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C. Civilrechtspflege.
minbifation \)on
?mert~~ieren, al§
\)ie(me~r bie
geil)Ö~nnd)en
@runbfä~e üoer ben @mero \)on lYorberungen maugeoenb finb,
unb ba§ erfte fRed)t§oege~ren, reinem offenoaren Bmecfe gemäl3,
rid)tiger ?meife auf lYeftfteUung be§ @läuoigemd)te§ ber $tläger
au jener lYorberung
~ätte lauten, unb ber @utfd)ein olol3 aI§
~{ccenot'ium, nid)t aBer aI§ ~xäger ber lYorberung l)ätte i)inbiaiert
\l)erben toUen.
3. %rägt e§ fiel? alro, oB bie %orberung an bie @rf~arnt§fafie
be§
~eaid§ Illat'mangen aui3 bem @utfd)etn
~Rr. 19,271 ben
$tIägem auftel)e, unb in ~olge beffen ber
~el'(agte
\)er~fltd)tet
fei, benfe16en biefen @utfd)eiu ~erauß3ugeoen, fo tft 3unäd)ft au'
Bemeden, baß bie JUiiger unoeitrittenermauen bie Uni\)erfaleroen
berienigen sperfon finb, meld)e bie oetreffenbe @in(age gemad)t
~at, unb auf beren
~)(amen ber @utfcf}ein fautet. :namad) er~
fd)eint ber ~nf:prud) ber $tliiger ali3 oegrünbct, toferu nid)t ber
~eflagte ben 9'Cad)\1)eiß erorad)t
~at, oal3 H)m biefe %orberung
\)on ber mo(afferin aBgetreten \1)orben fei. ~ür ben ~eroei§ einer
fo!d)en
~otretung genügt nun aber bie blej3e
~~(ttfad)e, baj3
ber
~ef1agte im
~eft1$e beß @utfd)eineß fid)
oefinbet, nictlt.
:namit bieier
~eMiß aIß geleiftet au oetrad)ten märe, müute
nad) ben
~ften angenommen merben fönnen, baj3 bie
fRed)tß~
\)orgängerin ber $tläger bem ~ef[agten ben @utfcfjein mit bem
?minen üoerlaffen l)ätte, U)m bai3 @ut~(toen auf bie
@rf~amiß~
faffe abautreten; aUein
~iefür fel)It ei3, mte bie morinftana feft~
gefteHt ~at, an ~tnreid)enben ~nl)alti3:puntten. :ner ~enagte ~(tt
ben
~emet@j bafür, bau tl)m baß fraglid)e
@ut~aben \)on ber
@rblaflerin aogetreten \l)orben fet, baburd) 3u teiften uerfud)t,
baj3 er fid) auf Beugen bafür berief, bau bie ~nna ~:p~en3eUer
i~m ben @utfd)ein
oe~uf§ fRücferftattung einer l0umme \)On
3000 ~r. be~iinbigt ~aBef mefd)e jie um'ß .3il~r 1877 burd) t~n
er~aIten ~a&e. :nie lBorinftana fteHt tebod)
t~atfM)Ud) feft, baf3
biefer ~emeti3 gänaHd) miu!ungen fet, unb biefe U:eftfteUung ift
für bai3
~unbeßgerid)t mnj3geoenb, ba biejelbe roeber auf einer
bunbeßgeie~nd)e ~eftimmungen \)erIe~enben ?mürbigung bei3 ~e~
mei@jergeoniffe§, ned) auf aftenroibrigen Illnna~men &eru~t.
4. .3ft bemltCld) baß angefod)tene Urteil rücf~d)t!id) be~ erften
$trageoege~reni3 au beftätigen, fo muf3
ba~ gIeid)e aud) ber U:aU
'.
