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No. 52 76 und erheblich. - Es hatte daher B. die Rev~sion seines Strafprozesses ge- stützt auf Art. 199, Abs. 1, verlangen sollen.- An seiner Stelle hat n un der Auditor auf Grund von Absatz 2 des Art. 199 l\;1StGO das Revisions- gesuch gestellt von d er richtigen Überzeugung geleitet, das s Art. l 99 leg. cit. dahin auszulegen ist, dass durch den Auditor auch eine Revision zugunsten des V erurteilten veranlasst werden darf, da d er S ta at die Pflicht hat, geschehenes gerichtliches U nrecht, das sein en Organen bekannt wird~ gutzumachen. Auf alle Falle aber besteht für die staatlichen Organe das Recht, die nõtigen Vorkehren zur Aufhebung eines falschen Strafurteils. einzuleiten, \venn d er z u U nrecht Verurteilte o d er sein e Angehõrigen versatnnt haben, .seine Rechte zu wahren. - Nach allgemeiner Rechts- praxis kann aber auch das Schreiben des Verteidigers des B. an das eid- genõssische lVIilitardeparte1nent als rechtsgültiges Revisionsgesuch be- trachtet werden. Auch beim Rechtsmittel der Revision ist nicht der \Vortlaut des Begehrens 1nassgebend, sondern der darin zu1n Ausdruck ko1nmende Wille, es sei di e Wiederaufnahn1e des V erfahrens z u verfügen, der vom Verteidiger des B. bestünmt ausgedrückt wird. - Auf Grund dieser Erwagungen 1nuss auf das Revisionsbegehren eingetreten werderi. D. Es ist kiar, dass die von K. gemachten neuen, durchaus glaub- würdigen Aussagen, die durch den Inhalt seines Begnadigungsgesuches. nicht abgesch,vacht werden, eine neue, für di e V erteidigung erhebliche rfatsache bilden, denn hatte B. die Fr. 200 als teilweisen I~rlõs aus den1 . Lisn1ergeld noch besessen und abliefern kõnnen, so hatte dieser Betrag für die Anklage und Verurteilung nicht in Betracht fallen kõnnen. Es ist aber auch ün Sinne von Abs. 2 des Art. 199 l\1StGO durch den·Dieb- stahl des l{. und seine falschen Aussagen vor Gericht das Urteil gegen B. herbeigeführt vvorden. Es fallt dabei nicht in Betracht, dass B. einen vveitern Betrag des Lis1nergeldes unterschlagen hat und er so ohnehin \vegen V eruntreuung un d Dienstverletzung bestraft werden 1nusste; das Urteil, so zvie es gefiilli wurde, ist durch die strafbaren Handlungen des K. ausgelõst worden. -- Den1 Revisionsbegehren ist daher zu ent- sprechen .... (7. Septe1nber 1917, l{evisionsgesuch des Auditors 6 e. D. C~. 2 e in Sachen Bernegger.) 52. Formfehler der Anlilageschrift sind nach 1\tiStGO, Art. 142, als Vorfrage geltend zu machen. Es ist liein Foi·miebler, wenn die _l\nl{lagesch1·ift die anzuwendenden Jlrozessi·echtlichen Gesetzes- artiliel nicht einzeln anfüh1·t (MStGO, A1·t. 124, Ziff. 4). MStGil "'lrt .. 162 bestraft auch die Eh1·verletzung eine1· besthnmten Pei·- sonengesaintheit.
77 No. 52 Conformément à l'a1·t. 142 OJ~I les vices de forn1e de l'acte (l'accusation doivent être critiqués d'entrée de cause. Si l'acte .fl'accusation ne mentionne pas les at·tic]es de loi relatifs à la pro- eédure il n'y a pas de vice de forme (art. 124., cl1iffre 4., OJM) .. L'art. 162 CPM punit aussi les atteintes à l'honneur d'un ensemble . ~ déterminé d'individus. A 11orma dell'art. 142 della OGM i vizi di forma di 1111 atto d'accusa devono essere fatti vale1·e all'inizio de l dibattin1ento. N o n costituisce vizio di forma la mancata indicazione nell'atto (\'accusa degli arti e o li di procedura applicabili (art. 124., cifre 4, O GM). L'a1·t. 162 del· CPM punisce anche le offese all'onore di una de- ternlinata cerchia di persone. C .... L'acte d'accusation aurait víolé l'art. 124 OJlVI en ne citant pas l'ordonnance du Conseil fédéral du 6 aoüt 1914. Ce n1oyen est prévu au chiffre 5, art. 188, OJlVL Il est recevable à être invoqué, le recourant ayant fait la réserve prévue au dernier alinéa, art. 188. Mais ce moyen doit être rejeté. Le ·TMC a, dans son arrêt du 13 janvier 1915, jugé que les vices de forme de l'acte d'accusation doivent former l'objet d'une question préjudicielle conformément à l'art. 142 OJM et qu'il ne peut les examiner si eette question préjudieielle n'a pas été soulevée. Il n'y a pas lieu de revenir sur eette jurisprudence puisque dans l'examen de la question préjudicielle on tranehe les difficultés qu'un acte d'aeeusation irrégulier souleve d~ telle sorte que la question du vice de forme pouvant constituer une violation essentielle de la proeédure se trouve égalen1ent résolue. Du reste, l'art. 124, n° 4, ne peut pas être interprêté dans le sens que l'acte d'aecusation doit 1nentionner tous les articles de proeédure applicables. Les articles dont parle l'art. 124 ne sont que eeux figurant dans laloi pénale eoncernant les faits reprochés à l'ineulpé et cela en vertu mên1e de la relation signalée par l'auditeur entre les art. 124 et 160 OJl\1. L'aete d'aceusation exige l'application de la proeédure en général, mais il n'a pas à en spéeifier les articles et il était superflu de mentionner l'art. l, chiffre 8, OJlVI. A plus forte raison, eet aete n'avait pas à diseuter de l'ordonnance du 6 aoüt 1914. Le motif est donc non fondé ... · J). Le reeourant se plaint enfín d'une violation de la loi pénale. Les injures n'ayant visé que l'armée, personne indéterminée, ne tombent pas sous le eoup de la sanetioü pénale. L'art. 162 CPlVI ne peut pas être interprêté comrne le fait le reeourant. Les injures violentes publiées par lui son t adressées à la troupe qui a chargé le soi r du 20 mai 1917 à La Chaux-de-Fonds, c'est-à-dire à une certaine catégorie de personnes dé- terminées. Cela ré~ulte de la teneur même de l'article de la qui critique la eonduite des troupes en donnant des précisions permettant de les reconnaitre. Ces troupes étaient done spécialement visées et e'est