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37_II_197

BGE 37 II 197

Bundesgericht (BGE) · 1911-01-01 · Deutsch CH
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Oberste Zivilgerichtsinstanz. -

l. Materiellrechtliche Entscheidungen.

Iebiglid) bei.lf)alV aud) für bie 6d)abeni.lurfad)e unb baf)er ben ~nt.

laftungi.lßeweii.l als),)om ~eflagtm gereiftet, weil bel' :'Diev nad)

bel' 6ad)lage nur burd) bie ::türe, unb nid)t \)on auuen f)er ein.

gebrungen fein rönne. :'Damit wirb aßer bie faufale ~ebeutung

jenei.l merfd)ulbeni.l bel' Stlägerinnen in red)ti.lirrtümltd)er m:.5eife üßer.

fd)ä~t :

~~ wirb üßeriel)en, bau bai.l mufl)ängen bCß 6d)Iüffel>3

3ltlar wol)l jebermann bas ~eerftef)en bei.l,3tmmerß edennen laffelt

lonnte, bod) nid)t für jebermann erforbetlid) war, um 1f)m

biefe Stenntnii.l au),)erfd)affen. 18ielmef)r war (e~terei.l nur für bie

bem S)oteI fremben unb mit beHen 18erl)iHtniffm nid)t \)ertrauten

q3erfonen 'ocr ~aU. '5ofern bagegen bel' :'Die6 unter bem S)oteI.

l'erf oual ober ben @äften au fud)en tft, I)ätte er iid), wenn bel'

6d)lüffel nid)t aufgef)ängt gcwcfen würe, lel)r w.ol)l auf anbere

m:.5eife, uamentlid) burd) uorl)erige iBeoßud)tung ber Stlägerinnen

ultb bci.l mit ber iBeforgung bci.l,3tmmeri.l ßetrauten q3erfonali.l,

ba\).on \)crgc\1.Jiffem fiitmen, ba~ fid) niemanb im,3hmner aufl)afte.

Unb aud) f 0 lute bie '5acf}e lag, ßraud)te nid)t notwenbig bu>3

~rufl)üngen bci.l 6d)lüffeli.l, f.onbern rennten evenfogut anbere Um·

ftänbe

i~m l,lom ~eeritel)en be>3,3immeri.l unterrid)tcn uub 3\1.Jar

bCMr er nur be~ (5d)lüffeI5 alliid)ttg wurbe. mUß biefem @runbe

liiat lid) aud) bat'auß, baa nur ht biefem eÜtbigen,3immer gc.

ftol)len worben tft, ntd)ti.l für eine faufale ®irfung i)e~ mufl}ängen~

bCß '5d)Iüffe{ß a6leiten. ~ad) a11' bem 1)at fomit btefei.l iEorgel)en

bel' stlägertnnen, ltleltn ci.l if)nen aud) jum 18erfd)ulben anöured)nelt

fein mag, bod) ben eingetretenen (5d)aben ntd)t im

gefe~lid)en

'5inne 11),)erurfad}t", unb e~ lUUa bal)er bel' ~ntIaftung~beweti.l be 3tül)rung bCß :'Die6~

Berufungsinstanz: 1. Allgemeines Obligationenl'echt. N° 29.

197

ftal)lil ermöglü'9t I)iitten, ll.lofür eil an iebem iRud}weife fel)lt. ~bIiC9

fönnen bie stlägertnnen aud) ntd)t bie ~erMfid)tigultg beß

2lffef~

ti.onsltlcricß bel' geftof)lenen @egcnftänbe \)erlangen, wie fte bieß

3ur iBegrünbung bel'

~orberung),).on 1000 tyr. nod) gertenb

mad)en.

:Demnad) f)ut ba§ munbei.lgerid)t

erfuunt:

vie 'Berufung ltlirb unter muff)evuug be!3 augef.od)tenen UrteUß

baf)in gutgel)eiacn, baS bel' iBeffagte bcn Wl:gcrtfd)en

~f)eleutcn

@ettf) 464 ~!. uub ber Stlägertn m:.5ttwc (5d)ncU 406 ~r., f.o wie

ben 6etben stlag~arteien 3ufammcu 6 ~!. 10 '1iß. für lRe~aratur

ber cltöfferd)en 5U veaul)len I)at.

29. Arret du 16 juin 1911 dans la cause Antoniatti,

dem. et rec., cont1'e

Assura.nce mutuelle genavoise contra las a.ccidents et Ca.va.d.ini,

der. et int.

