opencaselaw.ch

95.3271

Ch Vb · 1995-10-06 · Deutsch CH
Erwägungen (3 Absätze)

E. 6 Oktober 1995

N

2197

Postulat Misteli

entschädigungen (Präsenzkontrollen, Übernachtungs- und

Mahlzeitenentschädigungen, Distanzentschädigung usw.)

hinzukommen. Für diese Arbeiten wird im Kassen- und

Rechnungswesen (0,6) und in den Parlamentsdiensten (0,4)

rund eine Etatstelle eingesetzt. Pro Ratsmitglied belaufen

sich diese administrativen Kosten auf rund 300 Franken pro

Jahr. Eine Pauschalierung der Entschädigungen ist aus ad-

ministrativer Sicht den Entschädigungen im Einzelfall vorzu-

ziehen.

Das Büro erachtet es deshalb als sinnvoll, eine Pauschalie-

rung der Reiseentschädigungen anzustreben. Aus dieser

Sicht würde allerdings die von den Urhebern der Motion vor-

geschlagene Abgeltung im Einzelfall bis zu einem Plafond

entsprechend den Kosten für das Generalabonnement keine

Einsparungen bringen. Das Büro ist jedoch bereit, eine Ände-

rung der heutigen Reiseentschädigung zu prüfen.

Rapport écrit du Bureau

du 24 août 1995

Les modalités de versement des indemnités de voyage

(art. 5 de la loi sur les indemnités parlementaires) ont déjà fait

l'objet de plusieurs débats dans les Conseils. Jusqu'ici, le fait,

pour les membres des conseils, de demander le rembourse-

ment de leurs frais de voyage en train, n'a jamais été consi-

déré comme un abus, et une modification des modalités de

versement de cette indemnité a été rejetée. C'est ainsi qu'en

1992, à l'occasion des débats sur la réforme du Parlement, le

Conseil national a repoussé une proposition Ruf demandant

que le remboursement de chaque déplacement soit sup-

primé et que les députés puissent choisir entre la remise d'un

abonnement général ou le versement en lieu et place d'une

indemnité forfaitaire de même montant.

A l'heure actuelle, 193 membres des Conseils reçoivent ac-

tuellement de la Confédération un abonnement général, tan-

dis que les frais de chaque trajet en train en 1 ère classe sont

remboursés à 53 députés. Selon les calculs effectués pour

l'année 1994, au cours de laquelle 47 parlementaires ont

opté pour la formule du remboursement, les coûts s'élèvent

en moyenne à 4500 francs par député, alors que les coûts

des abonnements généraux représentent 3360 francs par

député. En 1994, les coûts supplémentaires occasionnés par

le remboursement aux 47 membres des Conseils par rapport

à un abonnement général équivalaient à 53 580 francs.

Ne sont pas comprises les dépenses administratives entraî-

nées par les décomptes individuels qui viennent s'ajouter aux

autres dépenses pour le calcul des indemnités parlementai-

res (contrôle des présences, indemnités de nuitées et de re-

pas, indemnité de parcours, etc.). Ces travaux, qui corres-

pondent au taux d'occupation d'un poste permanent, sont ré-

partis entre les Services de caisse et de comptabilité (0,6) et

les Services du Parlement (0,4). Ces frais administratifs

s'élèvent à quelque 300 francs par an et par député. La fixa-

tion d'un montant forfaitaire pour les indemnités serait donc

préférable, du point de vue administratif, au versement d'in-

demnités de cas en cas.

Le Bureau se prononce par conséquent en faveur de la fixa-

tion d'un montant forfaitaire pour les indemnités de voyage.

De ce point de vue, l'indemnisation, proposée par l'auteur de

la motion, de chaque déplacement jusqu'à un montant maxi-

mal équivalant au prix de l'abonnement général ne représen-

terait toutefois pas une mesure d'économie. Le Bureau se

déclare néanmoins disposé à examiner une éventuelle modi-

fication de l'indemnité de voyage actuelle.

Schriftliche Erklärung des Büros

Das Büro beantragt, die Motion in ein Postulat umzuwandeln.

Déclaration écrite du Bureau

Le Bureau propose de transformer la motion en postulat.

