Volltext (verifizierbarer Originaltext)
266
A. Staatsrechtliche Entscheidungen. I. Abschnitt. Bundesverfassung.
lßClrteiredjte in ~eaug auf ben ~eu>eiß unb beffen (h-~ebung roet:
ben bClburd) nidjt l)erfürat, unb eß u>irb inß6efonbere ein 58eroets=
~nttClg einer q5Clrtei nidjt um bCßu>Ulen Clbgemiefen U>erben, U>eil
tU
~(nfe~ung ber frClgUcljen
~lltfCldje bie umtliclje Unterfudjung
58emeiß mudjen u>ürbe. ~~ tft 1l1fo burclj bUß ungefodjtene ?SOt:
ge~en bcr
t~urguuifdjen @ericljte lebiglidj ber lßroaea fifttert
:uorben oiß na.clj
:nurcljfü~rung bcr mbminfftrutil)unterfudjung
uber ben frugltd)en Unfull unb beren
~ingClng au ben mtten.
[Qu~ fllnn ü6er bie Bu>etfmäutgfeit eineß fofd)en ?Serfa~renß
Bmetfe(9u6en, bll es baß ~elUeißl)erfa~ren unb bamit bie ~debi:
gung beß lßr03effeß unter Umftänben
~imIUßfdjielit. mud) U>irb
eß i~ ~id)t . ~a~e ber @eridjte feien, barüber 3U lUlldjen, bllB bie
mbmmt!trQtt\)6e~orben i9re D6Hegen~eiten erfüllen, unb aubem ift
fel}r fra~Iidj, ob ber !ftidjter uudj t~urgauifd)em !ftedjt ülier~au~t
bef~gt tft, be~ ~eairfßamt eine berartige mUffage au mQcljen.
[Qtt ber
~rlQuterung, bie baß D6ergeridjt feinem ~ntfcljeibe ge:
geben
~at, fallen Iloer bit ~efdju>erbegrünbe ber ~efurrentin \)on
feI~~ bll~in. ~ß oebllrf feiner mUßfül}rung, bu~ burd) eine bloUe
~tftierung beß lßroaeffeß im Ilngege6enen 6inn fein roefentUd)eß
lßClrteired)t \)erfüqt u>irb unb feine ber \)on ber ~Murrentin un~
gefü~rten ?Serfaffungßbeftimmungen)>erre~t fein fClnn.
:nemnQd) ~Ilt bClß JSunbeßgeridjt
rdannt:
:ner !ftefurß lUfrb hn 6inne ber ~ru>ä.gungen a6geu>!ejen.
I. Rechtsverweigerung und Gleichheit vor dem Gesetze. N° 40.
40. Arret du S mai 1907, dans la cause Marti
C01~tre Union des ouvriers sur metaux.
267
Recours contre uu jugement civil concernant un engagement
conclu a l'occasion d'une greve; pretendue nullite de l'engage-
ment. -
Le jugement cantonal, qui repousse ce moyen, cons-
titue-t-il un deni de justice "!
A. -
En fevrier 1906 les ouvriers sur metaux se sont
mis en greve. Le comite de greve a fait signer a un eertain
nombre d'ouvriers et entre autres a Marti l'engagement sui-
vant:
« Les soussignes s'engagent a reconnaitre les revendica-
tions etablies par les assembIees du 17 fevrier 1906 et pre-
sentees aux patrons Ie 9 fevrier et a ne pas reprendre le
travail suspendu par Ie mouvement jusqu'a liquidation com-
plete du confiit. Le conflit sera considere eomme tranche
lorsque la majorite des grevistes ou le Comite central aura
pris une decision dans ce sens. Chaeun des soussignes qui
reprendrait le travail avant eette decision s'engage a verser
Ia somme de 100 francs a l'Union des ouvriers sur metaux
et a rembours er les secours eventuellement payes par Ia
federation Ile la section. ~
Marti a reliu a titre de seeours la somme de 53 fr. 11 a
repris le travail le 26 mars 1906, avant que la reprise du
travail eut eM deeidee.