Contrat de louage d'ouvrage (art. 350 CO). Pretendue res-

ponsabilite de l'entt'epreneur (charge de 1a construction d'une

tuilerie) pour un accident cause par l'elIondrement partiel du

batiment. Absence de responsabilite, l'elIondremeflt -

im-

putable a 1a charge excessive imposee au plancher elIondre -

n'etant pas du a la faute de l'entrepreneur, mais a celle du l11a1-

tre (proprietait'e de la tuilerie) qui lui-meme avait fourni les

plans de construction. -

Constatations de fait, au sujet de la

cause de l'accident, Hant le Tribunal federal (appreciation de la

valeur probante des opinions d'experts divergentes). -

Assu-

rance contre les accidents professionnels contractee par

le proprietaire de la tuilerie en faveu!' de ses ouvriers dont un

fut victime de l'accident. Clause contractuelle excluant

toute responsabilite de l'assureur pour les accidents cau-

ses « par la faute du chef de l'etablissement ». Application de

cette clause a l'accident en question : faute grave du proprie-

taire, admise par le juge civil, nonobstant un jugement penal,

acquittant 1e proprietaire du chef d'homicide par imprudence,

et une decision adminish'ative autol'isant l'exploitation dans la

construction defectueuse.

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Oberste Zivilgerichtsinstanz. -

I. Materiellrechtliche Entscheidungen.

A. -

Par diverses conventions conclues en 1904 et en

19051es freres Antonietti, a Geneve, ont charge les freres

P. et A. Cavadini, entrepreneurs, de la. construction d'une

tuHerie. Celle-ci se compose d'une partie centrale en ma-

'ionnerie renfermant les fours, autonr de laqnelle sont dis-

poses en plusieurs etages des sechoirs. Ces sechoirs sont

constitues par des piliers en brique entre lesquels so nt lan-

ces des sommiers portant les poutraisons; celles-ci sont reve-

tues d'un plancher et supportent les etageres destinees a

recevoir, pour les faire secher, les tuiles fraichement mou-

lees.

La tuilerie a ete terminee au printemps 1906 et, apres

inspection, le Conseil d'Etat en a antorise, le 25 mai 1906,

la mise en exploitation.

Antonietti freres etaient assures aupres de l'Assurance

mutuelle genevoise contre les accidents professionnels pou-

vant arriver aleurs ouvriers. L'art. 6 des conditions gene-

rales de Ia police porte que : {(L'association n'est aucune-

ment responsable des accidents causes par Ia faute du chef

d'etablissement on de ses representants autorises. »

B. -

Le 26 fevrier 1906, a 5 ~ h. du soir, alors que

des ouvriers etaient occupes a dis pos er des briques fraiches

sur les etagel'es du 1 er etage du sechoir, Fun des sommiers

s'est brise entrainant l'effondrement d'une partie du plan-

cher. L'un des ouvriers, Benjamin Pasian, a ete enseveli

sous les decombres et a succombe a l'asphyxie produite par

sufIocation.

A la suite de cet accident une enquete penale a ete OU-

verte contre Antonietti freres et contre Cavadini freres. Tra-

duits devant la Cour correctionneUe sous l'inculpation d'ho-

micide par imprudence, Hs ont ete acquittes par jugement du

11 septembre 1906.

La veuve de Benjamin Pasian a ouvert action a Antonietti

freres qui, pal' arret de la Cour de justice civile du 30 mai

1908, ont ete condamnes a lui payer 3200 fr. pour solde,

en vertu de la loi sur Ia responsabilite civile des fabricants.

Par jugement du 16 mars 1908 le recours d'Antonietti

Berufungsinstanz: 1. Allgemeines Obligationenrecht. N' !9.

199

freres contre l'Assurance mutuelle avait ete reserve. Le 6

juillet 1908 Hs ont appeIe en cause P. et A. Cavadini. Ils ont

conclu a ce que tant ceux-ci que l'Assurance mutuelle fus-

sent condamnes ales relever et garantir de toutes les con-

damnations prononcees contre eux en faveur de veuve

Pasian. En outre Hs ont conclu contre l'Assurance mutuelle

a 500 fr. de dommages-interets.

L'Assurance mutuelle a conclu a liberation par le motif

que l'accident serait du a la faute des demandeurs -

ce

qui, aux termes de l'art. 6 de la police, exonere l'assurance

de toute responsabilite.

