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Arrêt / 2009 / 846

Waadt · 2009-09-10 · Français VD
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CHOIX{EN GÉNÉRAL}, CURATEUR | 379 CC, 388 CC

Erwägungen (4 Absätze)

E. 1 a)

L'autorité tutélaire du

domicile du pupille est compétente pour procéder

à la nomination du tuteur (art. 376 al. 1 et 379 al. 1 CC,

Code civil suisse du 10 décembre 1907, RS 210). Cette

nomination n'est toutefois pas d'emblée définitive.

La personne désignée peut refuser sa

désignation dans les dix jours qui suivent la communication,

en faisant valoir une des causes de dispense, principalement celles

prévues à l'art. 383 CC (art. 388 al. 1 CC); en

outre, tout intéressé peut s'opposer à la

nomination, dans les dix jours qui suivent le moment où il a

eu connaissance de celle-ci, en invoquant son

illégalité (art. 388 al. 2 CC; Deschenaux/Steinauer,

Personnes physiques et tutelle, 4

ème

éd.,

Berne 2001, nn. 945 et 946a, p.364; Schnyder/Murer, Berner

Kommentar, n. 21 ad art. 388 CC, p. 827; Breitschmid, Basler

Kommentar, 3

ème

éd. 2006, nn. 2 et 3 ad

art. 388-391 CC,

p. 1890). Si l'autorité tutélaire maintient la

nomination, elle transmet l'affaire, avec son rapport, à

l'autorité de surveillance, qui prononcera (art. 388 al. 3

CC).

Cette

procédure est applicable par analogie à la

désignation du curateur (art. 367 al. 3 et 397 al. 1 CC;

Deschenaux/Steinauer, op. cit., n. 1132, p. 423).

b)

En l'espèce,

X.________ s'est opposé en temps utile à sa

désignation en qualité de curateur de W.________ en

faisant valoir des circonstances tenant à sa personne qui ne

constituent pas des causes de dispense (art. 383 CC). Il invoque

dès lors implicitement son inaptitude relative au sens de

l'art. 379 CC et soutient que sa nomination est illégale en

tant qu'elle viole cette disposition. Déposée en

temps utile, l'opposition est recevable formellement.

E. 2 L'opposition régie par l'art. 388 CC, semblable au recours général de l'art. 420 al. 2 CC, est soumise aux règles de la procédure du recours non contentieux prévues aux art. 489 ss CPC (art. 109 al. 3 LVCC, loi d'introduction dans le canton de Vaud du Code civil suisse du 30 novembre 1910, RSV 211.01). Il appartient donc à la Chambre des tutelles, qui revoit librement la cause en fait et en droit (JT 2003 III 35; JT 2001 III 121), d'examiner si l'une des causes de dispense prévues par la loi est réalisée, même si l'opposant ne s'en prévaut pas expressément. L'art. 383 CC énumère les principaux cas dans lesquels une personne peut se prévaloir d'une cause de dispense (Deschenaux/Steinauer, op. cit. n. 937, pp. 362-363; Schnyder/Murer, op. cit., nn. 24 ss, pp. 741 ss). Peut ainsi être dispensé du devoir civique que constitue la tutelle ou curatelle privée notamment celui qui est âgé de soixante ans révolus (ch. 1), celui qui a l'autorité parentale sur plus de quatre enfants (ch. 3) ou celui qui est chargé de deux tutelles ou d'une tutelle particulièrement importante (ch. 4). Les personnes qui se trouvent dans les cas mentionnés à l'art. 97 LVCC ne sont également pas tenues d'accepter une tutelle (art. 383 ch. 6 CC). En l'espèce, la situation de l'opposant ne réalise aucune des causes de dispense prévues par la loi.

E. 3 a)

L'opposition doit

être fondée sur l'illégalité de la

nomination; cette condition est notamment réalisée en

cas de violation d'une disposition légale claire ou de choix

arbitraire ou inopportun (Schnyder/Murer, op. cit., nn. 46 à

49 ad art. 388 CC, pp. 831 ss).