Überwiesen als Postulat - Transmis comme postulat

#ST# 95.3271

Postulat Misteli

Schweizer Beteiligung

an internationalen

Bevölkerungsprogrammen

Programmes internationaux

en matière de politique démographique.

Participation de la Suisse

Wortlaut des Postulates vom 15. Juni 1995

Im Vorfeld der Internationalen Konferenz über Bevölkerung

und Entwicklung sagte die Schweiz zu, ihre Gelder der Ent-

wicklungszusammenarbeit vermehrt im sozialen Bereich ein-

zusetzen. Zurzeit beträgt der Anteil für Familienplanung jähr-

lich rund 10 Millionen Franken. Der weitaus grösste Teil die-

ser Gelder geht an multilaterale Institutionen wie den UN-

Fonds für Bevölkerungsprobleme (UNFPA), die International

Planned Parenthood Fédération (IPPF) oder das Human Re-

production Programme der Weltgesundheitsorganisation

(WHO). Nicht mitgerechnet sind allfällige Beiträge an Bevöl-

kerungsprogramme der Weltbank.

Die bevölkerungspolitischen Aktivitäten dieser multilateralen

Institutionen entsprechen nicht immer den schweizerischen

Grundsätzen und Richtlinien, da diese Institutionen ökonomi-

sche und soziale Anreize in der Familienplanung akzeptie-

ren. Auch die Entwicklung neuer Verhütungsmittel, wie z. B.

des «Antischwangerschafts-lmpfstoffs», orientiert sich mehr

an bevölkerungspolitischen Zielen als an den Bedürfnissen

der Frauen und Männer, die sie gebrauchen sollen.

Ich ersuche deshalb den Bundesrat:

1. die Verwendung der schweizerischen Beiträge an multila-

terale Institutionen (inklusive Weltbank) im Bereich der Be-

völkerungs- und Familienpolitik auf die schweizerischen

Grundsätze und Richtlinien hin zu überprüfen und die von der

Schweiz unterstützten Programme mit Finanzierung offenzu-

legen;

2. gegebenenfalls die weitere Unterstützung von Program-

men von der Einhaltung der schweizerischen Grundsätze

und Richtlinien abhängig zu machen; und

3. insbesondere im Rahmen seiner Beteiligung am Human

Reproduction Programme der WHO darauf hinzuwirken,

dass keine schweizerischen Gelder mehr in die Entwicklung

von Impfstoffen gegen Schwangerschaft (immunologische

Kontrazeptiva) fliessen.

Texte du postulat du 15 juin 1995

Peu avant la Conférence internationale sur la population et le

développement, la Suisse s'était engagée à affecter au sec-

teur social une part plus grande des crédits destinés à la coo-

pération au développement. Actuellement, la contribution an-

nuelle à la planification familiale se monte à quelque

E. 10 millions de francs. La plus grande partie de cet argent est versée à des institutions multilatérales comme le Fonds des Nations Unies pour les activités en matière de population (Fnuap), la Fédération internationale pour le planning familial (Fipf) ou le programme de recherche en reproduction hu- maine de l'OMS. Cette énumération ne tient pas compte d'éventuelles contributions aux programmes démographi- ques de la Banque mondiale. L'activité de ces institutions multilatérales en matière de poli- tique démographique n'est pas toujours conforme aux princi- pes adoptés par la Suisse, car ces institutions acceptent le principe des incitations économiques et sociales à la régula- tion des naissances. Le développement de nouvelles formes de contraception, comme le «vaccin contraceptif», répond davantage à des objectifs de politique démographique qu'aux besoins des femmes et des hommes qui sont censés s'en servir.

