Erwägungen (1 Absätze)
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Volltext (verifizierbarer Originaltext)
20. März 1997 N 427 Nachhaltige Entwicklung in der Schweiz Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Fünfzehnte Sitzung – Quinzième séance Donnerstag, 20. März 1997 Jeudi 20 mars 1997 08.00 h Vorsitz – Présidence: Stamm Judith (C, LU)/Leuenberger Ernst (S, SO) ___________________________________________________________ 96.051 Nachhaltige Entwicklung in der Schweiz. Bericht Développement durable en Suisse. Rapport Bericht des Bundesrates vom 28. Februar 1996 Rapport du Conseil fédéral du 28 février 1996 Bezug bei der Dokumentationszentrale, Parlamentsgebäude, 3003 Bern S’obtient auprès de la Centrale de documentation, Palais du Parlement, 3003 Berne Kategorie V, Art. 68 GRN – Catégorie V, art. 68 RCN ___________________________________________________________ Borel François (S, NE) unterbreitet im Namen der Kommis- sion für Umwelt, Raumplanung und Energie (UREK) den fol- genden schriftlichen Bericht:
1. Der Bericht über die nachhaltige Entwicklung in der Schweiz bezieht sich auf die Beschlüsse der Konferenz der Vereinten Nationen über Umwelt und Entwicklung (Unced), die vom 3. bis 14. Juni 1992 in Rio de Janeiro stattfand. Die 181 daran teilnehmenden Staaten, darunter auch die Schweiz, haben sich verpflichtet, auf nationaler und interna- tionaler Ebene die wirtschaftliche und soziale Entwicklung zu fördern, dabei jedoch die Ressourcen sorgfältig zu nutzen und die Umwelt zu schonen, damit die Bedürfnisse nicht nur der heutigen Generation, sondern auch der künftigen Gene- rationen befriedigt werden können. Die Agenda 21, ein Plan für eine sozial, wirtschaftlich und umweltmässig nachhaltige Entwicklung, fordert die Regie- rungen auf, diesbezüglich nationale Strategien zu erarbeiten.
2. Der Bundesrat hat am 1. März 1993 einen interdeparte- mentalen Ausschuss auf Direktorenebene (Ida-Rio) beauf- tragt, die Umsetzung der Beschlüsse der Rio-Konferenz vor- zubereiten. Der Ida-Rio, in dem 17 Bundesämter vertreten sind, veröffentlichte den Bericht als Ergebnis der breitange- legten Bestandesaufnahme über die Umsetzung der nach- haltigen Entwicklung in der Schweiz im Rahmen der sektori- ellen Politiken und der Koordinationsmechanismen. Der Bun- desrat hat diesen Bericht am 28. Februar 1996 zur Kenntnis genommen und den Ida-Rio beauftragt, bis zum Frühjahr 1997 einen Aktionsplan für die nachhaltige Entwicklung in der Schweiz auszuarbeiten.
3. Die Kommission liess sich durch die Vertreter der feder- führenden Bundesämter (Buwal, Bawi, Deza) über die Er- gebnisse der bisherigen interdepartementalen Zusammenar- beit informieren. Sie stellte fest, dass zurzeit durch diesen Bericht nur das Konzept für eine nachhaltige Entwicklung in der Schweiz und die ersten Leitlinien für seine Umsetzung er- arbeitet worden sind. Das Schwierigste und das Entschei- dende, d. h. der Aktionsplan für die konkreten Massnahmen, steht noch bevor. Dabei gilt es, die wirtschaftlichen, sozialen und ökologischen Interessen der Schweiz in Einklang zu bringen. Das Ganze muss auch im internationalen Rahmen betrachtet werden. Die politische Diskussion wird nach Auf- fassung der Kommission erst dann geführt werden können, wenn der Bundesrat den angekündigten Aktionsplan für die nachhaltige Entwicklung in der Schweiz dem Parlament un- terbreitet hat. Im Vorfeld der parlamentarischen Beratungen des Entwurfes für die neue Bundesverfassung stellte sich für die Kommis- sion auch die Frage, ob und wie das Prinzip der nachhaltigen Entwicklung in der neuen Verfassung verankert werden könnte. Die Kommission liess sich durch den Direktor des Bundesamtes für Justiz darüber orientieren. Der Referent hat zuerst sorgfältig geprüft, ob der Grundsatz der nachhaltigen Entwicklung rechtlich relevant sei und inwiefern er bereits heute in der Rechtsordnung erscheine. Er wies darauf hin, dass das Prinzip der nachhaltigen Entwicklung bereits im Umweltschutzgesetz, im Waldgesetz und im Bundesgesetz über das bäuerliche Bodenrecht verankert ist. Er beantwor- tete aber auch die Frage, wie dieses Prinzip in der neuen Bundesverfassung verankert sein sollte. Der Vorschlag des Bundesrates gehe in Richtung Anreicherung der Präambel und Aufnahme als Staatszweck (Art. 2: «Die Schweizerische Eidgenossenschaft .... sorgt für die dauerhafte Erhaltung der natürlichen Lebensgrundlagen und trägt bei zu einer friedli- chen und gerechten internationalen Ordnung.»).