L'autorité tutélaire doit nommer tuteur une personne

majeure apte à rem­plir ces fonctions (art. 379 al. 1

CC). Les parents de l'interdit, son conjoint, ainsi que toute autre

personne habitant l'arrondissement tutélaire sont tenus

d'accepter les fonctions de tuteur (art. 382 al. 1

CC).

Selon l'art. 384 CC, ne peuvent être tuteurs les personnes

qui sont elles-mêmes sous tutelle (ch. 1), privées de

leurs droits civiques ou qui se sont déshonorées par

leur inconduite (ch. 2); celles qui ont de sérieux conflits

d'intérêts avec l'incapable ou qui vivent en

état d'inimitié personnelle avec lui (ch. 3), ainsi

que les membres des autorités tutélaires, s'il existe

d'autres personnes capables de remplir la fonction de tuteur (ch.

4).

La jurisprudence a encore précisé que celui qui

s'oppose à sa nomination peut se prévaloir de son

inaptitude relative, au sens de l'art. 379

al. 1 CC, lorsque l'assistance personnelle du pupille requiert des

qualifications particulières de sa part. En revanche, des

circonstances personnelles telles que des occupations

professionnelles très absorbantes ne sauraient être

invoquées

(RDT 1972, p. 108, n° 20). Ce dernier principe ne doit

toutefois pas être appliqué de façon trop

rigide lorsqu'on se trouve face à des situations

exceptionnelles.

Certaines circonstances particulières telle une absence

régulière et durable du domicile pour des raisons

professionnelles ou l'état de santé physique ou

psychique de la personne désignée, attestés

médicalement, peuvent être considérées

comme préjudiciables au pupille et, par conséquent,

être retenues. Dans le cadre de cette inaptitude

générale, la loi ne prévoit pas de dispenser

celui qui est suroccupé, fût-ce par des

activités tout à fait honorables ou des

responsabilités familiales ne sortant pas de l'ordinaire

(Schnyder/Murer, op. cit, nn. 57 ss ad art. 379 CC, pp. 702

ss).

b)

En l'espèce,

l

es circonstances invoquées par

l'opposant ne sont pas de nature à constituer un cas

d'inaptitude relative, au sens des principes dégagés

par la doctrine et la jurisprudence. L'on peut certes lui donner

acte que son travail, qui l'amène selon lui notamment

à voyager, est prenant et que ses obligations familiales

occupent une grande partie du temps qui lui reste. Les

activités qu'il invoque ne se distinguent toutefois pas de

manière exceptionnelle de celles assumées par bon

nombre de citoyens qui exercent une activité lucrative

astreignante, élèvent une famille et assument des

mandats politiques ou officiels (communaux ou cantonaux) et ne

sauraient être appréhendées comme constitutives

d'une indisponibilité telle qu'elle puisse mettre en

péril les intérêts du pupille. Il ne

prétend en particulier pas que ses déplacements

professionnels impliquent des absences de longues durées de

son domicile qui seraient incompatibles avec sa fonction de

curateur. Le législateur a prévu l'accomplissement du

mandat de curateur privé comme un devoir civique. Il n'est

en aucune façon réservé aux personnes sans

activité lucrative, dénuées de vie

privée ou d'obligations familiales. Il n'est ainsi pas

possible de relativiser les exigences posées par la doctrine

et la jurisprudence pour l'admission d'une opposition, puisque ces

règles tirent leur légitimité du

système légal tel qu'il a été

aménagé dans le canton de Vaud où une prise en

charge professionnelle et généralisée du

pupille n'est pas prévue.

Enfin, il convient de relever,

à l'instar de la justice de paix, que le mandat de curatelle

a été institué en raison des

difficultés du pupille, qui n'a pas de fortune et qui

bénéfice d'une rente AI, à gérer ses

affaires administratives et financières, de sorte qu'il ne

requiert pas une disponibilité spécialement

importante ni des qualifications

particulières.

