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A. Entscheidungen des Bundesgerichts als oberster ZiviJgerichtsinstanz.
@efamt~reife~ \)orM;alten
~at, unb bau er im Stonfurfe ld
.re1iufer~ ~aniot~ mit jener Stauf6eUe au !8erIuft gefommen tft,.
ber .reauf~rei~ fomit nr d} t \)oUftlinbig abbeaa~lt ttlorben tft.
~ei biefer e5ad)Iage fann fid) bie ~efIngte nid)t barnuf berufen,.
baü "in ben
bcreit~ geJeifteten
Ba~lungen be3ttl. tn bem ~rIö~
ber megenjd)aftßfteigerung bel' .reauWrei~ für bie WlobHien gnn3-
ober bod) teilttletfe inbegriffen unb biefer .renuf:prei~ ba~er a(ß gan~
ober bod) teHttleife be5\t~H 3u betrad)ten" fei. ~enn einerjeit0 ift
eß unrid)tig, baß bel'
.reauf~reiß für bie WlobHien in ben
ge~
{eifteten st ei I aa9{ungen ga n 3 in6egriffen lei (baß @egenteH ergibt
fid) gerabe aUß bel' ~lnfe~ung ein~ ~aufd)aI:preifeß für WCobiHen
unb 3mmo6ilien), unb anberfeit~ genügte eben nad) bem tIaren
'ffiortlaute beß iBertrageß eine teHttleife sttIgung beß seauWreifeß.
nid)t, um ben Übergang be~ ~gent1tmß an WCobHien ober \lud).
nur an einem steil berfeI6en ~erbei6ufü9ren. ~tefe WCo6ilien
fin~
fomit flimtHd) im ~igentum b~ .relligerß unb ~erufungß6eflagten
\)er6Heben.
~emnad) 9at baß ~unb~gerid)t
edannt:
~ie ~erufung ttlirb abgettliefen unb baß Urteil b~ ~tp~eUa::;
tionß: unb seaffationß9cfeß beß .reantonß ~ern \)om 3. 9(o\)cmber
1905 beftätigt.
25. Arret du l7 mars 1906, dans la Muse Baur, deI. et ree.,.
eontre Office des Faillites da Geneve, dem. et int.
.Action revocatoire. -
Legitimation passive. Art. 200 LP.-
Art. 5188 eod. Erreur du texte fran puisqu'elle est intervenue dans
l'acte pour s'engager aux memes prestations que son mari;
du reste Fran C&S Oll il y aurait de Ia part de ce tiers connivence parfaite,
c'est-a-dire dessein premedite de dissimuler un acte, mais il
a admis Ia possibillte de I:action revocatoire meme lorsque
l'intention du debiteur etait simplement reconnaissable pour
ce tiers. En effet, le texte allemand porte c: in der dem an-
dern Teile erkennbaren Absicht >, et le texte italien: c: con
l'intenzione, riconoscibile dall'altra parte . ... >, ce qui ne
-correspond absolument pas a l'expression fran Le tiers contractant sera, le plus souvent, peut-etre,
un creancier, mais tel ne sera pas toujours le cas, preuve en
soit la presente espece; en outre, ainsi que le Tribunal fe-
deral l'a juge d'une falion constante, le demandeur ä l'acUon
revoeatoire n'a pas a prouver la eonnivence entre le debiteur
et son eo-contractallt, mais uniquement que celui-ci pouvait
prevoir, avee l'attention dictee par les circonstances, et sans
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A. Entscheidungen des Bundesgerichts als oberster Zivilgerichtsinstanz.
negligence, que l'acte dont il s'agissait aurait pour conse-
quence naturelle de favoriser certains creanciers au detri-
ment des autres (Trib. fed., 25 avril1901, Garcin c. Borel-
Monti, RO Mit. spIe .(p. 127 consid. 5 *. -
26 mars 1904
Bosshard et Keller c. Masse Kägi, ibid. edit. spIe 7 p. 13i
consid. 5 et loe. eit. **).
5. -
C'est ä. bon droit que les instances cantonales ont.
admis que les recourants pouvaient reconnaitre que l'inten-
tion de leur pere etait de favoriser certains creanciers. Cela:
decoule en effet des faits suivants : L'acte de vente de I'Hotel
Terminus prevoit expressement que certaines dettes de Fran-
Qois Baur, enumerees dans une liste yannexee, seront payees
sur ]e prix de vente, les autres restant ä. la charge du ven-
deur; cette distinction deja, entre les creanciers du ven-
deur, devait eveiller l'attention des acheteurs. -
Ce fait
prend d'autant plus d'importance que le paiement du surplus
du prix de vente a, d'apres 1'acte, ete effectue hors de Ia vue
des notaires et que ceux-ci ont tenu a degager leur respon-
sabilite; il aurait ete facile aux recourants de donner des
explications a ce sujet s'ils avaient juge avantageux de le
faire. -
Les acheteurs etant les enfants du vendeur, Hs de-
vaient etre au courant de Ia situation de leur pere; Hs pou-
vaient d'ailleurs facilement se rendre compte de cette situa-
tion et le pourquoi de cet acte de vente; s'ils ne 1'ont pas
fait, cette negligence leur est imputable. -
Enfin, le proche
degre de parente peut jusqu'a un certain point faire presumer
Ia connivence (conf. Jaeger, Commentaire LP ad 288, 3° et
arret du 6 avril 1895, Sunner c. Masse Sunner, RO 21
p. 670 consid. 4 in fine, 20 mars 1896, Ghilione C. Regie
federale des alcools 22 p. 216). -
En consequence le pro-
nonce des instances cantonales sur ce point ne peut etre
que confirme.
Les conditions de l'art. 288 LP etant aequises, c'est a bon
droit que les conclusions de Ia demande ont ete admises.
6. -
Les recourants ont encore offert de prouver que Ia
connivence n'a pas existe, mais, ainsi qu'on 1'a vu ci-dessus"
* Ed. gen. 27 II No 32 p. 284 et suiv.
** Ed. gen. 30 II No 22 p. i64 et suiv.
(Anm. d. Red. f. Publ.)
VI. Schuldbetreibung und Konkurs. No ~6.
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cette preuve serait inefficiante, etant donne qu'elle n'est pas
de nature a etablir qu'ils n'auraient pas pu, avec l'atteution
dictee par les circonstances, se rendre compte que !'intention
de Fran on
18,559 ~r. 50 ~t6. j el>entuell ttlolle bie merufung6inftana bll6-
Ouantitattl) be6 l)om mefIagten au lieaal)lenben
(5~abenerfll~e6-
na~ ri~terli~em @rmeifen feftfe~en.
c . .sn ber l)eutigen merl)anblung l)auen ber mertreter be6
stlligerß ®utl)etf3ung unb ber mertreter be6 mefIagten ~6ttleifung
ber merufung beantragt.
~aß munbe6gert~t aiel)t in @rttl li gun 9 :
1. ~em Urtei(ber morinftana Hegt im ttlefentUd)en fo{genber
'tatlieftllnb au ®runbe:
.sm $tonfurfe über
~nbrea6 :turini l)atte Ilm 4. .sanuar
190j eine erite
megenf~aft6ftetgerung ftattgefunben, ttlo6ei bie
2tegenf~aft 3um lRofengaTten in .3ürt~ V bem .safoli lniel)ergelt
in .3ug aum ~reife l>on 58,050
~r. ougef~{agen ttlorben ttlltr.
SOa 91iel)ergeIt ben stauf ni~t 9ieH, ttlurbe am 5. unlira eine