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employées pour essayer de ramener B. sur le droit chen1in ont échoué.
S'il est exact qu'il a travailllé à la satisfaction de ses chefs sur les chan-
tiers de la Grande Dixence, suivant le rapport de police d'Hérémence
du lO avril 1956 (cf. piece 93) et qu'il avait « les qualités d'un meneur
et a parfois appprté un bon esprit dans sa section >>, aux dires de son
chef de section à l'Ecole de recrues (cf. piece 97 de la procédure), il
n'est, en revanche, que trop vrai que, malgré certaines qualités., B. a,
depuis des années, en dépit de toutes les mesures qui ont été prises à son
égard, cédé à son penchant pour le vol. Son exclusion de l'armée se jus-
tifie donc pleinement dans l'intérêt de l'armée, en raison du danger
certain que la présence dans ses rangs d'un délinquant persistant dans
son mauvais penchant fait courir à ses camarades, n1ême si l'intérêt per-
sonnel de B. était de continuer à faire du service 1nilitaire. La décision
du tribunal de division n'est nullement entachée d'arbitraire et ne sau-
rait, par conséquent, être revue.
(2 octobre 1956, B. e. T. D. 2 A)
107.
Revisionsbegehren des Auditors (Art. 199, Abs. 2 MStGO).
Das nachtragliche Gestandnis hraucht nicht in einem militargericht-
lichen Verfahren ahgelegt worden zu sein.
Demande de revision de l'auditeur (art. 199, al. 2 OJPPM). 11
n'est pas nécessaire que l'aveu postérieur au jugement soit intervenu
dans une enquête pénale militaire.
Domanda di revisione prese11tata dall'Uditore (art. 199, al. 2
OGPPM). Non e necessario che una confessione posteriore alia sen-
tenza sia stata resa in un procedimento penale militare.
Nach Art. 199, Abs. 2 MStGO kann der Auditor auf Weisung des
EMD die Revision verlangen, wenn nachtragliches Gestandnis erfolgt.
L. hatte die Tatsache., wonach er am 26. August 1953 hei der
Unterzeichnung des neuen Vertrages wusste, dass er einen neuen, gülti-
gen l(ontrakt unterzeichnete, vor Gericht bestritten. Das Gericht
schenkte dieser Bestreitung Glauhen und sprach ihn in diesem Pupkt
frei. Die Bestreitung betraf somit eine für die Beurteilung wesentliche
Tatsache, und das nachtragliche Gestandnis rechtfertigt eine Revision.
Dass das Gestandnis nicht in einem militargerichtlichen, sondern in
einem bürgerlichen Verfahren abgegehen wurde, spielt keine Rolle. Es
müsste auch herücksichtigt werden, wenn es überhaupt nicht in einem
gerichtlichen Verfahren erfolgt ware., wenn es nur glaubwürdig ist
(Stooss, l(ommentar, N. 3b zu At·t. 199 MStGO). Das ist hier der Fali.