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26_II_345

BGE 26 II 345

Bundesgericht (BGE) · 1900-01-01 · Français CH
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Civilrechtspflege.

Um eiue fofd)e merle~ung l)ilnbeU eß fid) ulluefireitoar im bor"

Hegenhen ~aUef unb e~ trifft ilUd) feine ber in her q30Hce ge::

nannten

moraußfe~ungen au, !l,)Oltiltl) hie

merfc~ung entroeber

nid)t a(ß UnfaU im Sinne beß mertrageß altjlttef)en ober

au~

ilnbern @rünben \.lOn ber merfid)erung nid)t gebcett \l,)(trc. 3n~oe"

fonbere ift merle~ung burd) Streißjägen ober U:räfen in ben aU"

gemeinen mertrag~oebingungen ber q30Hce bon ber merftd)erung

nid)t au~geltommen, unb menn bie ~eflagte barauf aufteat, bUB

ber Stläger im I!(ntragßf()rmu(itr

ba~ mOd)illtbenfein \)on fold)en

'iU(afcl)inen in feinem @efd)äftßoetrieo \)ernelnt l)aoe, io ift hieß

für ben borfiegenben ~~aU he~l)aI6 unerl)eoHd), met! bma) bie ge~

bad)te ~dlärung beß strägerß bie @efCtl)r bel'

mede~ullg turtl)

~räfen unb .\treißfägen \)on bel' ?Berfict)erung nur injoltleit ituß"

gejd)foffen mmbe, Ct(ß cß fid) um ben Sßetrie6 bCß Uägedicl)ett

@efd)äfteß l)anbelt, bel' in ffi:ebe ftel)enbe UnfCtU fid) a6er nid)t in

biefem @efd)äftßoetrieo, fonbern im ~etrie6 eincß anbern Unter"

nel)menß, bel' orUegcnben

?ltrt eine ~utrd)äoiguug bon 40 0/ 0 ber für 9än5lid)e,Jn\)aIibität

i>erein6arten merfid)erung~fullune feftie~e, unb e~ mUB ~icoet iein

)Bemenben l)a6en. va~)Begel)reu ber ~efIagten, ei>entueU ftatt auf

Jta:ptta(il6finbltng nuf ~e3nl)lung einer ffi:eute au erfcnnen, tft in

hcr6unbeßgerid)tltd)en Jnftan~ neu \)orgebrad)t unb taun bal)er

gemäu I!(rt. 80 D."@. nitl)t oerüetfid)tigt mcrbcn.

vel1tnatl) l)at baß ~unbe~gerid)t

edannt:

vie ~erufung ber ~ef[agtelt lt'irb a{i3 unoegrüubet ilogcmiefen

unb bal)er baß Urtetr be~ D6ergertd)tß beß Stantonß 2u3em \)om

28, veöember 1899 in aUen ~eilen 6eftätigt.

49. Arret du 9 jttin 1900, dans la cause

Dttcolomb c01~tre Fische?'.

Courtage. -

Man,lat ou obligation unilaterale de la part du

promettant. -

fnterpretation de cet engagement. -

Les condi-

Hons auxquelles est soumbe 1e paiement d'un.:l cOlnmission

sont-elles remplies? -

Replicatio dolL

A. -

J. Fischer, courtier en immeubles a Lausanne,

ayant appris que C. Ducoiomb, proprietaire du Chateau de

Renens, desirait vendre cet immeuble, lui offrit de servir

d'intermediaire pour cette operation. Ducolomb accueillit ces

ouvertures et, le 18 juin 1898, remit au notaire Rochat, que

Fischer avait envoye aupres de lui pour fixer les conditions

du courtage, une declaratioll de la teneur suivallte :

346

CiviJrechtsptlege.

. « Monsieur,

Q En cas de vente de ma propriete du Chateau de Renens.

pm' ~otre entremise, je vous paierai au moment de la stipula-

tion de l'acte detinitif, une commission du '2 % du prix;

mais il est bien entendu que je ne vous devrai rien si je

vends a d'autres qu'a vos clients, alol's meme que vos demar-

ches seraient sur le point d'aboutir.

