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B. Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
bieie ~rwägungen nid)t aU: :nem ?!5eraid)tenben ruirb 'oie ~,riften~
unb bel' \fiert feines i~m gefe~[id) 3ufte~enben iRed)tes, 'oie ~or"
gerige
:nurd)fü~rung bel'
Bru\mgs~olIftrecfung in bas
il5fanb~
oujeft au ~erfangen, nid)t ober bod) nid)t mit fo{u,em ~(td)brucfe
aum lBewu13tfein ge6rad)t. ?!5ielme'9r wirb er fid) in bel' 1RegeI
erft 6ei bel' fvlitern mu'geuung bel' lBetreibung trar ruerben, ban
er leid)t~in auf eine wid)tige lBefugnts \)eraid)tet. unb fid) fd)wer
gefd)iibigt ~at, (e~ter~ namentltd) in ber S)influ,t, bau bie .8u~
IaHung bel' .l8etreibung auf bem \fiege bel' il5riinbung 'oie fotor"
tige mnge6ung \)on lueitern lBetreiuungen biefer mrt aur u:oIge
'9nben tnnn. mud) bel' anbere @eftd)tspunft fliUt '9ter nuuer .l8e~
trnd)t, wonad) eine lBennd)teiIigung bes @(Ciubigers burd) erft
nnd)triigrtd)e UngülttgfeitsertIärung bereits burd)gefü'9rter lBett'ei~
6ungsatte mögHd) tit; beun au fold)en fann eß '9ier erft fpCiter
fommen unb, wie aUßgefü'9rt, fonualescieren bann biefeThen bei
nid)t red)taeitigem m3iberfprud) bes 6d)ulbners gegen bie ange,
906ene .l8etrei6ung. mus biefen @rünben red)tfertigt e6 fid), einen
Unterfd)ieb in ber .l8c'9,mbluug bel' beiben U:CiUe au mnd)en unb
bemnnd) einer bel' mn'ge6ung bel' lBetrei6ung
~orgiingigen ?!5er~
aid)tserUCirung bes lSd)u{bner6 als fold)er red)tlid)e ?!5erbinbltd)fett
au
~erfngen . .sn biefem 6inne wirb benn nud) in lBeaug auf
anbere bem 6d)ulbner auftel)enbe lBefugniffe betrei6ungsred)tlid)er
9latur unterfd)ieben: fo tit namentIid) anertauut, bau ein gültiger
meraid)t auf bie
gefe~Ud) begriinbete,stom:petenaquaHtät eines
?!5ermögensftiicfe~ erft mögItd) tft, wenn fid) und}
ange~obenem
merf<t~ren bie .8wangß~oUftred'ung t'9atf&d)Hd) gegen btefe6,ob::
jett rid)tet.
SDemnnd) ~at bie 6d)u{bbetreibung6~ unb,stoufursfnmmer
ednnnt:
:ner 1Refurs \uirb <tbgewtejen.
und Konkurskammer. N0 !!L
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21. Arret du 19 mars 1901 dans la cause Bräutigam.
Poursuite en faillite contre une societ6 en nom collectif. Pretention
de Fun des associes que son apport fftt declare insaisissable
comme provenant d'une indemnite pour accident dans le sens
de l'art. 92, ch.10 L. P. et F.
I. -
Par transaction du 5 fevrier 1897, Jean Bräutigam,
a Lausanne, a obtenu de la Compagnie du Jura-Simplon une
indemnite de 15 000 francs a raison de deux accidents qui
Aui etaient survenus en 1895 au service de cette Compagnie.
Le 14 juin 1899, Bräutigam a forme avec le sieur Rinaldi une
societe en nom collectif, sous Ia raison sociale < Rinaldi
,& (Je :., a Lausanne. Pour son apport, Bräutigam a verse une
somme de 1000 francs, qu'il dit provenir de I'indemnite sus-
mentionnee. La societe ayant e16 declaree en faiIlite le
19 septembre 1900, il a fait une production par Iaquelle il a
demande que son apport lui fftt restitue in16gralement comme
insaisissable. Cette production a ete ecartee par I'administra-
tion de la masse. L'action en changement de retat de collo-
~ation ouverte dans la suite par Bräutigam a ete rejetee par
prononce du President du Tribunal de Lausanne en date du
10 decembre 1900. Bräutigam a alors, par requisition du
21 decembre 1900, demande a l'office des faillites de Lau-
'Banune que son apport, etant insaisissable, fut reconstitue par
un prelevement de 1000 francs sur l'actü et lui fftt remis.