E. 4 Au vu des considérations qui précèdent, l'opposition de X.________ doit être rejetée et la décision entreprise confirmée. Le présent arrêt est rendu sans frais (art. 236 al. 2 TFJC, tarif du 4 décembre 1984 des frais judiciaires en matière civile, RSV 270.11.5). Par ces motifs, la Chambre des tutelles du Tribunal cantonal, statuant à huis clos, prononce : I. Le recours est rejeté. II . La décision est confirmée. III . L'arrêt est rendu sans frais IV. L'arrêt motivé est exécutoire. Le président : La greffière : Du 10 septembre 2009 Le dispositif de l'arrêt qui précède est communiqué par écrit aux intéressés. La greffière : Du L'arrêt qui précède, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié à : ‑ X.________, et communiqué à : ‑      Justice de paix du district de l'Ouest lausannois. par l'envoi de photocopies. Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière civile devant le Tribunal fédéral au sens des art. 72 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral - RS 173.110), cas échéant d'un recours constitutionnel subsidiaire au sens des art. 113 ss LTF. Ces recours doivent être déposés devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la présente notification (art. 100 al. 1 LTF). La greffière :

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Vaud Tribunal cantonal Chambre des tutelles 10.09.2009 Arrêt / 2009 / 846

CHOIX{EN GÉNÉRAL}, CURATEUR | 379 CC, 388 CC

TRIBUNAL CANTONAL 195 CHAMBRE DES TUTELLES ________________________________ Arrêt du 10 septembre 2009 _________________________ Présidence de   M. Denys, président Juges : MM.     Giroud et Battistolo Greffier : Mme   Fauquex-Gerber ***** Art. 379 et 388 CC La Chambre des Tutelles du Tribunal cantonal prend séance pour s'occuper de l'opposition formée par X.________, à Renens, nommé curateur de W.________ par décision du 12 février 2009. Délibérant à huis clos, la cour voit : En fait : A. Par décision du 19 juin 2001, la Justice de paix du district de Lausanne a institué une mesure de curatelle volontaire, à forme de l'art. 394 CC en faveur de W.________, né le 7 avril 1952 et domicilié à Prilly. Par décision du 12 février 2009, envoyée pour notification le 26 mars 2009, la Justice de paix du district de l'Ouest lausannois (ci-après: justice de paix)  a désigné X.________ en qualité de curateur de W.________ en remplacement de sa précédente curatrice. Par acte du 3 avril 2009, X.________ s'est opposé à sa désignation en faisant valoir des motifs d'ordre personnel et professionnel. En particulier, il a exposé qu'il travaillait à Genève depuis le 1 er novembre 2008, que ses horaires étaient variables, que son activité professionnelle l'obligeait à voyager souvent à l'étranger et qu'il s'occupait de sa mère ainsi que de sa belle-mère, âgées de plus de quatre-vingt ans, qui vivaient seules en appartement. B. Dans sa séance du 4 juin 2009, la justice de paix a maintenu la nomination de  X.________ en qualité de curateur de W.________. Elle a transmis le dossier à la Chambre des tutelles le 15 juillet 2009. Dans une lettre du 23 août 2009, X.________ a écrit à la Chambre des tutelles qu'il ne déposerait ni mémoire ampliatif, ni pièces. En droit : 1. a) L'autorité tutélaire du domicile du pupille est compétente pour procéder à la nomination du tuteur (art. 376 al. 1 et 379 al. 1 CC, Code civil suisse du 10 décembre 1907, RS 210). Cette nomination n'est toutefois pas d'emblée définitive. La personne désignée peut refuser sa désignation dans les dix jours qui suivent la communication, en faisant valoir une des causes de dispense, principalement celles prévues à l'art. 383 CC (art. 388 al. 1 CC); en outre, tout intéressé peut s'opposer à la nomination, dans les dix jours qui suivent le moment où il a eu connaissance de celle-ci, en invoquant son illégalité (art. 388 al. 2 CC; Deschenaux/Steinauer, Personnes physiques et tutelle, 4 ème éd., Berne 2001, nn. 945 et 946a, p.364; Schnyder/Murer, Berner Kommentar, n. 21 ad art. 388 CC, p. 827; Breitschmid, Basler Kommentar, 3 ème éd. 2006, nn. 2 et 3 ad art. 388-391 CC,