» Il va de soi que je conserve toute liberte de velldre

sans votre concours, ou de faire vendre par d'autres interme-

diaires.

» Le present engagement tombera immediatement en cas

de vente et en tout cas dans trois mois des aujourd'hui.

» (Signe) C. Ducolomb. »

Eu possession de cette piece, Fischer s'adressa a M. Goer-

gens, chef d'institut a Ouchy, et lui proposa I'achat de la

propl'iete Ducolomb. Quelques jours apres, il se rendit avec

lui au Chateau de Renens, Oll M. Goergens cleclara a

Mme Ducolomb, qui l'avait rec;u en lieu et place de son mari

malade, qu'il etait acheteur en principe, sauf a discuter ensuite

du prix avec M. Ducolomb.

Posterieurement a cette entrevue et anterieurement au

18 septembre 1898, Fischer continua les pourparlers avec

Goergens, et fit dans ce but plusieurs courses de Lausanne

a Ouchy et Renens, sans toutefois aboutir a un resultat defi-

nitif.

Dans le courant du mois d'octobre, Ducolomb entfa en

tractation avec M. le professeur Pareto, qui, par lettre du

30 octobre, lui offrit 125000 fr. de sa propriete, en decla-

rant qu'il renoncerait a l'achat plutot que de depasser cette

somme.

A peu pres a la meme epoque, MM. Goergells et Tschumy,

ce dernier directeur de l'Hotel Reau-Rivage a Ouchy, char-

gerent le notaire Gaulis de negocier l'achat du Ohateau de

Renens.

Le 3 novembre 1898, le notaire Gaulis se rendit aupres

de Ducolomb. Apres avoir pris connaissance de 1a lettre de

M. Pareto, il declara qu'il avait un autre amateur et demanda

H. Obligationenrecht. N° 49.

347

a Ducolomb quel etait son dernier prix. Ducolomb repondit

qu'iI demandait 135 000 fr., mais ajouta, sur une observation

de 1\'1. Gaulis, qu'il etait dis pose a reduire ce prix a 130 000 fr.

a condition que les amateurs prissent un engagement imme-

diat.

Le notaire Gaulis revit ses clients, et le jour suivant, soit

le 4 novembre, il passait une promesse de vellte du Chateau

de Renens en faveur de Ml\f. Goergens et Tschumy, Oll leur

nOlllmable, pour le prix de 130000 fr.

Le 29 mars 1899 cette promesse fut executee par la sti-

pulation d'un acte de vente definitif entre M. Ducolomb,

d'une part, et la Societe immobiliere d'Ouchy, pour le compte

de laquelle agissaient M:\1. Goergens et Tschumy, d'autre

part.

A la suite de ces faits. Fischer a ouvert action a Duco-

10mb aux fins de le faire condamner au paiement de 2600 fr.

a titre de commission pour lui avoir procure la vente de son

immeuble. Il alleguait que la vente avait ete faite a M. Goer-

gens, qui avait ete presente par lui comme acheteur.

Le defendeur conclut a liberation en invoquant les argu-

ments suivants :

D'apres l'engagement du 18 juin 1898, la commis si on

n'etait due que si la vente avait lieu par l'entremise cle

Fischer. 01' elle a eu lien par l'intermediaire du notaire

Gaulis. Au moment Oll elle a eu lieu, Ducolomb ignorait

meme le nom des acheteurs. Elle a ete faite non pas a Goer-

gens, mais a la Societe immobiliere d'Ouchy. Enfin elle a eu

lieu le 4 novembre 1898, c'est-a·dire longternps apres qlle

l'engagement contenu dans la lettre du 18 juin avait cesse

d'exister.

B. -

Par al'ret du 24 avril 1900, la Cour civile du canton

de Vaud a admis les conclusions de la demande.

C. -

C'est contre ce jugement que Ducolomb a recouru

en temps ntile au Tribunal federal pour le faire reformer

dans le sens de l'admission des conclusions liMratoires prises.

par lui devant l'instance cantonale.

