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MKGE 4 Nr. 55

MKGE 4 Nr. 55 — Rüegg und Schmutz e. T. G. 3 A.

Mkg · 1942-06-26 · Deutsch CH
Volltext (verifizierbarer Originaltext)

·- 115 - No. 55 della pena, tenei~ calcolo anche di motivi di prevenzione generale (cons. B). - 11 motivo di eassazione de li' art. 188, cp. 1, cif. 7, OGPPl\1 puõ essere invocato solo quando la sentenza non contenga alcuna motivazione per tina questione che e1·a da decidere, n1a non quando la motivazione e soltanto (lefieiente (cons. C). B. Weiter macht Rüegg eine Verletzung der Art. 44 und 45 MStG durch die Vorinstanz geltend. Welche Strafmilderungsgründe des Art. 45 MStG vom Territorialgericht nicht berücksichtigt worden sein sollen, ergibt sich freilich aus der Beschwerde nicht. Es sind zweifellos auch keine vorhanden, ganz abgesehen davon, dass die Berücksichtigung mildernder Umstãnde bei der Strafzumessung im freien Ermessen des Richters steht. Auch für eine gesetzwidrige Anwendung des Art. 44 MStG durch die Vorinstanz liegt in bezug auf Art und Umfang der ausgefãllten Freiheitsstrafe nichts vor. Die Bemessung der Strafe innerhalb des im Gesetz vorgesehenen Rahmens ist Sache des freien richterlichen Er- messens. Eine Kassation des angefochtenen Urteils konnte daher nur in Frage kommen, wenn das Territorialgericht die Strafe in offensicht- licher Missachtung der in Art. 44 MStG für die Zumessung vorgeschrie- benen Grundsãtze bemessen, insbesondere, wenn es hiebei Umstãnde berücksichtigt hãtte, die nach dem Wortlaut und klaren Sinn des Gesetzes gar nicht hãtten berücksichtigt werden dürfen. Das trifft jedoch nicht zu. Dass die Vorinstanz auch den Gesichtspunkt der Generalprãvention rnitberücksichtigen durfte, kann nicht zweifelhaft sein. Denn die General- prãvention ist anerkanntermassen einer der besonderen Zwecke der Strafe überhaupt, der in Art. 44 MStG nicht noch ausdrücklich erwãhnt zu werden brauchte. Die Mitberücksichtigung generalprãventiver Über- legungen bei der Strafzumessung entspricht der feststehenden militã- rischen und bürgerlichen Strafgerichtspraxis. C. Endlich macht Rüegg den Kassationsgrund der Ziff. 7 von Art. 188 MStGO mit der Behauptung geltend, die vorinstanzlichen Entscheidungs- gründe für das Strafmass seien widerspruchsvoll. Allein Art. 188, Ziff. 7, MStGO kann nur angerufen werden, wenn ein lJrteil üherhaupt keine Entscheidungsgründe enthãlt, nicht dagegen, wenn diese bloss als mangel- haft angefochten werden (vgl. Entsch. MKG 1936-1940, S. 90). (26. Juni 1942, Rüegg und Schmutz e. T. G. 3 A.) 55. Das Kassationsbegehren lianu formlos, also auch telephonisch angemeldet wet~den (Art. 189, Abs. 2, l\IStGO) (Erw. A). - Die Vollendung des Diebstahls setzt die wirliliche Aneignung in Be-

No. 55 116 - I~eicherungsabsicht vo1·aus; nicht erforderlich ist dagegen, dass eine Bereicherung aucl1 eingetreten sei (A1·t. 129, Ziff. 1, l\IStG) (E1·\v. B). La l oi n'impose aucune fo1·me p o ur la, déclaration de recou1·s qui 11eut être fai te aussi p ar télépl1one (art. 189, al. 2, PPl\1) (cons.A). - Il n'est pas nécessaire, pour qu'il y ait vol consom1né, que la soustraction ai t procuré un enrichissement à son au te ur; il suffit que celui-ci, dans le dessein de 'S'enrichir, ait soustrait la chose d'autrui e t se la soit appropriée (a1·t. 129, eh e 1, CPl\1) (cons. B). La legge non prevede alcuna forma per la dichia1·azione di rico1·so in cassazione che puõ cssere fatta anche 11er telefono (art. 189, cp. 2, OGPPl\1) (cons. A). - Perche un furto sia consumato, occorre che il prevenuto si sia effettivamente impos- sessato di un oggetto, uella intenzione (li procacciarsi un indebito p1·ofitto; no n e invece necessa1·io eh e egli abbia effettivamente ottenuto tale profitto (art. 129, cif. 1, CPl\tl) (cons. B). A. Le délai pour recourir expirait le l er n1ai, à 10 heures. A 9 h. 45, le défenseur du recourant a téléphoné au greffe du Tribunal de di vision qu'il recourait. Sa lettre confirn1ant cette déclaration verbale est aussi datée du l er mai, mais elle n'est parvenue au greffe qu'à 16 h. Le recours formé dans ces conditions est recevable puisqu'il a été annoncé dans le délai légal (art. 189, al. 2, PPM) et que, d'autre part, la loi n'impose aucune forme pour la déclaration de recours qui doit être adressée au greffe. B. Quant au fond, le recourant invoque l'art. 188, eh. l, PPM. Suivant le recourant, le Tribunal de division aurait violé la loi en le condamnant pour vol (art. 129 CPM), alors que ni l'enrichissement illégitime ni l'intention de s'approprier la chose d'autrui ne seraient donnés en l'espece. · 1° En ce qui concerne tout d'abord l'enrichissement illégitime, le re- courant reproche au jugement d'avoir retenu cet élément du délit alors qu'en réalité l'échange des roues ne lui alirait apporté aucun avantage matériel. Mais le Tribunal de cassation est lié par les constatations de fait du jugement, qui n'ont rien d'arbitraire, et desquelles il résulte que c'est «p ou r se procurer un enrichissement illégitime)) que l'accusé a soustrait la roue et les clefs de la bicyclette militaire dont il s'agit. D'ailleurs et contrairement à ce que soutient le recourant, il n'est pas nécessaire - pour qu'il y ait vol consommé - que la soustraction ait procuré à son auteur un enrichissement illégitime. Il suffit que le prévenu ait agi