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Ch Vb · 1996-04-03 · Deutsch CH
Erwägungen (19 Absätze)

E. 1 Übersicht 10 Mit dem ersten Nachtrag zum Voranschlag 1996 er­ suchen wir Sie um Ihre Zustimmung zu

• Kreditnachträgen im Umfange von 544 Millionen und

• Verpflichtungskrediten von 46 Millionen. 11 Die beantragten Kreditnachträge entfallen zu 491 Mil­ lionen auf eigentliche Nachtragskredite und zu 53 Millionen auf Kreditübertragungen. Sie führen zu einer Erhöhung der veranschlagten Gesamtausgaben um 1,2 Prozent und liegen damit über dem Vorjahreswert von 0,5 Prozent. Allerdings lassen sich aus diesem Vergleich nur bedingt Schlüsse zie­ hen. Infolge einer gewissen Zufälligkeit in der Verteilung der Kreditbegehren auf die beiden Nachträge erlaubt erst das Total der in einem Jahr auf dem Nachtragswege angeforder­ ten Zahlungskredite eine sinnvolle Aussage über den Um­ fang der Nachtragskredite. 12 Mehr als neunzig Prozent der mit dieser Botschaft beantragten Kredite entfallen auf die folgenden sechs Berei­ che:

• Landwirtschaft (190 Mio): Die Kreditbegehren gehen auf Mehrausgaben für die Oeko-Beiträge (90 Mio), die ergän­ zenden Direktzahlungen (90 Mio) und die Fleischverwer­ tung (10 Mio) zurück (vgl. Ziff. 320).

• swisscontrol (164 Mio): Seit dem 1. Januar 1996 ist die swisscontrol finanziell verselbständigt. Der Bund kommt gemäss Vertragsentwurf mit der swisscontrol für die An­ sprüche auf vorzeitige Pensionierung der Flugverkehrslei­ terinnen und -leiter in der Höhe von 164 Millionen auf 96.009 Message concernant le premier supplément du budget pour 1996 du 3 avril 1996 Messieurs les Présidents, Mesdames, Messieurs, Par le présent message, nous soumettons à votre approba­ tion un projet d’arrêté fédéral concernant le premier sup­ plément du budget pour 1996. Nous vous prions de croire, Messieurs les Présidents, Mes­ dames, Messieurs, à l’assurance de notre haute considéra­ tion. Berne, le 3 avril 1996 Au nom du Conseil fédéral suisse Le président de la Confédération Delamuraz Le chancelier de la Confédération Couchepin I Condensé 10 Avec le premier supplément du budget pour 1996, nous vous demandons de nous accorder

• des suppléments de crédits d’un montant total de 544 millions et

• des crédits d’engagements de 46 millions. I I Les suppléments de crédits sollicités se décomposent en crédits supplémentaires proprement dits (491 mio) et en crédits reportés (53 mio). Ils entraînent une augmentation du volume global des dépenses de 1,2 pour cent et se situent ainsi au-dessus de la valeur de référence de l’année passée (0,5%). Il faut toutefois se garder de tirer des conclusions par trop hâtives. En effet, les demandes de crédits ne se répar­ tissent pas d’une manière égale sur les deux suppléments. Une comparaison valable pour l’ensemble de l’exercice n’est possible qu’au vu des crédits de paiements requis par la voie des deux suppléments. 12 Plus de nonante pour cent des crédits que nous vous soumettons par le présent message concernent les six do­ maines ci-après:

• Agriculture (190 mio): les demandes de crédits résultent des dépenses supplémentaires pour les contributions éco­ logiques (90 mio), les paiements directs complémentaires (90 mio) et la mise en valeur de la viande (10 mio; cf. ch. 320).

• Swisscontrol (164 mio): depuis le 1er janvier 1996 Swiss­ control est financièrement indépendante. Conformément au projet d’accord avec Swisscontrol, la Confédération verse une indemnité de 164 millions (réserves nécessaires au 31.12.95) pour le droit des contrôleurs aériens à pren-

E. 2 Nachtrag I 1996 / Supplément I 1996 (Rückstellungsbedarf per31.12.95). Die Zahlungen wirken sich nicht auf das Ergebnis der Finanzrechung aus. Den Ausgaben des Bundes stehen Einnahmen der gleichen Höhe aus den abgetretenen Sachanlagen und Immobilien gegenüber (vgl. Ziff. 321).

• Zivile Bauten des Bundes (51 Mio): Bei verschiedenen Grossprojekten ergaben sich deutliche Verzögerungen im Baufortschritt wegen Einsprachen (vgl. Ziff. 31).

• Hochschulförderung (40 Mio): Mit dem beantragten Nachtragskredit soll der Zahlungsüberhang bei den Inve­ stitionsbeiträgen an die Kantone abgetragen werden (vgl. Ziff. 322).

• Baulicher Unterhalt der Nationalstrassen (38 Mio): Im Gegensatz zu der im Voranschlag 1996 getroffenen An­ nahme kommen nicht die im Rahmen der Sanierungs­ massnahmen 1994 reduzierten Beitragssätze zum Zuge, sondern in rund 90 Prozent der Fälle noch die höheren Subventionssätze (vgl. Ziff. 323).

• Schweizerischer Nationalfonds und Schwerpunktpro­ gramme (32 Mio): Weil bisher kein bilaterales Abkommen mit der EU im Forschungsbereich zustandegekommen ist, werden die Kürzungen beim Schweizerischen National­ fonds und den Schwerpunktprogrammen im Voranschlag 1996 rückgängig gemacht. Die Zahlungskredite für die europäische Forschungs- und Entwicklungszusammenar­ beit mit der EU werden im selben Umfang gesperrt (vgl. Ziff. 324). Bei den übrigen betragsmässig ins Gewicht fallenden Kredi­ ten (vgl. Ziff. 325) handelt es sich im wesentlichen um:

• die logistische Unterstützung der OSZE-Mission in Bos­ nien-Herzegowina (10,3 Mio);

• einen Expertenauftrag an einen externen Berater für die Unterstützung der Verwaltungsreform (4 Mio) und

• die Bürgschaftsgewährung in Berggebieten (3 Mio). 13 Der erste Nachtrag umfasst 30 Kreditbegehren. Sie­ ben mussten bevorschusst werden, zwei davon allerdings nur teilweise. Insgesamt wurden Vorschüsse in der Höhe von 19 Millionen bewilligt. Der grösste Teil der Vorschüsse betrifft die logistische Unterstützung der OSZE-Mission in Bosnien-Herzegowina (10,3 Mio) und ein Darlehen für die Fleischverwertung (5 Mio). In einem einzigen Fall musste der Bundesrat einen Kredit dringlich bevorschussen. Im Ver­ gleich mit der Kernkraftwerk Graben AG (KWG) wurde die Entschädigung auf 225 Millionen zuzüglich Zinsen ab dem 5. September 1995 bis zum 15. Januar 1996 festgelegt. Die KWG kam dem Bund allerdings entgegen, indem sie auf die Hälfte der aufgelaufenen Zinsen verzichtete, sofern der Be­ trag spätestens Mitte Januar ausbezahlt würde. Der Nach­ tragskredit für die Zinsen im Betrage von zwei Millionen musste deshalb dringlich bevorschusst werden. 14 Im Rahmen der Beratungen zum Budget 1996 hat das Parlament zahlreiche Kürzungen vorgenommen. Der Bun­ desrat hat die Departemente und Dienststellen angewiesen, auf gekürzten Budgetpositionen grundsätzlich keine Nachtrags- oder Zusatzkredite anzubegehren. Dies gilt für alle durch Verwaltungsakte in irgendeiner Weise Steuer- und beeinflussbare Rubriken. In drei Fällen im Umfange von insgesamt 64,3 Millionen musste von diesem Grundsatz abgewichen werden. Es handelt sich zum einen um den dre une retraite anticipée. Au niveau du compte financier de la Confédération cette opération est neutre, la cession à Swisscontrol des constructions et installations étant comptabilisée comme produit de vente pour un montant équivalent à l’indemnité (cf. ch. 321).

• Constructions civiles de la Confédération (51 mio): divers projets importants ont subi des retards considéra­ bles dans l’avancement des travaux suite à des opposi­ tions (cf. ch. 31).

• Aide aux universités (40 mio): le montant requis doit servir à diminuer l’excédent d’obligations de paiements de la Confédération auprès des cantons au titre des contribu­ tions à des investissements (cf. ch. 322).

• Entretien des routes nationales (38 mio): dans le budget 1996 on avait admis que les subventions seraient accor­ dées sur la base des taux réduits arrêtés dans le cadre des mesures d’assainissement 1994. Or, contrairement à ce qui était prévu, les anciens taux plus élevés seront encore appliqués dans plus du 90 pour cent des cas (cf. ch. 323).

• Fonds national suisse et programmes prioritaires (32 mio): un accord bilatéral n’ayant pu être obtenu avec l’Union européenne dans le domaine de la recherche, les montants coupés à titre de compensation dans le budget 1996 du Fonds national et des programmes prioritaires sont rétablis. Les crédits de paiement concernant la coo­ pération scientifique et technique avec l’Union européenne sont bloqués pour un montant équivalent (cf. ch. 324). Les autres crédits importants (cf. ch. 325) concernent pour l’essentiel:

• l’appui logistique apporté à la mission de l’OSCE en Bosnie-Herzégovine (10,3 mio),

• un mandat d’expertise confié à un consultant extérieur dans le cadre de la restructuration de l’administration générale (4 mio) et

• l’octroi de cautionnement dans les régions de mon­ tagne (3 mio). 13 Le premier supplément comprend 30 demandes de crédits; sept ont été alloués à titre provisoire, dont deux en partie seulement. Des crédits provisoires ont été accordés pour un montant total de 19 millions. La majeure partie concerne le financement de l’appui logistique apporté à la mission de l’OSCE en Bosnie-Herzégovine (10,3 mio) et un prêt octroyé pour la mise en valeur de la viande (5 mio). Dans un seul cas le Conseil fédéral a dû accorder un crédit provisoire urgent. Dans le différend opposant la Centrale nucléaire de Graben SA (CNG) à la Confédération, l’indem­ nité à verser par la Confédération a été arrêtée à 225 millions plus les intérêts courant sur cette somme du 5 septembre 1995 au 15 janvier 1996. La CNG a fait une concession à la Confédération, en ce sens qu’elle renonce à la moitié des intérêts si le montant lui est versé au plus tard à mi-janvier. De ce fait, des dépenses supplémentaires de deux millions pour les intérêts ont dû être autorisées sous la forme d’un crédit supplémentaire urgent. 14 Dans le cadre des délibérations portant sur le budget 1996, le Parlement a décidé de nombreuses coupures. Le Conseil fédéral a demandé aux départements et aux offices de ne pas requérir de crédits supplémentaires ou addition­ nels sur les positions budgétaires dont les montants ont été réduits. Ce principe vaut pour tous les articles budgé­ taires qui, d’une manière ou d’une autre, peuvent être influen­ cés par un acte administratif. Dans trois cas, pour un mon­ tant total de 64,3 millions, ce principe n’a pas été respecté. Il

Nachtrag I 1996 / Supplément I 1996

E. 3 Nachtragskredit von 10,4 Millionen fürden Schweizerischen

Nationaifonds, welcher durch eine entsprechende Sperrung

der Kredite für die europäische Forschungs- und Entwick­

lungszusammenarbeit kompensiert wird. Der zweite Nach­

tragskredit im Umfang von drei Millionen betrifft die Beschaf­

fung von Zivilschutzmaterial. Auch dieser Betrag wird voll­

umfänglich auf Rubriken des Bundesamtes für Zivilschutz

ausgeglichen. Schliesslich wird eine Kreditübertragung von

50,9 Millionen für Bundesbauten anbegehrt.

15

Die Begehren für Kreditnachträge sowie Verpflich­

tungskredite sind im Anhang zu dieser Botschaft in zwei

gesonderten Tabellen, geordnet nach Departementen und

Dienststellen, einzeln aufgeführt und stichwortartig begrün­

det. Nachtragskredite und Kreditübertragungen wurden da­

bei in einem einzigen Verzeichnis zusammengefasst, wobei

letztere besonders gekennzeichnet sind. Für Ausgabenrubri­

ken, auf die sowohl ein Nachtragskredit als auch eine Kredit­

übertragung entfallen, wird nur ein Begehren für den Gesamt­

betrag gestellt. In der Begründung wird auf die Aufteilung

hingewiesen.

2

Erläuterungen zum Nachtragsverfahren

20

Trotz sorgfältiger Budgetierung und laufender Kredit­

überwachung kann es sich im Verlauf des Jahres erweisen,

dass die bewilligten Zahlungskredite bei einzelnen Ausga­

benrubriken nicht ausreichen. Die Ursachen dafür liegen

häufig

• in neuen Beschlüssen des Bundesrates oder des Parla­

mentes, die beim Abschluss der Budgetierung sich erst

undeutlich abzeichneten oder noch gar nicht zur Diskus­

sion standen (z.B. die Erhöhung des Grundbeitrages pro

Betrieb bei den ergänzenden Direktzahlungen);

• im unerwarteten Verlauf wichtiger Bestimmungsgrün­

de der Ausgaben (z.B. die umfangreichere Bürgschaftsge­

währung in Berggebieten wegen unerwartet hoher Risi­

ken).

Lässt sich eine solche Ausgabe nicht auf das folgende Jahr

verschieben, so muss ein Nachtragskredit angefordert wer­

den (Art. 17 des Finanzhaushaltgesetzes, SR 611.0, im fol­

genden: FHG; Art. 21 der Finanzhaushaltverordnung, SR

611.01, im folgenden: FHV). Für die Anteile Dritter am Ertrag

von Bundeseinnahmen sind keine Nachträge erforderlich

(Art. 17 Abs. 3, FHG).

21

Zusammen mit den Nachträgen können auch Ver­

pflichtungskredite anbegehrt oder schon bewilligte, aber

nicht ausreichende Verpflichtungskredite durch Zusatzkredi­

te aufgestockt werden, sofern die entsprechenden Begehren

dem Parlament nicht mit besonderer Botschaft zu unterbrei­

ten sind (Art. 25 ff. FHG; Art. 29 ff. FHV).

22

Eine besondere Form des Kreditnachtrages ist die

Kreditübertragung: Ein für das Vorjahr bewilligter, jedoch

nicht voll beanspruchter Kredit kann zur Fortsetzung oder

Beendigung eines Vorhabens auf das laufende Jahr übertra­

gen werden, wenn dafür kein ausreichender Kredit budgetiert

worden ist (Art. 17 Abs. 2 FHG; Art, 22 FHV). Letzteres ist

meist dann der Fall, wenn bei der Realisierung eines Vorha­

bens eine Verzögerung eintritt, die bei Abschluss der Budget­

arbeiten im August des Vorjahres noch nicht erkannt werden

konnte. Die Kreditübertragung wirkt der Tendenz entgegen,

allfällig entstehende Kreditreste auszuschöpfen und damit

nicht mehr vordringliche Ausgaben zu tätigen.

s’agit en premier lieu d’un montant de 10,4 millions pour le

Fonds national suisse de la recherche scientifique, lequel

est entièrement compensé par le blocage des crédits de

paiement destinés à la coopération scientifique et technique

avec l’Union européenne. Un second crédit supplémentaire

de trois millions concerne l’acquisition de matériel de pro­

tection civile. Celui-ci est également entièrement compensé

sur les articles budgétaires de l’Office fédéral de la protection

civile. Enfin, un report de crédit de 50,9 millions est requis

pour les constructions de la Confédération.

15

Les demandes de suppléments de crédits tout comme

les demandes de crédits d’engagements figurent en annexe

au présent message sur deux tableaux; elles sont ventilées

par départements et par offices et accompagnées d’un bref

exposé des motifs. Les crédits supplémentaires et les crédits

reportés sont regroupés dans un seul et unique tableau, ces

derniers faisant cependant l’objet d’une mention spéciale.

Pour les articles de dépenses nécessitant aussi bien un crédit

supplémentaire qu’un crédit reporté, nous vous présentons

une seule demande portant le montant total; la répartition

exacte des articles figure dans l’exposé des motifs.

2

La voie du supplément budgétaire

20

Quand bien même nous veillons à ce que le budget

soit élaboré avec soin et à ce que les crédits soient réguliè­

rement contrôlés, il peut arriver que les crédits de paiements

votés pour certains articles budgétaires se révèlent insuffi­

sants au cours de l’exercice. Ceci s’explique le plus souvent

par

• les nouvelles décisions du Conseil fédéral ou du Parle­

ment qui n’étaient pas encore évidentes ou même en

discussion lorsque le budget a été établi (par exemple,

dans le cadre des paiements directs complémentaires,

l’augmentation des contributions de base versées par

exploitation);

• l’évolution inattendue d’importants facteurs généra­

teurs de dépenses (par exemple, des cautionnements

plus importants accordés dans les régions de montagnes

suite aux risques plus élevés).

Lorsqu’une dépense de ce genre ne peut être reportée à

l’année suivante, il y a lieu de solliciter un crédit supplémen­

taire (art. 17 de la loi sur les finances de la Confédération,

RS 611.0, ci-après LFC; art. 21 de l’ordonnance sur les

finances de la Confédération, RS 611.01, ci-après OFC). Les

quotes-parts de tiers au produit des recettes fédérales n’exi­

gent pas de crédits supplémentaires (art. 17, 3e al, LFC).

21

II est possible de présenter des demandes de sup­

pléments de crédits et de solliciter en même temps des

crédits d’engagements ou des crédits additionnels desti­

nés à compléter les crédits d’engagements déjà votés mais

insuffisants, à condition toutefois que lesdites demandes ne

soient pas soumises à l’obligation de faire l’objet d’un mes­

sage au Parlement (art. 25ss. LFC; art. 29ss. OFC).

22

Le supplément de crédit peut aussi revêtir la forme

d’un crédit reporté. C’est ainsi qu’un crédit de paiement voté

pour l’année précédente, mais qui n’a pas été entièrement

utilisé peut être reporté sur l’exercice en cours en vue d’as­

surer la poursuite ou l’achèvement d’un projet pour lequel le

crédit budgétisé est insuffisant (art. 17, 2e al, LFC; art. 22

OFC). Ce dernier cas se présente généralement lorsque la

réalisation d’un projet subit un retard que l’on ne pouvait

prévoir au moment de la clôture des travaux d’élaboration du

budget, en août de l’année précédente. Grâce au report de

crédit, on est moins tenté d’utiliser à tout prix les soldes de

crédits éventuels en engageant des dépenses qui ne sont

pas absolument prioritaires.

E. 4 Nachtrag I 1996 / Supplément I 1996 23 Erträgt eine Ausgabe keinen Aufschub und kann des­ halb die Bewilligung des Nachtragskredites durch die Bun­ desversammlung nicht abgewartet werden, darf sie der Bun­ desrat mit Zustimmung der Finanzdelegation selbst be- schliessen (gewöhnlicher Vorschuss). Eilt die Ausgabe derart, dass auch die Finanzdelegation nicht konsultiert wer­ den kann, beschliesst der Bundesrat selbständig (dringli­ cher Vorschuss). Bei der Bevorschussung übt der Bundesrat Zurückhaltung aus. Um das Kreditbewilligungsrecht der eidg. Räte mög­ lichst nicht durch die Bewilligung von Vorschüssen zu beein­ trächtigen, müssen Nachtragskreditbegehren frühzeitig ge­ stellt werden. Alle bevorschussten Nachträge sind der Bun­ desversammlung mit dem nächsten Nachtrag zum Voran­ schlag, oder, wenn dies nicht mehr möglich ist, mit der Staatsrechnung als Kreditüberschreitung zur nachträgli­ chen Genehmigung vorzulegen (Art. 18 FHG; Art. 23 FHV). Ein gleichartiges Dringlichkeitsverfahren sieht das Finanz­ haushaltgesetz für Verpflichtungskredite vor (Art. 31, Abs. 3 FHG). 3 Zahlungskredite 30 Übersicht Der erste Nachtrag zum Voranschlag 1996 umfasst

• 5 Kreditübertragungsgesuche im Umfang von insge­ samt 53,2 Millionen und

• 25 Begehren um Nachtragskredite in der Höhe von ins­ gesamt 491,0 Millionen. Die Begehren um Kreditnachträge verteilen sich wie folgt auf die verschiedenen Sachgruppen: in Mio Total 544,2 Laufende Ausgaben 441,9

• Personalausgaben 18,9

• Sachausgaben 186,7 Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrich- 3,4 tungen Vergütungen an Angehörige der Armee und 10,3 Beiträge zur Friedensförderung Dienstleistungen und Honorare 5,9 Übrige Sachausgaben 167,1

• Beiträge an laufende Ausgaben 236,3 davon Landwirtschaft 180,0 Bildung und Forschung 12,5 Nationalstrassen 38,4 Bürgschaftsgewährung in Berggebieten 3,0 Investitionsausgaben 102,3

• Investitionsgüter 50,9

• Darlehen und Beteiligungen 11,4

• Investitionsbeiträge 40,0 23 Si une dépense ne peut être ajournée et que l’on ne peut en conséquence attendre que le Parlement vote un crédit supplémentaire, le Conseil fédéral est autorisé à l’ou­ vrir lui-même en accord avec la Délégation des finances (crédit provisoire ordinaire). Si la dépense présente un tel degré d’urgence qu’il n’est même pas possible de consulter la Délégation des finances, le Conseil fédéral décide souve­ rainement (crédit provisoire urgent). Nous faisons preuve de la plus grande réserve dans l’octroi des crédits provisoires. Pour ne pas porter atteinte aux prérogatives du Parlement en matière de vote des dépenses, les suppléments de crédits doivent être sollicités à temps. Tous les suppléments accordés à titre provisoire seront sou­ mis à l’approbation du Parlement par le truchement du prochain supplément au budget ou, s’il est trop tard, avec le compte d’Etat, à titre de dépassements de crédits (art. 18 LFC; art. 23 OFC). La loi sur les finances de la Confédération prévoit une procédure similaire pour les crédits d’engage­ ments (art. 31, 3e al. LFC). 3 Crédits de paiements 30 Aperçu Le second supplément au budget de 1996 comprend

• 5 demandes de report de crédit de 53,2 millions et

• 25 demandes de crédits supplémentaires s’élevant au total à 491,0 millions. Les demandes de crédits supplémentaires se répartissent comme suit entre les différents groupes par nature: en mio Total 544,2 Dépenses courantes 441,9

• Dépenses de personnel 18,9

• Biens et services 186,7 Mobilier, machines, véhicules, installations 3,4 Indemnités versées aux membres du per- 10,3 sonnel de l’armée et contributions à la pro­ motion de la paix Honoraires et prestations de services 5,9 Autres biens et services 167,1

• Contributions à des dépenses courantes 236,3 dont Agriculture 180,0 Formation et recherche fondamentale 12,5 Routes nationales 38,4 Cautionnements dans les régions de mon- 3,0 tagne Dépenses d ’investissement 102,3

• Biens d’investissement 50,9

• Prêts et participations 11,4

• Contributions à des investissements 40,0

Nachtrag I 1996 / Supplément I 1996

E. 5 31

Kreditübertragungen

Aus 1995 nicht voll beanspruchten Zahlungskrediten sollen

53 Millionen insbesondere bei den zivilen Bauten (51 Mio) auf

das laufende Jahr übertragen werden. Verschiedene Gross­

projekte erfuhren infolge von Einsprachen erhebliche zeitli­

che Verzögerungen, so die Verwaltungsgebäude in Bern und

Ittigen, verschiedene Bauten im ETH-Bereich, beim Flugha­

fen Belp sowie beim Bundesgericht in Lausanne. Schliesslich

muss für ein Tauschgeschäft im Zusammenhang mit dem

Erwerb der Villa Rose in Genf eine Kreditübertragung in der

Höhe von neun Millionen beantragt werden. Das Gebäude in

Genf, bisher lettisches Eigentum, soll gegen das von der

Schweiz gemietete Orbdorfsgebäude in Moskau getauscht

werden. Auch wenn diese Transaktion haushaltsneutral ist,

muss ein Kreditgesuch aus finanzrechtlichen Gründen anbe­

gehrt werden. Die mit dem Tausch erzielten Einnahmen

werden der Rubrik «Erlös aus Grundstücken» gutgeschrie­

ben.