En date du 21 mai 1906, l'Union des ouvriers sur metaux
lui a ouvert action en payement a) de Ia somme de 53 Cr.,
montant du subside alloue; b) de Ia somme de 100 Cr. a titre
d'indemnite pour rupture d'engagement.
Marti a conclu a liberation, l'engagement signe par lui le
18 Cevrier 1906 etant nul, tant parce qu'il a pour objet une
chose illieite (art. 17 CO), que parce qu'il a ete conclu sous
l'empire de la crainte (art. 26 et 27 CO).
Le tribunal de premiere instance a admis les eonclusions
de la demanderesse. Ensuite d'appel interjete par Marti, ce
268
A. Staatsrechtliche Entscheidungen. 1. Abschnitt. 1lundcsverfassung.
prononce a ete confirme par Ia Cour de Justice civile en
date du 9 mars 1907. Les motifs invoques par le tribunal
de premiere instance et que Ia Cour de Justice a fait siens
sont en resume les suivants :
L'eugagement pris par Marti est licite comme etant limite
dans l'espace et dans le temps. Par ce contrat Marti n'abdi-
quait pas entierement sa liberte individuelle, puisqu'il Iui
restait la faeuIte de travailler en dehors de Geneve et apres
une periode determinee. L'objet du contrat n'etait d'ail1eurs
pas immoral, le droit de gn3ve etant reeonnu partout en
Suisse et la constitution en syndieat etant le moyen le plus
effieace que possMent les ouvriers pour obtenir uue amelio-
ration des conditions du travail. Enfin il n'a pas ete prouve
qu'en declarant Ia greve les ouvriers aient omis d'observer
les delais d'avertissement legaux.
Marti n'a pas justifie qu'il ait signe l'engagement sous
l'empire de la erainte. Du reste, il l'a ratifie en touchant a
diverses reprises des seeours.
B. -
C'est contre eet arrt~t que Marti a, en temps utile,
recouru pour deni de justiee au Tribunal fedel'aI. Il reprend
les moyens invoques par lui devant les instanees cantonales
et insiste en pal'ticulier sur le fait que l'engagement pris par
lui entrainait une restriction exeessive de sa liberte indivi-
duelle, qu'a ce titre il doit done etre eonsidere comme iIli-
cite et done nuI.
Statnant sur ces {aits et considerant en droit:
Les motifs par lesquels l'arret attaque a eearte Ies eon-
clusions liberatoires du recourant n'impliquent aueun deni de
justiee au prejudice de celui-ci. Marti alleguait en premier
lieu que l'engagement signe par lui etait nul, I'objet du con-
trat etant illicite. Ce moyen, qui est purement de droit dviI
et non point de droit publie, a et6 examine d'une fa -
Luzernisches Baurecht. Art. 4 der Verordnung vom 5. Mai 1898;
§§ 24, 1 des Baugesetzes von 1864; BaUIYrdnung vom 13. Mä1'Z
1867.
A. ~m ~a9re 1864 wurbe im stanton 2uaern ein
lSaugcfe~
für oie Stabt 2u3ern erlaHen, beffen § 1 beftimmt:,, tegie:::
"rungßratc, innert brei WConaten !.lorn :tage ber .'jnfrafttretung
"biefcß @efe~eß an genau aogegren3t unb bann bnriioer innert
11 31l.l ei
~a9reu ein betailIierter ~tabt6aup{clU angefertigt Werben.
,,:.3)iefen lSauplan ~at bel' Stal>trat entmeber in feinem gau3en
11 Umfange ober roenigjtenß quartierweife l)em ffCcgierungßrnte 3ur
11 ®ene~migung etn3ureid)en e§ 4). inad) erfolgter 1Ratififatton
"tft b~t'ier6e tnß Staatß~ unb 6tabtard)i),) niebequlegen. -
Il(n~
"fiilIig fp&ter 3wecfm&j3ig erfd)einenbe &o&nberungen unb ~rroeite:::