p. 1890). Si l'autorité tutélaire maintient la nomination, elle transmet l'affaire, avec son rapport, à l'autorité de surveillance, qui prononcera (art. 388 al. 3 CC). Cette procédure est applicable par analogie à la désignation du curateur (art. 367 al. 3 et 397 al. 1 CC; Deschenaux/Steinauer, op. cit., n. 1132, p. 423). b) En l'espèce, X.________ s'est opposé en temps utile à sa désignation en qualité de curateur de W.________ en faisant valoir des circonstances tenant à sa personne qui ne constituent pas des causes de dispense (art. 383 CC). Il invoque dès lors implicitement son inaptitude relative au sens de l'art. 379 CC et soutient que sa nomination est illégale en tant qu'elle viole cette disposition. Déposée en temps utile, l'opposition est recevable formellement. 2. L'opposition régie par l'art. 388 CC, semblable au recours général de l'art. 420 al. 2 CC, est soumise aux règles de la procédure du recours non contentieux prévues aux art. 489 ss CPC (art. 109 al. 3 LVCC, loi d'introduction dans le canton de Vaud du Code civil suisse du 30 novembre 1910, RSV 211.01). Il appartient donc à la Chambre des tutelles, qui revoit librement la cause en fait et en droit (JT 2003 III 35; JT 2001 III 121), d'examiner si l'une des causes de dispense prévues par la loi est réalisée, même si l'opposant ne s'en prévaut pas expressément. L'art. 383 CC énumère les principaux cas dans lesquels une personne peut se prévaloir d'une cause de dispense (Deschenaux/Steinauer, op. cit. n. 937, pp. 362-363; Schnyder/Murer, op. cit., nn. 24 ss, pp. 741 ss). Peut ainsi être dispensé du devoir civique que constitue la tutelle ou curatelle privée notamment celui qui est âgé de soixante ans révolus (ch. 1), celui qui a l'autorité parentale sur plus de quatre enfants (ch. 3) ou celui qui est chargé de deux tutelles ou d'une tutelle particulièrement importante (ch. 4). Les personnes qui se trouvent dans les cas mentionnés à l'art. 97 LVCC ne sont également pas tenues d'accepter une tutelle (art. 383 ch. 6 CC). En l'espèce, la situation de l'opposant ne réalise aucune des causes de dispense prévues par la loi. 3. a) L'opposition doit être fondée sur l'illégalité de la nomination; cette condition est notamment réalisée en cas de violation d'une disposition légale claire ou de choix arbitraire ou inopportun (Schnyder/Murer, op. cit., nn. 46 à 49 ad art. 388 CC, pp. 831 ss). L'autorité tutélaire doit nommer tuteur une personne majeure apte à rem­plir ces fonctions (art. 379 al. 1 CC). Les parents de l'interdit, son conjoint, ainsi que toute autre personne habitant l'arrondissement tutélaire sont tenus d'accepter les fonctions de tuteur (art. 382 al. 1 CC). Selon l'art. 384 CC, ne peuvent être tuteurs les personnes qui sont elles-mêmes sous tutelle (ch. 1), privées de leurs droits civiques ou qui se sont déshonorées par leur inconduite (ch. 2); celles qui ont de sérieux conflits d'intérêts avec l'incapable ou qui vivent en état d'inimitié personnelle avec lui (ch. 3), ainsi que les membres des autorités tutélaires, s'il existe d'autres personnes capables de remplir la fonction de tuteur (ch. 4). La jurisprudence a encore précisé que celui qui s'oppose à sa nomination peut se prévaloir de son inaptitude relative, au sens de l'art. 379 al. 1 CC, lorsque l'assistance personnelle du pupille requiert des qualifications particulières de sa part. En revanche, des circonstances personnelles telles que des occupations professionnelles très absorbantes ne sauraient être invoquées (RDT 1972, p. 108, n° 20). Ce dernier principe ne doit toutefois pas être appliqué de façon trop rigide lorsqu'on se trouve face à des situations exceptionnelles. Certaines circonstances