V. Obligationenrecht. N° 112.
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fein rücffid)tUd) beß ameiten. [lenn foBalb angenommen merbert
muj3, bau bie fRed)t@ji)l,lrgängertn ber mäger bem ~etragten baß
l0~artanagut~aben nid)t aogetreten l)abe, mar berfeX&e nid)t lie~
red)tigt, auf ben @utfd)ein
~tn eine Ba~rung au er~e6en. :nurd)
bie Bn~lung bon 1400 %r., roeld)e i~m bie
@rf~nrni~faffe auf
ben @utfd)ein
~in rdrtete,
~I,)urbe er
ba~er
l,l~ne red)tmäj3igen
@runb auß bem mermögen ber $träger bereid)ert; bemnad) ~aftet
er ben $tlägern für bie fRücferftattung, unb a~at' für ben i)oUen
mettilg; benn menn aud) nid)t bemief en ift, bau er gerabeau
boloß ge~nnbeft ~atie, fo rouute er bod) oerelt§ Bet bem
~eaug
jener ~ummef baf3 fein
Illnf~rud) nuf
ba~ l0~atfaffagut~aoen
bon ben $trägern Beftritten merbe; er &efanb fid)
ba~er beim
@m~fnnge nid)t im guten @lauBen uni)
~aftet bemgemiif3 ben
$trägem nnd) ben @runbfii~en ber l0d)abenerfa\?ffage aui3 ~rt. 73
~Bf. 2 O.-fR. für ~d)abIOi3~a!tung.
[)emltCld) ~at ba§ ~unbeßge~td)t
erfannt:
:nie ~erufung mirb ali3 unbegrünbet aogemiefen, unb ba~er baß
Urteil be~ ~~~eUation§~ unb $taffattonß~ofeß beß $tnntoni3 ~ern
in aUen ~etfen tief tätigt.
112. A rrCt; du 22 mai 1897 dans la CalJ,se Dutoit
contre Beausire et Cla1Jel.
L'art. 35 du Reglement cl'execution pour la loi federale
concernant l'amelioration de l'agriculture par la Confedera-
tion, du 10 juillet 1894, prevoit que les etalons pur sang et
demi-sang du depot fMeml pourront etre envoyes en station
dans les cantons pour Ia periode de monte, moyennant cer-
taines prestations.
En application de cette disposition, le veterinaire Arnold
Dutoit, a AigIe, a obtenu de la Regie federale des chevaux
par l'intermediaire et avec l'appui financier du canton de
Vaud, d'avoir des etalons en stationnement dans ses ecurie,
pendant Ia periode de monte des annees 1894 et 1895. Aux
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C. Cil'ilrechtspllege.
termes de l'art. 35 lettre c pnlcite, le veterinaire Dutoit avait
« a surveiller l'etalon et l'acte da la monte, a delivrer les
certificats de saillie et a percevoir la taxe de saillie pour la
vers er a l'administration du depot. :1> Pendant la periode de
monte de l'annee 1894, c'etait l'etalon pur sang « Douro »
qui avait ete place en stationnement chez Dutoit, et acette
occasion celui-ci avait re/iu communication des prescriptions
federales du 12 mars 1891, relatives au traitement des eta-
lons pendant leur sejour aux stations de monte.
En fevrier 1895, Dutoit s'adressa au Departement vaudois
de l'agriculture, aux fins d'obtenir de nouveau un etalon de
la Confederation, et, apres correspondance, il fut convenu
que Dutoit recevrait l'etalon demi-sang « Kronprinz » contre
paiement de 4 fr. 30 c. par jour pour logement et nourri-
ture.
Ensuite de ces arrangements, l'etalon « Kronprinz» fut
envoye par la Regie federale a Aigle, le 15 avril 1895.
L'etalon fut loge dans l'ecurie de Dutoit, ou il sejourna jus-
qu'au 1 er aout 1895. L'animal etait accompagne d'un pale-
frenier de la Regie, le sieur Emile Jaques, dont la situation
etait reglee par les prescriptions de traitement des etalons
de demi-sang pendant leur sejour aux stations de monte, du
18 mars 1892.