P. et A. Cavadini ont egalemeut conclu a liberation, par

le motif que I'accident ne serait pas du a une faute de leur

part.

En cours de proces, Ginevro Antonietti a repris l'actif et

le passif de Antonietti freres et a continue le pro ces en son

nom.

Le Tribunal de premiere instance a admis les conclusions

liberatoires des defendeurs. Ce jugement a ete confirme par

la Cour de justice civile le 14 janvier 191t.

Ginevro Antonietti a recouru en temps utile au Tribunal

federal contre l'arret de la Cour de Justice civile.

Statuant sur ces f(tits et considerant en droit :

1. -

TI Y a lieu tout d'abord de rechercher quelle a ete

Ia cause de l'accident. L'instance cantonale a estime qu'il

est imputable exclusivement a la charge excessive qui a ete

imposee a Ia poutraison. Cette constatatiun de faU n'est pas

contraire aux. pieces du dossier; elle concorde notamment

avec les conclusions du rapport d'expertise de l'architecte

Fulpins. TI est vrai que d'autres techniciens entendus en

cours de proces ont ete d'un avis quelque peu different, cer-

tains d'entre eux estimant que si le bois du sommier avait

ete sain il aurait resiste a la charge qu'il avait a supporter.

Mais en presence de ces divergences de vue c'etait le röle

de l'instance cantonale d'apprecier la valeur probante res-

pective des opinions emises et le Tribunal federal n'a aucun

motif pour revoir son appreciation sur ce point.

200

Oberste Zivilgerichtsinstanz. -

I. Materiellrechtliche Entscheidungen.

D'autre part il est egalement constant que les freres An-

tonietti ont ete leurs propres architectes et que c'est d'apres

les indications et les plans fournis par eux aux entrepre-

neurs Cavadini que ceux-ci ont procede aux travaux de cons-

truction de Ia tuilerie. Ces travaux ont d'ailleurs ete execu-

Ms conformement aux regles de l'art et si Ia poutraison ne

s'est pas trouvee suffisamment solide pour Ia charge qui lui a

ete imposee, ce fait n'est pas imputable aux entrepreneurs

Ia dimension des poutres ayant e16 donnee par les frere~

Antonietti et les dMendeurs Cavadini n'ayant pas eu con-

naissance de la charge qu'elles auraient a supporter.

2. -

Cela etant, il est evident que Ies conclusions prises

contre les sieurs Cavadini ne sauraient ~tre admises, puis-

qu'aucune faute, aucune violation de leu1's obligations con-

tractuelles ne peut ~tre relevee a Ia charge des entrepre-

neurs. Si m~me on admettait -

contrairement a la manie re

de voir da I 'instance cantonale -

que Ia mauvaise qualite du

sommier qui s'est brise a cont1'ibue a causer l'accident cette

.

.,

Clrconstance n'entraine1'ait pas Ia 1'esponsabilite des deren-

deurs Cavadini; en effet il 1'esulte des declarations des

experts entendus devant les instances cantonales qu'll s'agis-

sait la d'un detaut cache qui ne pouvait ~tre constate, meme

par un homme du metier, avant l'accident.

3. -

A l'ega1'd de la Societe defenderesse, les conclusions

du demandeur se fondent sur le contrat d'assurance coneIu

entre parties. L'assurance a excipe de l'art. 6 des conditions

generales de la police qui exclut toute responsabilite de Pas-

sociation au cas ou I'accident a ete cause «par Ia faute du

chef d'etabIissement. »

On pourrait se demander si cette disposition. est applica-

ble chaque fois que l'accident a ete cause par une faute quel-

conque, me me Iegere, de l'assure ou si au contraire l'assu-

rance n'est exoneree de sa responsabilite qu'en cas de faute

~ourde de I'assure. En faveur de la premiere solution on peut

lllvoquel' les termes tres generaux de l'art. 6 qui ne fait au-

cune distinction suivaut le degre de Ia faute commise. La

seconde solution serait par contre plus conforme a Ia ten-

Berufungsinstanz: 1. Allgemeines Obligationenrecht. No 29.

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dan ce actuelle de Ia doctrine, de Ia jurisprudence et de Ia

Iegislation (v. notamment: EHREN BERG, Versicherungsrecht

I p. 421 et suiv.; RO 20 p. 912; LF sur le contrat d'as-

surance du 2 avril 1908, art. 14 et 98).

