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sein konkludent bekundetes Einverstandnis mit der Dienstleistung seines
Sohnes in der Ortswehr war aber nicht moglich.
Der Aufnahme des Sohnes Marti in die Ortswehr stand dessen Alter
nicht entgegen. G~mass Art. 2, lit. d, der Verordnung vom 3. April 1939
über di e Hilfsdienste konnen durch V erfügung d er kantonalen Militar-
behorden und auf deren Verantwortung Freiwillige, deren Eignung in
Bezug auf Charakter und Leistungsfãhigkeit einwandfrei festgestellt ist,
ohne Rücksicht auf das Lebensalter den I-Iilfsdiensten zugeteilt werden.
Entsprechend sieht Art. 1 des BRB vom 16. September 1940 über die
Ortswehren ausdrücklich vor, dass die Ortswehrleute im Sinne der ge-
nannten Bestimmung als Freiwillige in den Hilfsdiensten einzuteilen sind.
B. Von einer irrtümlichen Ausübung der vaterlichen Gewalt kann
nicht die Rede sein angesichts der Tatsache, dass Vater Marti vom Orts-
wehrkommandanten Burgdorf über die Pflicht seines Sohnes zur Dienst-
leistung in der Ortswehr die nõtige Belehrung erhalten hat. Er konnte
daher nicht, wie sein Verteidiger geltend macht, aus zureichenden Gründen
der Auffassung sein, er sei zu seiner lfandlungsweise berechtigt (Art. 17
MStG).
(2. Mai 1944, Marti und Kons. e. T. G. 2 A.)
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Begriff der <~Wache» (Arte 76 MStG).
J)éfinition de la « ga1·de » (art. 76 CPM).
Concetto di « guardia » (art. 76 CI)M).
A. L'Auditeur recourant soutient, à titre de premier moyen, que
le service tel qu'il était prescrit au dét. de Rarogne constituait un service
d e g a r d e e t que, des lors, to us les actes qui étaient commis en violation
des devoirs imposés par ce service devaient être réprimés en vertli de
l'art. 76 CPM. La question qui se p ose est don e celle de savoir si les
conditions dans lesquelles le dét. de Rarogne devait effectuer son service
faisaient de ce dernier un service de garde; cette question soi t être
résolue affirmativement. Doit être considéré comme «garde)) tout dét.
séparé de la trou p e, chargé d'une mission de surveillance, strictement
organisé e t soumis à des prescriptions particulieres (TMC l 936-1940,
No. 57, p. 121); le dét. de Rarogne, tel qu'il était organisé, remplissait
certainement ces conditions. Il est indifférent, à cet égard, que certaines
lacunes se soient révélées dans l'organisation ou le contrôle de l'activité
du dét. de Rarogne; ces lacunes peuvent exercer éventuellement un e
influence sur la mesure de la peine, mais ne modifient pas la nature du
service que les accusés devaient effectuer. Il est égalernent sans impor-
tance que le service prescrit au dét. de Rarogne ait présenté des diffé-