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No. 11 - 24 tionsgericht gegenüber dieser Rüge einzunehmenden Standpunkt kann n ur sein, dass das Divisionsgericht bei d er V erhãngung d er Massnahme der Einstellung in der bürgerlichen Ehrenfãhigkeit die Grenzen des freien Ermessens nicht überschritten hat. Nur ein Berufungsgericht, nicht die Kassationsinstanz, konnte eine Ãnderung des Urteils hier in Erwãgung ziehen. (15 M 1937 M""hl t · D G 5) . ãrz, u es e1n e. . . a. 11. Die Bestrafung wegen Versaumnis eines Wiederh9lungskurses hebt die Verpflichtung, den Dienst nachzuholen (:l\10 Art. 141, Ver- ordnung über das Aufgebot zum Instruktionsdienst usw. vom
3. Novembe1· 1908) nicht auf. Ein Wehrmann, der in den Jah1·en 1933, 1934 und 1935 die drei letzten seiner im Auszugsalter zu be- stehenden sieben Wiederllolungsliurse schuldhafter\veise vei·saumte, ware verpflicl1tet gewesen, in den Wiederholungsliurs 1936 einzu- rüclien; da er dies nicht tat, war e1· \vegen Dienstversaumnis in vie1· Fallen zu best1·afen. Celui qui a été condamné pou1· avoi1· manqué un cours de répé- tition n'est pas dispensé de Pobligation de •·emplacer ce service (art. 141 01\11; Ordonnance concernant Pappel au service d'instruction, du 3 novembre 1908). Le p1·évenu qui avait manqué par sa faute les t1·ois derniers cours de répétition qu'il avait à faire en élite dans les années 1933, 1934 et 1935 aurait du se présenter au cours de 1936; ne Payant pas fait, il doit être puni pou1· avoir fait défaut à quatre cou1·s de répétition. U na condanna, p er a v er Inan e a to a d un corso di ripetizione, non proscioglie dall'obbligo di ricuperare il servizio mancato (Ol\11 art. 141. Ordinanza 1·elativa alia cl1iamata in servizio d'istru- zione del 3 novembre 1908). li militare che negli anni 1933, 1934, 1935 ha mancato agli ultimi tre corsi di ripetizione, ebe doveva fare nelP attiva, era obbligato a presentarsi al corso di ripetizione 1936. Non essendosi p1·esentato, lleve essere punito pe1· avere mancato a quattro corsi di 1·ipetizione . . . . Il est hors de cloute que le Tribunal ele clivision n'a violé en rien le principe fonclamental de l'art. l er CPM, suivant lequel n ul ne peut être puni s'il n'a commis un acte expressément réprimé par la loi. On ne peut parler d'une atteinte à ce principe que lorsque le juge pro- nonce une condamnation, alors que le fait reproché à un inculpé, en le supposant établi, ne tombe pas sous le coup d'une disposition pénale.