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B. Civill'Cchtspflcge.
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arat!i~er ?Be9:mblun3 geftcmben l)atte, 3u
benienigen .\tt\utfgeiten ge1)ört, mefcf)e für bie ?Beurteilung be5
!Jtiftfo5 einer 2eoenG\)crfief)crung an lief) l.lon @rf)c6!id)feit finb,
unb baf)cr auf bie ~rage 1)ln, oB bel' 3u merfid)ernhe fd)on frii9cr
an .\trantf)citen geHtten l)aoe ultb iira tl i cf) oe1);mbeIt \tlorben fei,
l)iitte angqeigt \l.lerben foUen. ~ieG [ft im 'Zintr,lg5formu(at nfei)t
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mais aussi, « autaut qu'il Iui sera possible, a remplir les
engagements du contrat coucernant l'amortissement de sa
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B. Ci vilrechtspllege.
dette. » Enfin il resulte de la lettre adressee par Keller a
Me A. Pietet, le 28 aout 1895, que vers le milieu de ce mois,
le recourant avait promis a Dumont de faire tout son pos-
sible pour payer le 15 septembre la somme de 1500 francs,
montant du terme echu le 30 juin.
En presence de ces actes reiteres et non equivoques de
ratification, Keller ne peut etre admis a se prevaloir de Ia
nullite initiale du eontrat.
10. Le recourant a invoque en outre, comme motif de resi-
liation du contrat, Ia violation par Dumont de Ia c1ause de
l'art. 5 du contrat, en ce sens que le dit demandenr aurait
continue a GenElVe son commerce d'horlogerie ave<e les rares
clients qu'il possedait a l'etranger, et Keller voit dans ce
fait uu « dol posterieur » sllffisant ä. lui seul pour entrainer
Ia resiliation du contrat.
TI n'y a point lieu toutefois de s'arreter a eet argument,
car, a sllpposer qlle les faits alIeglles par le reCOllrant de ce
chef fussent prouves, ils ne constitueraient que la violation
d'une obligation contractuelle, se resolvant en dommages-
interets a Ia charge de celui qlli ne l'a pas remplie, et non
point une cause de nllllite du contrat.
11. II ne reste donc plus qu'a examiuer le bien ou Ie mal
fonde de Ia conclusion en 10000 francs de dommages-inte-
rets formulee par le recourant a raison du prejudice resultant
pour Iui de Ia pretendue violation de l'art. 5 precite du con-
trat.
A cet egard on pourrait se demander si cette c1ause de
l'aft. 5 ne doit pas etre consideree comme illicite et, partant,
comme nulle, attendu qu'elle ne stipule aucune limite de
temps et de lieu, et si eventuellement, meme dans ce cas
l'interdiction d'etablir un commerce simiIaire ne decoulait pa~
deja, pour Dumont, de Ia nature meme du contrat.
II n'est toutefois point necessaire de trancher cette ques-
tion, car le recourant n'a nullement etabli, ni meme allegue
d'une maniere precise des faits permettant de croire que
l'interdiction en question aurait ete violee.
Les actes de commerce reproches par Keller au deman-
IV. Obligationenrecht. N° t39.
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deur n'impliquent point, en effet, retablissement par Dumont
d'un commerce similaire, mais peuvent s'expliquer tout natn-
rellement par la liquidation, demeuree parfaitement lieite
ponI' Ie demandeur, de celles de ses marchandises qui n'avaient
pas ete reprises par le recourant.
En outre les instances cantouales ont rejete l'offre de
preuve relative aces allegues du sieur Keller, par le motif
que ceux-ci so nt tout a fait vagues et denues de precision;
or le controle de l'application que ces tribuuaux ont faite de
Ia procedure cantonale sur ce point echappe a Ia competence
du tribunal de ceans.
Par ces motifs,
Le Tribunal federal
prononce:
Le recours est ecarte et l'arret rendu entre parties par Ia
Cour de justice civile de Geneve, le 25 aVl'il 1896, est main-
tenu tant au fond que sur les depens.
139. Urteil \lom 17.,Sufi 1896
tn 6ad)en merfid)et'ung~g efeUfd)aft,,\ßr, ön i}:/1
gegen 6d)ttleiacrifd)e ~oromotibfa6rit
A. ~ie 6d)ttlei3erifd)e ~ofomottbfa6rif in ?ffiintertr,ur mietete
laut mertrag bom 28.,3'uni unb 28. 6el'tem6er 1888 Mn bel'
mant in ?ffiintertr,ur berf cyicbene bel'
Ie~teren gel)örenbe
?ffiert~
ftiitten in bem el)cmaUgen .reiofter ~erb6ad) 6ei 6tecf6om. mm
9. muguft '1889 fd)rie6 bie
~otomotiofaorif bem mgenten ber
merfid)emltg~gefeUfcI)aft,,\ßl)önir" in
\ß(\ri~, iI. ~rfl{er in 6tecf::
bom, fie r,a&e in (hfal)rung gelirad)t, bau bie manl' in ?IDintertl)ur
c~nen neuen
merfi~lerUltg~bertt\1g &ctreffenb ir,re in ~elhliad) 6e::
finbIid)en WCafd)inen unb ?ffietföcuge
~c. eil1gegangen fei, unh
nun l)anbfe c~ iid) für fie b(ltum, i1)r bort
licgenbe~ ~igentum
au berfid)crn, ttle~l)aIO ~ej3fer erfud)t ttlurbe, eine \ßolice
aU~3u::
ftcUcn für @egenftiinbe im ?illerte bon 26ßOO ~r.! baruuter für