Aux termes de ces prescriptions, le palefrenier etait charge
de tous les solns a donner a l'etalon, dans le voisinage duquel
il devait coucher; il etait place, pendant son sejour a l'en-
droit de stationnement, sous le commandement direct du ve-
terinaire.
Pendant son sejour a Aigle, le palefrenier Jaques fut loge
chez Dutoit, dans Ie voisinage de l'etalon; il etait du reste
paye par la Regie federale, et se nourrissait ou bon lui sem·
blait, a ses frais. D'autre part Dutoit, profitant de la circons-
tance qu'il etait le veterinaire charge de la surveillance de la
monte) et que l'etalon de la Regie etait stationne dans son
ecurie, mettait egalement ses soins et ses locaux a 111. dispo-
sition des particuliers qui avaient des juments a soumettre a
la saiHie. C'est ainsi qu'il re/iut a denx reprises dans son
V. Obligationenrecht. No 112.
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ecurie la jument « Sirene », appartenant au premier Heute-
nant de cavalet'ie Ernest Beausire, a Gra.ndson, aux condi-
tions suivantes convenues par correspondance: prix de la
saillie, fixe par la Regie federale, 15 fr.; prix de pension,
2 fr. 50 c. par jour.
Les frais de ces deux sejours furent payes par Beausire a
Dutoit, suivant note, par 69 fr. 20 c.
Dans l'apres-midi du 3 juillet 1895, le veterinaire Dutoit
clut s'absenter pour affaires, laissant la maison sous la sur-
veillance de sa femme.
Ce jour-la le palefrenier Jaques, apres avoir fait proceder
a une saillie dans 111. matinee, aVl1.it dine chez le nomme
Samuel Clavel, voisin et parent des epoux Dutoit, lequel
l'avait invite.
Entre trois et quatre heures de l'apres-midi, Jaques et
Clavel vinrent a l'ecurie de Dutoit, et Jaques fit sortir la ju-
ment « Sirene » et une autre jument pouliniere. Ai~1e de
Clavel, il attela ces deux betes a un char a pont qu'ils prirent
dans la cour de Dutoit. L'operation de l'attelage se fit dans
une meIle publique qui se trouve derriere la mais on de
Dutoit. Jaques et Clavel monterent sur le char, et partirent
dans la direction d'Ollon, soit du pre du Chatelard. Jaques
conduisait seul; Clavel etait assis de cote et a l'arriere du
char.
A peine atteIee, « Sirene » donna des signes manifestes
d'imnatience et de mauvaise humeur; au moment me me du
dep;rt, elle s'emporta, et l'attelage partit a fond d~ train;
un enfant faillit etre renverse. Jaques put toutefOls, avec
l'aide de Clavel, contenil' momentanement les chevaux, mais
peu apres, la jument « Sirene» s'emballa de nouveau et
Jaques ne put plus la maitriser. Apres avoir fait une course
desordonnee sur une longueur d'environ cinquante metres,
l'attelage ren contra pres de 111. scierie « La Raisse » un cbar
arrete sur le bord de la route. « Sirene » vint se heurter
contre le timon de ce char avec une violence teile, que le
timon lui peuetra dans le poitrail et s'y brisa. «. Sirene;»
galopa encore sur une longueur de 200 metres eUVlron, pUlS
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C. Civilrechtspflege.
elle s'abattit et perit sur place ensuite de la perte de son
sang.
Dutoit apprit cet accident a son retour a Aigle dans Ia
soiree. n en informa Beausire par telegramme> et avisa ega-
Iement Ia Direction de la Regie federale, par telegramme
d'abord, puis par lettre du 6 juillet. Cette administration
repondit en declinant toute responsabilite pour les actes de
Jaques, attendu que celui-ci, comme domestique de la Regie,
n'avait a s'occuper que de l'etalon, et point des autres che-
vaux loges chez Dutoit.
C'est a Ia suite de ces faits que Beausire a, par demande
du 4 octobre 1895, actionne Dutoit, en concluant a ce que
celui-ci, « vu l'impossibilite OU il est de restituer au deman-
deur Ia jument «Sirene », soit condamne a lui payer Ia
somme de 2000 fr., moderation du juge reservee, a titre de
dommages-interets, avec l'interet au 5 % 1'an des le 1 er aout
1895, date de la citation en conciliation.