Die vier restlichen Kreditübertragungen belaufen sich auf

rund zwei Millionen.

32

Nachtragskredite

320

Für die Landwirtschaft werden Nachtragskredite in

der Höhe von insgesamt 190 Millionen beantragt. Diese sind

zum grössten Teil Folge der Beschlüsse des Bundesrates

vom 24. Januar 1996 zu den bäuerlichen Begehren vom

Herbst des vergangenen Jahres.

• Bei den Oeko-Beiträgen werden Nachträge im Umfange

von 90 Millionen anbegehrt. Der Bundesrat hat beschlos­

sen, die in der Oeko-Beitragsverordnung festgehaltenen

Ansätze für extensiv genutzte Wiesen auf stillgelegtem

Ackerland und die integrierte Produktion sowie die kontrol­

lierte Freilandhaltung rückwirkend auf den 1. Januar 1996

zu erhöhen. Zudem muss mit einer wesentlich stärkeren

Beteiligung der Landwirte an den Oeko-Programmen ge­

rechnet werden als dies bei der Budgetierung noch ange­

nommen wurde. So dürften rund 50 Prozent mehr Betriebe

auf die integrierte Produktion umstellen und rund 30 Pro­

zent mehr biologischen Anbau betreiben als im Vorjahr. Im

weiteren führt das vorgesehene Förderungsprogramm für

besonders tierfreundliche Stallhaltungssysteme zu Mehr­

aufwendungen des Bundes. Schliesslich werden für Söm­

merungsbeiträge zusätzliche Mittel benötigt.

• Bei den ergänzenden Direktzahlungen führen die vom

Bundesrat beschlossenen Verordnungsänderungen zu ei­

nem Nachtragskredit in der Höhe von 90 Millionen. Der

Grundbeitrag pro Betrieb wurde um 1 500 Franken ange­

hoben. Damit können die bäuerlichen Einkommen zusätz­

lich gestützt werden.

Für die Fleischverwertung beantragt der Bundesrat zusätz­

liche Mittel in der Höhe von zehn Millionen, wobei fünf Millio­

nen in Form eines gewöhnlichen Vorschusses benötigt wer­

den. Zur Verhinderung eines weiteren Zusammenbruchs der

Fleischpreise und zur Marktentlastung wird die Genossen­

schaft für Schlachtvieh- und Fleischversorgung im laufenden

Jahr insgesamt 25 Millionen aufwenden müssen. 15 Millio­

nen davon können dem Rückstellungsfonds «Fleisch» ent­

nommen werden. Für die Deckung des verbleibenden Fehl­

betrages soll ein zinsloses Überbrückungsdarlehen gewährt

werden, das bis zum 1. Januar 1999 zurückzuerstatten ist.

321

Seit dem 1. Januar 1996 ist die swisscontrol finan­

ziell verselbständigt. Entsprechend werden die Ausgaben

und die Gebühren für die Flugsicherung nicht mehr in der

Finanzrechnung ausgewiesen. Der Bund tritt der swisscon­

trol die zur Erfüllung ihrer Aufgaben notwendigen Bauten und

Anlagen ab. Gemäss Vertragsentwurf zwischen dem Eidg.

31

Reports de crédits

Sur le solde non utilisé des crédits de paiements de 1995, 53

millions doivent être reportés sur l’exercice en cours, dont 51

millions pour les constructions civiles. Divers projets impor­

tants ont subi des retards considérables en raison d’opposi­

tions. Sont touchés par ces retards les bâtiments administra­

tifs à Berne et à Ittigen, diverses constructions dans le

domaine des EPF, à l’aéroport de Belp ainsi qu’au Tribunal

fédéral de Lausanne. Finalement, un report de crédit de neuf

millions est requis dans le cadre d’un échange en liaison avec

l’acquisition de la Villa Rose à Genève. Le bâtiment à Ge­

nève, ancienne propriété de la Lettonie, doit être échangé

contre le bâtiment à Moscou, loué par la Confédération. Bien

qu’au niveau financier cette transaction soit neutre, une de­

mande de crédit est nécessaire sous l’angle du droit financier.

Les recettes de cette transaction seront comptabilisées sous

l’article budgétaire «vente d’immeubles».

Les quatre autres reports de crédits totalisent environ deux

millions.

32

Crédits supplémentaires

320

L’agriculture requiert des crédits supplémentaires

pour un montant total de 190 millions. En grande partie

ceux-ci résultent des décisions prises par le Conseil fédéral

le 24 janvier 1996 en réponse aux requêtes paysannes de

l’automne écoulé.

• Des crédits supplémentaires de 90 millions sont requis

pour les contributions écologiques. Le Conseil fédéral a

décidé de modifier l’ordonnance sur les contributions éco­

logiques et d’augmenter, avec effet rétroactif au 1 er janvier

1996, les taux applicables aux contributions versées pour

les prairies extensives aménagées sur des terres gelées,

la production intégrée et la détention contrôlée d’animaux

en plein air. Lors de l’élaboration du budget, la participation

des agriculteurs à ces mesures écologiques avait été

fortement sous-estimée. Par rapport à l’année précédente,

celle-ci devrait augmenter de près de 50 pour cent pour la

production intégrée et de près de 30 pour cent pour la

culture biologique. Finalement, il a décidé d’introduire un

programme visant à promouvoir des systèmes de stabu­

lation particulièrement respectueux des animaux et d’aug­

menter les contributions d’estivage.

• En ce qui concerne les paiements directs complémen­

taires, les décisions prises par le Conseil fédéral entraî­

nent des crédits supplémentaires de 90 millions. Dans le

but de soutenir le revenu agricole, la contribution de base

a été augmentée de 1 500 francs par exploitation.

Pour la mise en valeur de la viande le Conseil fédéral

propose de mettre à disposition un montant supplémentaire

de dix millions, dont cinq millions sous la forme d’un crédit

provisoire ordinaire. Dans le but d’éviter un nouvel effondre­

ment des prix de la viande et d’alléger le marché, la Coopé­

rative suisse pour l’approvisionnement en bétail de boucherie

et en viande déboursera cette année 25 millions au total. 15

millions peuvent être prélevés sur le «fonds de réserve pour

la viande». La couverture du déficit subsistant sera assurée

sous la forme d’un prêt de transition de dix millions, accordé

sans intérêt et remboursable jusqu’au 1er janvier 1999.

321

A partir du 1 er janvier 1996, Swisscontrol est finan­

cièrement indépendante, de sorte que les dépenses et les

redevances concernant la sécurité aérienne ne figurent plus

dans le compte financier de la Confédération. La Confédéra­

tion cède à Swisscontrol les constructions et les installations

nécessaires à l’accomplissement de son mandat. Conformé-

E. 6 Nachtrag I 1996 / Supplément I 1996 Finanzdepartement und der swisscontrol ist ein Übernahme­ preis von 198 Millionen vorgesehen. Der Bund hat seinerseits die Ansprüche auf vorzeitige Pensionierung der Flugver­ kehrsleiterinnen und -leiter in der Flöhe von 164 Millionen (Rückstellungsbedarf per 31.12.95) abzugelten, was einen Nachtragskredit erfordert. Die Transaktionen im Zusammen­ hang mit der finanziellen Verselbständigung der swisscontrol wirken sich nicht auf das Ergebnis der Finanzrechnung aus. Den Ausgaben des Bundes für die Pensionierungen stehen Einnahmen aus den abgetretenen Sachanlagen und Immo­ bilien im selben Umfang gegenüber. Die Differenz zwischen dem Verkaufserlös und den Aufwendungen für die vorzeiti­ gen Pensionierungen wird für die Aufstockung des Aktienka­ pitals um 20 Millionen und die Bildung einer Agio-Reserve verwendet. Bei der Aktienkapitalerhöhung handelt es sich um einen reinen Aktiventausch in der Bilanz des Bundes. Da Beteiligungen gemäss Finanzhaushaltverordnung höch­ stens zum Nominalwert bilanziert werden dürfen, muss im Umfang der Agio-Reserve eine Abschreibung zulasten der Erfolgsrechnung vorgenommen werden. Ausgehend vom Buchwert in der Bilanz des Bundes, der unter dem mit der swisscontrol vereinbarten Verkaufspreis liegt, ergibt sich ein Wertberichtigungsbedarf von 1,5 Millionen. Der Vertrag zwi­ schen dem Eidg. Finanzdepartement und der swisscontrol betreffend die vermögensrechtliche Auseinandersetzung wird erst nach Genehmigung des vorgenannten Nachtrags­ kredites unterzeichnet. 322 Für Investitionsbeiträge im Bereich der Flochschul- förderung wird ein Nachtragskredit von 40 Millionen bean­ tragt. Diese Beiträge werden über vierjährige Verpflichtungs­ kredite gesteuert. Der Nachtragskredit drängt sich auf, weil ein erheblicher Zahlungsüberhang besteht. Ende 1995 konn­ ten 49 Millionen aus eingereichten Schlussabrechnungen der Kantone nicht ausbezahlt werden. Für 1996 sind weitere Abrechnungen zu erwarten, so dass sich der nicht gedeckte Zahlungsbedarf im laufenden Jahr beinahe verdoppeln wird. Die Ursachen für den Zahlungsüberhang sind vielfältig. Ins Gewicht fallen die raschere Einreichung von Abrechnungen der Kantone und die Fertigerstellung von Grossbauten. Um die Zahlungspendenzen abzubauen und dem Bund dadurch Verzugszinsen zu ersparen, sind zusätzliche Kredite notwen­ dig. 323 Für den baulichen Unterhalt der Nationalstrassen wird ein Nachtragskredit von 38 Millionen beantragt. Dem Voranschlag 1996 lag die Annahme zugrunde, dass die auf­ grund der Sanierungsmassnahmen 1994 reduzierten Bei­ tragssätze auf Beginn des laufenden Jahres in Kraft treten. Aus juristischen Gründen musste eine einjährige Übergangs­ frist eingeräumt werden. Daher werden die reduzierten Bei­ tragssätze auf rund zehn Prozent der Gesuche Anwendung finden. Für die vor dem 1. Januar 1996 genehmigten Projekte gelten die bisherigen Beitragssätze für Arbeiten, die bis zum

31. Dezember 1996 ausgeführt werden. 324 Der Voranschlag 1996 basierte auf der Annahme einer integralen Beteiligung der Schweiz am vierten For­ schungsprogramm der EU. Der Bundesrat hat damals be­ schlossen, dass ein Teil dieser Kredite durch den Schweize­ rischen Nationalfonds und die ETH zu kompensieren ist. Weil bisher kein bilaterales Abkommen mit der EU zustande­ gekommen ist, sollen diese Kompensationen mit einem Nachtragskredit von 32 Millionen (18,7 Mio für Schwerpunkt­ programme des ETH-Rates, 10,4 Mio für Forchungsprojekte und 2,1 Mio für Schwerpunktprogramme des Schweizeri­ schen Nationalfonds sowie 0,3 Mio für Technologiefolgeab­ schätzungen) rückgängig gemacht werden. Die Zahlungs­ kredite für die Forschungs- und Entwicklungszusammenar­ beit mit der EU werden im Betrage von 34 Millionen gesperrt. ment au projet d’accord entre le Département fédéral des finances et Swisscontrol, il a été prévu de fixer le prix à 198 millions. D’un autre côté la Confédération doit indemniser les droits des contrôleurs de la circulation aérienne à une retraite anticipée. Cette indemnité s’élève à 164 millions (réserves nécessaires au 31.12.95), pour lesquels un crédit supplé­ mentaire est requis. Pour la Confédération, ces transactions n’ont aucune conséquence sur le résultat du compte finan­ cier. En effet, en contrepartie des dépenses de la Confédé­ ration pour les engagements résultant des retraites antici­ pées apparaissent des recettes d’un même montant au titre de la cession des constructions et installations. La différence entre le produit de la cession et les dépenses résultant des retraites anticipées est utilisée pour l’augmentation du capital social de Swisscontrol (20 mio) et la création d’une réserve agio. Pour l’augmentation du capital social, il s’agit en fait d’un échange d’actifs au bilan. Selon l’ordonnance sur les fi­ nances de la Confédération, les participations sont évaluées à leur valeur nominale. Un amortissement de l’ordre de grandeur de la réserve agio doit dès lors être effectué à charge du bilan. En prenant en compte la valeur comptable figurant au bilan, qui est inférieure au prix de la reprise conclut avec Swisscontrol, une réévaluation de 1,5 million est néces­ saire. L’accord entre le Département fédéral des finances et Swisscontrol, réglant les modalités de répartition du patri­ moine, ne sera signé qu’après l’approbation du crédit supplé­ mentaire susmentionné. 322 Les subventions aux investissements accordées dans le cadre de l’aide aux universités, requièrent un crédit supplémentaire de 40 millions. Ces contributions sont gérées par des crédits d’engagements quadriennaux. Ce crédit sup­ plémentaire est nécessaire à cause de l’important excédent d’obligations de paiements aux cantons. A fin 1995, l’excé­ dent d’obligations de paiements s’élevait à 49 millions. Pour 1996, il faut encore s’attendre à de nouvelles demandes de subventions, de telle sorte que les besoins non couverts devraient pratiquement doublés. Les causes sont multiples. Il s'agit notamment des décomptes des cantons, qui sont parvenus plus rapidement que prévu, et de l’achèvement de constructions importantes. Pour diminuer quelque peu la pression exercée par le solde dû et éviter des intérêts mora­ toires, des crédits supplémentaires sont nécessaires. 323 Un crédit supplémentaire de 38 millions est requis pour la participation de la Confédération au gros entretien des routes nationales. Le budget 1996 avait été établi en tenant compte de la réduction des taux de subvention déci­ dée avec les mesures d’assainissement 1994. Pour des raisons juridiques, des dispositions transitoires ont dû être introduites pour une année. De ce fait, les taux réduits ne sont applicables que dans environ dix pour cent des cas. En effet, pour les crédits d'entretien approuvés avant le 1er janvier 1996, il convient d’appliquer les anciens taux à tous les travaux réalisés jusqu’au 31 décembre 1996. 324 Le budget 1996 était basé sur la participation intégrale de la Suisse au 4e programme-cadre de recherche et de développement de l’Ùnion européenne (UE). A l’époque, le Conseil fédéral avait décidé qu’une partie de ces crédits serait compensée par le Fonds national suisse et les EPF. Un accord bilatéral n’ayant pu être obtenu avec l’UE, les montants coupés à titre de compensation dans le budget 1996 sont rétablis par le biais d’un crédit supplémentaire de 32 millions (18,7 millions pour les programmes prioritaires des EPF, 10,4 millions pour le Fonds national suisse, 2,1 millions pour les programmes prioritaires du Fonds national suisse et 0,3 million pour l’évaluation des choix technolo­ giques). Les crédits de paiement pour la coopération scien­ tifique et technique avec l’UE sont bloqués pour un montant de 34 millions.

Nachtrag 11996 / Supplément I 1996

E. 7 325

Erwähnenswert sind schliesslich die folgenden Nach­

tragskredite:

• 10,3 Millionen für die Unterstützung der OSZE-Mission

in Bosnien-Herzegowina mit einer logistischen, militäri­

schen Einheit von höchstens 75 Personen. Diese sollen

Dienstleistungen in den Bereichen Luft- und Strassen-

transport, Fahrzeugunterhalt, Postverteilung und medizini­

sche Beratung erbringen.

• 4,0 Millionen zur Vergebung eines Expertenauftrages an

einen Berater für die Unterstützung der Verwaltungsre­

form. Dieser Nachtragskredit wird durch anteilsmässige

Sperrungen der Rubriken «Kommissionen und Honorare»

und «Forschungs- und Entwicklungsaufträge» der Depar-

temente und der Bundeskanzlei vollumfänglich kompen­

siert.

• 3,0 Millionen für die Bürgschaftsgewährung in Bergge­

bieten. Aufgrund der schlechteren Wirtschaftslage für die

Klein- und Mittelbetriebe muss mit einem höheren Verlust­

risiko gerechnet werden.

326

Die übrigen Nachtragskredite belaufen sich insge­

samt auf neun Millionen und verteilen sich auf 12 Begehren.

4

Wertberichtigungen

Im Zusammenhang mit der finanziellen Verselbständigung

der swisscontrol muss eine nicht budgetierte Abschreibung

von 1,5 Millionen zulasten der Erfolgsrechnung vorgenom­

men werden (vgl. Ziffer 321).

5

Verpflichtungskredite

Mit der vorliegenden Botschaft wird ein Verpflichtungskredit

für die Ausrichtung von Ausgleichsbeiträgen als Abgeltung

von Ertragseinbussen infolge unterbliebener Nutzung von

Wasserkraft im Fall «Greina» beantragt. Auf Mitte November

1995 setzte der Bundesrat eine Verordnung in Kraft, welche

die Modalitäten dieser Ausgleichszahlungen regelt. Gestützt

auf diese Rechtsgrundlage haben der Kanton Graubünden

sowie die Gemeinden Somvix und Vrin ein Gesuch um Ab­

geltungsleistungen eingereicht. Weil die Voraussetzungen

für Beiträge gegeben sind, beantragt der Bundesrat einen

Verpflichtungskredit in der Höhe von 36 Millionen. Der Betrag

ergibt sich aufgrund der jährlichen Beiträge von rund 900 000

Franken während vierzig Jahren. Weil die für die Ausgaben­

bremse massgebliche Grenze von zwei Millionen bei wieder­

kehrenden Ausgaben unterschritten wird, unterliegt dieser

Verpflichtungskredit der Ausgabenbremse nicht.

Mit der vorliegenden Botschaft wird ein Zusatzkredit von zehn

Millionen für den Erwerb von Liegenschaften anbegehrt,

obwohl der entsprechende Verpflichtungskredit vom Parla­

ment gekürzt worden ist. Der bewilligte Sammelkredit muss

aufgrund des unerwartet raschen Zustandekommens einer

Einigung mit der russischen Föderation über den Tausch des

Botschaftsgebäudes in Moskau gegen die Villa Rose in Genf

aufgestockt werden (vgl. auch Ziff. 31). Weil die für die

Unterstellung unter die Ausgabenbremse massgebliche

Grenze nicht erreicht wird, unterliegt auch dieser Verpflich­

tungskredit nicht der Ausgabenbremse.

325

Parmi les autres demandes, il importe notamment de

mentionner:

• 10,3 millions pour l’appui apporté à la mission de l’OSCE

en Bosnie-Herzégovine par une unité logistique et militaire

de 75 personnes au maximum. Celles-ci sont chargées

d’apporter leurs sen/ices dans les domaines des trans­

ports aérien et routier, de l’entretien des véhicules, de la

distribution de la poste et du conseil médical.

• 4,0 millions pour un mandat d’expertise confié à un con­

sultant extérieur dans le cadre de la restructuration de

l’administration générale. Ce crédit supplémentaire est

entièrement compensé entre la Chancellerie fédérale et

les départements proportionnellement aux montants ins­

crits sous les groupes de dépenses “commissions et ho­

noraires” et “mandats de recherche et de développement”.