L'intime a conclu an maintien du jugement attaque.

Civih'echtsI'ßege.

Considäant en droit:

1. -

L'instance cantonale a admis que l'acte du 18 juin

1898, par lequel Ducolomb s'engageait a payer a Fischer

une commission du 2 Ofo sur le prix de vent-e du Chateau de

Renens, si cette vente avait lieu par son entremise, contenait

un mandat.

Cette manHn'e de voir ne saurait toutefois ~tre approuvee.

A defaut de dispositions legales reglant Ia position du

courtier, la nature juridique des relations qui s'etablissent

entre lui et les personnes qui ont recours a son entremise,

doit etre determinee dans chaque cas particulier d'apres les

eirconstances.

Dans l'espece, jamais Ducolomb n'a choisi Fischer comme

son representant et ne Fa autorise a vendre sa propriete en

son nom et pour son compte. En accueillant ses ouvertures,

il a simplement voulu lui garantir une commis si on pour le cas

Oll Ia vente du Chateau de Renens aurait lieu par son inter-

mediaire, mais cette garantie ne donnait naissance ni a un

mandat, ni a un autre contrat synallagmatique quelconque.

Pour qu'il en fut ainsi, il aurait faHu que Fischer, de son

cöte, eut contracte des obligations vis-a-vis de Ducolomb,

qu'il se fut, par exemple, oblige a lui ü'ouver un acheteur ou

a faire son possible dans ce but.

Mais tel n'a pas ete le cas. Apres comme avant la decla-

ration du 18 juin 1898, Fischer restait libre de s'occuper Oll

non de Ia vente du Chateau de Renens; cette declaration ne

creait aucune obligation a sa charge et avait simplement

pour but de determiner d'avance le montant de Ia commis-

sion a laquelle il aurait droit dans le cas Oll, agissant de son

plein gre, il reussirait a faire vendre la propriete de Duco-

10mb.

La declaration en questiou constitue donc une obligation

purement unilaterale, par laquelle Ducolomb s'obligeait a

payer a Fischer une commission du 2 fJfo sur le prix de vente

du Chateau de Renens, a Ia condition que la vente eut lieu

par son entremise, et avec cette reserve que l'engagement

cesserait ipso jure trois mois apres la date de sa sou scrip-

11. Obligationenrecht. N' 49.

349 .

bon. On se trouve donc en presence d'une obligation condi-

tionnelle en m~me temps que limitee quant a sa duree.

Pour justifier son droit a en reclamer l'execution le deman-

deur devait donc etablir :

1

0 Que la condition a laquelle l'obligation etait subordonnee

g' etait realisee.

2° Qu'elle s'etait realisee dans le delai de trois mois pen-

.dant lequel l'engagement devait durer.

La condition comprenait deux elements: il fallait d'abord

que Ducolomb vendit sa propriete, et il faHait ensuite qu'il

Ia vendit par l'entremise de Fischer j il ne devait donc rien

g'il ne la vendait pas, lors m~me que Fischer aurait fait tout

:son possible pour la lui faire vendre en lui presentant un

amateur dispose a l'acheter j il ne devait rien non plus s'i!

Ia vendait en dehors de l'entremise de Fischer.

Mais pour qne ce dernier put reclamer l'execution de

l'obligation decoulant de I'acte du 18 juin 1898, il ne suffi-

Bait pas encore que la condition fut accomplie, i1 fallait de

plus que la vente eut lieu au plus tard le 18 septembre

1898.

01' il est etabli en fait que Ducolomb n'a pas vendu sa

propriete dans les trois mois des le 18 jnin 1898, puisque la

promesse de vente en faveur de MM. Goergens et Tschumy

ou de leur nommable n'a ete passee que le 4 novembre

1898.