Postulat Wick 2198 N 6 octobre 1995 Le Conseil fédéral est prié de:

1. réexaminer l'usage qui est fait des contributions suisses aux institutions multilatérales (y compris la Banque mondiale) dans les domaines de la politique démographique et de la ré- gulation des naissances, afin de vérifier sa conformité avec les règles appliquées par la Suisse en la matière, et faire rap- port sur les programmes soutenus par la Suisse en indiquant les modalités de financement;

2. subordonner, le cas échéant, la continuation du soutien au respect des règles appliquées par la Suisse;

3. faire en sorte, notamment pour ce qui est du programme de recherche en reproduction humaine de l'OMS, que les crédits suisses ne soient plus affectés au développement de vaccins contraceptifs. Mitunterzeichner - Cosignataires: Aguet, Bär, Baumann Ruedi, Bäumlin, Bircher Peter, Brügger Cyrill, Bugnon, Bühl- mann, Bundi, Carobbio, Couchepin, Danuser, Darbellay, Dormann, Eggenberger, Eymann Christoph, Fankhauser, von Feiten, Gadient, Goll, Gonseth, Gross Andréas, Haering Binder, Hafner Ursula, Hämmerle, Herczog, Hollenstein, Jeanprêtre, Ledergerber, Lepori Bonetti, Leuenberger Ernst, Leuenberger Moritz, Marti Werner, Meier Hans, Meyer Theo, Robert, Ruffy, Scheurer Rémy, Schmid Peter, Seiler Rolf, Singeisen, Steiger Hans, Strahm Rudolf, Thür, Tschopp, Vollmer, Wanner, Weder Hansjürg, Wick, Wiederkehr, Zbin- den, Ziegler Jean (52) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Anlässlich der Internationalen Konferenz über Bevölkerung und Entwicklung (ICPD) im September 1994 in Kairo bestä- tigte die Schweizer Delegation bereits früher definierte Grundsätze und Richtlinien im Bereich der Bevölkerungs- politik. Die Richtlinien des Bundesrates für die Schweizer Delega- tion an der ICPD von 1994 erachten die zukünftige Stabilisie- rung der Weltbevölkerung als eine der Massnahmen zur Er- reichung einer nachhaltigen Entwicklung. Die Schweiz aner- kennt aber auch die besondere Verantwortung der Industrie- länder für eine gerechtere und sparsamere Nutzung der vorhandenen Ressourcen. Im Vordergrund der von der Schweiz angestrebten Massnah- men stehen deshalb nicht quantitative Ziele zur weltweiten Reduktion des Bevölkerungswachstums, sondern die «so- ziale Entwicklung, insbesondere der Zugang zu Gesund- heitsversorgung und Bildung für alle», und der «Respekt vor der Würde und Freiheit des Menschen». Der Bundesrat hat es konsequenterweise in der Beantwortung einer Motion der Fraktion der Schweizer Demokraten und der Lega dei Tici- nesi vom 17. Juni 1992 als «nicht nur unnötig, sondern sogar kontraproduktiv» bezeichnet, die Entwicklungszusammenar- beit an die Durchführung von Bevölkerungsprogrammen zu binden. Anlässlich der dritten Vorbereitungssitzung zur Kairoer Kon- ferenz im April 1994 bezeichnete die Schweizer Delegation zudem ökonomische und soziale Anreize zur Familienpla- nung als «unvereinbar mit dem Respekt vor grundlegenden Menschenrechten». Die Gelder für Entwicklungszusammen- arbeit sollen vielmehr verstärkt in den sozialen Bereich und zugunsten der Frauen umgelagert werden. Dieser Zielsetzung entsprechen auch die Richtlinien der Di- rektion für Entwicklungszusammenarbeit und humanitäre Hilfe (DEH) von 1988 im Bereich der Bevölkerungspolitik: «Insoweit die Schweizer Entwicklungszusammenarbeit Akti- vitäten im demographischen Bereich in Betracht zieht, sind diese prioritär in den Rahmen integrierter Aktionen zu stellen, etwa von Programmen zur