• 3,0 millions pour les cautionnements octroyés dans les

régions de montagnes. A cause de l’aggravation de la

situation économique pour les petites et moyennes entre­

prises, le risque de pertes est plus élevé que prévu.

326

Les autres crédits supplémentaires s’élèvent au total

à neuf millions, qui se répartissent sur 12 demandes.

4

Réévaluations

En relation avec l’indépendance financière de Swisscontrol

un amortissement de 1,5 million, non prévu au budget, doit

être effectué à charge du compte de résultats (cf. ch. 321).

5

Crédits d’engagements

Par le présent message, un crédit d’engagement est requis

pour les montants compensatoires à verser dans le cas

«Greina» en vue de combler le manque à gagner résultant

d’une restriction considérable de l'utilisation de forces hy­

drauliques. L’ordonnance réglant les modalités de paiements

de ces montants compensatoires est entrée en vigueur à

mi-novembre 1995. Sur cette base légale, le canton des

Grisons, ainsi que les communes de Somvix et de Vrin ont

fait une demande pour le versement de montants compen­

satoires. Les conditions requises étant remplies, le Conseil

fédéral demande l’ouverture d’un crédit d’engagement de 36

millions, qui a été calculé sur la base de contributions an­

nuelles de 900 000 francs versées durant quarante ans. Ce

crédit d’engagement n’est pas soumis au frein aux dépenses,

du fait que la limite fixée pour les dépenses périodiques

(2 mio) n’est pas atteinte.

Un crédit additionnel de dix millions est requis pour l’acqui­

sition d’immeubles, bien que le Parlement ait réduit ce

crédit d’engagement. Le crédit de programme autorisé doit

être augmenté, suite à l’accord intervenu plus rapidement

que prévu avec la Fédération de Russie concernant l’é­

change du bâtiment consulaire à Moscou avec la Villa Rose

à Genève, (cf. ch. 31). Ce crédit d’engagement n’est pas

soumis au frein aux dépenses, du fait que la limite fixée pour

les dépenses uniques n’est pas atteinte.

E. 8 Entwurf Bundesbeschluss über den Nachtrag I zum Voranschlag 1996 vom # Juni 1996 Die Bundesversammlung der Schweizerischen Eidgenossen­ schaft, nach Einsicht in die Botschaft des Bundesrates vom

3. April 1996 beschliesst: Art. 1 Kreditübertragungen und Nachtragskredite Für das Jahr 1996 werden als erster Nachtrag zum Voran­ schlag der Eidgenossenschaft gemäss besonderem Verzeich­ nis folgende Zahlungskredite bewilligt:

• 53 160 000 Franken als Kreditübertragungen aus dem Vor­ jahr,

• 491 013 500 Franken als Nachtragskredite. Art. 2 Nicht der Ausgabenbremse unterstellte Verpflich­ tungskredite Für das Jahr 1996 werden Verpflichtungskredite im Betrage von 46 Millionen gemäss besonderem Verzeichnis bewilligt. Art. 3 Schlussbestimmung Dieser Beschluss ist nicht allgemeinverbindlich; er untersteht nicht dem Referendum. Projet Arrêté fédéral concernant le premier supplément au budget de 1996 du # juin 1996 L’Assemblée fédérale de la Confédération suisse, vu le mes­ sage du Conseil fédéral du 3 avril 1996, arrête: Art. 1 Crédits reportés et crédits supplémentaires Les crédits de paiements ci-après sont ouverts au titre du premier supplément au budget de 1996, selon liste spéciale:

• 53160 000 francs de crédits reportés de l’année précédente,

• 491 013 500 francs de crédits supplémentaires. Art. 2 Crédits d’engagements non soumis au frein aux dépenses Des crédits d’engagements d’un montant de 46 millions, selon liste spéciale, sont ouverts au titre du premier supplément au budget de 1996. Art. 3 Disposition finale Le présent arrêté, qui n’est pas de portée générale, n’est pas soumis au référendum.

E. 10 Nachtrag I 1996 / Supplément I 1996 Nachtragskredit I Kreditübertragung I (•) in Franken Rechnung Compte 1995 Voranschlag Budget 1996 Nachtragskredite Crédits supplémentaires 1996 Crédit supplémentaire I Report de crédit I (•) Finanzrechnung 1 Behörden und Gerichte 104 Bundeskanzlei 3100.040 Dienstleistungen Dritter 2 Departement für aus­ wärtige Angelegenheiten 201 Departement für aus­ wärtige Angelegen­ heiten 3600.300 UNESCO, Paris 3600.302 Europäische Organisation für Kernforschung (CERN) 202 Direktion für Ent­ wicklungszusammen­ arbeit und humani­ täre Hilfe 4200.002 Regionale Entwicklungs­ banken, Beteiligungen 306 Departement des Innern Bundesamt für Kultur 2 230 487 5 848 500 5 589 919 40 102 700 5 536 000 40 900 000 924 549 2 095 000 3180.009 Studie für die Kinderder Landstrasse 3600.115 Stiftung «Zukunft für schweizer Fahrende» 316 Bundesamt für Gesundheitswesen 3190.001 Gesundheitsmassnahmen bei der ausländischen Be­ völkerung 1 000 054 700 000 544 173 500 4 220 000 4 220 000 4 220 000 2 362 200 962 200 162 900 799 300 1 400 000 1 400 000 73 197 000 1 200 000 50 000 1 150 000 465 000 465 000 Compte financier 1 Autorités et tribunaux 104 Chancellerie fédérale 3100.040 Prestations de service 201 Département des affaires étrangères Département des affaires étrangères 3600.300 UNESCO, Paris 3600.302 Organisation européenne pour la recherche nuclé­ aire, Genève (CERN) 202 Direction de la coo­ pération au dévelop­ pement et de l’aide humanitaire 4200.002 Banques régionales de dé­ veloppement, participa­ tions 3 Département de l’inté­ rieur 306 Office fédéral de la culture 3180.009 Etude concernant les en­ fants de la grand-route 3600.115 Fondation «assurer l’avenir des gens du voyage suisses» 316 Office fédéral de la santé publique 3190.001 Mesures de santé pour la population étrangère

Begründung Nachtrag I 1996 / Supplément I 1996 Exposé des motifs

E. 11 Zu 104 Bundeskanzlei

3100.040 Für die Unterstützung der Verwaltungsreform soll ein Experten­

auftrag an einen externen Berater vergeben werden. Der Nach­

tragskredit von 4 Millionen wird durch anteilsmässige Sperrun­

gen der Rubriken «Kommissionen und Honorare» und «For-

schungs- und Entwicklungsaufträge» der Departemente und der

Bundeskanzlei vollumfänglich kompensiert. Zusätzlicher Mehr­

bedarf von 220 000 Franken infolge Nichtberücksichtigung der

Mehrwertsteuer von 6,5% auf den Leistungen der Schweiz.

Depeschenagentur.

Zu 201 Eidg. Departement für auswärtige Angelegenheiten

3600.300 Beitrag an die Organisation und Kurs des Französischen Francs

leicht höher als im Voranschlag vorgesehen. Gewöhnlicher Vor­

schuss.

3600.302 Zusätzliche Ausgaben infolge einer leichten Erhöhung des Bei­

tragssatzes der Schweiz wegen Höherbewertung des Schwei­

zerfrankens.

Zu 202 Direktion für Entwicklung und Zusammenarbeit

4200.002 Die effektiven Kapitalrückzüge ab den hinterlegten «Notes»

waren 1995 geringer als von den Entwicklungsbanken angekün­

digt. Diese Rückzüge werden jedoch zusätzlich zu den für 1996

budgetierten Beträge erfolgen. Dadurch ist eine Kreditübertra-

gung notwendig, um die festen schweizerischen Verpflichtungen

gegenüber den Entwicklungsbanken erfüllen zu können.

Zu 306 Bundesamt für Kultur

3180.009 Der mit BRB vom 16.9.1992 bewilligte Kredit für die Erarbeitung

einer Studie als Abschluss der Wiedergutmachung wurde infolge

Verzögerungen im Zusammenhang mit der Einsicht in die Akten

bis heute nicht beansprucht. Da der Zeitpunkt des Abschlusses

der für die Akteneinsicht notwendigen Vereinbarungen mit den

Kantonen nicht genau voraussehbar war, wurden hiefür keine

Mittel in den VA 96 eingestellt.

3600.115BG vom 7.10.1994 betreffend die Stiftung «Zukunft für Schwei­

zer Fahrende». Infolge Verzögerung der Inkraftsetzung des Ge­

setzes wurde der Beitrag für das Stiftungskapital sowie der erste

Betriebsbeitrag nicht budgetiert.

Zu 316 Bundesamt für Gesundheitswesen

3190.001 Die grenzsanitarischen Untersuchungen sind mit Schirmbildan­

lagen ausgerüstet, welche aufgrund der neuen Strahlenschutz­

verordnung sukzessive durch moderne Anlagen zu ersetzen

sind. Die für 1994 budgetierte Beschaffung konnte infolge der

länger dauernden Geräte-Evaluation erst im darauf folgenden

Jahr teilweise abgewickelt werden. Für die ausstehende Rest­

zahlung und für eine weitere, dringend notwendige Ersatzbe­

schaffung sind indessen im VA 96 keine Mittel eingestellt wor­

den, weil im Budgetierungszeitpunkt dieser Mehrbedarf nicht

bekannt war.

Ad 104 Chancellerie fédérale

3100.040 Dans le but de soutenir la restructuration de l’Administration

générale de la Confédération un mandat d’expertise doit être

confié à un consultant extérieur. Les dépenses supplémentaires

de 4 millions qui en résultent sont entièrement compensées par

le blocage du même montant réparti proportionnnellement entre

les articles de la Chancellerie fédérale et des départements,

articles figurant dans les groupes de dépenses «commissions et

honoraires» et «mandats de recherche et de développement».

Besoins financiers supplémentaires de 220 000 francs dus au

fait que la TVA de 6,5 % sur les prestations de l’Agence télégra­

phique suisse n’avait pas été prise en considération.

Ad 201 Département des affaires étrangères

3600.300 La contribution à l’organisation et le cours du franc français sont

légèrement plus élevés qu’il n’était prévu lors de l’établissement

du budget. Crédit provisoire.

3600.302 Dépenses supplémentaires dues à un léger relèvement de la

quote-part de la Suisse en raison de la hausse du cours du franc

suisse.

Ad 202 Direction de la coopération au développement et de l’aide

humanitaire

4200.002 Les banques de développement annoncent en principe à l’a­

vance les tirages auxquels elles procéderont sur les «notes» que

nous avons émises pour couvrir nos engagements dans leur

capital. Elles ne s’y tiennent très souvent pas. Ainsi en 1995 les

tirages effectués ont été nettement inférieurs aux prévisions.

Mais ils auront lieu en 1996, en plus de ce qui avait été annoncé

pour 1996. Un report de crédit est ainsi nécessaire pour honorer

sur-le-champ nos engagements déjà pris.

Ad 306 Office fédéral de la culture

3180.009 Le crédit, autorisé par ACF du 16.9.1992, destiné à élaborer une

étude en vue de trouver un arrangement définitif à cette indem­

nisation, n’a pas été requis jusqu’ici en raison de retards dans la

consultation des dossiers. Comme il était difficile de prévoir le

moment de la conclusion d’accords avec les cantons, accords

nécessaires pour la consultation des dossiers, aucun crédit n’a

été inscrit à cet effet dans le budget 1996.

3600.115 LF du 7.10.1994 concernant la fondation Assurer l’avenir des

gens du voyage suisses. En raison de retards dans l’entrée en

vigueur de la loi, la participation au capital de fondation et la

première contribution aux frais d’exploitation n’ont pas pu être

inscrites dans le budget.

Ad 316 Office fédéral de la santé publique

3190.001 Les examens sanitaires de frontière sont effectués à l’aide

d’appareils de radiographie, ces derniers devant être remplacés

par étapes par des installations modernes conformément à l’O

sur la protection radiologique. Les acquisitions prévues en 1994

n’ont pu être effectuées en partie qu’en 1995 par suite l’évalua­

tion prolongée des appareils. Cependant aucun crédit n’a été

budgétisé en 1996 pour l’achat du solde des appareils et d’autres

qu’il faut remplacer rapidement, car au moment de l’établisse­

ment du budget, ces besoins supplémentaires n’étaient pas

connus.

E. 12 Nachtrag I 1996 / Supplément I 1996 Nachtragskredit I Kreditübertragung I (•) in Franken Rechnung Compte 1995 Voranschlag Budget 1996 Nachtragskredite Crédits supplémentaires 1996 Crédit supplémentaire I Report de crédit I (•) en francs 327 Bundesamt für Bildung und Wissenschaft 3180.007 Technologiefolge­ abschätzung 3600.101 S tiftung’Schweiz. Natio­ nalfonds zur Förderung der wissenschaftlichen Forschung’ 3600.116 Schwerpunktprogramm des Schweiz. Nationalfonds 4600.001 Hochschulförderung, Sachinvestitionsbeiträge 329 ETH-Rat 3020.003 Schwerpunktprogramme 4 Justiz- und Polizei­ departement 408 Bundesamt für Zivil­ schutz 3110.002 Beschaffung von Zivil­ schutzmaterial 5 Militärdepartement 510 Generalstab 3170.001 Friedensförderung 570 Bundesamt für Landestopographie 3110.001 Infrastruktur 286 663 300153 000 83 999 724 1 092 400 288 100 000 33 500 000 85 000 000 24 899 505 19 700 000 33 999 882 32 412 000 52 817 000 317 000 10 400 000 2 100 000 40 000 000 18 715 000 18 715 000 3 000 000 3 000 000 3 000 000 327 Office fédéral de l’éducation et de la science 3180.007 Evaluation des choix tech­ nologiques 3600.101 Fondation’Fonds national suisse de la recherche scientifique’ 3600.116 Programmes prioritaires du Fonds national suisse 4600.001 Aide aux universités, sub­ ventions pour les inves­ tissements 329 Conseil des EPF 3020.003 Programmes prioritaires Département de justice et police 408 4 648 866 7 450 000 988 686 1 346 000 10 680 000 10 300 000 10 300 000 380 000 380 000 Office fédéral de la protection civile 3110.002 Acquisition de matériel de protection civile 5 Département militaire 510 Etat-major général 3170.001 Promotion de la paix 570 Office fédéral de la topographie 3110.001 Infrastructure

Nachtrag I 1996 / Supplément I 1996

E. 13 Begründung

Zu 327 Bundesamt für Bildung und Wissenschaft

3180.007/Rückgängigmachen der Kompensationen, die, im Hinblick auf

3600.101/eine integrale Beteiligung der Schweiz am 4. EU-Forschungs-

3600.116 rahmenprogramm, am Zahlungskredit 1996 vorgenommen wur­

den. Die EU-Forschungskredite werden entsprechend korrigiert.

4600.001 Auf Ende 1995 lag ein Zahlungsüberhang (Teil- und Schlusszah­

lungsbegehren der Hochschulkantone) im Umfang von rund 49

Mio. Franken vor. Mit dem Nachtragskredit soll eine Auswahl

wichtiger Leistungsverpflichtungen abgetragen werden.

Zu 329 ETH-Rat

3020.003 Rückgängigmachen der Kompensationen, die, im Hinblick auf

eine integrale Beteiligung der Schweiz am 4. EU-Forschungs-

rahmenprogramm, am Zahlungskredit 1996 vorgenommen wur­

den. Die EU-Forschungskredite werden entsprechend korrigiert.

Zu 408 Bundesamt für Zivilschutz

3110.002 Aufgrund der Erfahrungen aus Katastrophenfällen drängen Kan­

tone und Gemeinden auf die rasche Ausrüstung mit dem in der

Materialliste 95 des Zivilschutzes vorgesehenen zusätzlichen

Rettungsmaterial. Der beanspruchte Betrag wird bei den Kredit­

rubriken 408.3600.001, kantonale und kommunale Kurse (2 Mio.

Franken) und 408.4600.001, Schutzbauten (1 Mio. Franken)

gesperrt.

Zu 510 Generalstab

3170.001 BRB vom 21.2.1996. Unterstützung der OSZE-Mission in Bos­

nien-Herzegowina mit einer logistischen, militärischen Einheit.

Gewöhnlicher Vorschuss.

Zu 570 Bundesamt für Landestopographie

3110.001 Verzögerungen bei der Beschaffung eines Laser-Teleskopes

infolge von Fabrikationsengpässen des Lieferanten.

Exposé des motifs

Ad 327 Office fédéral de l’éducation et de la science

3180.007/Annulation des compensations faites sur le crédit de paiement

3600.101/1996 en vue d’une participation intégrale de la Suisse au 4ème

3600.116 programme-cadre de recherche de l’UE. Les crédits pour les

programmes de recherche de l’UE seront corrigés en consé­

quence.

4600.001 A fin 1995, les besoins supplémentaires de paiements (de­

mandes de paiements partiels et finals des cantons universi­

taires) s’élevaient à quelque 49 millions de francs. Le crédit

supplémentaire doit permettre de régler une partie des engage­

ments de paiements importants.

Ad 329 Conseil des écoles polytechniques fédérales

3020.003 Annulation des compensations faites sur le crédit de paiement

1996 en vue d’une participation intégrale de la Suisse au 4ème

programme-cadre de recherche de l'UE. Les crédits pour les

programmes de recherche de l’UE seront corrigés en consé­

quence.

Ad 408 Office fédéral de la protection civile

3110.002 Les cantons et les communes, vu l’expérience acquise lors de

catastrophes, insistent sur l’urgence d’acquérir le matériel de

sauvetage supplémentaire tel que le prévoit la liste du matériel

95 de la protection civile. Le montant requis sera dès lors bloqué

aux articles 408.3600.001, Cours cantonaux et communaux

(2 mio de fr.) et 408.4600.001, Abris (1 mio de fr.).

Ad 510 Etat-major général

3170.001 ACF du 21.2.1996. Appui apporté à la mission de l’OSCE en

Bosnie-Herzégovine par l'envoi d’une unité logistique militaire.

Crédit provisoire.

Ad 570 Office fédéral de la topographie

3110.001 Retards dans l’acquisition d’un télescope-laser en raison de

problèmes de fabrication auxquels le fournisseur est confronté.

E. 14 Nachtrag I 1996 / Supplément I 1996 Nachtragskredit I Kreditübertragung I (•) Rechnung Compte 1995 Voranschlag Budget 1996 Nachtragskredite Crédits supplémentaires 1996 Crédit supplémentaire I Report de crédit I (•) en francs 6 Finanzdepartement 601 Finanzverwaltung 3190.007 Entschädigung KKW Graben AG 3190.010 Abgeltung an Swisscontrol für vorzeitige Pensionierungen 4000.003 Zivile Bauten 217 534 300 432 534 689 225 000 000 475 164 000 217 294 300 601 2 034 300 3190.007 164 360 000 3190.010 50 900 000 4000.003 Département des fi­ nances Administration des finances Indemnisation, Centrale nucléaire Graben S.A. Indemnisation de Swisscontrc pour des retraites anticipées

Nachtrag I 1996 / Supplément I 1996

E. 15 Begründung

Zu 601 Eidg. Finanzverwaltung

3190.0071m Prozess der Kernkraftwerk Graben AG (KWG) gegen den

Bund hat der Instruktionsrichter die Parteien aufgefordert, ihm

im Januar 1996 mitzuteilen, ob ein gerichtlicher Vergleich zu­

standegekommen ist. Ansonsten wird er mit der Beweiserhe­

bung beginnen. Die KWG ist nach wie vor bereit, einen Vergleich

abzuschliessen, wenn er demjenigen entspricht, der letztes Jahr

an der fehlenden Zustimmung der Finanzdeiegation gescheitert

ist, d.h. 225 Millionen zuzüglich Zins ab 5. September 1995 bis

zum 15. Januar 1996. Die KWG kommt dem Bund allerdings

entgegen, indem sie auf die Hälfte der aufgelaufenen Zinsen

verzichtet, sofern der Betrag spätestens Mitte Januar ausbezahlt

wird. Der vereinbarte Betrag beläuft sich somit auf gesamthaft

227 034 300 Franken. Da die EFV lediglich über einen Prozess­

führungskredit von 225 Millionen verfügt (vgl. Kreditrubrik Nr.

601.3190.007), kann sie den Vergleich nur abschliessen, wenn

der Bundesrat die fehlenden 2 034 245 Franken mittels dringli­

chem Vorschuss bewilligt. Angesichts der Tatsache, dass die

Beweislage für den Bund ungünstig und das Prozessrisiko sehr

hoch ist, sollte der Vergleich aus der Sicht des Bundes unbedingt

abgeschlossen werden. Er kann sowohl aus rechtlichen als auch

aus politischen Gründen durchaus als angemessen bezeichnet

werden.

3190.010 Ausgliederung der swisscontroll (sc) aus dem Bundeshaushalt

gemäss BRB vom 25.9.1995. Zu diesem Zweck tritt der Bund die

zur Erfüllung ihres Auftrages notwendigen Bauten und Anlagen

zu den im Vertrag zwischen dem EFD und der sc festgelegten

Werten im Gesamtbetrag von 197 650 673 Franken ab. Im

Gegenzug hat der Bund die von der sc zu übernehmenden

Ansprüche der Flugverkehrsleiter auf vorzeitige Pensionierung

im Betrage von 164 360 000 Franken (notwendige Rückstellung

per 1.1.96). Die verbleibende Differenz dient der Erhöhung des

Aktienkapitals der sc um 19,9 Millionen und der Schaffung einer

Agioreserve.