4. Die Kommission beantragt dem Nationalrat einstimmig, vom Bericht Kenntnis zu nehmen. Gleichzeitig beantragt sie dem Büro des Nationalrates, die Diskussion über den vom Bundesrat angekündigten Aktionsplan vorzusehen. Borel François (S, NE) présente au nom de la Commission de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’énergie (CEATE) le rapport écrit suivant:
1. Le rapport sur le développement durable en Suisse se fonde sur les décisions arrêtées par la Conférence des Na- tions Unies sur l’environnement et le développement, qui eut lieu du 3 au 14 juin 1992 à Rio de Janeiro. Les 181 Etats qui participèrent à cette conférence, parmi lesquels la Suisse, se sont engagés à favoriser le développement économique et social à l’échelon national et international, dans le respect des ressources disponibles et de l’environnement, afin que puissent être satisfaits les besoins des générations présen- tes, tout comme ceux des générations à venir. L’Agenda 21, un programme qui fixe les modalités d’un déve- loppement social, économique et écologique durable, de- mande à ces fins aux gouvernements de mettre sur pied des stratégies au niveau national.
2. Le 1er mars 1993, le Conseil fédéral a chargé un groupe interdépartemental composé de directeurs d’offices fédéraux (IDA-Rio) de préparer l’application des décisions prises à la Conférence de Rio. L’IDA-Rio, qui réunit 17 offices fédéraux, a publié le rapport dont il est question ici pour faire le point complet sur l’état de la mise en oeuvre du développement du- rable en Suisse, dans le cadre des politiques sectorielles et des mécanismes de coordination. Le Conseil fédéral a pris acte de ce rapport le 28 février 1996 et a chargé l’IDA-Rio d’élaborer, d’ici au printemps 1997, un plan d’action pour le développement durable en Suisse.
3. Des représentants des offices chargés de la rédaction (OFEFP, OFAEE, DDC) ont présenté à la commission les ré- sultats des travaux interdépartementaux entrepris à ce jour. La commission a constaté que ce rapport ne fait que présen- ter un concept de développement durable en Suisse, assorti des premières lignes directrices pour son application. Reste encore à adopter un plan d’action pour des mesures concrè- tes, tâche autrement complexe – et décisive – qui nécessite que soient mis en balance les intérêts économiques, sociaux et écologiques de la Suisse. Les travaux dans ce domaine doivent également tenir compte du cadre international. La commission estime que le débat politique ne pourra avoir lieu que lorsque le Conseil fédéral aura transmis au Parlement le plan d’action pour le développement durable en Suisse qu’il a annoncé. Dans le contexte de l’examen par le Parlement du projet de nouvelle Constitution fédérale, la commission s’est aussi de- mandée si le principe du développement durable devait être
Loi sur la protection des eaux 428 N 20 mars 1997 Bulletin officiel de l’Assemblée fédérale inscrit dans la constitution. La commission a entendu à ce propos le directeur de l’Office fédéral de la justice. Ce dernier a d’abord procédé à l’examen de la pertinence juridique du principe du développement durable et s’est demandé dans quelle mesure ce principe n’est pas d’ores et déjà présent dans l’ordre juridique actuel. Il a en effet souligné que ce prin- cipe figure dans la loi sur la protection de l’environnement, dans la loi sur les forêts, ainsi que dans la loi fédérale sur le droit foncier rural. Il a néanmoins également indiqué de quelle manière ce principe pourrait être intégré dans la cons- titution. La proposition du Conseil fédéral s’oriente vers un ajout au préambule: ce principe pourrait être mentionné dans l’article relatif aux buts de l’Etat (art. 2: «La Confédération suisse .... veille au maintien durable du milieu vital naturel et contribue à un ordre international juste et pacifique.»).