L'office ayant repousse 1a pretention de Bräutigam, celui-ci a
porte plainte Iaquelle a ete ecartee par les deux instances
cantonales. La decision de l'autorite superieure, daMe du
4 fevrier, fait valoir en substänce que le recourant n'a pas
qualite pour se plaindre en son propre nom contre une me-
sure concernant l'application de l'art. 224 LP. aux biens de
la societe en faHlite et que, au fond, la pretendue insaisissa-
bilite de l'indemnite perc;ue n'existe plus a partir du moment
ou la somme en question a ete versee comme apport a la
.dtie societe.
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B. Entscheidungen der Schuldbetreibungs- und Konkurskammer.
II. -
Bräutigam a recouru en temps utile de cette decision
au Tribunal federal.
St(ttuant sur ees faits et C()nsiderant en droit:
11 y a lieu d'observer, tout d'abord, que ce n'est pas contre
1e recourant Bräutigam qu'ont ete diriges les procedes de
poursuite, mais contre la societ6 en nom collectif Rina1di
& Cie, dont Bräutigam faisait partie. Cette societe forme, au
moins au point de vue de l'execution forcee, une personnalite
distincte de celle des societaires, et sa faillite n'a pas, en par-
ticulier, entraine celle du recourant (art. 573, a1. 2 CO.).
Etant ainsi donne que les biens de la societe seule sont sou-
mis a liquidation, Bräutigam n'est pas fonde ademander, en
son propre nom, que les dispositions des art. 92 et 93 LP.
soient appliquees a ces biens, etrangers a son patrimoine. En
effet, la somme de 1000 francs ayant ete versee par lui
comme apport dans Ia societe est devenue Ia propriete exclu-
sive de cette demiere. Dans le patrimoine de Bräutigam, elle
a ete rempIacee par les droits resuUant de sa position d'asso-
cie, notamment par son droit a une quote-part sur la fortune
nette de Ia societe dissoute, apres paiement des dettes
sociales. On pourrait se demander si ces pretentions jouissent
du Mnefice de l'insaisissabilite en lieu et place de la somme
apportee. Mais cette question n'a pas ete soulevee et n'exige
pas une solution a l'occasion du present recours.
Par ces motifs,
La Chambre des poursuites et des faillites
prononce:
Le recours est ~karte.
u" ... nne. -
Imp. George. Bridel & CI-
A. STAATSRECHTLICHE ENTSCHEIDUNGEN
ARRETS DE DROIT PUBLIC
_.~--
Erster Abschnitt. -
Premiere section.
Bundesverfassung. -
Constitution federale.
I. Rechtsverweigerung und Gleichheit
vor dem Gesetze.
Deni de justice et egalite devant la loi.
22. Am'it du 4 avril 1901,
dans la cause Societe chimique des Usines du BhOne
C()ntre Association du Pavillon Baoul Pietet.
Preten?ue violation de Ja garantie de Ia double instance. _
:t:0rtee de l'ar~ .. 30 de Ia loi fed. sur les brevets d'inven-
tlon. RecevabIlüe du recours de droit public. Art. 182 OJF.
A. -
La societe Gilliard, Monnet et Cartier, ä. Lyon, a
{)btenu du Bureau fe MraI de Ia propriete intellectuel1e a
Beme, un brevet definitif, N° 2772, en elate du 9 juillet 1892
faisant, s?i~e a un brevet provisoire du 15' octobre 1890, pou;
un «reclplent pour la conservation et I'application du chIo-
rure d'ethyle ».
Dn brevet additionneI a ete obtenu par Ia meme societe
XXVII, L -
~90i