Die Abgeltung an die sc für die Übernahme der Verpflichtungen

aus vorzeitigen Pensionierungen ist als Ausgabe in der Finanz­

rechnung einzustellen. Der Gegenwert der dafür abgetretenen

Sachwerte erscheint als Verkaufserlös ebenfalls in der Finanz­

rechnung (Rubrik 601.6000.002). Bei der Aufstockung des Ak­

tienkapitals der sc um 19,9 Millionen in Form einer Sacheinlage

handelt es sich um einen reinen Aktiventausch für den gleichen

Zweck. Eine blosse Umbuchung innerhalb der Bundesbilanz ist

daher zulässig. Im Umfang der nicht bilanzierungsfähigen Agio­

reserve muss eine nicht budgetierte Wertberichtigung zulasten

der Erfolgsrechnung vorgenommen werden. Der Kredit bleibt bis

zur Unterzeichnung des Vertrages durch den Vorsteher EFD

gesperrt.

4000.003 Bei diversen Grossprojekten (z.B. bei den Verwaltungsgebäu­

den in Bern und Ittigen sowie mehreren Vorhaben im ETH-Be-

reich, insbesondere der Verlegung der EPFL nach Ecublens)

musste eine deutliche Verzögerung des Baufortschritts hinge­

nommen werden. Verschiedene Verzögerungen des Baube­

ginns und Einsprachen in Grossprojekten (ETHZ Hönggerberg,

3. Ausbauetappe; Bundesbauten Flughafen Bern-Belp; Bundes­

gericht Lausanne) führten zu erheblichen Minderausgaben im

Jahre 1995. Der Kauf der Nachbarliegenschaft der EMPA Dü­

bendorf («MBA-Gebäude») konnte nicht wie vorgesehen abge­

wickelt werden. Um die finanzrechtlich korrekte Abwicklung des

Tausches der Villa Rose in Genf (ehemals lettisches Grundei­

gentum) gegen das Botschaftsgebäude in Moskau zu gewähr­

leisten, muss die Rubrik mit dem Erwerbspreis von rund 8,9

Millionen Franken belastet werden. Der entsprechenden Einnah­

menrubrik wird derselbe Betrag gutgeschrieben. Die vorerwähn­

ten Umstände führen zu einem erhöhten Kreditbedarf im Jahre

1996.

Exposé des motifs

Ad 601 Administration des finances

3190.007 Dans le procès opposant la Centrale nucléaire de Graben S.A.

(CNG) à la Confédération, le juge d’instruction a enjoint les

parties de lui indiquer en janvier 1996 si une transaction passée

en justice avait abouti. Si tel n’est pas le cas, le recueil des

preuves débutera. Comme auparavant, la CNG est prête à

conclure une transaction si elle correspond à celle qui a échoué

l'an passé faute de l’approbation de la délégation des finances,

à savoir si elle porte sur une somme de 225 millions plus les

intérêts du 5 septembre 1995 au 15 janvier 1996. La CNG fait

une concession à la Confédération puisqu’elle renonce à la

moitié des intérêts qui lui sont dus si le montant lui est versé au

plus tard à mi-janvier. Le montant arrêté s’élève dès lors à

227 034 300 francs au total. Comme l’AFF ne dispose que d’un

crédit de 225 millions pour conduire le procès (voir l’article

601.3190.007), elle ne peut conclure une transaction que si le

Conseil fédéral accorde les 2 034 245 francs manquants par le

biais d’un crédit provisoire urgent. Compte tenu du fait que l’état

des preuves est défavorable à la Confédération et que le risque

de procès est très élevé, la Confédération estime qu'il faut

absolument accepter la transaction. Elle peut en effet être consi­

dérée comme tout à fait convenable tant du point de vue juridique

que politique.

3190.010 Séparation de Swisscontrol (SC) des comptes de la Confédéra­

tion selon ACF du 25.9.1995. A cette fin, la Confédération cède

à ce dernier les constructions et installations nécessaires à

l’accomplissement de son mandat pour un montant total de

197 650 673 francs, montant fixé par contrat entre le DFF et SC.

En contrepartie, la Confédération doit indemniser les droits des

contrôleurs de la circulation aérienne à une retraite anticipée

s'élevant à 164 360 000 francs, droits qui doivent être repris par

SC (provision requise au 1er janvier 1996). Le solde restant sert

à relever le capital social de SC de 19,9 millions et à créer une

réserve agio.

L’indemnité versée à SC pour la reprise des engagements

résultant de retraites anticipées figure comme dépense dans le

compte financier. La contrepartie des valeurs cédées à cet fin

apparaît également comme produit de vente dans le compte

financier (article 601.6000.002). Concernant l’augmentation du

capital social de SC de 19,9 millions de francs sous forme

d’apport en nature, il s’agit d'une véritable permutation dans

l’actif pour la même affectation. C’est pourquoi il est possible

d’effectuer une simple extourne au sein du bilan de la Confédé­

ration. Au titre de la réserve agio figurant au bilan, il faut effectuer

une réévaluation à charge du compte de résultats, réévaluation

qui n’était pas prévu lors de l’établissement du budget. Le crédit

reste bloqué jusqu’à la signature du contrat par le Chef du DFF.

4000.003 Retards importants dans l’avancement des travaux de divers

grands projets (par, ex., les bâtiments administratifs de Berne

«Emchareal» et d’Ittigen, ainsi que plusieurs projets dans le

domaine des EPF, notamment le transfert de l’ERFL à Ecublens).

Dépenses moindres en 1995 en raison de divers retards dans le

début des travaux de construction et d’oppositions concernant

des projets de grande envergure (EPFZ Hönggerberg, 3ème

étape de construction; constructions fédérales, aéroport de

Berne-Belp, Tribunal fédéral de Lausanne). L’achat de l’immeu­

ble voisin du LFEM Duebendorf (MBA-Gebäude) n’a pas pu être

effectué comme prévu. Pour le règlement, correct sous l’angle

du droit financier, de l’échange de la Villa Rose à Genève

(ancienne propriété de la Lettonie) contre le bâtiment d’ambas­

sade à Moscou, le prix d’acquisition de quelque 8,9 millions doit

être imputé à ce crédit. L’article de recettes correspondant doit

être bonifié du même montant. Les circonstances susmention­

nées provoquent une hausse des besoins financiers en 1996.

E. 16 Nachtrag I 1996 / Supplément I 1996 Nachtragskredit I Kreditübertragung I (•) 611 Finanzkontrolle 3180.001 Kommissionen und Honorare 612 Bankenkommission 3000.001 Vergütungen an Kommis­ sionsmitglieder 7 Volkswirtschafts­ departement 703 Bundesamt für Aussen- wirtschaft 3190.001 Konferenzkosten 705 Bundesamt für Industrie, Gewerbe und Arbeit 3600.301 Bürgschaftsgewährung in Berggebieten 707 Bundesamt für Landwirtschaft 3600.210 Oeko-Beiträge 3600.211 Ergänzende Direkt­ zahlungen 4200.004 Darlehen für die Fleisch­ verwertung 720 Bundesamt für Veterinärwesen 3600.005 Entschädigung für Tierver­ luste Rechnung Compte 1995 Voranschlag Budget 1996 Nachtragskredite Crédits supplémentaires 1996 80 000 51 600 52 000 80 000 160 000 351 206 380 700 160 000 193 750 000 260 000 1 721 212 205 500 260 000 3 000 000 5 709 670 3 041 000 3 000 000 190 000 000 252 397 960 450 000 000 90 000 000 794 814 382 800 000 000 90 000 000 10 000 000 270 000 270 000 Crédit supplémentaire I Report de crédit I (•) 611 Contrôle des finances 3180.001 Commissions et honoraires 612 Commission des banques 3000.001 Indemnités versées aux commissaires 7 Département de l’écono­ mie publique 703 Office fédéral des affaires économiques extérieures 3190.001 Frais de conférence 705 Office fédéral de l’industrie, des arts et métiers et du tra­ vail 3600.301 Octroi de cautionnements en régions de montagne 707 Office fédéral de l’agriculture 3600.210 Contributions écologiques 3600.211 Paiements directs com­ plémentaires 4200.004 Placement de la viande, prêts 720 Office vétérinaire fédéral 3600.005 Indemnités pour pertes d’animaux

Nachtrag I 1996 / Supplément I 1996

E. 17 Begründung

Zu 611 Eidg. Finanzkontrolle

3180.001 Mehrbedarf für Wirtschaftlichkeitsprüfungen gemäss revidiertem

Finanzkontrollgesetz.

Zu 612 Eidg. Bankenkommission

3000.001 Wahl des neuen Präsidenten der EBK auf den 1. Januar 1996

gemäss BRB vom 25. Oktober 1995 und ergänzendem Brief des

GS EFD vom 24. November 1995 (Kontierung). Mehrbedarf

infolge Zusatzvergütung an den neuen Präsidenten bis zum

Erreichen des 62. Altersjahres. Gewöhnlicher Vorschuss.

Zu 703 Bundesamt für Aussenwirtschaft

3190.001 Im Rahmen des Schweizer Vorsitzes von EUREKA (1994/95)

wurde für 1995 ein Betrag von rund 2,4 Millionen budgetiert.

Dieser Kredit wurde nicht vollständig verwendet. Die beantragte

Kreditübertragung beläuft sich auf 260 000 Franken und dient

der Durchführung von zwei «Brokerage Events» in der Schweiz

(«Partnerbörsen» für kleine und mittlere Unternehmungen aus

EUREKA-Mitgliedländern). Diese Anlässe wurden während des

Schweizer Vorsitzes beschlossen, konnten aber nicht durchge­

führt werden.

Zu 705 Bundesamt für Industrie, Gewerbe und Arbeit

3600.301 Höhere Bürgschaftsverluste als bei der Budgetierung angenom­

men wurde. Gewöhnlicher Vorschuss 1 Millionen.

Zu 707 Bundesamt für Landwirtschaft

3600.210 Mehraufwendungen gestützt auf den Bundesratsbeschluss vom

24. Januar 1996 über die bäuerlichen Begehren von Herbst 1995

(Totalrevision der Oeko-Beitragsverordnung vom 26.4.93). Er­

höhung der Beitragsansätze für extensiv genutzte Wiesen auf

stillgelegtem Ackerland, die Integrierte Produktion, den Biologi­

schen Landbau und die Kontrollierte Freilandhaltung. Mehrbe­

teiligung der Landwirte an den bestehenden Oeko-Massnah-

men. Einführung eines Förderungsprogrammes für besonders

tierfreundliche Stallhaltungssysteme.

3600.211 Mehraufwendungen gestützt auf den Bundesratsbeschluss vom

24. Januar 1996 über die bäuerlichen Begehren vom Herbst

1995 (Änderung der Direktzahlungsverordnung vom 26. April

1993). Erhöhung des Grundbeitrages pro Betrieb um 1 500

Franken für das Jahr 1996.

4200.004 BRB vom 24. Januar 1996 über die Gewährung eines zinslosen

Überbrückungsdarlehens an die Schweiz. Genossenschaft für

Schlachtvieh und Fleischversorgung. Zur Verhinderung eines

weiteren Preiszusammenbruchs und zur Marktentlastung sind

zusätzliche Verwertungsmassnahmen erforderlich, zu deren Fi­

nanzierung die Mittel des «Rückstellungsfonds Fleisch» nicht

ausreichen. Die Ausgabe wird aktiviert. Gewöhnlicher Vorschuss

5 Millionen.

Zu 720 Bundesamt für Veterinärwesen

3600.005 Erstmalige Entschädigung eines Tierverlustes infolge Auftretens

der hochansteckenden «Newcastle Krankheit (NCD)» gemäss

Art. 31 Abs 3 des Tierseuchengesetzes (TSG) vom 1. Juli 1966

und Art. 98 Abs. 1 der Tierseuchenverordnung (TSV) vom

27. Juni 1995, wofür noch keine Kreditrubrik zur Verfügung steht.

Gewöhnlicher Vorschuss.

Exposé des motifs

Ad 611 Contrôle des finances

3180.001 Besoins supplémentaires pour les contrôles de rentabilité au

sens de la loi révisée sur le Contrôle fédéral des finances.

Ad 612 Commission des banques

3000.001 Election du nouveau Président de la CFB au 1er janvier 1996

selon ACF du 25 octobre 1995 et la lettre complémentaire du

Secrétariat général du DFF. Hausse des besoins financiers due

au versement d’une indemnité supplémentaire au nouveau Pré­

sident jusqu’à sa 62e année. Crédit provisoire.

Ad 703 Office fédéral des affaires économiques extérieures

3190.001 Dans le cadre de la présidence suisse d’EUREKA (1994/95), un

montant de quelque 2,4 millions de francs a été budgétisé pour

1995. Ce crédit n'a pas été utilisé entièrement. La demande de

report de crédit s’élève à 260 000 francs et doit servir au

financement de deux «brokerage events» en Suisse («bourses

aux idées» réunissant de petites et moyennes entreprises des

pays membres d’EUREKA). La décision d’organiser ces manife­

stations avait été prise durant la présidence suisse, mais ces

deux manifestations n’avaient finalement pas pu avoir lieu.

Ad 705 Office fédéral de l’industrie, des arts et métiers et du travail

3600.301 Les pertes sur cautionnement sont plus élevées qu’il n’était prévu

lors de l’établissement du budget. Crédit provisoire de 1 million

de francs.

Ad 707 Office fédéral de l’agriculture

3600.210 Dépenses supplémentaires en vertu de l’ACF du 24 janvier 1996

relatif aux requêtes paysannes de l’automne 1995 (révision

totale de l’O du 26 avril 1993 sur les contributions écologiques).

Relèvement des taux applicables aux contributions prévues

pour les mesures suivantes: prairies extensives aménagées sur

des terres gelées, production intégrée, culture biologique et

détention contrôlée d'animaux en plein air. Participation accrue

des agriculteurs aux mesures écologiques existantes. Introduc­

tion d’un programme visant à promouvoir des systèmes de

stabulation particulièrement respectueux des animaux.

3600.211 Dépenses supplémentaires en vertu de l’ACF du 24 janvier 1996

relatif aux requêtes paysannes de l’automne 1995 (modification

de l’O du 26 avril 1993 sur les paiements directs). Majoration de

la contribution de base de 1 500 francs par exploitation pour

1996.

4200.004 ACF du 24 janvier 1996 concernant un prêt de transition à la

Coopérative suisse pour l’approvisionnement en bétail de bou­

cherie et en viande. Comme il faut à tout prix éviter une nouvelle

chute des prix et alléger le marché, des mesures supplémen­

taires de placement s’imposent, le «fonds de résen/e pour la

viande» ne suffisant pas à en assurer le financement. La dé­

pense est capitalisée. Crédit provisoire de 5 millions de francs.

Ad 720 Office vétérinaire fédéral

3600.005 Versement des premières indemnités pour pertes d'animaux par

suite de l’apparition de la maladie de Newcastle (NCD), une

épizootie hautement contagieuse, conformément à l’article 31,

3e al., de la loi du 1er juillet 1966 sur les épizooties (LFE) et à

l’art. 98, 1er al., de l’O du 27 juin 1995 sur les épizooties,

indemnités pour lesquelles il n’existe encore pas d’article bud­

gétaire. Crédit provisoire.

E. 18 Nachtrag I 1996 / Supplément 11996 Nachtragskredit I Kreditübertragung I (•) in Franken 723 Bundesamt für Konjunkturfragen 3180.002 Forschungs-und Entwick­ lungsaufträge Verkehrs- und Energie­ wirtschaftsdepartement 802 Bundesamt für Verkehr 3180.002 Forschungs- und Ent­ wicklungsaufträge 806 Bundesamt für Strassenbau 3600.001 Nationalstrassen, baulicher Unterhalt Rechnung Compte 1995 2 914 298 1 039 938 Voranschlag Budget 1996 700 000 1 950 000 Nachtragskredite Crédits supplémentaires 1996 220 000 220 000 39 430 000 1 000 000 1 000 000 218 653 006 161 400 000 38 430 000 38 430 000 Crédit supplémentaire I Report de crédit I (•) en francs 723 Office fédéral des questions conjonctu­ relles 3180.002 Mandats de recherche et de développement 8 Département des trans­ ports, des communica­ tions et de l’énergie 802 Office fédéral des transports 3180.002 Mandats de recherche et de développement 806 Office fédéral des routes 3600.001 Routes nationales, gros entretien

Nachtrag I 1996 / Supplément I 1996

E. 19 Begründung Zu 723 Bundesamt für Konjunkturfragen 3180.002 Übernahme des EU REKA-Vorsitzes 1994/95 durch die Schweiz (BRB vom 28.9.1992). Zum Zeitpunkt der Budgetierung war nicht voraussehbar, welche Aktivitäten im Zusammenhang mit dem EUREKA-Vorsitz 1996 noch zu Zahlungen führen würden. Dies betrifft besonders die Durchführung von zwei «Brokerage- Events» (Technologie-Partner-Börsen) und der damit verknüpf­ ten Evaluationen. Dadurch nicht volle Beanspruchung der für 1995 bereitgestellten Mittel und Verschiebung von Zahlungen auf 1996. Zu 802 Bundesamt für Verkehr 3180.002 Die termingerechte Realisierung der Bahnreform verlangt, dass für die nötigen Vertiefungsarbeiten externe Sachverständige zugezogen werden müssen. Zu klären sind insbesondere Fra­ gen der Ausgestaltung und des Geltungsbereichs beim Netzzu­ gang, der künftigen Strategie beim Güterverkehr, der Beziehun­ gen zwischen den SBB und den KTU sowie die finanziellen Folgen. Die entsprechenden Aufwendungen konnten nicht ins Budget 1996 aufgenommen werden, weil die Entscheide zum weiteren Vorgehen in der Bahnreform erst nach Abschluss der materiellen Behandlung gefällt wurden. Der Bundesrat hat das EVED ermächtigt, einen entsprechenden Nachtragskredit anzu­ begehren. Gewöhnlicher Vorschuss. Zu 806 Bundesamt für Strassenbau 3600.001 Die Budgeteingabe ASB für das Jahr 1996 ging davon aus, dass die neuen tieferen Beitragssätze gemäss Bundesgesetz über die Sanierungsmassnahmen 1994 ab 1. Januar 1996 in Kraft treten. Aus rechtlichen Gründen musste eine Übergangsbestimmung in die Verordnung über die Nationalstrassen vom 18. Dezember 1995 aufgenommen werden (Art. 59), die dieser Annahme nicht entspricht. Exposé des motifs Ad 723 Office fédéral des questions conjoncturelles 3180.002 Prise en charge par la Suisse de la présidence d’EUREKA 1994/95 (ACF du 28.09.1992). Au moment de la budgétisation, il n’était pas possible de prévoir quelles activités en rapport avec la présidence d’EUREKA entraîneraient encore des paiements en 1996. Ceci concerne en particulier la réalisation de deux «Brokerage Events» (bourses aux partenaires technologiques) et des évaluations y afférentes. Il en résulte une utilisation incomplète du crédit mis à disposition pour 1995 et le report de paiements à 1996. Ad 802 Office fédéral des transports 3180.002 La réalisation dans les délais de la réforme des chemins de fer exige le recours à des experts externes chargés des études approfondies nécessaires. Ils doivent notamment analyser des problèmes relatifs à la réglementation et au champ d’application concernant l’accès au réseau, la stratégie future afférente au transport de marchandises, les relations entre les CFF et les ETC, ainsi que leurs conséquences financières. Les charges correspondantes n’ont pas pu être inscrites dans le budget pour 1996, vu que les décisions relatives à la nouvelle procédure en matière de réforme ferroviaire n’ont été prises qu’une fois que le traitement matériel a été arrêté. Le Conseil fédéral a autorisé le DFTCE à demander le crédit supplémentaire approprié. Crédit provisoire. Ad 806 Office fédéral des routes 3600.001 Lors de l’élaboration du budget pour 1996, l’OFR est parti du principe que les nouveaux taux de subventionnement, revus à la baisse conformément à la LF sur les mesures d’assainisse­ ment 1994, entreraient en vigueur à partir du 1er janvier 1996. Pour des raisons d’ordre juridique, il a fallu intégrer, dans l’O sur les routes nationales du 18 décembre 1995, une disposition transitoire (art. 59) qui est toutefois contraire au principe adopté.

Nachtrag I 1996 / Supplément 11996

E. 20 Verpflichtungskredite I in Franken Objektkredit Crédit d'engagement Zusatzkredit Crédit additionnel Crédits d’engagements I en francs Total Finanzdepartement Finanzverwaltung Zusatzkredit auf Rubrik 601.4000.003 «Zivile «Bauten/Liegenschaften» für dringlichen Liegenschaftserwerb der Schweiz. Vertretung im Ausland Verkehrs- und Energiewirtschaftsdepartement Bundesamt für Wasserwirtschaft Ausrichtung von Ausgleichsbeiträgen als Abgeltung von Ertragseinbussen infolge unterbliebener Nutzung von Wasserkraft im Fall «Greina» 36 012 480 10 000 000 10 000 000 10 000 000 36 012 480 36 012 480 Total Département des finances Administration des finances Crédit additionnel afférent à l’article 601.4000.003 «Constructions civiles/acquisition d’immeubles», pour l'acquisition urgente d’immeubles destinés aux représentations suisses à l’étranger Département des transports, des communications et de l’énergie Office fédéral de l’économie des eaux Versement d’indemnités visant à compenser les pertes subies en raison de la non-utilisation de la force hydraulique dans l’affaire «Greina»

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Botschaft über den Nachtrag I zum Voranschlag für 1996 Message concernant le supplément I du budget 1996 In Staatsrechnung und Voranschlag Dans Compte d`Etat et budget In Conto di Stato e preventivo Jahr 1996 Année Anno Seite 1-20 Page Pagina Ref. No 90 001 507 Das Dokument wurde durch das Schweizerische Bundesarchiv und die Eidgenössische Finanzverwaltung digitalisiert. Le document a été digitalisé par les Archives Fédérales Suisses et l’Administration fédérale des finances. Il documento è stato digitalizzato dall'Archivio federale svizzero e dai Amministrazione federale delle finanze.