Verbesserung des Gesundheits- wesens und des Bildungswesens, insbesondere zugunsten der weiblichen Bevölkerung.» Der weitaus grösste Teil der jährlich rund 10 Millionen Fran- ken schweizerischer Entwicklungsgelder an die Familienpla- nung geht an multilaterale Institutionen. Mangels genügender Transparenz ist die Gewähr nicht gegeben, dass diese Gelder schlussendlich doch Bevölkerungsprogramme entgegen den schweizerischen Grundsätzen und Richtlinien mitfinanzieren. Die Weltbank hat in den achtziger Jahren z. B. die Vergabe von Krediten an die Regierungen von Senegal und Kenia an bevölkerungspolitische Programme geknüpft. Bekannt ist auch, dass im Rahmen der von der Weltbank mitfinanzierten nationalen Bevölkerungsprogramme Indiens oder Indonesi- ens Frauen mittels Bezahlung oder anderen Anreizen dazu bewegt wurden, sich sterilisieren zu lassen oder andere lang- fristig wirksame Verhütungsmethoden anzuwenden wie z. B. die Notplant-Kapseln. Innerhalb des Human Reproduction Programme der WHO wird an einem «Antischwangerschafts- Impfstoff» geforscht. Die Gefahren des Missbrauchs und der Manipulation des Immunsystems zum Zwecke der Verhütung sind sehr gross. Der Impfstoff wird in verschiedenen Ländern unter medizinisch und ethisch unzureichenden Bedingungen an Frauen getestet. In Schweden mussten letzten Sommer die Versuche an allen sieben Teilnehmerinnen am Impfpro- gramm wegen inakzeptabler Nebenwirkungen abgebrochen werden. Diesen vorwiegend in den Ländern des Südens angewand- ten Verhütungsmethoden ist gemeinsam, dass sie vielen Frauen mit keiner, mangelhafter oder bewusst fehlgeleiteter Information über Ausmass und Dauer der Wirkung verab- reicht werden und von den Frauen und Familien selbst nicht mehr rückgängig gemacht werden können. Diese Verhü- tungs- und Familienplanungsmethoden orientieren sich mehr an bevölkerungspolitischen Zielen als an den Bedürfnissen der Frauen und Männer und stehen klar im Widerspruch zu den schweizerischen Grundsätzen und Richtlinien. Aus diesem Grund haben seit November 1993 rund 400 Frauen- und Entwicklungsorganisationen aus allen Kon- tinenten eine Erklärung unterzeichnet, welche einen Stopp der Forschung an «Impfstoffen» gegen Schwangerschaft verlangt. Die Forschungen werden bei der WHO in Genf mit Unterstützung der Weltbank, UNDP und UNFPA sowie ver- schiedener Regierungen, so auch der schweizerischen, durchgeführt. Schriftliche Erklärung des Bundesrates vom 5. September 1995 Déclaration écrite du Conseil fédéral du 5 septembre 1995 Der Bundesrat ist bereit, das Postulat entgegenzunehmen. Überwiesen - Transmis #ST# 95.3264 Postulat Wick Internationale Ächtung der Laser-Blendwaffen Bannissement des armes laser à effet aveuglant Wortlaut des Postulates vom 14. Juni 1995 Nach einem Bericht in der «Schweizerischen Zeitschrift für Militär- und Katastrophenmedizin» (72, 15-16, 1995), basie- rend auf einer Broschüre des IKRK «Les armes qui aveug- lent», werden zurzeit Antipersonen-Laserwaffen entwickelt, welche den einzigen Zweck haben, den Gegner durch Erblin- den auszuschalten. Diese leichte, lautlose Waffe eignet sich selbstverständlich nicht nur für den kriegerischen, sondern sehr wohl auch für den terroristischen Einsatz. Diese Waffe zerstört die Netzhaut. Die Wirkung ist damit definitiv! Die Unterzeichneten bitten den Bundesrat, alles zu unterneh- men, damit die Entwicklung und der Einsatz dieser grausa- men Waffe, in Unterstützung der Anstrengungen des IKRK, international geächtet werden.