Cette demande est motivee, en droit, sur 1'obligation qui
incombe a Dutoit. comme depositaire, de restituer Ia jument
qui Iui a ete remise, ou, a ce defaut, de payer des dommages-
interets a teneur de l'art. 110 CO., a moins qu'il ne prouve
qu'aucune faute ne Iui est imputable a Iui personnellement,
ou aux personnes de la familIe qui sont sous son auto rite, Oll
ä ses employes meme temporaires (art. 115 CO.).
Dans sa reponse, Dutoit fit valoir ce qui suit :
En (ait. -
L'accident est arrive par le fait et par Ia faute
de Jaques et de ClaveI, qui s'etaient empares de Ia jument
a l'insu du dBfendeur et sans aucune· autorisation de sa part.
Jaques etait l'employe de la Confederation, et il n'etait tenn
a aucun travail pour le compte de Dutoit. S'il a aide quelque-
fois les domestiqnes du defendeur ades travaux de cam-
pagne, c'etait de son plein gre et pour passeI' le temps.
Jaques s'adonnait parfois a la hoisson; il avait re
,
d'avoir sorti « Sirene» cle l'ecurie, pour I'atteler et Ia; con-
duire dehors, doit etre attribue a Jaques exclusivement, -
il faut reconnaitre avec les premiers juges, que Clavel n'a
cause uu clomma~e a Dutoit ni seul (art. 50 CO), ni en
cooperation avec une autre personne (art. 60 ibid.). A cela
s'ajoute Ia circonstance que l'element subjectif, s~it la faute,
n'existe pas non plus a la charge cle Clavel, le Jugem?n~ d~
la Cour decIarant qu'll n'y a eu de la part de ceIm-cl m
dessein ni negligence ni impruclence. Les premiers juges
ont evidemment considere Clavel comme n'ayant deploye
aucune initiative, et par consequent comme ir:echerchable
au recrarcl des agissements qui ont cause l'accIdent. Cette
appre~iation, qui n'est point en contradiction ave~ les actes,
appartenait au juge clu fait, et Ie Tribunal federal n a pas pour
mission cle Ia reviser.
8. -
Enfin c'est sans aucun fondement que Dutoit, s'em-
parant de l'excuse presentee par Clavel consistant a dire
qu'il avait cru rendl'e service a son voisin Dutoit, pr.etend
que clans ce cas Clavel devrait reponclre comme negolwrum
gestor, aux termes des art. 469 et suiv. CO.
En effet Ia Cour cantonale n'a pas libere Ciavel par le
motif qu'il aurait rendu service au recourant, ma~s uniqu?-
ment, comme il vient d'etre dit, parce qu'il n'avalt commIS
aucune faute ni cause aucun dommage. Le recours sur ce
point porte ainsi sur un motif qui n'existe point clans le juge-
ment attaque, et qui n'avait pas a y figurer, Clavel n'ayant
jamais ete recherche par Dutoit en vertu cl'un pre~en~u con-
trat cle gestion d'affaires, mais seulement en apphcatlOn des
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C. Civilrechtspflege.
art. 50 et suiv. du cocle susvise. Le recourant ne serait en
tout cas point recevable a modifier, devant l'instance de
ceans, les bases sur lesquelles il a exclusivement fonde sa
demande.
Par ces motifs,
Le Tribunal federal
prononce:
Le recours est ecarte et 1e jugement rendu entre parties
pa~ Ia Cour civile du canton de Vaud, le 9 avril 1897, est
mallltenu tant au fond que sur les depens.
113. Arret du 12 juin 1897 dans ta cause Verent
C01üre Ziegler.