Volltext (verifizierbarer Originaltext)

Nachtrag I 1996 / Supplément I 1996 1 96.009 Botschaft über den Nachtrag I zum Voranschlag 1996 vom 3. April 1996 Sehr geehrte Herren Präsidenten, sehr geehrte Damen und Herren Wir unterbreiten Ihnen Botschaft und Entwurf zum Bundes­ beschluss über den Nachtrag I zum Voranschlag 1996 mit dem Antrag auf Zustimmung. Wir versichern Sie, sehr geehrte Herren Präsidenten, sehr geehrte Damen und Herren, unserer vorzüglichen Hochach­ tung. Bern, 3. April 1996 Im Namen des Schweizerischen Bundesrates Der Bundespräsident: Delamuraz Der Bundeskanzler: Couchepin 1 Übersicht 10 Mit dem ersten Nachtrag zum Voranschlag 1996 er­ suchen wir Sie um Ihre Zustimmung zu

• Kreditnachträgen im Umfange von 544 Millionen und

• Verpflichtungskrediten von 46 Millionen. 11 Die beantragten Kreditnachträge entfallen zu 491 Mil­ lionen auf eigentliche Nachtragskredite und zu 53 Millionen auf Kreditübertragungen. Sie führen zu einer Erhöhung der veranschlagten Gesamtausgaben um 1,2 Prozent und liegen damit über dem Vorjahreswert von 0,5 Prozent. Allerdings lassen sich aus diesem Vergleich nur bedingt Schlüsse zie­ hen. Infolge einer gewissen Zufälligkeit in der Verteilung der Kreditbegehren auf die beiden Nachträge erlaubt erst das Total der in einem Jahr auf dem Nachtragswege angeforder­ ten Zahlungskredite eine sinnvolle Aussage über den Um­ fang der Nachtragskredite. 12 Mehr als neunzig Prozent der mit dieser Botschaft beantragten Kredite entfallen auf die folgenden sechs Berei­ che:

• Landwirtschaft (190 Mio): Die Kreditbegehren gehen auf Mehrausgaben für die Oeko-Beiträge (90 Mio), die ergän­ zenden Direktzahlungen (90 Mio) und die Fleischverwer­ tung (10 Mio) zurück (vgl. Ziff. 320).

• swisscontrol (164 Mio): Seit dem 1. Januar 1996 ist die swisscontrol finanziell verselbständigt. Der Bund kommt gemäss Vertragsentwurf mit der swisscontrol für die An­ sprüche auf vorzeitige Pensionierung der Flugverkehrslei­ terinnen und -leiter in der Höhe von 164 Millionen auf 96.009 Message concernant le premier supplément du budget pour 1996 du 3 avril 1996 Messieurs les Présidents, Mesdames, Messieurs, Par le présent message, nous soumettons à votre approba­ tion un projet d’arrêté fédéral concernant le premier sup­ plément du budget pour 1996. Nous vous prions de croire, Messieurs les Présidents, Mes­ dames, Messieurs, à l’assurance de notre haute considéra­ tion. Berne, le 3 avril 1996 Au nom du Conseil fédéral suisse Le président de la Confédération Delamuraz Le chancelier de la Confédération Couchepin I Condensé 10 Avec le premier supplément du budget pour 1996, nous vous demandons de nous accorder

• des suppléments de crédits d’un montant total de 544 millions et

• des crédits d’engagements de 46 millions. I I Les suppléments de crédits sollicités se décomposent en crédits supplémentaires proprement dits (491 mio) et en crédits reportés (53 mio). Ils entraînent une augmentation du volume global des dépenses de 1,2 pour cent et se situent ainsi au-dessus de la valeur de référence de l’année passée (0,5%). Il faut toutefois se garder de tirer des conclusions par trop hâtives. En effet, les demandes de crédits ne se répar­ tissent pas d’une manière égale sur les deux suppléments. Une comparaison valable pour l’ensemble de l’exercice n’est possible qu’au vu des crédits de paiements requis par la voie des deux suppléments. 12 Plus de nonante pour cent des crédits que nous vous soumettons par le présent message concernent les six do­ maines ci-après:

• Agriculture (190 mio): les demandes de crédits résultent des dépenses supplémentaires pour les contributions éco­ logiques (90 mio), les paiements directs complémentaires (90 mio) et la mise en valeur de la viande (10 mio; cf. ch. 320).

• Swisscontrol (164 mio): depuis le 1er janvier 1996 Swiss­ control est financièrement indépendante. Conformément au projet d’accord avec Swisscontrol, la Confédération verse une indemnité de 164 millions (réserves nécessaires au 31.12.95) pour le droit des contrôleurs aériens à pren-

2 Nachtrag I 1996 / Supplément I 1996 (Rückstellungsbedarf per31.12.95). Die Zahlungen wirken sich nicht auf das Ergebnis der Finanzrechung aus. Den Ausgaben des Bundes stehen Einnahmen der gleichen Höhe aus den abgetretenen Sachanlagen und Immobilien gegenüber (vgl. Ziff. 321).

• Zivile Bauten des Bundes (51 Mio): Bei verschiedenen Grossprojekten ergaben sich deutliche Verzögerungen im Baufortschritt wegen Einsprachen (vgl. Ziff. 31).

• Hochschulförderung (40 Mio): Mit dem beantragten Nachtragskredit soll der Zahlungsüberhang bei den Inve­ stitionsbeiträgen an die Kantone abgetragen werden (vgl. Ziff. 322).

• Baulicher Unterhalt der Nationalstrassen (38 Mio): Im Gegensatz zu der im Voranschlag 1996 getroffenen An­ nahme kommen nicht die im Rahmen der Sanierungs­ massnahmen 1994 reduzierten Beitragssätze zum Zuge, sondern in rund 90 Prozent der Fälle noch die höheren Subventionssätze (vgl. Ziff. 323).

• Schweizerischer Nationalfonds und Schwerpunktpro­ gramme (32 Mio): Weil bisher kein bilaterales Abkommen mit der EU im Forschungsbereich zustandegekommen ist, werden die Kürzungen beim Schweizerischen National­ fonds und den Schwerpunktprogrammen im Voranschlag 1996 rückgängig gemacht. Die Zahlungskredite für die europäische Forschungs- und Entwicklungszusammenar­ beit mit der EU werden im selben Umfang gesperrt (vgl. Ziff. 324). Bei den übrigen betragsmässig ins Gewicht fallenden Kredi­ ten (vgl. Ziff. 325) handelt es sich im wesentlichen um:

• die logistische Unterstützung der OSZE-Mission in Bos­ nien-Herzegowina (10,3 Mio);

• einen Expertenauftrag an einen externen Berater für die Unterstützung der Verwaltungsreform (4 Mio) und

• die Bürgschaftsgewährung in Berggebieten (3 Mio). 13 Der erste Nachtrag umfasst 30 Kreditbegehren. Sie­ ben mussten bevorschusst werden, zwei davon allerdings nur teilweise. Insgesamt wurden Vorschüsse in der Höhe von 19 Millionen bewilligt. Der grösste Teil der Vorschüsse betrifft die logistische Unterstützung der OSZE-Mission in Bosnien-Herzegowina (10,3 Mio) und ein Darlehen für die Fleischverwertung (5 Mio). In einem einzigen Fall musste der Bundesrat einen Kredit dringlich bevorschussen. Im Ver­ gleich mit der Kernkraftwerk Graben AG (KWG) wurde die Entschädigung auf 225 Millionen zuzüglich Zinsen ab dem 5. September 1995 bis zum 15. Januar 1996 festgelegt. Die KWG kam dem Bund allerdings entgegen, indem sie auf die Hälfte der aufgelaufenen Zinsen verzichtete, sofern der Be­ trag spätestens Mitte Januar ausbezahlt würde. Der Nach­ tragskredit für die Zinsen im Betrage von zwei Millionen musste deshalb dringlich bevorschusst werden. 14 Im Rahmen der Beratungen zum Budget 1996 hat das Parlament zahlreiche Kürzungen vorgenommen. Der Bun­ desrat hat die Departemente und Dienststellen angewiesen, auf gekürzten Budgetpositionen grundsätzlich keine Nachtrags- oder Zusatzkredite anzubegehren. Dies gilt für alle durch Verwaltungsakte in irgendeiner Weise Steuer- und beeinflussbare Rubriken. In drei Fällen im Umfange von insgesamt 64,3 Millionen musste von diesem Grundsatz abgewichen werden. Es handelt sich zum einen um den dre une retraite anticipée. Au niveau du compte financier de la Confédération cette opération est neutre, la cession à Swisscontrol des constructions et installations étant comptabilisée comme produit de vente pour un montant équivalent à l’indemnité (cf. ch. 321).

• Constructions civiles de la Confédération (51 mio): divers projets importants ont subi des retards considéra­ bles dans l’avancement des travaux suite à des opposi­ tions (cf. ch. 31).

• Aide aux universités (40 mio): le montant requis doit servir à diminuer l’excédent d’obligations de paiements de la Confédération auprès des cantons au titre des contribu­ tions à des investissements (cf. ch. 322).

• Entretien des routes nationales (38 mio): dans le budget 1996 on avait admis que les subventions seraient accor­ dées sur la base des taux réduits arrêtés dans le cadre des mesures d’assainissement 1994. Or, contrairement à ce qui était prévu, les anciens taux plus élevés seront encore appliqués dans plus du 90 pour cent des cas (cf. ch. 323).

• Fonds national suisse et programmes prioritaires (32 mio): un accord bilatéral n’ayant pu être obtenu avec l’Union européenne dans le domaine de la recherche, les montants coupés à titre de compensation dans le budget 1996 du Fonds national et des programmes prioritaires sont rétablis. Les crédits de paiement concernant la coo­ pération scientifique et technique avec l’Union européenne sont bloqués pour un montant équivalent (cf. ch. 324). Les autres crédits importants (cf. ch. 325) concernent pour l’essentiel:

• l’appui logistique apporté à la mission de l’OSCE en Bosnie-Herzégovine (10,3 mio),

• un mandat d’expertise confié à un consultant extérieur dans le cadre de la restructuration de l’administration générale (4 mio) et

• l’octroi de cautionnement dans les régions de mon­ tagne (3 mio). 13 Le premier supplément comprend 30 demandes de crédits; sept ont été alloués à titre provisoire, dont deux en partie seulement. Des crédits provisoires ont été accordés pour un montant total de 19 millions. La majeure partie concerne le financement de l’appui logistique apporté à la mission de l’OSCE en Bosnie-Herzégovine (10,3 mio) et un prêt octroyé pour la mise en valeur de la viande (5 mio). Dans un seul cas le Conseil fédéral a dû accorder un crédit provisoire urgent. Dans le différend opposant la Centrale nucléaire de Graben SA (CNG) à la Confédération, l’indem­ nité à verser par la Confédération a été arrêtée à 225 millions plus les intérêts courant sur cette somme du 5 septembre 1995 au 15 janvier 1996. La CNG a fait une concession à la Confédération, en ce sens qu’elle renonce à la moitié des intérêts si le montant lui est versé au plus tard à mi-janvier. De ce fait, des dépenses supplémentaires de deux millions pour les intérêts ont dû être autorisées sous la forme d’un crédit supplémentaire urgent. 14 Dans le cadre des délibérations portant sur le budget 1996, le Parlement a décidé de nombreuses coupures. Le Conseil fédéral a demandé aux départements et aux offices de ne pas requérir de crédits supplémentaires ou addition­ nels sur les positions budgétaires dont les montants ont été réduits. Ce principe vaut pour tous les articles budgé­ taires qui, d’une manière ou d’une autre, peuvent être influen­ cés par un acte administratif. Dans trois cas, pour un mon­ tant total de 64,3 millions, ce principe n’a pas été respecté. Il

Nachtrag I 1996 / Supplément I 1996 3 Nachtragskredit von 10,4 Millionen fürden Schweizerischen Nationaifonds, welcher durch eine entsprechende Sperrung der Kredite für die europäische Forschungs- und Entwick­ lungszusammenarbeit kompensiert wird. Der zweite Nach­ tragskredit im Umfang von drei Millionen betrifft die Beschaf­ fung von Zivilschutzmaterial. Auch dieser Betrag wird voll­ umfänglich auf Rubriken des Bundesamtes für Zivilschutz ausgeglichen. Schliesslich wird eine Kreditübertragung von 50,9 Millionen für Bundesbauten anbegehrt. 15 Die Begehren für Kreditnachträge sowie Verpflich­ tungskredite sind im Anhang zu dieser Botschaft in zwei gesonderten Tabellen, geordnet nach Departementen und Dienststellen, einzeln aufgeführt und stichwortartig begrün­ det. Nachtragskredite und Kreditübertragungen wurden da­ bei in einem einzigen Verzeichnis zusammengefasst, wobei letztere besonders gekennzeichnet sind. Für Ausgabenrubri­ ken, auf die sowohl ein Nachtragskredit als auch eine Kredit­ übertragung entfallen, wird nur ein Begehren für den Gesamt­ betrag gestellt. In der Begründung wird auf die Aufteilung hingewiesen. 2 Erläuterungen zum Nachtragsverfahren 20 Trotz sorgfältiger Budgetierung und laufender Kredit­ überwachung kann es sich im Verlauf des Jahres erweisen, dass die bewilligten Zahlungskredite bei einzelnen Ausga­ benrubriken nicht ausreichen. Die Ursachen dafür liegen häufig

• in neuen Beschlüssen des Bundesrates oder des Parla­ mentes, die beim Abschluss der Budgetierung sich erst undeutlich abzeichneten oder noch gar nicht zur Diskus­ sion standen (z.B. die Erhöhung des Grundbeitrages pro Betrieb bei den ergänzenden Direktzahlungen);

• im unerwarteten Verlauf wichtiger Bestimmungsgrün­ de der Ausgaben (z.B. die umfangreichere Bürgschaftsge­ währung in Berggebieten wegen unerwartet hoher Risi­ ken). Lässt sich eine solche Ausgabe nicht auf das folgende Jahr verschieben, so muss ein Nachtragskredit angefordert wer­ den (Art. 17 des Finanzhaushaltgesetzes, SR 611.0, im fol­ genden: FHG; Art. 21 der Finanzhaushaltverordnung, SR 611.01, im folgenden: FHV). Für die Anteile Dritter am Ertrag von Bundeseinnahmen sind keine Nachträge erforderlich (Art. 17 Abs. 3, FHG). 21 Zusammen mit den Nachträgen können auch Ver­ pflichtungskredite anbegehrt oder schon bewilligte, aber nicht ausreichende Verpflichtungskredite durch Zusatzkredi­ te aufgestockt werden, sofern die entsprechenden Begehren dem Parlament nicht mit besonderer Botschaft zu unterbrei­ ten sind (Art. 25 ff. FHG; Art. 29 ff. FHV). 22 Eine besondere Form des Kreditnachtrages ist die Kreditübertragung: Ein für das Vorjahr bewilligter, jedoch nicht voll beanspruchter Kredit kann zur Fortsetzung oder Beendigung eines Vorhabens auf das laufende Jahr übertra­ gen werden, wenn dafür kein ausreichender Kredit budgetiert worden ist (Art. 17 Abs. 2 FHG; Art, 22 FHV). Letzteres ist meist dann der Fall, wenn bei der Realisierung eines Vorha­ bens eine Verzögerung eintritt, die bei Abschluss der Budget­ arbeiten im August des Vorjahres noch nicht erkannt werden konnte. Die Kreditübertragung wirkt der Tendenz entgegen, allfällig entstehende Kreditreste auszuschöpfen und damit nicht mehr vordringliche Ausgaben zu tätigen. s’agit en premier lieu d’un montant de 10,4 millions pour le Fonds national suisse de la recherche scientifique, lequel est entièrement compensé par le blocage des crédits de paiement destinés à la coopération scientifique et technique avec l’Union européenne. Un second crédit supplémentaire de trois millions concerne l’acquisition de matériel de pro­ tection civile. Celui-ci est également entièrement compensé sur les articles budgétaires de l’Office fédéral de la protection civile. Enfin, un report de crédit de 50,9 millions est requis pour les constructions de la Confédération. 15 Les demandes de suppléments de crédits tout comme les demandes de crédits d’engagements figurent en annexe au présent message sur deux tableaux; elles sont ventilées par départements et par offices et accompagnées d’un bref exposé des motifs. Les crédits supplémentaires et les crédits reportés sont regroupés dans un seul et unique tableau, ces derniers faisant cependant l’objet d’une mention spéciale. Pour les articles de dépenses nécessitant aussi bien un crédit supplémentaire qu’un crédit reporté, nous vous présentons une seule demande portant le montant total; la répartition exacte des articles figure dans l’exposé des motifs. 2 La voie du supplément budgétaire 20 Quand bien même nous veillons à ce que le budget soit élaboré avec soin et à ce que les crédits soient réguliè­ rement contrôlés, il peut arriver que les crédits de paiements votés pour certains articles budgétaires se révèlent insuffi­ sants au cours de l’exercice. Ceci s’explique le plus souvent par

• les nouvelles décisions du Conseil fédéral ou du Parle­ ment qui n’étaient pas encore évidentes ou même en discussion lorsque le budget a été établi (par exemple, dans le cadre des paiements directs complémentaires, l’augmentation des contributions de base versées par exploitation);

• l’évolution inattendue d’importants facteurs généra­ teurs de dépenses (par exemple, des cautionnements plus importants accordés dans les régions de montagnes suite aux risques plus élevés). Lorsqu’une dépense de ce genre ne peut être reportée à l’année suivante, il y a lieu de solliciter un crédit supplémen­ taire (art. 17 de la loi sur les finances de la Confédération, RS 611.0, ci-après LFC; art. 21 de l’ordonnance sur les finances de la Confédération, RS 611.01, ci-après OFC). Les quotes-parts de tiers au produit des recettes fédérales n’exi­ gent pas de crédits supplémentaires (art. 17, 3e al, LFC). 21 II est possible de présenter des demandes de sup­ pléments de crédits et de solliciter en même temps des crédits d’engagements ou des crédits additionnels desti­ nés à compléter les crédits d’engagements déjà votés mais insuffisants, à condition toutefois que lesdites demandes ne soient pas soumises à l’obligation de faire l’objet d’un mes­ sage au Parlement (art. 25ss. LFC; art. 29ss. OFC). 22 Le supplément de crédit peut aussi revêtir la forme d’un crédit reporté. C’est ainsi qu’un crédit de paiement voté pour l’année précédente, mais qui n’a pas été entièrement utilisé peut être reporté sur l’exercice en cours en vue d’as­ surer la poursuite ou l’achèvement d’un projet pour lequel le crédit budgétisé est insuffisant (art. 17, 2e al, LFC; art. 22 OFC). Ce dernier cas se présente généralement lorsque la réalisation d’un projet subit un retard que l’on ne pouvait prévoir au moment de la clôture des travaux d’élaboration du budget, en août de l’année précédente. Grâce au report de crédit, on est moins tenté d’utiliser à tout prix les soldes de crédits éventuels en engageant des dépenses qui ne sont pas absolument prioritaires.