particulières telle une absence régulière et durable du domicile pour des raisons professionnelles ou l'état de santé physique ou psychique de la personne désignée, attestés médicalement, peuvent être considérées comme préjudiciables au pupille et, par conséquent, être retenues. Dans le cadre de cette inaptitude générale, la loi ne prévoit pas de dispenser celui qui est suroccupé, fût-ce par des activités tout à fait honorables ou des responsabilités familiales ne sortant pas de l'ordinaire (Schnyder/Murer, op. cit, nn. 57 ss ad art. 379 CC, pp. 702 ss). b) En l'espèce, l es circonstances invoquées par l'opposant ne sont pas de nature à constituer un cas d'inaptitude relative, au sens des principes dégagés par la doctrine et la jurisprudence. L'on peut certes lui donner acte que son travail, qui l'amène selon lui notamment à voyager, est prenant et que ses obligations familiales occupent une grande partie du temps qui lui reste. Les activités qu'il invoque ne se distinguent toutefois pas de manière exceptionnelle de celles assumées par bon nombre de citoyens qui exercent une activité lucrative astreignante, élèvent une famille et assument des mandats politiques ou officiels (communaux ou cantonaux) et ne sauraient être appréhendées comme constitutives d'une indisponibilité telle qu'elle puisse mettre en péril les intérêts du pupille. Il ne prétend en particulier pas que ses déplacements professionnels impliquent des absences de longues durées de son domicile qui seraient incompatibles avec sa fonction de curateur. Le législateur a prévu l'accomplissement du mandat de curateur privé comme un devoir civique. Il n'est en aucune façon réservé aux personnes sans activité lucrative, dénuées de vie privée ou d'obligations familiales. Il n'est ainsi pas possible de relativiser les exigences posées par la doctrine et la jurisprudence pour l'admission d'une opposition, puisque ces règles tirent leur légitimité du système légal tel qu'il a été aménagé dans le canton de Vaud où une prise en charge professionnelle et généralisée du pupille n'est pas prévue. Enfin, il convient de relever, à l'instar de la justice de paix, que le mandat de curatelle a été institué en raison des difficultés du pupille, qui n'a pas de fortune et qui bénéfice d'une rente AI, à gérer ses affaires administratives et financières, de sorte qu'il ne requiert pas une disponibilité spécialement importante ni des qualifications particulières. 4. Au vu des considérations qui précèdent, l'opposition de X.________ doit être rejetée et la décision entreprise confirmée. Le présent arrêt est rendu sans frais (art. 236 al. 2 TFJC, tarif du 4 décembre 1984 des frais judiciaires en matière civile, RSV 270.11.5). Par ces motifs, la Chambre des tutelles du Tribunal cantonal, statuant à huis clos, prononce : I. Le recours est rejeté. II . La décision est confirmée. III . L'arrêt est rendu sans frais IV. L'arrêt motivé est exécutoire. Le président : La greffière : Du 10 septembre 2009 Le dispositif de l'arrêt qui précède est communiqué par écrit aux intéressés. La greffière : Du L'arrêt qui précède, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié à : ‑ X.________, et communiqué à : ‑      Justice de paix du district de l'Ouest lausannois. par l'envoi de photocopies. Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière civile devant le Tribunal fédéral au sens des art. 72 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral - RS 173.110), cas échéant d'un recours constitutionnel subsidiaire au sens des art. 113 ss LTF. Ces recours doivent être déposés devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la présente notification (art. 100 al. 1 LTF). La greffière :