Mais il n'est pas necessaire en l'espece de trancher cette

question. En effet la faute commise par les freres Antonietti

est suffisamment grave pour qu'en tout etat de cause Hs

soient dechus de lems droits contre l'assurance mutuelle.

Alors qu'ils ne possedaient pas de connaissances techniques

speciales, ils ont cru pouvoir se passer des services d'un

architecte et fournir eux-m~mes aux entrepreneurs les plans

et les instructions pour une construction qui aurait cepell-

dant du etre faite avec d'autant plus de soin qu'elle etait

destinee a recevoir des cha1'ges t1'es lourdes. Si donc elle n'a

pas eu le degre de solidite necessairey c'est l'imprevoyauce

des freres Antonietti qui en est cause. Eu outre, une fois Ia

tuilerie terminee, Hs paraissent ne s'etre occupes en aucune

fa'ion de verifiel' Ia force de resistance que Ia poutraison

pouvait posseder; ils lui ont impose une charge que l'expert

Fuipins a qualifiee d'« absurde» et qui devait fatalement

amener Ia rupture de la poutraison.

Pour etablir qu'ils n'ont pas commis de faute les freres

Antonietti invoquent le jugement par lequel la Cour correc-

tionnelle les a acquittes du chef d'homicide par imprudence.

Mais il est bien evident que le verdict, d'ailleurs non motive,

du jury correctionnel ne saurait Her le Tribunalfederal; c'est

a tort que le recourant s'appuie sur l'arret renelu dans l'af-

faire Berchtold c. Termignoni (RO 26 II p. 168 et suiv.l et

soutient que Ie principe de la chose jugee s'oppose a ce que

les tribunaux civils examinent a nouveau Ia question de faute

clefinitivement tranchee par le juge peDal. Cette theorie est

en contradiction manifeste avec Ia jurisprudence constante

du Tribunal federal et ne trouve ancun point d'appui dans

Farret cite qui s'est borne a declarer que le juge penal sta·

tue d'une maniere souveraine et definitive sur l'existence et

Ia qualification penale de facte incrimine (Ioc. cit. p. t7 4).

Le fait qu'avant de commencer l'exploitation de Ia tuile-

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Oberste Zivilgerichtsinstanz. -

I. lI1ateriellrechtliche Entscheidungen.

rie, Antonietti freres ont solIicite et obtenu les autorisations

administratives necessaires est egalement sans intert3t au

point de vue de l'appreciation des fautes relevees a leur

charge. Le libre examen des tribnnaux n'est pas restreint

par les decisions administratives qlli out pu etre rendues et

qui d'ailleurs ne touchent pas a la question de savoir si les

freres Antonietti ont fait supporter ala poutraison une charge

disproportionnee a sa force de resistance. Cette question

etant resolue comme il est dit ci-dessus, il s'en sillt que les

Jeres Antonietti ont commis une faute lourde qui libere l'As-

surance mutuelle genevoise de toute responsabilite a leur

egard.

Par ces motifs,

Le Tribunal federal

prononce:

Le recours est ecarte et l'am~t de la Cour de jllstice ci-

Yile est confirme dans son entier.

30. ~h1ti(non. 23. ~1t1tt 1911 in ~ad)en

~U(!djt, ?Betl. u. ?Ber.~5t:L, gegen Jliefet:, 5t:L u. ?Ber.~?BefL

Art. 308 OR. Der Anspntch auf verhältnismässigen Naohlass vom

Pachtzinse besteM nUT bei «landwit·tschaftlichen Grundstücken»

im eigentlichelI, Sinne (die dem Ackerbau oder der Viehzucht dienen);

er gilt nicht bei der Pacht eines Seegrundstücks zum Zwecke der Eis-

gewinnung.

A. -

~urd) UrteU \.lom 28. 3anuar 1911 9at bie L &:p))e(~

lationßfammer bes aürd)erifd)en Dliergeridjts in \.lorltegenber ~treit~

fad)e erfannt:

If~as Urteil bes ?Beairtsgerid)ts,Bürid) L &6tetlung \.lom

11. Dtt06er 1910 11.1irb in aUen q3unften lieftätigt."

B. -

®egen biefes UtteU 9at ber ?Beflagte güWg bie ?Berufung

an bas ?Bunbeßgerid)t ergriffen mit ben &nträgen:

~s fri bie

5t:lage 9än3lidj a63Uttletfen; e\.)enmeU fet fie nur in einem rebujterten

~etrage 9ut3u9et~en.