4 Nachtrag I 1996 / Supplément I 1996 23 Erträgt eine Ausgabe keinen Aufschub und kann des­ halb die Bewilligung des Nachtragskredites durch die Bun­ desversammlung nicht abgewartet werden, darf sie der Bun­ desrat mit Zustimmung der Finanzdelegation selbst be- schliessen (gewöhnlicher Vorschuss). Eilt die Ausgabe derart, dass auch die Finanzdelegation nicht konsultiert wer­ den kann, beschliesst der Bundesrat selbständig (dringli­ cher Vorschuss). Bei der Bevorschussung übt der Bundesrat Zurückhaltung aus. Um das Kreditbewilligungsrecht der eidg. Räte mög­ lichst nicht durch die Bewilligung von Vorschüssen zu beein­ trächtigen, müssen Nachtragskreditbegehren frühzeitig ge­ stellt werden. Alle bevorschussten Nachträge sind der Bun­ desversammlung mit dem nächsten Nachtrag zum Voran­ schlag, oder, wenn dies nicht mehr möglich ist, mit der Staatsrechnung als Kreditüberschreitung zur nachträgli­ chen Genehmigung vorzulegen (Art. 18 FHG; Art. 23 FHV). Ein gleichartiges Dringlichkeitsverfahren sieht das Finanz­ haushaltgesetz für Verpflichtungskredite vor (Art. 31, Abs. 3 FHG). 3 Zahlungskredite 30 Übersicht Der erste Nachtrag zum Voranschlag 1996 umfasst

• 5 Kreditübertragungsgesuche im Umfang von insge­ samt 53,2 Millionen und

• 25 Begehren um Nachtragskredite in der Höhe von ins­ gesamt 491,0 Millionen. Die Begehren um Kreditnachträge verteilen sich wie folgt auf die verschiedenen Sachgruppen: in Mio Total 544,2 Laufende Ausgaben 441,9

• Personalausgaben 18,9

• Sachausgaben 186,7 Mobilien, Maschinen, Fahrzeuge, Einrich- 3,4 tungen Vergütungen an Angehörige der Armee und 10,3 Beiträge zur Friedensförderung Dienstleistungen und Honorare 5,9 Übrige Sachausgaben 167,1

• Beiträge an laufende Ausgaben 236,3 davon Landwirtschaft 180,0 Bildung und Forschung 12,5 Nationalstrassen 38,4 Bürgschaftsgewährung in Berggebieten 3,0 Investitionsausgaben 102,3

• Investitionsgüter 50,9

• Darlehen und Beteiligungen 11,4

• Investitionsbeiträge 40,0 23 Si une dépense ne peut être ajournée et que l’on ne peut en conséquence attendre que le Parlement vote un crédit supplémentaire, le Conseil fédéral est autorisé à l’ou­ vrir lui-même en accord avec la Délégation des finances (crédit provisoire ordinaire). Si la dépense présente un tel degré d’urgence qu’il n’est même pas possible de consulter la Délégation des finances, le Conseil fédéral décide souve­ rainement (crédit provisoire urgent). Nous faisons preuve de la plus grande réserve dans l’octroi des crédits provisoires. Pour ne pas porter atteinte aux prérogatives du Parlement en matière de vote des dépenses, les suppléments de crédits doivent être sollicités à temps. Tous les suppléments accordés à titre provisoire seront sou­ mis à l’approbation du Parlement par le truchement du prochain supplément au budget ou, s’il est trop tard, avec le compte d’Etat, à titre de dépassements de crédits (art. 18 LFC; art. 23 OFC). La loi sur les finances de la Confédération prévoit une procédure similaire pour les crédits d’engage­ ments (art. 31, 3e al. LFC). 3 Crédits de paiements 30 Aperçu Le second supplément au budget de 1996 comprend

• 5 demandes de report de crédit de 53,2 millions et

• 25 demandes de crédits supplémentaires s’élevant au total à 491,0 millions. Les demandes de crédits supplémentaires se répartissent comme suit entre les différents groupes par nature: en mio Total 544,2 Dépenses courantes 441,9

• Dépenses de personnel 18,9

• Biens et services 186,7 Mobilier, machines, véhicules, installations 3,4 Indemnités versées aux membres du per- 10,3 sonnel de l’armée et contributions à la pro­ motion de la paix Honoraires et prestations de services 5,9 Autres biens et services 167,1

• Contributions à des dépenses courantes 236,3 dont Agriculture 180,0 Formation et recherche fondamentale 12,5 Routes nationales 38,4 Cautionnements dans les régions de mon- 3,0 tagne Dépenses d ’investissement 102,3

• Biens d’investissement 50,9

• Prêts et participations 11,4

• Contributions à des investissements 40,0

Nachtrag I 1996 / Supplément I 1996 5 31 Kreditübertragungen Aus 1995 nicht voll beanspruchten Zahlungskrediten sollen 53 Millionen insbesondere bei den zivilen Bauten (51 Mio) auf das laufende Jahr übertragen werden. Verschiedene Gross­ projekte erfuhren infolge von Einsprachen erhebliche zeitli­ che Verzögerungen, so die Verwaltungsgebäude in Bern und Ittigen, verschiedene Bauten im ETH-Bereich, beim Flugha­ fen Belp sowie beim Bundesgericht in Lausanne. Schliesslich muss für ein Tauschgeschäft im Zusammenhang mit dem Erwerb der Villa Rose in Genf eine Kreditübertragung in der Höhe von neun Millionen beantragt werden. Das Gebäude in Genf, bisher lettisches Eigentum, soll gegen das von der Schweiz gemietete Orbdorfsgebäude in Moskau getauscht werden. Auch wenn diese Transaktion haushaltsneutral ist, muss ein Kreditgesuch aus finanzrechtlichen Gründen anbe­ gehrt werden. Die mit dem Tausch erzielten Einnahmen werden der Rubrik «Erlös aus Grundstücken» gutgeschrie­ ben. Die vier restlichen Kreditübertragungen belaufen sich auf rund zwei Millionen. 32 Nachtragskredite 320 Für die Landwirtschaft werden Nachtragskredite in der Höhe von insgesamt 190 Millionen beantragt. Diese sind zum grössten Teil Folge der Beschlüsse des Bundesrates vom 24. Januar 1996 zu den bäuerlichen Begehren vom Herbst des vergangenen Jahres.

• Bei den Oeko-Beiträgen werden Nachträge im Umfange von 90 Millionen anbegehrt. Der Bundesrat hat beschlos­ sen, die in der Oeko-Beitragsverordnung festgehaltenen Ansätze für extensiv genutzte Wiesen auf stillgelegtem Ackerland und die integrierte Produktion sowie die kontrol­ lierte Freilandhaltung rückwirkend auf den 1. Januar 1996 zu erhöhen. Zudem muss mit einer wesentlich stärkeren Beteiligung der Landwirte an den Oeko-Programmen ge­ rechnet werden als dies bei der Budgetierung noch ange­ nommen wurde. So dürften rund 50 Prozent mehr Betriebe auf die integrierte Produktion umstellen und rund 30 Pro­ zent mehr biologischen Anbau betreiben als im Vorjahr. Im weiteren führt das vorgesehene Förderungsprogramm für besonders tierfreundliche Stallhaltungssysteme zu Mehr­ aufwendungen des Bundes. Schliesslich werden für Söm­ merungsbeiträge zusätzliche Mittel benötigt.

• Bei den ergänzenden Direktzahlungen führen die vom Bundesrat beschlossenen Verordnungsänderungen zu ei­ nem Nachtragskredit in der Höhe von 90 Millionen. Der Grundbeitrag pro Betrieb wurde um 1 500 Franken ange­ hoben. Damit können die bäuerlichen Einkommen zusätz­ lich gestützt werden. Für die Fleischverwertung beantragt der Bundesrat zusätz­ liche Mittel in der Höhe von zehn Millionen, wobei fünf Millio­ nen in Form eines gewöhnlichen Vorschusses benötigt wer­ den. Zur Verhinderung eines weiteren Zusammenbruchs der Fleischpreise und zur Marktentlastung wird die Genossen­ schaft für Schlachtvieh- und Fleischversorgung im laufenden Jahr insgesamt 25 Millionen aufwenden müssen. 15 Millio­ nen davon können dem Rückstellungsfonds «Fleisch» ent­ nommen werden. Für die Deckung des verbleibenden Fehl­ betrages soll ein zinsloses Überbrückungsdarlehen gewährt werden, das bis zum 1. Januar 1999 zurückzuerstatten ist. 321 Seit dem 1. Januar 1996 ist die swisscontrol finan­ ziell verselbständigt. Entsprechend werden die Ausgaben und die Gebühren für die Flugsicherung nicht mehr in der Finanzrechnung ausgewiesen. Der Bund tritt der swisscon­ trol die zur Erfüllung ihrer Aufgaben notwendigen Bauten und Anlagen ab. Gemäss Vertragsentwurf zwischen dem Eidg. 31 Reports de crédits Sur le solde non utilisé des crédits de paiements de 1995, 53 millions doivent être reportés sur l’exercice en cours, dont 51 millions pour les constructions civiles. Divers projets impor­ tants ont subi des retards considérables en raison d’opposi­ tions. Sont touchés par ces retards les bâtiments administra­ tifs à Berne et à Ittigen, diverses constructions dans le domaine des EPF, à l’aéroport de Belp ainsi qu’au Tribunal fédéral de Lausanne. Finalement, un report de crédit de neuf millions est requis dans le cadre d’un échange en liaison avec l’acquisition de la Villa Rose à Genève. Le bâtiment à Ge­ nève, ancienne propriété de la Lettonie, doit être échangé contre le bâtiment à Moscou, loué par la Confédération. Bien qu’au niveau financier cette transaction soit neutre, une de­ mande de crédit est nécessaire sous l’angle du droit financier. Les recettes de cette transaction seront comptabilisées sous l’article budgétaire «vente d’immeubles». Les quatre autres reports de crédits totalisent environ deux millions. 32 Crédits supplémentaires 320 L’agriculture requiert des crédits supplémentaires pour un montant total de 190 millions. En grande partie ceux-ci résultent des décisions prises par le Conseil fédéral le 24 janvier 1996 en réponse aux requêtes paysannes de l’automne écoulé.

• Des crédits supplémentaires de 90 millions sont requis pour les contributions écologiques. Le Conseil fédéral a décidé de modifier l’ordonnance sur les contributions éco­ logiques et d’augmenter, avec effet rétroactif au 1 er janvier 1996, les taux applicables aux contributions versées pour les prairies extensives aménagées sur des terres gelées, la production intégrée et la détention contrôlée d’animaux en plein air. Lors de l’élaboration du budget, la participation des agriculteurs à ces mesures écologiques avait été fortement sous-estimée. Par rapport à l’année précédente, celle-ci devrait augmenter de près de 50 pour cent pour la production intégrée et de près de 30 pour cent pour la culture biologique. Finalement, il a décidé d’introduire un programme visant à promouvoir des systèmes de stabu­ lation particulièrement respectueux des animaux et d’aug­ menter les contributions d’estivage.

• En ce qui concerne les paiements directs complémen­ taires, les décisions prises par le Conseil fédéral entraî­ nent des crédits supplémentaires de 90 millions. Dans le but de soutenir le revenu agricole, la contribution de base a été augmentée de 1 500 francs par exploitation. Pour la mise en valeur de la viande le Conseil fédéral propose de mettre à disposition un montant supplémentaire de dix millions, dont cinq millions sous la forme d’un crédit provisoire ordinaire. Dans le but d’éviter un nouvel effondre­ ment des prix de la viande et d’alléger le marché, la Coopé­ rative suisse pour l’approvisionnement en bétail de boucherie et en viande déboursera cette année 25 millions au total. 15 millions peuvent être prélevés sur le «fonds de réserve pour la viande». La couverture du déficit subsistant sera assurée sous la forme d’un prêt de transition de dix millions, accordé sans intérêt et remboursable jusqu’au 1er janvier 1999. 321 A partir du 1 er janvier 1996, Swisscontrol est finan­ cièrement indépendante, de sorte que les dépenses et les redevances concernant la sécurité aérienne ne figurent plus dans le compte financier de la Confédération. La Confédéra­ tion cède à Swisscontrol les constructions et les installations nécessaires à l’accomplissement de son mandat. Conformé-

6 Nachtrag I 1996 / Supplément I 1996 Finanzdepartement und der swisscontrol ist ein Übernahme­ preis von 198 Millionen vorgesehen. Der Bund hat seinerseits die Ansprüche auf vorzeitige Pensionierung der Flugver­ kehrsleiterinnen und -leiter in der Flöhe von 164 Millionen (Rückstellungsbedarf per 31.12.95) abzugelten, was einen Nachtragskredit erfordert. Die Transaktionen im Zusammen­ hang mit der finanziellen Verselbständigung der swisscontrol wirken sich nicht auf das Ergebnis der Finanzrechnung aus. Den Ausgaben des Bundes für die Pensionierungen stehen Einnahmen aus den abgetretenen Sachanlagen und Immo­ bilien im selben Umfang gegenüber. Die Differenz zwischen dem Verkaufserlös und den Aufwendungen für die vorzeiti­ gen Pensionierungen wird für die Aufstockung des Aktienka­ pitals um 20 Millionen und die Bildung einer Agio-Reserve verwendet. Bei der Aktienkapitalerhöhung handelt es sich um einen reinen Aktiventausch in der Bilanz des Bundes. Da Beteiligungen gemäss Finanzhaushaltverordnung höch­ stens zum Nominalwert bilanziert werden dürfen, muss im Umfang der Agio-Reserve eine Abschreibung zulasten der Erfolgsrechnung vorgenommen werden. Ausgehend vom Buchwert in der Bilanz des Bundes, der unter dem mit der swisscontrol vereinbarten Verkaufspreis liegt, ergibt sich ein Wertberichtigungsbedarf von 1,5 Millionen. Der Vertrag zwi­ schen dem Eidg. Finanzdepartement und der swisscontrol betreffend die vermögensrechtliche Auseinandersetzung wird erst nach Genehmigung des vorgenannten Nachtrags­ kredites unterzeichnet. 322 Für Investitionsbeiträge im Bereich der Flochschul- förderung wird ein Nachtragskredit von 40 Millionen bean­ tragt. Diese Beiträge werden über vierjährige Verpflichtungs­ kredite gesteuert. Der Nachtragskredit drängt sich auf, weil ein erheblicher Zahlungsüberhang besteht. Ende 1995 konn­ ten 49 Millionen aus eingereichten Schlussabrechnungen der Kantone nicht ausbezahlt werden. Für 1996 sind weitere Abrechnungen zu erwarten, so dass sich der nicht gedeckte Zahlungsbedarf im laufenden Jahr beinahe verdoppeln wird. Die Ursachen für den Zahlungsüberhang sind vielfältig. Ins Gewicht fallen die raschere Einreichung von Abrechnungen der Kantone und die Fertigerstellung von Grossbauten. Um die Zahlungspendenzen abzubauen und dem Bund dadurch Verzugszinsen zu ersparen, sind zusätzliche Kredite notwen­ dig. 323 Für den baulichen Unterhalt der Nationalstrassen wird ein Nachtragskredit von 38 Millionen beantragt. Dem Voranschlag 1996 lag die Annahme zugrunde, dass die auf­ grund der Sanierungsmassnahmen 1994 reduzierten Bei­ tragssätze auf Beginn des laufenden Jahres in Kraft treten. Aus juristischen Gründen musste eine einjährige Übergangs­ frist eingeräumt werden. Daher werden die reduzierten Bei­ tragssätze auf rund zehn Prozent der Gesuche Anwendung finden. Für die vor dem 1. Januar 1996 genehmigten Projekte gelten die bisherigen Beitragssätze für Arbeiten, die bis zum

31. Dezember 1996 ausgeführt werden. 324 Der Voranschlag 1996 basierte auf der Annahme einer integralen Beteiligung der Schweiz am vierten For­ schungsprogramm der EU. Der Bundesrat hat damals be­ schlossen, dass ein Teil dieser Kredite durch den Schweize­ rischen Nationalfonds und die ETH zu kompensieren ist. Weil bisher kein bilaterales Abkommen mit der EU zustande­ gekommen ist, sollen diese Kompensationen mit einem Nachtragskredit von 32 Millionen (18,7 Mio für Schwerpunkt­ programme des ETH-Rates, 10,4 Mio für Forchungsprojekte und 2,1 Mio für Schwerpunktprogramme des Schweizeri­ schen Nationalfonds sowie 0,3 Mio für Technologiefolgeab­ schätzungen) rückgängig gemacht werden. Die Zahlungs­ kredite für die Forschungs- und Entwicklungszusammenar­ beit mit der EU werden im Betrage von 34 Millionen gesperrt. ment au projet d’accord entre le Département fédéral des finances et Swisscontrol, il a été prévu de fixer le prix à 198 millions. D’un autre côté la Confédération doit indemniser les droits des contrôleurs de la circulation aérienne à une retraite anticipée. Cette indemnité s’élève à 164 millions (réserves nécessaires au 31.12.95), pour lesquels un crédit supplé­ mentaire est requis. Pour la Confédération, ces transactions n’ont aucune conséquence sur le résultat du compte finan­ cier. En effet, en contrepartie des dépenses de la Confédé­ ration pour les engagements résultant des retraites antici­ pées apparaissent des recettes d’un même montant au titre de la cession des constructions et installations. La différence entre le produit de la cession et les dépenses résultant des retraites anticipées est utilisée pour l’augmentation du capital social de Swisscontrol (20 mio) et la création d’une réserve agio. Pour l’augmentation du capital social, il s’agit en fait d’un échange d’actifs au bilan. Selon l’ordonnance sur les fi­ nances de la Confédération, les participations sont évaluées à leur valeur nominale. Un amortissement de l’ordre de grandeur de la réserve agio doit dès lors être effectué à charge du bilan. En prenant en compte la valeur comptable figurant au bilan, qui est inférieure au prix de la reprise conclut avec Swisscontrol, une réévaluation de 1,5 million est néces­ saire. L’accord entre le Département fédéral des finances et Swisscontrol, réglant les modalités de répartition du patri­ moine, ne sera signé qu’après l’approbation du crédit supplé­ mentaire susmentionné. 322 Les subventions aux investissements accordées dans le cadre de l’aide aux universités, requièrent un crédit supplémentaire de 40 millions. Ces contributions sont gérées par des crédits d’engagements quadriennaux. Ce crédit sup­ plémentaire est nécessaire à cause de l’important excédent d’obligations de paiements aux cantons. A fin 1995, l’excé­ dent d’obligations de paiements s’élevait à 49 millions. Pour 1996, il faut encore s’attendre à de nouvelles demandes de subventions, de telle sorte que les besoins non couverts devraient pratiquement doublés. Les causes sont multiples. Il s'agit notamment des décomptes des cantons, qui sont parvenus plus rapidement que prévu, et de l’achèvement de constructions importantes. Pour diminuer quelque peu la pression exercée par le solde dû et éviter des intérêts mora­ toires, des crédits supplémentaires sont nécessaires. 323 Un crédit supplémentaire de 38 millions est requis pour la participation de la Confédération au gros entretien des routes nationales. Le budget 1996 avait été établi en tenant compte de la réduction des taux de subvention déci­ dée avec les mesures d’assainissement 1994. Pour des raisons juridiques, des dispositions transitoires ont dû être introduites pour une année. De ce fait, les taux réduits ne sont applicables que dans environ dix pour cent des cas. En effet, pour les crédits d'entretien approuvés avant le 1er janvier 1996, il convient d’appliquer les anciens taux à tous les travaux réalisés jusqu’au 31 décembre 1996. 324 Le budget 1996 était basé sur la participation intégrale de la Suisse au 4e programme-cadre de recherche et de développement de l’Ùnion européenne (UE). A l’époque, le Conseil fédéral avait décidé qu’une partie de ces crédits serait compensée par le Fonds national suisse et les EPF. Un accord bilatéral n’ayant pu être obtenu avec l’UE, les montants coupés à titre de compensation dans le budget 1996 sont rétablis par le biais d’un crédit supplémentaire de 32 millions (18,7 millions pour les programmes prioritaires des EPF, 10,4 millions pour le Fonds national suisse, 2,1 millions pour les programmes prioritaires du Fonds national suisse et 0,3 million pour l’évaluation des choix technolo­ giques). Les crédits de paiement pour la coopération scien­ tifique et technique avec l’UE sont bloqués pour un montant de 34 millions.

Nachtrag 11996 / Supplément I 1996 7 325 Erwähnenswert sind schliesslich die folgenden Nach­ tragskredite:

• 10,3 Millionen für die Unterstützung der OSZE-Mission in Bosnien-Herzegowina mit einer logistischen, militäri­ schen Einheit von höchstens 75 Personen. Diese sollen Dienstleistungen in den Bereichen Luft- und Strassen- transport, Fahrzeugunterhalt, Postverteilung und medizini­ sche Beratung erbringen.

• 4,0 Millionen zur Vergebung eines Expertenauftrages an einen Berater für die Unterstützung der Verwaltungsre­ form. Dieser Nachtragskredit wird durch anteilsmässige Sperrungen der Rubriken «Kommissionen und Honorare» und «Forschungs- und Entwicklungsaufträge» der Depar- temente und der Bundeskanzlei vollumfänglich kompen­ siert.

• 3,0 Millionen für die Bürgschaftsgewährung in Bergge­ bieten. Aufgrund der schlechteren Wirtschaftslage für die Klein- und Mittelbetriebe muss mit einem höheren Verlust­ risiko gerechnet werden. 326 Die übrigen Nachtragskredite belaufen sich insge­ samt auf neun Millionen und verteilen sich auf 12 Begehren. 4 Wertberichtigungen Im Zusammenhang mit der finanziellen Verselbständigung der swisscontrol muss eine nicht budgetierte Abschreibung von 1,5 Millionen zulasten der Erfolgsrechnung vorgenom­ men werden (vgl. Ziffer 321). 5 Verpflichtungskredite Mit der vorliegenden Botschaft wird ein Verpflichtungskredit für die Ausrichtung von Ausgleichsbeiträgen als Abgeltung von Ertragseinbussen infolge unterbliebener Nutzung von Wasserkraft im Fall «Greina» beantragt. Auf Mitte November 1995 setzte der Bundesrat eine Verordnung in Kraft, welche die Modalitäten dieser Ausgleichszahlungen regelt. Gestützt auf diese Rechtsgrundlage haben der Kanton Graubünden sowie die Gemeinden Somvix und Vrin ein Gesuch um Ab­ geltungsleistungen eingereicht. Weil die Voraussetzungen für Beiträge gegeben sind, beantragt der Bundesrat einen Verpflichtungskredit in der Höhe von 36 Millionen. Der Betrag ergibt sich aufgrund der jährlichen Beiträge von rund 900 000 Franken während vierzig Jahren. Weil die für die Ausgaben­ bremse massgebliche Grenze von zwei Millionen bei wieder­ kehrenden Ausgaben unterschritten wird, unterliegt dieser Verpflichtungskredit der Ausgabenbremse nicht. Mit der vorliegenden Botschaft wird ein Zusatzkredit von zehn Millionen für den Erwerb von Liegenschaften anbegehrt, obwohl der entsprechende Verpflichtungskredit vom Parla­ ment gekürzt worden ist. Der bewilligte Sammelkredit muss aufgrund des unerwartet raschen Zustandekommens einer Einigung mit der russischen Föderation über den Tausch des Botschaftsgebäudes in Moskau gegen die Villa Rose in Genf aufgestockt werden (vgl. auch Ziff. 31). Weil die für die Unterstellung unter die Ausgabenbremse massgebliche Grenze nicht erreicht wird, unterliegt auch dieser Verpflich­ tungskredit nicht der Ausgabenbremse. 325 Parmi les autres demandes, il importe notamment de mentionner:

• 10,3 millions pour l’appui apporté à la mission de l’OSCE en Bosnie-Herzégovine par une unité logistique et militaire de 75 personnes au maximum. Celles-ci sont chargées d’apporter leurs sen/ices dans les domaines des trans­ ports aérien et routier, de l’entretien des véhicules, de la distribution de la poste et du conseil médical.