A. Au lllois d'aout 1896, MM. Bachofen et Muller mar-
c~ands de chevaux a Winterthour, detenaient dans lem:s ecu-
nes un ch.ev~l de race anglaise (hunter), designe sous le nom
de « CapItallle », appartenant au Iieutenant de cavalerie
R~chard Ziegler, de Schaffhouse, demeurant a Vienne (Au-
tnche). A cette epoque le sieur A. Vernet. de Geneve vint
a Winterthour et acheta un cheval de Bachofen et Mull~r. A
cette occ~sio? ~l vit aussi et essaya a plusieurs reprises Ie
~hev~l « CapItame » et:fit une oftre a son proprietaire qui
I aVaIt_ achete l'annee precedente en Angleterre pour le 'prix
de 37DO fr. Aucun marcM ne fut cependant conelu a ce mo-
ment-la entre Ziegler et Vernet.
Le 20 aout Ziegler se rendit a Aarau avec son cheval pour
prendre part a une ecole de recrues de cavalerie. Son cheval
fut. ex~mine. arentree au service par les experts militaires
qUl Im attnbuerent Ia taxe maxima admissible d'apres Ies
reglen:e~ts de 180~ fr. Le proces-verbal de visite porte que
« CapItame» est age de huit ans et, sous la rubrique tares
et ~e~auts: Suros canon anterieur gauche interne et genou
drOlt mtern~, -
Iegerement brassicourt, -
engorgement du
t~ndon flechlsseur anterieur droit, -
capelets, molettes, ves-
slgons, chardon a droite, -
goitre.
V. Obligationenrecht. No 113.
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Le 23 aout A. Vernet se rendit a Aarau, essaya de nou-
veau le cheval de Ziegler et l'acheta pour le prix de 4000 fr.,
sous Ia condition que Bachofen et Muller delieraient l'ache-
teur de la vente passee avec eux. Au moment de la conclu-
sion du marche, qui eut lieu verbalement, Ziegler declara que
« Capitaine » etait age de huit ans. A. Vernet ayant de-
manda a ce sujet l'avis du veterinaire Zimmermann, -
qui se
trouvait present, -
celui-ci repondit que selon lui le cheval
etait age de huit ans.
Le meme jour, 23 aout, 1e dit cheval fut examine de nou-
veau par les experts militaires en vue de sa sortie du service
et trouve parfaitement sain, c'est-a-dire dans le meme etat
qu'a son entree au service trois jours auparavant.
MM. Bachofen et Muller ayant consenti a deIier Vernet de
ses engagements vis-a-vis d'eux, ce dernier .. deja rentre a
Geneve, leur t6Iegraphia le 24 aOllt: «J'achete cheval Ziegler
et me considere comme absolument degage du noir. » Il t6le-
graphia en meme temps a Ziegler de Iui envoyer le cheval
le 26 ou le 28 et, par lettre du meme jour, il con:firma cette
depeche en ajoutant entre autres: « Il est entendu que le
cheval est vendu 4000 fr. rendu franco Geneve, et comme je
vais etre absent huit jours a partir du 29, vous me permettrez
de ne vous envoyer cette somme que le 7 septembre. Puisque
le cheval est a moi, je vous prie de vouloir bien me dire
tres franchement queis sont ses defauts, etc. »
Le cheval fut amene a Geneve le 26 aout par le domes-
tique de Ziegler et le meme jour Vernet informa Ziegler de
son arrivee en declarant qu'il lui avait fait l'effet d'etre en
tres bon etat. Trois jours plus tard, soit le 29 aout, Vernet
ecrit a Ziegler qu'il a remarque le matin me me que le cheval
boitait de la jambe droite de devant et qu'ayant fait appeler
son vfiterinaire habituel, celui-ci avait constate que cette
boiterie provenait de formes a Ia couronne du pied droit
anterieur et, en outre, que le cheval etait age de dix ans au
moins. Il declarait en consequence ne pouvoir accepter le
cheval, qu'il laissait a Ia disposition du vendeur.
Ziegler repondit par lettre du 31 aout, dans laquelle il fait
observer que les experts federaux qui avaient examine Ie