Dans ces circonstances, Fischer ne saurait se prevaloir de

l'obligation en sa faveur contenue dans l'acte du 18 juin,

JOl'S meme qu'il serait etabli que Ia promesse de vente a et8

le resultat de son entremise; la seule ecMance du terme

ßuffisait, en effet, pour faire cesseI' l'obligation que Ducolomb

avait contractee envers lui.

L'instance cantonale est arrivee a une solution contraire

par nn raisonnement que Pon ne saurait considerer comme

,correet. Suivant elle Ia clause portant que l'engagement con-

tracte par Ducolomb cesserait de plein droi Itrois mois apres

,sa souscription devrait ~tre interpretee en .::e sens que pour

,avoir droit a Ia commission promise, Fischer devait simple-

XXVI, 2. -

1900

23

Civilrechtspflege.

ment dans le dit delai, procurer un amateur serieux et pre-

sent:nt des garanties suffisantes de solvabilite po ur l'achat

du Chateau de Renens. Mais cette interpretation est en

contradiction manifeste avec la teneur de l'engagement lui-

meme, qui porte que la commission ne sera due que dans le

eas de vente et que l'engagement ne sera valable que pour

trois mois. Po ur pouvoir exiger la eommission, i1 ne suffisait

done pas que Fischer eilt propose un amateur dispose a.

acheter et offrant des garanties suffisantes, il fallait encore

que les parties se fussent mises d'accord et eussent concln

effectivement la vente, ce qui n'a pas eu lieu.

La commissiou n'est donc pas due. Il en serait autrement

si, eomme semble l'indiquer un considerant du jugement

attaque, Ducolomb avait intentionnellement traine en lon-

gueur les pOUl'parlers avec l'amateur presente par Fisc~er

pour ne conclure le coutrat qu'apres l'expiration du delal et

pour priver ainsi Fischer de la commission pro~ise. 1!ne

pareille maniere d'Glgir, contraire a toute bonne fOl, autonse-

rait Fischer a opposer la replicaUo doli 11 Ducolomb si, ayant

agi de la sorte, celui·ci voulait se prevaloir de la clause

limitant la duree de son engagement pour se soustraire a son

execution.

Les faits reconnus cOllstants en la cause ne permettent

toutefois pas d'admettre que Ducolomb ait retarde volontai-

rement et de mauvaise foi la conclusion du contrat. Pour

pouvoir le soutenir avec quelque apparence de fondement, il

faudrait qu'il fnt etabli que deja anterieurement au 18 sep-

tembre 1898 l'amateur presente par Fischer avait oftert le

prix que Ducolomb s'est decide a accepter apres l'expiration

du delai. 01' le dossier n'etablit rien de semblable. Il constate

que peu de jours apres le 18 juin 1898 M. Goergens de,cla~a

aMme Ducolomb qu'il etait acheteu1' du Chateau sauf a diS-

euter plus tard du pri .. "\(avec M. Ducolomb. Cette' declaratio~

ne signifiait evidemment pas autre chose que ceci, a sayo~r

que Goergens etait dispose a acheter si le prix que Iui ferait

Ducolomb lui semblait acceptable. Elle ne comportait aucun

engagement de la part de Goergens et manifestait simple-

H. ilbligationenrecht. N. 49.

351

ment son intention d'entrer en pourparlers en vue de l'achat.

TI est. en outre constate qu'apres le 25 juin, date de la

d~claratlOn su~rappeIee, et jusqu'au 18 septembre 1898,

FIscher a contmue les pourparlers avec Goergens. Mais rien

n'etablit en quoi ces pourparlers ont consiste. La seule chose

qui paraisse demontree, d'une maniere indirecte, c'est que

leur resultat a ete negatif et qu'ils ont ete abandonnes. Le

jugement cantonal constate, en effet, qu'll n'est pas etabli

qu~ l~~ pourp~rlers aient ete continues apres le .18 septembre

et Il tesulte, d autre part, de deux lettres versees au dossier

que vers la fin du mois d'octobre, soit environ un mois apre;

que les negociations avec Goergens avaient cesse Ducolomb

etait en pourparlers de vente avec M. le profess'eur Pareto.

