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MKGE 1 Nr. 138

MKGE 1 Nr. 138 — Auditor e. D. G. l i. S. Buffe.

Mkg · 1923-02-13 · Deutsch CH
Volltext (verifizierbarer Originaltext)

No. 138 238 les dispositions les unes apres les autres, on aboutit au 1nên1e résultat ... Il en est ainsi de toute évidence des art. l et 2, qui, facilitant la défense et prévoyant des circonstances atténuantes, veulent certainement. s'appliquer à des actes déjà commis. Les art. 4 et suivants, parce qu'ils concernent la procédure, entrent immédiatement en vigueur pour le. jugement d'actes n1ême antérieu~ement accomplis. - L'art. 3 regle les questions de prescription, soi t celle de l'action pénale au l er alinéa, et celle de la peine au 2e alinéa. Mais dans le premier alinéa les mots > (in jedem Falle) marquent la volonté du législateur de pro- longer la possibilité des poursuites même pour des services déjà manqués .. Faut-il don e admettre que se ul le 2e alinéa ne devrait avoir d'effet que p o ur l'avenir? Si telle avait été la volonté du législateur, il aurait ex- pressénlent di t que e e texte dérogeait exceptionnellement à l'effet rétro- actif donné à to u t le reste de l'ordonnance. Ain si le défaut des mots. >, loin d'avoir cette portée, vient bien plutôt de ce qu'il a paru inutile de les répéter, tant cela paraissait aller sans le dire. L'inter- prétation contraire aboutirait à ce résultat que la prescription de la peíne· pourrait être plus courte que celle de la poursuite pénale (le point de départ de celle-ci étant la démobilisation générale). Un tel manque d'har-· 1nonie serait contraire à tous les principes en ces matieres, et comme l'au-- diteur recourant le remarque lui-mê1ne, les deux prescriptions doivent être traitées de la mêíne maniere. F~orce est donc de reconnaitre que le 2e alinéa de l'art. 3, comme le premier, s'applique aussi aux faits passés,. c'est-à-dire aux peines déjà prononcées eten train de se prescrire. - Ceci étant, B. était à te1nps le 22 septembre 1922 pour demander le relief de la condan1nation prononcée par défaut contre lui le 3 mars 1916, celle-ci n'étant pas encore prescrite. (13. Februar 1923, Auditor e. D. G. l i. S. Buffe.) 138. Das «Putativdelikt» ist nicht strafbar. - Die Revisionsinsta11z kann die Erheblichlíeit 11euer Tatsachen und Beweismittel nicht nach Massgabe eines Rechtsirrtums beurteilen, de1· dem zuerst urteile11den Ge1·icht unterlaufen ist. Le « délit putatif» n'est p as pu11issable. - L'i11stance de 1·evision ne peut pas, pour app1·écier l'importance de faits nouveaux, se" placer au point de vue du tribunal qui a jugé en premier lieu lorsque celui-ci a commis une erreur de droit. Non e punibile ii reato putativo. - 11 tribunale che giu- dica sopra l'ammissione di una domanda di revisione 11011 puõ, pe1· apprezzare la rilevanza di fatti e mezzi di p1·ova nuovi, segui1·e

239 No. 139> il medesimo punto di vista del tribunale di divisione, se questo· impliea un et·rot·e di diritto. B. . .. Au eh di e Absicht, überhaupt ni eh t einzurücken, kõnnte zur- Verurteilung nicht genügen, sobald anzunehmen wãre, dass M. auch bei guten1 Willen nicht hãtte einrücken kõnnen. Das > ist kein Delikt, weil die Kausalverkettung zwischen Vorsatz und Erfolg fehlt... Aus einer Stelle der Urteilsbegründung scheint si eh zu ergeben,. dass das Divisionsgericht d er Ansicht war, M. hãtte erst na eh Schluss seines Urlaubes einzurücken gehabt. Grundsãtzlich ist indessen diese Frage nicht entschieden worden. Doch wenn das Divisionsgericht auch tat-· sãchlich gestützt auf Ziff. 6 d er V erfügung des eidgenõssischen Militar-· departementes vom 15. Juli 1916 und in Nichtbeachtung der nachfol-· genden Verfügung der gleichen Amtsstelle voní 23. Februar 1917 eine solche Auffassung hatte, so ist das Kassationsgericht nicht daran gebunden. Im Falle Graj 1) hat das Kassationsgericht ausgeführt :: «Die Revisionsinstanz muss sich die Frage vorlegen, ob dieses Gericht (das urteilende Divisionsgericht), wenn es di e ne uen zuguiisten des Ange- klagten vorgelegten Beweismittel gekannt ·hãtte,, voraussichtlich' zu einen1 andern Urteil gelangt wãre>>. Das bezieht sich aber nur auf die Beweisjrage, die ja durch eine Revision neu aufgeworfen wird, nicht auf eine reine Rechtsjrage, wie sie hier vorliegt. Die Revisionsinstanz kõnnte die Erheblichkeit neuer Tatsachen und Beweismittel nicht nach Massgabe eines Rechtsirrtums beurteilen, der dem erst urteilenden Gericht unter- laufen wãre. Eine zweite Beurteilung müsste Rücksicht nehmen auf die spatere Verfügung des eidgenõssischen Militardepartementes, aus der hervorgeht, dass die Urlaubsbedingung zu Recht bestand. (4. J uni 1923, Maino e. D. G. 5 a.) 139. MStGB Art. 166, Ziff. 1 (unerlaubtes Vet·lassen des Instt~uk­ tionsdienstes als Disziplinarfehler), in sein em V ei~haltnis zu Art. 96,. lit. e, und Art. 97 (Ausreissen und Dienstverweigerung) und Arte. 69/70 (Dienstverletzung). Rapport entre Í'art. 166, chif. 1, CPM (abandon sans permissioil du service d'instruction comme faute de diseipline) d'une part,, et les art. 96., li t. e, et art. 97 (désertion et insoumissioli) et art. 69/70 (violation des devoirs du service), d'autre part. Relazione tra l'art. 166, n° 1, del CPM (abbandono senza per-· messo del servizio d'istruzione quale mancanza di disciplina) e gli

l) Oben No. 133.