• 4,0 millions pour un mandat d’expertise confié à un con­ sultant extérieur dans le cadre de la restructuration de l’administration générale. Ce crédit supplémentaire est entièrement compensé entre la Chancellerie fédérale et les départements proportionnellement aux montants ins­ crits sous les groupes de dépenses “commissions et ho­ noraires” et “mandats de recherche et de développement”.

• 3,0 millions pour les cautionnements octroyés dans les régions de montagnes. A cause de l’aggravation de la situation économique pour les petites et moyennes entre­ prises, le risque de pertes est plus élevé que prévu. 326 Les autres crédits supplémentaires s’élèvent au total à neuf millions, qui se répartissent sur 12 demandes. 4 Réévaluations En relation avec l’indépendance financière de Swisscontrol un amortissement de 1,5 million, non prévu au budget, doit être effectué à charge du compte de résultats (cf. ch. 321). 5 Crédits d’engagements Par le présent message, un crédit d’engagement est requis pour les montants compensatoires à verser dans le cas «Greina» en vue de combler le manque à gagner résultant d’une restriction considérable de l'utilisation de forces hy­ drauliques. L’ordonnance réglant les modalités de paiements de ces montants compensatoires est entrée en vigueur à mi-novembre 1995. Sur cette base légale, le canton des Grisons, ainsi que les communes de Somvix et de Vrin ont fait une demande pour le versement de montants compen­ satoires. Les conditions requises étant remplies, le Conseil fédéral demande l’ouverture d’un crédit d’engagement de 36 millions, qui a été calculé sur la base de contributions an­ nuelles de 900 000 francs versées durant quarante ans. Ce crédit d’engagement n’est pas soumis au frein aux dépenses, du fait que la limite fixée pour les dépenses périodiques (2 mio) n’est pas atteinte. Un crédit additionnel de dix millions est requis pour l’acqui­ sition d’immeubles, bien que le Parlement ait réduit ce crédit d’engagement. Le crédit de programme autorisé doit être augmenté, suite à l’accord intervenu plus rapidement que prévu avec la Fédération de Russie concernant l’é­ change du bâtiment consulaire à Moscou avec la Villa Rose à Genève, (cf. ch. 31). Ce crédit d’engagement n’est pas soumis au frein aux dépenses, du fait que la limite fixée pour les dépenses uniques n’est pas atteinte.

8 Entwurf Bundesbeschluss über den Nachtrag I zum Voranschlag 1996 vom # Juni 1996 Die Bundesversammlung der Schweizerischen Eidgenossen­ schaft, nach Einsicht in die Botschaft des Bundesrates vom

3. April 1996 beschliesst: Art. 1 Kreditübertragungen und Nachtragskredite Für das Jahr 1996 werden als erster Nachtrag zum Voran­ schlag der Eidgenossenschaft gemäss besonderem Verzeich­ nis folgende Zahlungskredite bewilligt:

• 53 160 000 Franken als Kreditübertragungen aus dem Vor­ jahr,

• 491 013 500 Franken als Nachtragskredite. Art. 2 Nicht der Ausgabenbremse unterstellte Verpflich­ tungskredite Für das Jahr 1996 werden Verpflichtungskredite im Betrage von 46 Millionen gemäss besonderem Verzeichnis bewilligt. Art. 3 Schlussbestimmung Dieser Beschluss ist nicht allgemeinverbindlich; er untersteht nicht dem Referendum. Projet Arrêté fédéral concernant le premier supplément au budget de 1996 du # juin 1996 L’Assemblée fédérale de la Confédération suisse, vu le mes­ sage du Conseil fédéral du 3 avril 1996, arrête: Art. 1 Crédits reportés et crédits supplémentaires Les crédits de paiements ci-après sont ouverts au titre du premier supplément au budget de 1996, selon liste spéciale:

• 53160 000 francs de crédits reportés de l’année précédente,

• 491 013 500 francs de crédits supplémentaires. Art. 2 Crédits d’engagements non soumis au frein aux dépenses Des crédits d’engagements d’un montant de 46 millions, selon liste spéciale, sont ouverts au titre du premier supplément au budget de 1996. Art. 3 Disposition finale Le présent arrêté, qui n’est pas de portée générale, n’est pas soumis au référendum.

10 Nachtrag I 1996 / Supplément I 1996 Nachtragskredit I Kreditübertragung I (•) in Franken Rechnung Compte 1995 Voranschlag Budget 1996 Nachtragskredite Crédits supplémentaires 1996 Crédit supplémentaire I Report de crédit I (•) Finanzrechnung 1 Behörden und Gerichte 104 Bundeskanzlei 3100.040 Dienstleistungen Dritter 2 Departement für aus­ wärtige Angelegenheiten 201 Departement für aus­ wärtige Angelegen­ heiten 3600.300 UNESCO, Paris 3600.302 Europäische Organisation für Kernforschung (CERN) 202 Direktion für Ent­ wicklungszusammen­ arbeit und humani­ täre Hilfe 4200.002 Regionale Entwicklungs­ banken, Beteiligungen 306 Departement des Innern Bundesamt für Kultur 2 230 487 5 848 500 5 589 919 40 102 700 5 536 000 40 900 000 924 549 2 095 000 3180.009 Studie für die Kinderder Landstrasse 3600.115 Stiftung «Zukunft für schweizer Fahrende» 316 Bundesamt für Gesundheitswesen 3190.001 Gesundheitsmassnahmen bei der ausländischen Be­ völkerung 1 000 054 700 000 544 173 500 4 220 000 4 220 000 4 220 000 2 362 200 962 200 162 900 799 300 1 400 000 1 400 000 73 197 000 1 200 000 50 000 1 150 000 465 000 465 000 Compte financier 1 Autorités et tribunaux 104 Chancellerie fédérale 3100.040 Prestations de service 201 Département des affaires étrangères Département des affaires étrangères 3600.300 UNESCO, Paris 3600.302 Organisation européenne pour la recherche nuclé­ aire, Genève (CERN) 202 Direction de la coo­ pération au dévelop­ pement et de l’aide humanitaire 4200.002 Banques régionales de dé­ veloppement, participa­ tions 3 Département de l’inté­ rieur 306 Office fédéral de la culture 3180.009 Etude concernant les en­ fants de la grand-route 3600.115 Fondation «assurer l’avenir des gens du voyage suisses» 316 Office fédéral de la santé publique 3190.001 Mesures de santé pour la population étrangère

Begründung Nachtrag I 1996 / Supplément I 1996 Exposé des motifs 11 Zu 104 Bundeskanzlei 3100.040 Für die Unterstützung der Verwaltungsreform soll ein Experten­ auftrag an einen externen Berater vergeben werden. Der Nach­ tragskredit von 4 Millionen wird durch anteilsmässige Sperrun­ gen der Rubriken «Kommissionen und Honorare» und «For- schungs- und Entwicklungsaufträge» der Departemente und der Bundeskanzlei vollumfänglich kompensiert. Zusätzlicher Mehr­ bedarf von 220 000 Franken infolge Nichtberücksichtigung der Mehrwertsteuer von 6,5% auf den Leistungen der Schweiz. Depeschenagentur. Zu 201 Eidg. Departement für auswärtige Angelegenheiten 3600.300 Beitrag an die Organisation und Kurs des Französischen Francs leicht höher als im Voranschlag vorgesehen. Gewöhnlicher Vor­ schuss. 3600.302 Zusätzliche Ausgaben infolge einer leichten Erhöhung des Bei­ tragssatzes der Schweiz wegen Höherbewertung des Schwei­ zerfrankens. Zu 202 Direktion für Entwicklung und Zusammenarbeit 4200.002 Die effektiven Kapitalrückzüge ab den hinterlegten «Notes» waren 1995 geringer als von den Entwicklungsbanken angekün­ digt. Diese Rückzüge werden jedoch zusätzlich zu den für 1996 budgetierten Beträge erfolgen. Dadurch ist eine Kreditübertra- gung notwendig, um die festen schweizerischen Verpflichtungen gegenüber den Entwicklungsbanken erfüllen zu können. Zu 306 Bundesamt für Kultur 3180.009 Der mit BRB vom 16.9.1992 bewilligte Kredit für die Erarbeitung einer Studie als Abschluss der Wiedergutmachung wurde infolge Verzögerungen im Zusammenhang mit der Einsicht in die Akten bis heute nicht beansprucht. Da der Zeitpunkt des Abschlusses der für die Akteneinsicht notwendigen Vereinbarungen mit den Kantonen nicht genau voraussehbar war, wurden hiefür keine Mittel in den VA 96 eingestellt. 3600.115BG vom 7.10.1994 betreffend die Stiftung «Zukunft für Schwei­ zer Fahrende». Infolge Verzögerung der Inkraftsetzung des Ge­ setzes wurde der Beitrag für das Stiftungskapital sowie der erste Betriebsbeitrag nicht budgetiert. Zu 316 Bundesamt für Gesundheitswesen 3190.001 Die grenzsanitarischen Untersuchungen sind mit Schirmbildan­ lagen ausgerüstet, welche aufgrund der neuen Strahlenschutz­ verordnung sukzessive durch moderne Anlagen zu ersetzen sind. Die für 1994 budgetierte Beschaffung konnte infolge der länger dauernden Geräte-Evaluation erst im darauf folgenden Jahr teilweise abgewickelt werden. Für die ausstehende Rest­ zahlung und für eine weitere, dringend notwendige Ersatzbe­ schaffung sind indessen im VA 96 keine Mittel eingestellt wor­ den, weil im Budgetierungszeitpunkt dieser Mehrbedarf nicht bekannt war. Ad 104 Chancellerie fédérale 3100.040 Dans le but de soutenir la restructuration de l’Administration générale de la Confédération un mandat d’expertise doit être confié à un consultant extérieur. Les dépenses supplémentaires de 4 millions qui en résultent sont entièrement compensées par le blocage du même montant réparti proportionnnellement entre les articles de la Chancellerie fédérale et des départements, articles figurant dans les groupes de dépenses «commissions et honoraires» et «mandats de recherche et de développement». Besoins financiers supplémentaires de 220 000 francs dus au fait que la TVA de 6,5 % sur les prestations de l’Agence télégra­ phique suisse n’avait pas été prise en considération. Ad 201 Département des affaires étrangères 3600.300 La contribution à l’organisation et le cours du franc français sont légèrement plus élevés qu’il n’était prévu lors de l’établissement du budget. Crédit provisoire. 3600.302 Dépenses supplémentaires dues à un léger relèvement de la quote-part de la Suisse en raison de la hausse du cours du franc suisse. Ad 202 Direction de la coopération au développement et de l’aide humanitaire 4200.002 Les banques de développement annoncent en principe à l’a­ vance les tirages auxquels elles procéderont sur les «notes» que nous avons émises pour couvrir nos engagements dans leur capital. Elles ne s’y tiennent très souvent pas. Ainsi en 1995 les tirages effectués ont été nettement inférieurs aux prévisions. Mais ils auront lieu en 1996, en plus de ce qui avait été annoncé pour 1996. Un report de crédit est ainsi nécessaire pour honorer sur-le-champ nos engagements déjà pris. Ad 306 Office fédéral de la culture 3180.009 Le crédit, autorisé par ACF du 16.9.1992, destiné à élaborer une étude en vue de trouver un arrangement définitif à cette indem­ nisation, n’a pas été requis jusqu’ici en raison de retards dans la consultation des dossiers. Comme il était difficile de prévoir le moment de la conclusion d’accords avec les cantons, accords nécessaires pour la consultation des dossiers, aucun crédit n’a été inscrit à cet effet dans le budget 1996. 3600.115 LF du 7.10.1994 concernant la fondation Assurer l’avenir des gens du voyage suisses. En raison de retards dans l’entrée en vigueur de la loi, la participation au capital de fondation et la première contribution aux frais d’exploitation n’ont pas pu être inscrites dans le budget. Ad 316 Office fédéral de la santé publique 3190.001 Les examens sanitaires de frontière sont effectués à l’aide d’appareils de radiographie, ces derniers devant être remplacés par étapes par des installations modernes conformément à l’O sur la protection radiologique. Les acquisitions prévues en 1994 n’ont pu être effectuées en partie qu’en 1995 par suite l’évalua­ tion prolongée des appareils. Cependant aucun crédit n’a été budgétisé en 1996 pour l’achat du solde des appareils et d’autres qu’il faut remplacer rapidement, car au moment de l’établisse­ ment du budget, ces besoins supplémentaires n’étaient pas connus.

12 Nachtrag I 1996 / Supplément I 1996 Nachtragskredit I Kreditübertragung I (•) in Franken Rechnung Compte 1995 Voranschlag Budget 1996 Nachtragskredite Crédits supplémentaires 1996 Crédit supplémentaire I Report de crédit I (•) en francs 327 Bundesamt für Bildung und Wissenschaft 3180.007 Technologiefolge­ abschätzung 3600.101 S tiftung’Schweiz. Natio­ nalfonds zur Förderung der wissenschaftlichen Forschung’ 3600.116 Schwerpunktprogramm des Schweiz. Nationalfonds 4600.001 Hochschulförderung, Sachinvestitionsbeiträge 329 ETH-Rat 3020.003 Schwerpunktprogramme 4 Justiz- und Polizei­ departement 408 Bundesamt für Zivil­ schutz 3110.002 Beschaffung von Zivil­ schutzmaterial 5 Militärdepartement 510 Generalstab 3170.001 Friedensförderung 570 Bundesamt für Landestopographie 3110.001 Infrastruktur 286 663 300153 000 83 999 724 1 092 400 288 100 000 33 500 000 85 000 000 24 899 505 19 700 000 33 999 882 32 412 000 52 817 000 317 000 10 400 000 2 100 000 40 000 000 18 715 000 18 715 000 3 000 000 3 000 000 3 000 000 327 Office fédéral de l’éducation et de la science 3180.007 Evaluation des choix tech­ nologiques 3600.101 Fondation’Fonds national suisse de la recherche scientifique’ 3600.116 Programmes prioritaires du Fonds national suisse 4600.001 Aide aux universités, sub­ ventions pour les inves­ tissements 329 Conseil des EPF 3020.003 Programmes prioritaires Département de justice et police 408 4 648 866 7 450 000 988 686 1 346 000 10 680 000 10 300 000 10 300 000 380 000 380 000 Office fédéral de la protection civile 3110.002 Acquisition de matériel de protection civile 5 Département militaire 510 Etat-major général 3170.001 Promotion de la paix 570 Office fédéral de la topographie 3110.001 Infrastructure

Nachtrag I 1996 / Supplément I 1996 13 Begründung Zu 327 Bundesamt für Bildung und Wissenschaft 3180.007/Rückgängigmachen der Kompensationen, die, im Hinblick auf 3600.101/eine integrale Beteiligung der Schweiz am 4. EU-Forschungs- 3600.116 rahmenprogramm, am Zahlungskredit 1996 vorgenommen wur­ den. Die EU-Forschungskredite werden entsprechend korrigiert. 4600.001 Auf Ende 1995 lag ein Zahlungsüberhang (Teil- und Schlusszah­ lungsbegehren der Hochschulkantone) im Umfang von rund 49 Mio. Franken vor. Mit dem Nachtragskredit soll eine Auswahl wichtiger Leistungsverpflichtungen abgetragen werden. Zu 329 ETH-Rat 3020.003 Rückgängigmachen der Kompensationen, die, im Hinblick auf eine integrale Beteiligung der Schweiz am 4. EU-Forschungs- rahmenprogramm, am Zahlungskredit 1996 vorgenommen wur­ den. Die EU-Forschungskredite werden entsprechend korrigiert. Zu 408 Bundesamt für Zivilschutz 3110.002 Aufgrund der Erfahrungen aus Katastrophenfällen drängen Kan­ tone und Gemeinden auf die rasche Ausrüstung mit dem in der Materialliste 95 des Zivilschutzes vorgesehenen zusätzlichen Rettungsmaterial. Der beanspruchte Betrag wird bei den Kredit­ rubriken 408.3600.001, kantonale und kommunale Kurse (2 Mio. Franken) und 408.4600.001, Schutzbauten (1 Mio. Franken) gesperrt. Zu 510 Generalstab 3170.001 BRB vom 21.2.1996. Unterstützung der OSZE-Mission in Bos­ nien-Herzegowina mit einer logistischen, militärischen Einheit. Gewöhnlicher Vorschuss. Zu 570 Bundesamt für Landestopographie 3110.001 Verzögerungen bei der Beschaffung eines Laser-Teleskopes infolge von Fabrikationsengpässen des Lieferanten. Exposé des motifs Ad 327 Office fédéral de l’éducation et de la science 3180.007/Annulation des compensations faites sur le crédit de paiement 3600.101/1996 en vue d’une participation intégrale de la Suisse au 4ème 3600.116 programme-cadre de recherche de l’UE. Les crédits pour les programmes de recherche de l’UE seront corrigés en consé­ quence. 4600.001 A fin 1995, les besoins supplémentaires de paiements (de­ mandes de paiements partiels et finals des cantons universi­ taires) s’élevaient à quelque 49 millions de francs. Le crédit supplémentaire doit permettre de régler une partie des engage­ ments de paiements importants. Ad 329 Conseil des écoles polytechniques fédérales 3020.003 Annulation des compensations faites sur le crédit de paiement 1996 en vue d’une participation intégrale de la Suisse au 4ème programme-cadre de recherche de l'UE. Les crédits pour les programmes de recherche de l’UE seront corrigés en consé­ quence. Ad 408 Office fédéral de la protection civile 3110.002 Les cantons et les communes, vu l’expérience acquise lors de catastrophes, insistent sur l’urgence d’acquérir le matériel de sauvetage supplémentaire tel que le prévoit la liste du matériel 95 de la protection civile. Le montant requis sera dès lors bloqué aux articles 408.3600.001, Cours cantonaux et communaux (2 mio de fr.) et 408.4600.001, Abris (1 mio de fr.). Ad 510 Etat-major général 3170.001 ACF du 21.2.1996. Appui apporté à la mission de l’OSCE en Bosnie-Herzégovine par l'envoi d’une unité logistique militaire. Crédit provisoire. Ad 570 Office fédéral de la topographie 3110.001 Retards dans l’acquisition d’un télescope-laser en raison de problèmes de fabrication auxquels le fournisseur est confronté.

14 Nachtrag I 1996 / Supplément I 1996 Nachtragskredit I Kreditübertragung I (•) Rechnung Compte 1995 Voranschlag Budget 1996 Nachtragskredite Crédits supplémentaires 1996 Crédit supplémentaire I Report de crédit I (•) en francs 6 Finanzdepartement 601 Finanzverwaltung 3190.007 Entschädigung KKW Graben AG 3190.010 Abgeltung an Swisscontrol für vorzeitige Pensionierungen 4000.003 Zivile Bauten 217 534 300 432 534 689 225 000 000 475 164 000 217 294 300 601 2 034 300 3190.007 164 360 000 3190.010 50 900 000 4000.003 Département des fi­ nances Administration des finances Indemnisation, Centrale nucléaire Graben S.A. Indemnisation de Swisscontrc pour des retraites anticipées

Nachtrag I 1996 / Supplément I 1996 15 Begründung Zu 601 Eidg. Finanzverwaltung 3190.0071m Prozess der Kernkraftwerk Graben AG (KWG) gegen den Bund hat der Instruktionsrichter die Parteien aufgefordert, ihm im Januar 1996 mitzuteilen, ob ein gerichtlicher Vergleich zu­ standegekommen ist. Ansonsten wird er mit der Beweiserhe­ bung beginnen. Die KWG ist nach wie vor bereit, einen Vergleich abzuschliessen, wenn er demjenigen entspricht, der letztes Jahr an der fehlenden Zustimmung der Finanzdeiegation gescheitert ist, d.h. 225 Millionen zuzüglich Zins ab 5. September 1995 bis zum 15. Januar 1996. Die KWG kommt dem Bund allerdings entgegen, indem sie auf die Hälfte der aufgelaufenen Zinsen verzichtet, sofern der Betrag spätestens Mitte Januar ausbezahlt wird. Der vereinbarte Betrag beläuft sich somit auf gesamthaft 227 034 300 Franken. Da die EFV lediglich über einen Prozess­ führungskredit von 225 Millionen verfügt (vgl. Kreditrubrik Nr. 601.3190.007), kann sie den Vergleich nur abschliessen, wenn der Bundesrat die fehlenden 2 034 245 Franken mittels dringli­ chem Vorschuss bewilligt. Angesichts der Tatsache, dass die Beweislage für den Bund ungünstig und das Prozessrisiko sehr hoch ist, sollte der Vergleich aus der Sicht des Bundes unbedingt abgeschlossen werden. Er kann sowohl aus rechtlichen als auch aus politischen Gründen durchaus als angemessen bezeichnet werden. 3190.010 Ausgliederung der swisscontroll (sc) aus dem Bundeshaushalt gemäss BRB vom 25.9.1995. Zu diesem Zweck tritt der Bund die zur Erfüllung ihres Auftrages notwendigen Bauten und Anlagen zu den im Vertrag zwischen dem EFD und der sc festgelegten Werten im Gesamtbetrag von 197 650 673 Franken ab. Im Gegenzug hat der Bund die von der sc zu übernehmenden Ansprüche der Flugverkehrsleiter auf vorzeitige Pensionierung im Betrage von 164 360 000 Franken (notwendige Rückstellung per 1.1.96). Die verbleibende Differenz dient der Erhöhung des Aktienkapitals der sc um 19,9 Millionen und der Schaffung einer Agioreserve. Die Abgeltung an die sc für die Übernahme der Verpflichtungen aus vorzeitigen Pensionierungen ist als Ausgabe in der Finanz­ rechnung einzustellen. Der Gegenwert der dafür abgetretenen Sachwerte erscheint als Verkaufserlös ebenfalls in der Finanz­ rechnung (Rubrik 601.6000.002). Bei der Aufstockung des Ak­ tienkapitals der sc um 19,9 Millionen in Form einer Sacheinlage handelt es sich um einen reinen Aktiventausch für den gleichen Zweck. Eine blosse Umbuchung innerhalb der Bundesbilanz ist daher zulässig. Im Umfang der nicht bilanzierungsfähigen Agio­ reserve muss eine nicht budgetierte Wertberichtigung zulasten der Erfolgsrechnung vorgenommen werden. Der Kredit bleibt bis zur Unterzeichnung des Vertrages durch den Vorsteher EFD gesperrt. 4000.003 Bei diversen Grossprojekten (z.B. bei den Verwaltungsgebäu­ den in Bern und Ittigen sowie mehreren Vorhaben im ETH-Be- reich, insbesondere der Verlegung der EPFL nach Ecublens) musste eine deutliche Verzögerung des Baufortschritts hinge­ nommen werden. Verschiedene Verzögerungen des Baube­ ginns und Einsprachen in Grossprojekten (ETHZ Hönggerberg,