Dans ces conditions, il est absolument impossible d'admettre

que Ducolomb ait intentionnellement traine en longueur les

pourparlerl! avec Goergens, afin de laisser expirer le delai

de trois mois durant lequel son engagement etait valable. Il

n'est pas meme prouve que Goergens lui ait fait une offre

quelconque avant le 1l:l septembre 1898, de sorte qu'il ne

dependait pas de Ducolomb de l'accepter et de conclure le

marche. Meme si une offre avait ete faite, cela ne suffirait

pas encore; il faudrait etablir de plus que deja avant le

18 septembre l'offre avait ete faite par Goergens d'un prix

egal a celui pour lequel la propriete a ete vendue le 4 no-

vembre. Or cette preuve fait totalement defaut.

Cela etant, il importe peu que Goergens fnt un amateur

serieux et offrant les garanties de solvabilite necessaires

.

.

'

car SI seneux et si solvable qu'il fut, il n'acependant fait

aucune offre et n'a en definitive pas achete la propriete de

Ducolomb.

Ces considerations suffisent pour faire admettre le recours

et ecarter la demande de Fischer, car lor8 meme qu'il serait

etabli que la vente faite posterieurement au 18 septembre

a eu lieu par l'entremise du demandeur, celui-ci ne pourrait

pas s'en prevaloir pour reclamer l'execution de l'obligation

contractee envers lui par l'acte du 18 juin 1898.

Au reste, les faits constates par l'instance cantonale de-

352

Civilrechtspftllß'e.

montrent que la vente a eu lieu par l'entremise du notaire

Gaulis et non par l'entremise de Fischer.

Par ces motifs,

Le Tribunal federal

prononce:

Le recours est declare fonde et le jugement cantonal

reforme en ce sens que la demande de J. Fischer est re-

poussee.

50. U rtei{ vom 9.,Juni 1900 i n ®a~ en

@emeinbe Stloten gegen ~aHig.

Haftung einer (zürcherischen) Gemeinde für von ihrem Gemeinde-

gutsverwalter ausgestellte und mit falschen Unterschriften weiterer

Personen versehene Jnhaberobligationen. Art. 846 f. O.-R. -

An-

spl'uch des Klägers nicht aus dem Papiere (weil die Unterschriften

gefälscht ~ind), sondern aus dem der' Ausstell1~ng und Begebung des-

selben zu Grunde liegenden Rechtsgeschäfte. -

Unpräjudicialität

des Strafurteils (das den Gemeindegutsvertvalter wegen Amtsmiss-

brauchs und

Betn~gs verurteilt hatte) für die Frage der Haf-

tung der Gemeinde aus Vertrag. -

Vel'bindlichkeit des erklärten

Willens des Gemeindegutsvel'walters, für die Gemeinde zu handeln,

für letzte1'e. -

Vertragsbefugnis des Gemeindegutsverwalters; kanto-

nales Recht. -

Al·t. 38 O.-R.

A. :nur~ Urteil vom 13. iJeorllar 1900 l),ü bie I. &vpeUa~

tioußfammer beß,ooergeri~tß be~ .lfantonß Büri~ erfannt:

:nie ?Benagte ift f~ufbig, bem Stlager 3u oeaal){en: 5000 %r.

neoft Binß 3u 4 % l,)om 2. ~eoruar 1898 biß 11. i),ol,)emoer

1898 unb 5 0/0 von Iet;terem :tlatum an, 5000 ~r. neoft Bin~

3u 5 % \)om 11. ilCovemoer 1898 an, aoaügn~ 1867 tyr. 45 IJ:t~.

mert 13. ®e:ptemoer 1899.

B. @egen btefe~ Urteil l)at bie JBefragte bie ~el'ufung an ba~

JBunbe~geri~t ertart, mit bem Illntrng, e5 feien bie eingeffagten

~orberungen be5

St{ager~ gegenütier ber JBeHagten im ganaen

Umfange 3ll l,)er\lJerren.

