Volltext (verifizierbarer Originaltext)
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no l, p. 202). Donner plus ample portée à cette relation écrite serait con-
traire au principe de l'oralité des débats, posé à l'article 151 de l'OJPPM.
P as p l us que le juge de premiere instance n'a loisir de donner lecture aux
débats de dépositions fai tes en cours d'enquête, sauf dans les cas prévus
(cf. ATMC l, no 103, cons. E), n'est-il tenu de coucher dans sonjugement
les > articulés p ar les témoins de moralité,
ainsi que le voudrait le recourant. L'essentiel est que le juge tienne compte
des renseignements généraux, en appréciant librement toutes les preuves,
don t les témoignages, d'apres la conviction qu'il a puisée dans le cours
des débats. En procédant de cette maniere, le tribunal de division lOA
en est arrivé à admettre que D. est dépeint comme menteur, rusé et dé-
nué de tout scrupule; le fait qu'il n'ait pas estimé utile de relater expres-
sément que des témoins de moralité se sont déclarés satisfaits de leurs
rapports avec D. ne joue des lors aucun rôle.
(31 mai 1965, J., D. et D. e. TD 10 A)
4.
Disziplinarstrafe; Strafzumessungsregeln; V erhãltnis zur kriminellen
Strafe (Art. 181 MStG).
La peine disciplinaire; sa mesure (art. 181 CPM) et son rapport avec
la peine infligée à titre de condamnation pénale.
Pena disciplinare; norme per la commisurazione; relazione con una
pena per crimine o delitto (art. 181 CPM).
Aus d en Erwãgungen:
l. -
...
2. -
Die Art und Hõhe der auszufãllenden Disziplinarstrafe hatte das
Divisionsgericht im Rahmen des Gesetzes nach seinem Ermessen zu he-
stimmen. In dieses kõnnte das Militãrkassationsgericht n ur beim V or-
liegen von Willkür eingreifen. Diese V oraussetzung trifft nicht zu, und
auch der Beschwerdeführer behauptet es nicht. Sein Einwand, dass ein
hlosser V erweis genüge, um ihn von weiteren ãhnlichen Handlungen ab-
zuhalten, weshalb scharfer Arrest nicht gerechtfertigt sei, ist schon des-
wegen nicht stichhaltig, weil die Strafe nicht allein den Zweck hat, den
Tãter zu bessern, sondern auch das begangene Unrecht sühnen soll. Die-
ses ist im vorliegenden Fali ni eh t gering; die U mstãnde d er T at mit d er
Wirkung, dass sie nach de!. Feststellung des Divisionsgerichts in erheb-
lichem Masse õffentliches Argernis erregt hat, lassen das V erhalten des
Beschwerdeführers als grobe Widerhandlung gegen die militãrische Zucht
und Ordnung erscheinen. Die Ausfãllung von scharfem Arrest und die
Bemessung seiner Dauer auf zehn Tage kann daher bei einem Strafrah-
men von 3 bis 20 Tagen keineswegs als willkürlich hart bezeichnet werden.