnet: « Wertpapiere und Guthaben der

Schuldnerin deponiert bei der Basler Kantonalbank

Basel (Aktien und Obligation im Depot auf den Namen

E. und M. Christ) ». In Vollziehung dieser Befehle wurden

folgende Gegenstände mit Arrest belegt: «Wertpapiere

und Guthaben bei der Basler Kantonalbank Basel (Ak-

tien und Obligationen) in Depot auf den Namen E. und M.

Christ (im Totalbetrage) I).

B. -

Ueber diesE' Beschlagnahme beschwerte sich die

Rekurnutin innert Frist ki der kantonalen Aufsichts-

behörde. Sie machte geltt-nd, sie könne die Arrestlegung

nicht anerkennen, weil die Arresrbefehle, « soweit sie sich

auf Wertpapiere beziehen sollten », den gesetzlichen Vor-

schriften dicht entsprächen. Nach der Praxis des Bundes-

gerichts (vgl. AS 40 III N° 29 und 37) sei eine genaut

Spezifikation der Arrestgegenstände im Arrt.stbefehl

notwendig; dieses Erfordernis sei im vorliegenden Falle

durch die Bezeichnung « Guthaben und WertpapierE'

(Aktien und Obligationen) » nicht erfüllt worden. Durch

Entscheid vom 4: März 1915 hat die Aufsichtsbebörde

die Beschwerde mit der Begründung abgE'wiesen, deI

Arrestgegenstand sei durch die dem Wort « 'Vertpapiere)}

in Klammer hinzugefügte nähere Angabe « Aktien und

Obligationen» genügend bestimmt bezeichnet worden.

Für die gegenteilige Auffassung, die praktisch die Errei-

chung des Arrestzweckes verunmöglichen würde, könne

sich die Rekurrentill nicht auf die beiden in AS 40 III

No 29 und 37 abgedruckten Urteile des Bundesgerichts

berufen, da es sich dort um bedeutend allgemeinere Be-

zeichnungen des Arrestgegenstandes als in concreto ge-

handelt habe.

C. -

Gegen diesen Entscheid hat die Rekurrentin die

Beschwerde an das Bundesgericht ergriffen, mit dem An-