opencaselaw.ch

MKGE 4 Nr. 121

MKGE 4 Nr. 121 — Bosshard e. T. G. 3 A.

Mkg · 1943-08-20 · Deutsch CH
Volltext (verifizierbarer Originaltext)

-

265

-

No. 121

BRB zuwiderhandelte, da auf solehen Strassen nur kleiner Grenzverkehr

zulãssig ist, und da er seinen Wohnsitz in Luzern, also nieht in der in

Art. l des sehweizeriseh-deutsehen Abkommens über den kleinen Grenz-

verkehr vom,9. Mãrz 1939 genannten Grenzzone hatte.

Es steht somit fest, dass sich Hans Grom dureh seinen Grenzübertritt

vom 5. Dezember 1941 des Ungehorsams gegen allgemeine Anordnungen

sehuldig gemaeht hat. Daraus folgt, dass die Vorinstanz Art. 107, Abs. 1,

MStG nieht verletzt hat, indem sie die Besehwerdeführerin im Anklage-

punkt I der Anstiftung zu Ungehorsam gegen eine allgemeine Anordnung

sehuldig erklãrte.

(20. August 1943, Bosshard e. T. G. 3 A.)

121.

Falsches Zeugnis (AI' t. 179 MStG): Eine «Aussage zur Sache »

liegt dann vor, wenn sie geeignet war, einen Einfluss auf die Unter-

suchung auszuüben. Ein solcllet· Einfluss liegt sehon in der blossen

lri·efübi·ung des Untersuchungsi·ichters du1·cb. unwahre Angaben.

Faux témoignage (art. 179 CPl\1) : Un e déposition qui peut

cxercer un e influence s ur l'enquête constitue un e déposition « su1·

les faits de la cause ». C'est le cas de déclaratious mensongeres

pouvant êtt·e de nature à égarer le juge d'instruction dans ses

rechet·ches.

Falsa testimonianza (art. 179 CPl\1): E deposizione «sui fatti

della causa » quella eh e ha un' influenza nella inchiesta. Ha una

tale influenza l'indur1·e in errore il giudice istruttore mediante indi-

cazioni inveritiere.

Le reeourant soutient, en premier lieu, que le Tribunal de division

a violé la loi (art. 188, eh. 1) en le eondamnant pour faux témoignage.

11 fait valoir que l'art. 179 CPM n'est applieable que si la déposition fausse

se rapporte >. Or, dit-il, le jugen1ent attaqué «n'a

pas retenu dans ses eonsidérants si et eomment les allégations de Bloeh

rentraient dans le eadre de la eause J eanperrin e t eonsorts >>.

Ce moyen est dépourvu de fondement. Il ressort, en effet, de l'a ete

d'aeeusation et des eonsidérants du jugement (pp. 3-5) que Bloeh a

fait intentionnellement, eomme témoin, de fausses déclarations. Contraire-

ment à ee que soutient le reeourant, les déelarations dont il s'agit étaient

bien en rapport avee la eause Jeanperrin et eonsorts. D'ailleurs, ainsi

que le Tribunal militaire de eassation l'a déjà jugé (arrêt Frioud du 17 avril

1943), l'expression <rsur les faits de la eause)) (zur Saehe) doit être inter-