Volltext (verifizierbarer Originaltext)
No. 7 - 12 Die Gewãhrung des bedingten Strafvollzuges im Sinne des Art. 32 · MStG ist, gleich wie die vorerorterte Strafzumessung, in erster Linie Sache des freien richterlichen Ermessens. Dabei darf freilich der Richter nicht von sich aus über die in Art. 32 MStG aufgeführten gesetzlichen Voraussetzungen hinaus Anforderungen stellen, die zu einer weiteren wesentlichen Beschrãnkung des Anwendungsgebietes des bedingten Straf- vollzuges führen, wie sie den Intentionen des Gesetzgebers nicht ent- sprechen kann. Das ist hier aber auch nicht geschehen. Zwar ist richtig, dass das Divisionsgericht die Zubilligung dieser Rechtswohltat lediglich im Hinblick auf das Verhalten des K. bei dem zur Beurteilung stehenden Delikt selbst verweigert hat. Darin liegt j edoch, entgegen d er Auffassung d er V erteidigung, keine V erletzung des Art. 32 M S t G. Dieser si eh t als Voraussetzung für die Gewãhrung des bedingten Strafvollzuges u. a. vor: > N un ist gar kein Zweifel, dass bei dieser Gesinnungs- und Charakterprüfung nicht nur das Vorleben, sondern au eh das bei d er Begehung des in Frage stehenden V erbrechens selber zutage getretene Verhalten berücksichtigt werden kann un d muss; denn sonst müsste ja jedem zu einer Gefãngnisstrafe von nicht mehr als einem Jahr verurteilten 1'ãter, der sich bisher wohl verhalten hat, der bedingte Strafvollzug zugebilligt werden. Ob das Divisionsgericht bei dieser Charakterbewertung im vorliegenden Falle das Richtige getroffen hat, ist j edoch eine reine Ermessensfrage, di e das Kassationsgericht ni eh t überprüfen kann, d. h. es kann hier nicht untersucht werden, ob die Vorinstanz z u Recht o d er z u U nrecht angenommen hat, das s d er Angeklagte bei Zubilligung des bedingten Strafvollzuges nicht vor weiteren Verbrechen o d er V ergehen abgehalten würcle. N atürlich wircl für d en Fali, das s das von der Verteidigung auf Grund der vorerorterten neuen Beweismittel in Aussicht gestellte I{evisionsbegehren von Erfolg sein sollte, auch diese Frage neu zu prüfen sein. (26. Oktober 1936, Kündig e. D. G. 5a.) 7. Wenn in (\er Anl{lageschrift und hn Urteil das lteglement ode1· die allgen1eine Dienstvorschi·ift, de1·en Nicbtbefolgung strafbar ist, ÍIII einzelnen ni eh t bezeicbnet lvnrde (1\IStGO Ar t. 124, 161), so erfolgt, wenn es sich um eine selbstverstandlicbe Pflicht des Soldaten handelte, }{eine Kassation (les Urteils nacb 1\IStGO A1·t. 188, Ziff. 1 ode1· 7.
- 13 No. 7 Le fait ftue ni l'acte d'accusation ni le jugen1ent n'indiquent (art. 124, 161 PPJ\11) le reglen1ent ou les prescri11tions géné1·ales de se1·vice dont l'inobservation est en cause ne donne lieu à cassation ni en vertu du eh. 1, ni en vertu du cl1 .. 7 de l'art. 188 PPJ\11, lorsqu'il s'agit de la violation d_'un devoir élémentaire flu solflat .. 11 fatto ebe ne l'atto (l'accusa ne la sentenza in«licbino il regola- Inento o le prescrizioni generali di servizio, ebe sono stati violati (art. 124 e 161 OGl\11), non puõ da1· luogo a cassazione, in virtu della art. 188/1 oppure 188/7 della OGl\1, quando si tt·atti della violazione di un dovere evidente del soldato. L'a ete d'accusation demandait l'application à e. des art. 61, 72, 7 3, 80 e P M, sans préciser, à propos de l'art. 72, à quel reglement ou à quelles prescriptions générales de service le prévenu aurait contre- venu. Le Tribunal militaire a acquitté C., mais, le reconnaissant coupable d'un e infraction de pezz de gravité au sens de l'art. 72, eh. 1, al. 2, CP M, i l lui a infligé un e p e ine disciplinaire de 20 jours d'arrêts de rigueur. e. a introduit lui-même contre ce jugement lln > que l'o n doit considérer comme un recours en cassation. Le défenseur de e. a ensuite développé dans un mémàire complémentaire déposé en te1nps uti le, les griefs qu'i l fai t valoir contre le jugement attaqué. Invoquant l'art. 188 et, plus spécialement l'art. 188, eh. 1, P P M, i l soutient que les j a iis retenus contre e. p ar le T'ribunal, soi t d'avoir jeté son fusil s ur le trottoir d'une rue, puis de s'être couché s ur le trottoir, ne tombent p as so us le coup de l'art. 72 e P M, parce qu'ils ne constitueraient l'inobservation d'au e un regle- ment, ni d'aucune prescription générale de service. Les constatations de fait du jugement attaqué lient le Tribunal de cassation. Par ailleurs, les faits ainsi retenus à la charge de C. contreviennent incontestablement à la regle posée par le Réglement de Service de 1933 (p. 28, § 24 2, dernier alinéa) e t sel o n laquelle: > (les soldats) > Il _s'agit là, d'autre part, d'une régle de discipline si élémentaire que le silence de l'acte d'accusation et du jugement sur ce point n'a pu causer aucun dommage au recourant, ni l'entraver en quelque façon que ce soit dans sa défense. Son défenseur, comme officier, pouvait encore moins ignorer que l'attitude reprochée à C. était contraire au devoir élémentaire de tout soldat de respecter !'uniforme qu'il porte. On ne saurait donc, sans formalisme abusif, envisager la cassation du jugement pour le seul·-niotif que, sur Te point dont il vient d'être