C. .-J'n ber S)au:ptverl)anblung bor JBunbe~gert~t erneuert ber

11. Obligationenrecht. No 50.

3M

Illn\lJalt ber JBenagten biejrn ~erttrung~antrag. ~er ~!n\lJaft ne~

jUäger~ oeantragt lllo\lJeifung

be~fefoen unb JBeftatigung be~ an~

gefo~tenen Urteil~.

:na~ JBuube~geri~t aiel)t in ~nl)ügung:

1. ~em @emeinl)erate \lOU StIoten \lJar

bur~ ?Bef~Iu13 be~

ffiegierung~rate~

be~ Stanton~ Büri~ Mm 25. IllprU 1874 bie

?Be\lJiUigung erteift \lJorben, auf ben .-J'nl)a6er lautenbe,ooligationen

bi~ auf ben ~etrag l,)on 350,000 lJr. nu5311gdien. viefe JBe\lJH~

Hgung \lJar

urf:prüngIi~ für bie Illuftiringung ber WCiftef ~ur

2eiftung einer @Suovention an bie ilCationat6al)n ertetu \lJorben;

bie @emeinbe gao aoer in ber tyofge

nu~ 3u anbern B\lJecfen

\lJteberl)o(t .-J'nl)aoerotiUgationen

au~ unb fünbigte

bte~ öffentli~

an. 150 tft in

i)~r. 111 ber ilCeuen

Bür~er Beitung \lom 21.

Illprt{ 1893 eine

namen~ be~

@emeinberate~ l,)om '-j3rüfibenten

@. ~6erl)arb edaffene '-j3uolUatiou l,)Ont 18. lll:prH g{ei~en,Jal)res

l,)eröffentli~t,

\lJona~ bie

:poUtif~e @emetnbe .!tIoten circa

15-·20,000 lJr. 3ur 1ll6aal)fung gefünbigter,ooligationen au

entrel)nen fu~te; in berjeItien ift gefagt: "mir geoen,ooligationen

"auß alt 3 3/ ~ Ofo l,)er3in~li~ auf brei .-J'al)re feft, mit nad)l)eriger

,,1/ '}. jal)riger Stünbigung.,offerten finb 3lt ri~ten an ben Unter~

,,3ei~neten." SDur~ biere '-j3uolifation i>mmlaflt, fet;te

fi~ her

gegen\lJürtige Stiager ~. ~iiffig in

~orgelt mit l)em

@emeil1be~

:präfibenten unb mer\lJnfter

~berl)arb 3um B\lJecfe

be~ ~r\lJero~

\)on @emeinbcooHgationen in mertitnbung. ~r er\lJarti Mn 'Dem"

leloen je gegen

~in3al){un9 \)on 5000 tyr. 3ul1ü~ft bie DtiHga~

tion ilCr. 550 d. d. 11. ~)(oventoet' 1892, fpüter bie,otiligatiou

ilCr. 452 d. d. 2. ~e6ruar 1894. JBeibe,obligationen fnuten üoer

5000 tyr. un'o finb 3u 4 % l,)er3in~li~ gefteUt. :nie erftere lautet

auf brei, Me le~tere auf 3\lJei,Jal)re feft, mit fpilterer oeibieitig

freiftel)enber fe~~monatlid,)er Stünbigung . .-J'n oeiben tyilUen gef~al)

ber ~rroerb ni~t im

Illmt~(ofale 'oe5 @emein'oel'riifibenten ober

lSer\lJafterß, fonbern im Q:afe ®d)neeoefi in Büri~, \lJof)in ~6er~

l)arb ben Stlüger oriefCid) oeftellt l)atte;

e~ ftef)t aocr feft, ba~

~oerf)arb baoei ni~t in eigenem ilCamen, fonbern im ilCamen 'oer

@emeinbe gel)anbelt l)at.,Jn ben

~ormufaren, auf \lJeld)ell bie

~eiben DoHgationen

au~geftellt finb, ift für bie Illngatie ber

@Summe, üoer \lJel~e bie üoligation

au~gefteUt \lJirb, bes Bin~e