4. La commission propose, à l’unanimité, au Conseil national de prendre acte du rapport. Elle demande parallèlement au Bureau du Conseil national de prévoir une discussion sur le plan d’action annoncé par le Conseil fédéral. Antrag der Kommission Kenntnisnahme vom Bericht Proposition de la commission Prendre acte du rapport Angenommen – Adopté An den Ständerat – Au Conseil des Etats 96.072 Gewässerschutzgesetz. Änderung Loi sur la protection des eaux. Modification Botschaft und Gesetzentwurf vom 4. September 1996 (BBl IV 1217) Message et projet de loi du 4 septembre 1996 (FF IV 1213) Beschluss des Ständerates vom 12. Dezember 1996 Décision du Conseil des Etats du 12 décembre 1996 Kategorie IV/III, Art. 68 GRN – Catégorie IV/III, art. 68 RCN __________________________________________________________ Antrag der Kommission Eintreten Proposition de la commission Entrer en matière Semadeni Silva (S, GR), Berichterstatterin: Das Gewässer- schutzgesetz ist seit 1992 in Kraft. Bereits 1994 wurden in Rahmen der Sanierung des Bundeshaushaltes Subventio- nen gestrichen, Subventionsvoraussetzungen verschärft, Subventionssätze herabgesetzt. Mit der zweiten Teilrevision soll nun für die Finanzierung der Abwasserbeseitigung und Abfallentsorgung das generelle Verursacherprinzip mit kostendeckenden Gebühren an die Stelle der Bundessubventionen treten. In Zukunft wird der Bund nur noch in wenigen Ausnahmefällen Subventionen sprechen. Dadurch ergeben sich Einsparungen von über 100 Millionen Franken, die sich allerdings wegen der Sub- ventionsrückstände von 1,5 Milliarden Franken erst nach ei- nem Jahrzehnt – laut Botschaft: im Jahr 2009 – auf das Bud- get auswirken werden. Die Entlastung des Bundes führt nicht zu einer Mehrbelastung von Kantonen und Gemeinden, son- dern zieht Verursacher und Verursacherinnen zur Rechen- schaft und fördert ihr finanzielles Interesse an einer Reduk- tion der Umweltbelastungen. Die Kosten werden also auf die Haushalte und Unternehmen überwälzt. Es muss gesagt sein: Die Verursacher und Verursacherinnen müssen mit einer Verdoppelung der Abwassergebühren rech- nen. In den nächsten Jahren muss nämlich das Kanalisa- tionsnetz, das teilweise alt und undicht ist, erneuert werden. Diese Instandsetzung wird eine starke Erhöhung der Abwas- sergebühren nach sich ziehen, insbesondere dort, wo keine Rückstellungen gemacht worden sind. Der Rückzug des Bundes macht weniger als durchschnittlich 5 Prozent der In- vestitionskosten aus. Je nach örtlichen Gegebenheiten wird aber der Wegfall der Finanzierung aus Steuergeldern der Kantone und Gemeinden die Erhöhung der Abwassergebüh- ren stark beeinflussen. Langfristig werden die Gesamtkosten der Abwasserreinigung jährlich etwa 500 Franken pro Ein- wohner oder Einwohnerin betragen, wobei die Abweichun- gen von diesem Durchschnitt sehr gross sein können. Aber: Wer sparsam mit dem Wasser umgeht, zahlt entsprechend weniger. Das Verursacherprinzip setzt die richtigen Preissi- gnale und führt zu einem effizienten Einsatz der Mittel. Die Revision ist unbestritten. Der Ständerat hat sie ohne Ge- genstimme und ohne nennenswerte Änderungen angenom- men. Die Kommission folgt im wesentlichen dem Entwurf des Bundesrates und empfiehlt ihn ebenfalls einstimmig zur An- nahme. Zentraler Punkt dieser Revision ist Artikel 3a, in dem das Ver- ursacherprinzip verankert