ßerufunllsinstanz: 1. Allgemeines Obligationenrecht. No 30.

C. -

,3n bel' geuttgen

mer~anblung ~at bel' mertreter bes

iSeffagten biefe .?Berufungßanträge erneuert unb bel' mertreter bcs

5t:lägers auf &6ttletfung bel' ~erufung angetragen.

~a~ ?Bunbe~geridjt 3te9t iu ~rttlägung:

1. -

~er 5t:liiger 5t:iefer tft

~igentümer eines ®utcß liet

:Regensborf, 3u bem eilt fleiner '5ee, bel' 5t:atenfee, ge9ört. &n

biefem 9at er bem ?Befragten 5t:ned)t burd) ?Sertrag \.lom 10. Dfto6er

1906 :pad)tttleife baß 1Red)t 3ur ~isaus6eutung eingeräumt. IJJlit

bel' \.lorliegenben 5t:lage forbert ber 5t:läger ?Bcöa9Iung 3ttleier rücr~

ftänbiger \.)ietteljä9rlid)er q3adjt3insraten \.lon je 2312 ~r. 50 ~t~.

famt 5 ·°/0 mer3ugs31us feit bem 21. &))rU uub 15. \))Cat 1910,

fottlte bie ffi:üctuergütung ber stoften 3ttlcier,Ba91ungß6efe9Ie _~Olt

je 1 ~r. 50 ~tß. unb bel' bem 5t:läger im merfa9ren lietr:ltenb

~rteUung bel'))ro\.lif ortfdjen ffi:ed)tßöffnung erttlad)fenen ®ettdjts~

foften \.)On 7 ~r. 80 ~ts. unb '5tretdjung einer tn bielem ?Ser"

fa9ren gef))rod)enen q3artetentfd)äbtgung \.lon 8 ~r. ~er .?Beflagte

~at auf &6ttleifullg ber 5t:lage angetragen, mit b;:: ?Begrünbung~

ba~ er im)lliinter 1909/10 ttlegen ber mUben :-.lem))eramr aut

bem q3ad)tolijett nur gan3 geringe Quantitäten ~ii3 9alie "ernten"

rönnen, baburd) eine

~iltliuf3e \.lon ttlentgftens 10,000 ~r. am

~rtrage erUtten 9a6e uub unter biefen Umftiinben nad) &.1. 308

D:R ~eralifetung beß jä9dtdjen q3ad)töinfeS um einen ?Sierter. ~e~

anf:prud)en rönne. :nie lieiben fantonalen 3nftanaen 9a6en btelen

'5tanb))unft bcs ?Betlagten \.lerttlorfen unb bie 5t:lage \.)OU gefd)ü~t.

2. -

~er &rt. 308 Dffi: gettlä9rt ben &nf:\lrudj auf i)er9ält~

uiömiifligen m:ad)la13 \.)Om q3ad)t3tnfe ltidjt fdjled)t9in febem l.ßäd)ter,

fonbern nur IIbem q3äd)ter etnei3 lanbwü·tfd)aftlid)en ®runbftücre.$J'.

~r ent9ält alfo feinen aUgemeinen ®runbfat oe~ q3ad)tred)te.$ uub

tft im 6ejonbern fein &ußf(U13 eineS '5ate~, baf; bel' ?Serpädjter

als ~igentümer bcs

ltU~liarClt QliieHes Mr ber ~renltUng ber

ß't'Üd)te ben,BufaU Öu tragen 9alie (ttle(d}e &uffaffung freutdj. für

baß gemeine uno bas franaöfifdje 1Red)t teiIttleife tlertreten ttltrb).

?Stelme9r fteUt bel' &rtife1 eine für bie ~ef oubergeiten ber

laub~

ttlirtfdjaftlid}en mer9ä1mtffe lieredjnete,

au~ ?BiUtgfeitöerttlägung~n

ger\.lorgegangene &ußn~me \.lon ber bem ®efete 3u ®runbe

he~

genben aUgemeinClt ffi:egel auf, baü ber?Ser))iid)ter uur b~~ ®e6ra~d)

unb bie ?Befd)affCltgeit bel' ~ad)tfad)e aI~ \.)ertrag~gema~ 3u :praf ~