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No. 71
C. Le jugement du Tribunal de division doit donc être cassé (art. 188,
eh. l, PPlVI) et le Tribunal de cassation doit (art. 194 PPl\1) juger R.
conformément à l'art. 156, eh. 2, CPM.
L'auditeur a requis une peine de deux mois d'emprisonnement. Le
Tribunal de cassation estime qu'une peine de trois mois d'emprisonne-
ment est justifiée par les circonstances de la cause.
En revanche, l'exécution de la peine ne saurait être suspendue
(art. 32 CPM), co1nme le demande le défenseur. L'accusé ne mérite pas
le sursis. I.Âogé chez l'habitant, qui lui donnait l'hospitalité, il a grave-
ment manqué à la confiance qui lui était ainsi témoignée. L'accusé a
montré aussi sa faibless~ de caractere en se livrant non point une fois
seulement, mais à p l us ieurs reprises à des actes contraires à la pudeur.
Ses chefs militaires le considerent d'ailleurs comme un sous-officier >.
O n ne saurait don e tenir p o ur suffisamment probable
qu'une peine prononcée avec sursis suffirait à le détourner de commettre
de nouveaux délits.
(20 Inars 1940, l{. e. T. D. 1 a.)
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. Di e Abscbatzung des lJ n\vürdigl{eitsgebalts eines V erbrecbens
o d er V ergehens im Sinu e von 1\!ISt G Art. 37 (Ilegradation) liegt in1
freien Er1nessen des Divisionsgeriehtes.
La question de savoir si Paccusé s~est~ par un crime ou délit,
1·~ndu indigne de son grade au sens de Part. 37 CPl\1 (dégradation)
est laissée à la liln·e appréciation du Tribunal de division.
La decisione se un reato renda u:n milite indegno del suo grado
(degradazione a norn1a delP a1·t. !17 de l CPl\11) spetta al li bero a}Jprez-
zanlento del tribunale di divisione.
C. l)asselbe [ es liegt keine Willkür vor] trifft au eh für di e vom Divi-
sionsgericht v·erfügte, vom \r erteidiger angefochtene Degradation zu.
Die i\ufgabe des Divisionsgerichtes ging hier lediglich dahin, zu bestimmen,
ob der vorliegende Fali unter den an sich in seinen Grundlagen nicht
streitigen U nwürdigkeitsbegriff falle, mit andern W orten, es handelte
si eh h i er nu r um di e .A.bschãtzung des li nvvürdigkeitsgehaltes des von
\V. an de n Ta g gelegten Verhaltens. J) a rin liegt, wie das Kassations-
gericht schon früher entschieden hat (vgl. Entscheidungen l\1K G 1926
his 1935, N o. 55, S. 158), eine reine f1-:rmesscnsfrage. Au eh in dieser
lfinsicht kann von vVillkür nicht die Ilede sein, wenn die Vorinstanz
das pflichtvergessene Verhalten des W. als derart sch\verwiegend erachtet
hat, dass es den Beschwerdeführer nicht für würdig hie]t, weiterhin
den Gracl eines Wachtmeisters zu hekleiden.
(25. April 1940, Weber e. D. G. 5.)