wird. Sämtliche aus dem Bau und Betrieb von Entsorgungsanlagen entstehenden Kosten, also auch Abschreibungsaufwand, Kapitalzinsen und langfristiger Investitionsbedarf, sollen in Zukunft auf die Verursacher und Verursacherinnen überwälzt werden. Den Betreibern der An- lagen werden somit die Erhaltung, Sanierung und Erneue- rung der aufwendigen Infrastrukturanlagen ermöglicht. Die Vorlage strebt eine flexible Umsetzung des Verursacherprin- zips an und lässt den Kantonen genügend Spielraum für die Anpassung an die lokalen Verhältnisse. In Anwendung des Verursacherprinzips werden weitere Bun- dessubventionen gestrichen – z. B. zusätzliche Massnah- men bei Abwasserreinigungsanlagen, Sanierungsmassnah- men bei Gewässern, Behandlung oder Verwertung von Klär- schlamm. In Abweichung vom Verursacherprinzip sind Subventionstat- bestände nur noch für die regionale Entwässerungsplanung vorgesehen, für die kantonsübergreifende Abfallplanung, für die Entsorgung von Sonderabfällen, wenn die Anlage von ge- samtschweizerischem Interesse ist, und für die Stickstoffeli- mination, falls sie der Erfüllung internationaler Vereinbarun- gen dient. Die eidgenössischen Räte legen für diese verblei- benden Subventionen jährlich einen Höchstbetrag im Voran- schlag fest. Die Vorlage geht von einem Finanzbedarf von jährlich 40 Millionen Franken aus. Abgeltungen für die regio- nale Entwässerungs- und für die kantonsübergreifende Ab- fallplanung werden für eine Zeitspanne von insgesamt 10 Jahren seit Inkrafttreten des Gewässerschutzgesetzes geleistet, d. h. bis zum 1. November 2002. Die Revision eli- miniert zudem mit übergangsrechtlichen Bestimmungen Här- tefälle bei der Subventionierung nach bisherigem Recht. Nun zu den vom Entwurf des Bundesrates abweichenden Kommissionsanträgen, mit denen die UREK Ihnen drei Än- derungen vorschlägt:
1. Bei der Gestaltung der Wassergebühren soll die Len- kungswirkung verstärkt werden. Wer sparsam mit dem Was- ser umgeht, soll weniger zahlen. Darum schlägt die Kommis- sion bei Artikel 60a Absatz 4 vor, dass mindestens die Hälfte der Kosten über variable Gebühren abgedeckt werden soll.
2. Für zusätzliche Massnahmen im Abwasserbereich, die der Einhaltung völkerrechtlicher Vereinbarungen des Bundes – in diesem Fall dem Schutz der Nordsee – dienen, dürfen die finanziellen Konsequenzen nicht den betroffenen Rhein-An- rainerkantonen und -gemeinden aufgebürdet werden. Der Bund soll die Hauptlast tragen. Der Subventionssatz soll also 70 statt 35 Prozent der anrechenbaren Kosten betragen. Wer bestellt, der soll bezahlen .... Dazu ist noch folgendes zu sagen: Der Expertenbericht mit dem Titel «Strategie zur Reduktion von Stickstoffemissio- nen», der im Auftrag des EDI und des EVD erarbeitet worden ist, zeigt auf, dass Massnahmen in diesem Bereich nur zu- rückhaltend anzuwenden und im Jahr 2002 neu zu beurteilen sind.
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Nachhaltige Entwicklung in der Schweiz. Bericht Développement durable en Suisse. Rapport In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1997 Année Anno Band I Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 15 Séance Seduta Geschäftsnummer 96.051 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 20.03.1997 - 08:00 Date Data Seite 427-428 Page Pagina Ref. No 20 041 704 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.