3. Ausbauetappe; Bundesbauten Flughafen Bern-Belp; Bundes­ gericht Lausanne) führten zu erheblichen Minderausgaben im Jahre 1995. Der Kauf der Nachbarliegenschaft der EMPA Dü­ bendorf («MBA-Gebäude») konnte nicht wie vorgesehen abge­ wickelt werden. Um die finanzrechtlich korrekte Abwicklung des Tausches der Villa Rose in Genf (ehemals lettisches Grundei­ gentum) gegen das Botschaftsgebäude in Moskau zu gewähr­ leisten, muss die Rubrik mit dem Erwerbspreis von rund 8,9 Millionen Franken belastet werden. Der entsprechenden Einnah­ menrubrik wird derselbe Betrag gutgeschrieben. Die vorerwähn­ ten Umstände führen zu einem erhöhten Kreditbedarf im Jahre 1996. Exposé des motifs Ad 601 Administration des finances 3190.007 Dans le procès opposant la Centrale nucléaire de Graben S.A. (CNG) à la Confédération, le juge d’instruction a enjoint les parties de lui indiquer en janvier 1996 si une transaction passée en justice avait abouti. Si tel n’est pas le cas, le recueil des preuves débutera. Comme auparavant, la CNG est prête à conclure une transaction si elle correspond à celle qui a échoué l'an passé faute de l’approbation de la délégation des finances, à savoir si elle porte sur une somme de 225 millions plus les intérêts du 5 septembre 1995 au 15 janvier 1996. La CNG fait une concession à la Confédération puisqu’elle renonce à la moitié des intérêts qui lui sont dus si le montant lui est versé au plus tard à mi-janvier. Le montant arrêté s’élève dès lors à 227 034 300 francs au total. Comme l’AFF ne dispose que d’un crédit de 225 millions pour conduire le procès (voir l’article 601.3190.007), elle ne peut conclure une transaction que si le Conseil fédéral accorde les 2 034 245 francs manquants par le biais d’un crédit provisoire urgent. Compte tenu du fait que l’état des preuves est défavorable à la Confédération et que le risque de procès est très élevé, la Confédération estime qu'il faut absolument accepter la transaction. Elle peut en effet être consi­ dérée comme tout à fait convenable tant du point de vue juridique que politique. 3190.010 Séparation de Swisscontrol (SC) des comptes de la Confédéra­ tion selon ACF du 25.9.1995. A cette fin, la Confédération cède à ce dernier les constructions et installations nécessaires à l’accomplissement de son mandat pour un montant total de 197 650 673 francs, montant fixé par contrat entre le DFF et SC. En contrepartie, la Confédération doit indemniser les droits des contrôleurs de la circulation aérienne à une retraite anticipée s'élevant à 164 360 000 francs, droits qui doivent être repris par SC (provision requise au 1er janvier 1996). Le solde restant sert à relever le capital social de SC de 19,9 millions et à créer une réserve agio. L’indemnité versée à SC pour la reprise des engagements résultant de retraites anticipées figure comme dépense dans le compte financier. La contrepartie des valeurs cédées à cet fin apparaît également comme produit de vente dans le compte financier (article 601.6000.002). Concernant l’augmentation du capital social de SC de 19,9 millions de francs sous forme d’apport en nature, il s’agit d'une véritable permutation dans l’actif pour la même affectation. C’est pourquoi il est possible d’effectuer une simple extourne au sein du bilan de la Confédé­ ration. Au titre de la réserve agio figurant au bilan, il faut effectuer une réévaluation à charge du compte de résultats, réévaluation qui n’était pas prévu lors de l’établissement du budget. Le crédit reste bloqué jusqu’à la signature du contrat par le Chef du DFF. 4000.003 Retards importants dans l’avancement des travaux de divers grands projets (par, ex., les bâtiments administratifs de Berne «Emchareal» et d’Ittigen, ainsi que plusieurs projets dans le domaine des EPF, notamment le transfert de l’ERFL à Ecublens). Dépenses moindres en 1995 en raison de divers retards dans le début des travaux de construction et d’oppositions concernant des projets de grande envergure (EPFZ Hönggerberg, 3ème étape de construction; constructions fédérales, aéroport de Berne-Belp, Tribunal fédéral de Lausanne). L’achat de l’immeu­ ble voisin du LFEM Duebendorf (MBA-Gebäude) n’a pas pu être effectué comme prévu. Pour le règlement, correct sous l’angle du droit financier, de l’échange de la Villa Rose à Genève (ancienne propriété de la Lettonie) contre le bâtiment d’ambas­ sade à Moscou, le prix d’acquisition de quelque 8,9 millions doit être imputé à ce crédit. L’article de recettes correspondant doit être bonifié du même montant. Les circonstances susmention­ nées provoquent une hausse des besoins financiers en 1996.

16 Nachtrag I 1996 / Supplément I 1996 Nachtragskredit I Kreditübertragung I (•) 611 Finanzkontrolle 3180.001 Kommissionen und Honorare 612 Bankenkommission 3000.001 Vergütungen an Kommis­ sionsmitglieder 7 Volkswirtschafts­ departement 703 Bundesamt für Aussen- wirtschaft 3190.001 Konferenzkosten 705 Bundesamt für Industrie, Gewerbe und Arbeit 3600.301 Bürgschaftsgewährung in Berggebieten 707 Bundesamt für Landwirtschaft 3600.210 Oeko-Beiträge 3600.211 Ergänzende Direkt­ zahlungen 4200.004 Darlehen für die Fleisch­ verwertung 720 Bundesamt für Veterinärwesen 3600.005 Entschädigung für Tierver­ luste Rechnung Compte 1995 Voranschlag Budget 1996 Nachtragskredite Crédits supplémentaires 1996 80 000 51 600 52 000 80 000 160 000 351 206 380 700 160 000 193 750 000 260 000 1 721 212 205 500 260 000 3 000 000 5 709 670 3 041 000 3 000 000 190 000 000 252 397 960 450 000 000 90 000 000 794 814 382 800 000 000 90 000 000 10 000 000 270 000 270 000 Crédit supplémentaire I Report de crédit I (•) 611 Contrôle des finances 3180.001 Commissions et honoraires 612 Commission des banques 3000.001 Indemnités versées aux commissaires 7 Département de l’écono­ mie publique 703 Office fédéral des affaires économiques extérieures 3190.001 Frais de conférence 705 Office fédéral de l’industrie, des arts et métiers et du tra­ vail 3600.301 Octroi de cautionnements en régions de montagne 707 Office fédéral de l’agriculture 3600.210 Contributions écologiques 3600.211 Paiements directs com­ plémentaires 4200.004 Placement de la viande, prêts 720 Office vétérinaire fédéral 3600.005 Indemnités pour pertes d’animaux

Nachtrag I 1996 / Supplément I 1996 17 Begründung Zu 611 Eidg. Finanzkontrolle 3180.001 Mehrbedarf für Wirtschaftlichkeitsprüfungen gemäss revidiertem Finanzkontrollgesetz. Zu 612 Eidg. Bankenkommission 3000.001 Wahl des neuen Präsidenten der EBK auf den 1. Januar 1996 gemäss BRB vom 25. Oktober 1995 und ergänzendem Brief des GS EFD vom 24. November 1995 (Kontierung). Mehrbedarf infolge Zusatzvergütung an den neuen Präsidenten bis zum Erreichen des 62. Altersjahres. Gewöhnlicher Vorschuss. Zu 703 Bundesamt für Aussenwirtschaft 3190.001 Im Rahmen des Schweizer Vorsitzes von EUREKA (1994/95) wurde für 1995 ein Betrag von rund 2,4 Millionen budgetiert. Dieser Kredit wurde nicht vollständig verwendet. Die beantragte Kreditübertragung beläuft sich auf 260 000 Franken und dient der Durchführung von zwei «Brokerage Events» in der Schweiz («Partnerbörsen» für kleine und mittlere Unternehmungen aus EUREKA-Mitgliedländern). Diese Anlässe wurden während des Schweizer Vorsitzes beschlossen, konnten aber nicht durchge­ führt werden. Zu 705 Bundesamt für Industrie, Gewerbe und Arbeit 3600.301 Höhere Bürgschaftsverluste als bei der Budgetierung angenom­ men wurde. Gewöhnlicher Vorschuss 1 Millionen. Zu 707 Bundesamt für Landwirtschaft 3600.210 Mehraufwendungen gestützt auf den Bundesratsbeschluss vom

24. Januar 1996 über die bäuerlichen Begehren von Herbst 1995 (Totalrevision der Oeko-Beitragsverordnung vom 26.4.93). Er­ höhung der Beitragsansätze für extensiv genutzte Wiesen auf stillgelegtem Ackerland, die Integrierte Produktion, den Biologi­ schen Landbau und die Kontrollierte Freilandhaltung. Mehrbe­ teiligung der Landwirte an den bestehenden Oeko-Massnah- men. Einführung eines Förderungsprogrammes für besonders tierfreundliche Stallhaltungssysteme. 3600.211 Mehraufwendungen gestützt auf den Bundesratsbeschluss vom

24. Januar 1996 über die bäuerlichen Begehren vom Herbst 1995 (Änderung der Direktzahlungsverordnung vom 26. April 1993). Erhöhung des Grundbeitrages pro Betrieb um 1 500 Franken für das Jahr 1996. 4200.004 BRB vom 24. Januar 1996 über die Gewährung eines zinslosen Überbrückungsdarlehens an die Schweiz. Genossenschaft für Schlachtvieh und Fleischversorgung. Zur Verhinderung eines weiteren Preiszusammenbruchs und zur Marktentlastung sind zusätzliche Verwertungsmassnahmen erforderlich, zu deren Fi­ nanzierung die Mittel des «Rückstellungsfonds Fleisch» nicht ausreichen. Die Ausgabe wird aktiviert. Gewöhnlicher Vorschuss 5 Millionen. Zu 720 Bundesamt für Veterinärwesen 3600.005 Erstmalige Entschädigung eines Tierverlustes infolge Auftretens der hochansteckenden «Newcastle Krankheit (NCD)» gemäss Art. 31 Abs 3 des Tierseuchengesetzes (TSG) vom 1. Juli 1966 und Art. 98 Abs. 1 der Tierseuchenverordnung (TSV) vom

27. Juni 1995, wofür noch keine Kreditrubrik zur Verfügung steht. Gewöhnlicher Vorschuss. Exposé des motifs Ad 611 Contrôle des finances 3180.001 Besoins supplémentaires pour les contrôles de rentabilité au sens de la loi révisée sur le Contrôle fédéral des finances. Ad 612 Commission des banques 3000.001 Election du nouveau Président de la CFB au 1er janvier 1996 selon ACF du 25 octobre 1995 et la lettre complémentaire du Secrétariat général du DFF. Hausse des besoins financiers due au versement d’une indemnité supplémentaire au nouveau Pré­ sident jusqu’à sa 62e année. Crédit provisoire. Ad 703 Office fédéral des affaires économiques extérieures 3190.001 Dans le cadre de la présidence suisse d’EUREKA (1994/95), un montant de quelque 2,4 millions de francs a été budgétisé pour

1995. Ce crédit n'a pas été utilisé entièrement. La demande de report de crédit s’élève à 260 000 francs et doit servir au financement de deux «brokerage events» en Suisse («bourses aux idées» réunissant de petites et moyennes entreprises des pays membres d’EUREKA). La décision d’organiser ces manife­ stations avait été prise durant la présidence suisse, mais ces deux manifestations n’avaient finalement pas pu avoir lieu. Ad 705 Office fédéral de l’industrie, des arts et métiers et du travail 3600.301 Les pertes sur cautionnement sont plus élevées qu’il n’était prévu lors de l’établissement du budget. Crédit provisoire de 1 million de francs. Ad 707 Office fédéral de l’agriculture 3600.210 Dépenses supplémentaires en vertu de l’ACF du 24 janvier 1996 relatif aux requêtes paysannes de l’automne 1995 (révision totale de l’O du 26 avril 1993 sur les contributions écologiques). Relèvement des taux applicables aux contributions prévues pour les mesures suivantes: prairies extensives aménagées sur des terres gelées, production intégrée, culture biologique et détention contrôlée d'animaux en plein air. Participation accrue des agriculteurs aux mesures écologiques existantes. Introduc­ tion d’un programme visant à promouvoir des systèmes de stabulation particulièrement respectueux des animaux. 3600.211 Dépenses supplémentaires en vertu de l’ACF du 24 janvier 1996 relatif aux requêtes paysannes de l’automne 1995 (modification de l’O du 26 avril 1993 sur les paiements directs). Majoration de la contribution de base de 1 500 francs par exploitation pour 1996. 4200.004 ACF du 24 janvier 1996 concernant un prêt de transition à la Coopérative suisse pour l’approvisionnement en bétail de bou­ cherie et en viande. Comme il faut à tout prix éviter une nouvelle chute des prix et alléger le marché, des mesures supplémen­ taires de placement s’imposent, le «fonds de résen/e pour la viande» ne suffisant pas à en assurer le financement. La dé­ pense est capitalisée. Crédit provisoire de 5 millions de francs. Ad 720 Office vétérinaire fédéral 3600.005 Versement des premières indemnités pour pertes d'animaux par suite de l’apparition de la maladie de Newcastle (NCD), une épizootie hautement contagieuse, conformément à l’article 31, 3e al., de la loi du 1er juillet 1966 sur les épizooties (LFE) et à l’art. 98, 1er al., de l’O du 27 juin 1995 sur les épizooties, indemnités pour lesquelles il n’existe encore pas d’article bud­ gétaire. Crédit provisoire.

18 Nachtrag I 1996 / Supplément 11996 Nachtragskredit I Kreditübertragung I (•) in Franken 723 Bundesamt für Konjunkturfragen 3180.002 Forschungs-und Entwick­ lungsaufträge Verkehrs- und Energie­ wirtschaftsdepartement 802 Bundesamt für Verkehr 3180.002 Forschungs- und Ent­ wicklungsaufträge 806 Bundesamt für Strassenbau 3600.001 Nationalstrassen, baulicher Unterhalt Rechnung Compte 1995 2 914 298 1 039 938 Voranschlag Budget 1996 700 000 1 950 000 Nachtragskredite Crédits supplémentaires 1996 220 000 220 000 39 430 000 1 000 000 1 000 000 218 653 006 161 400 000 38 430 000 38 430 000 Crédit supplémentaire I Report de crédit I (•) en francs 723 Office fédéral des questions conjonctu­ relles 3180.002 Mandats de recherche et de développement 8 Département des trans­ ports, des communica­ tions et de l’énergie 802 Office fédéral des transports 3180.002 Mandats de recherche et de développement 806 Office fédéral des routes 3600.001 Routes nationales, gros entretien

Nachtrag I 1996 / Supplément I 1996 19 Begründung Zu 723 Bundesamt für Konjunkturfragen 3180.002 Übernahme des EU REKA-Vorsitzes 1994/95 durch die Schweiz (BRB vom 28.9.1992). Zum Zeitpunkt der Budgetierung war nicht voraussehbar, welche Aktivitäten im Zusammenhang mit dem EUREKA-Vorsitz 1996 noch zu Zahlungen führen würden. Dies betrifft besonders die Durchführung von zwei «Brokerage- Events» (Technologie-Partner-Börsen) und der damit verknüpf­ ten Evaluationen. Dadurch nicht volle Beanspruchung der für 1995 bereitgestellten Mittel und Verschiebung von Zahlungen auf 1996. Zu 802 Bundesamt für Verkehr 3180.002 Die termingerechte Realisierung der Bahnreform verlangt, dass für die nötigen Vertiefungsarbeiten externe Sachverständige zugezogen werden müssen. Zu klären sind insbesondere Fra­ gen der Ausgestaltung und des Geltungsbereichs beim Netzzu­ gang, der künftigen Strategie beim Güterverkehr, der Beziehun­ gen zwischen den SBB und den KTU sowie die finanziellen Folgen. Die entsprechenden Aufwendungen konnten nicht ins Budget 1996 aufgenommen werden, weil die Entscheide zum weiteren Vorgehen in der Bahnreform erst nach Abschluss der materiellen Behandlung gefällt wurden. Der Bundesrat hat das EVED ermächtigt, einen entsprechenden Nachtragskredit anzu­ begehren. Gewöhnlicher Vorschuss. Zu 806 Bundesamt für Strassenbau 3600.001 Die Budgeteingabe ASB für das Jahr 1996 ging davon aus, dass die neuen tieferen Beitragssätze gemäss Bundesgesetz über die Sanierungsmassnahmen 1994 ab 1. Januar 1996 in Kraft treten. Aus rechtlichen Gründen musste eine Übergangsbestimmung in die Verordnung über die Nationalstrassen vom 18. Dezember 1995 aufgenommen werden (Art. 59), die dieser Annahme nicht entspricht. Exposé des motifs Ad 723 Office fédéral des questions conjoncturelles 3180.002 Prise en charge par la Suisse de la présidence d’EUREKA 1994/95 (ACF du 28.09.1992). Au moment de la budgétisation, il n’était pas possible de prévoir quelles activités en rapport avec la présidence d’EUREKA entraîneraient encore des paiements en 1996. Ceci concerne en particulier la réalisation de deux «Brokerage Events» (bourses aux partenaires technologiques) et des évaluations y afférentes. Il en résulte une utilisation incomplète du crédit mis à disposition pour 1995 et le report de paiements à 1996. Ad 802 Office fédéral des transports 3180.002 La réalisation dans les délais de la réforme des chemins de fer exige le recours à des experts externes chargés des études approfondies nécessaires. Ils doivent notamment analyser des problèmes relatifs à la réglementation et au champ d’application concernant l’accès au réseau, la stratégie future afférente au transport de marchandises, les relations entre les CFF et les ETC, ainsi que leurs conséquences financières. Les charges correspondantes n’ont pas pu être inscrites dans le budget pour 1996, vu que les décisions relatives à la nouvelle procédure en matière de réforme ferroviaire n’ont été prises qu’une fois que le traitement matériel a été arrêté. Le Conseil fédéral a autorisé le DFTCE à demander le crédit supplémentaire approprié. Crédit provisoire. Ad 806 Office fédéral des routes 3600.001 Lors de l’élaboration du budget pour 1996, l’OFR est parti du principe que les nouveaux taux de subventionnement, revus à la baisse conformément à la LF sur les mesures d’assainisse­ ment 1994, entreraient en vigueur à partir du 1er janvier 1996. Pour des raisons d’ordre juridique, il a fallu intégrer, dans l’O sur les routes nationales du 18 décembre 1995, une disposition transitoire (art. 59) qui est toutefois contraire au principe adopté.

Nachtrag I 1996 / Supplément 11996 20 Verpflichtungskredite I in Franken Objektkredit Crédit d'engagement Zusatzkredit Crédit additionnel Crédits d’engagements I en francs Total Finanzdepartement Finanzverwaltung Zusatzkredit auf Rubrik 601.4000.003 «Zivile «Bauten/Liegenschaften» für dringlichen Liegenschaftserwerb der Schweiz. Vertretung im Ausland Verkehrs- und Energiewirtschaftsdepartement Bundesamt für Wasserwirtschaft Ausrichtung von Ausgleichsbeiträgen als Abgeltung von Ertragseinbussen infolge unterbliebener Nutzung von Wasserkraft im Fall «Greina» 36 012 480 10 000 000 10 000 000 10 000 000 36 012 480 36 012 480 Total Département des finances Administration des finances Crédit additionnel afférent à l’article 601.4000.003 «Constructions civiles/acquisition d’immeubles», pour l'acquisition urgente d’immeubles destinés aux représentations suisses à l’étranger Département des transports, des communications et de l’énergie Office fédéral de l’économie des eaux Versement d’indemnités visant à compenser les pertes subies en raison de la non-utilisation de la force hydraulique dans l’affaire «Greina»

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Botschaft über den Nachtrag I zum Voranschlag für 1996 Message concernant le supplément I du budget 1996 In Staatsrechnung und Voranschlag Dans Compte d`Etat et budget In Conto di Stato e preventivo Jahr 1996 Année Anno Seite 1-20 Page Pagina Ref. No 90 001 507 Das Dokument wurde durch das Schweizerische Bundesarchiv und die Eidgenössische Finanzverwaltung digitalisiert. Le document a été digitalisé par les Archives Fédérales Suisses et l’Administration fédérale des finances. Il documento è stato digitalizzato dall'Archivio federale svizzero e dai Amministrazione federale delle finanze.