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Postulat Misteli Schweizer Beteiligung an internationalen Bevölkerungsprogrammen Postulat Misteli Programmes internationaux en matière de politique démographique. Participation de la Suisse In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1995 Année Anno Band IV Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung

E. 13 Séance Seduta Geschäftsnummer 95.3271 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 06.10.1995 - 08:00 Date Data Seite 2197-2198 Page Pagina Ref. No 20 026 181 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

Volltext (verifizierbarer Originaltext)

6. Oktober 1995 N 2197 Postulat Misteli entschädigungen (Präsenzkontrollen, Übernachtungs- und Mahlzeitenentschädigungen, Distanzentschädigung usw.) hinzukommen. Für diese Arbeiten wird im Kassen- und Rechnungswesen (0,6) und in den Parlamentsdiensten (0,4) rund eine Etatstelle eingesetzt. Pro Ratsmitglied belaufen sich diese administrativen Kosten auf rund 300 Franken pro Jahr. Eine Pauschalierung der Entschädigungen ist aus ad- ministrativer Sicht den Entschädigungen im Einzelfall vorzu- ziehen. Das Büro erachtet es deshalb als sinnvoll, eine Pauschalie- rung der Reiseentschädigungen anzustreben. Aus dieser Sicht würde allerdings die von den Urhebern der Motion vor- geschlagene Abgeltung im Einzelfall bis zu einem Plafond entsprechend den Kosten für das Generalabonnement keine Einsparungen bringen. Das Büro ist jedoch bereit, eine Ände- rung der heutigen Reiseentschädigung zu prüfen. Rapport écrit du Bureau du 24 août 1995 Les modalités de versement des indemnités de voyage (art. 5 de la loi sur les indemnités parlementaires) ont déjà fait l'objet de plusieurs débats dans les Conseils. Jusqu'ici, le fait, pour les membres des conseils, de demander le rembourse- ment de leurs frais de voyage en train, n'a jamais été consi- déré comme un abus, et une modification des modalités de versement de cette indemnité a été rejetée. C'est ainsi qu'en 1992, à l'occasion des débats sur la réforme du Parlement, le Conseil national a repoussé une proposition Ruf demandant que le remboursement de chaque déplacement soit sup- primé et que les députés puissent choisir entre la remise d'un abonnement général ou le versement en lieu et place d'une indemnité forfaitaire de même montant. A l'heure actuelle, 193 membres des Conseils reçoivent ac- tuellement de la Confédération un abonnement général, tan- dis que les frais de chaque trajet en train en 1 ère classe sont remboursés à 53 députés. Selon les calculs effectués pour l'année 1994, au cours de laquelle 47 parlementaires ont opté pour la formule du remboursement, les coûts s'élèvent en moyenne à 4500 francs par député, alors que les coûts des abonnements généraux représentent 3360 francs par député. En 1994, les coûts supplémentaires occasionnés par le remboursement aux 47 membres des Conseils par rapport à un abonnement général équivalaient à 53 580 francs. Ne sont pas comprises les dépenses administratives entraî- nées par les décomptes individuels qui viennent s'ajouter aux autres dépenses pour le calcul des indemnités parlementai- res (contrôle des présences, indemnités de nuitées et de re- pas, indemnité de parcours, etc.). Ces travaux, qui corres- pondent au taux d'occupation d'un poste permanent, sont ré- partis entre les Services de caisse et de comptabilité (0,6) et les Services du Parlement (0,4). Ces frais administratifs s'élèvent à quelque 300 francs par an et par député. La fixa- tion d'un montant forfaitaire pour les indemnités serait donc préférable, du point de vue administratif, au versement d'in- demnités de cas en cas. Le Bureau se prononce par conséquent en faveur de la fixa- tion d'un montant forfaitaire pour les indemnités de voyage. De ce point de vue, l'indemnisation, proposée par l'auteur de la motion, de chaque déplacement jusqu'à un montant maxi- mal équivalant au prix de l'abonnement général ne représen- terait toutefois pas une mesure d'économie. Le Bureau se déclare néanmoins disposé à examiner une éventuelle modi- fication de l'indemnité de voyage actuelle. Schriftliche Erklärung des Büros Das Büro beantragt, die Motion in ein Postulat umzuwandeln. Déclaration écrite du Bureau Le Bureau propose de transformer la motion en postulat. Überwiesen als Postulat - Transmis comme postulat #ST# 95.3271 Postulat Misteli Schweizer Beteiligung an internationalen Bevölkerungsprogrammen Programmes internationaux en matière de politique démographique. Participation de la Suisse Wortlaut des Postulates vom 15. Juni 1995 Im Vorfeld der Internationalen Konferenz über Bevölkerung und Entwicklung sagte die Schweiz zu, ihre Gelder der Ent- wicklungszusammenarbeit vermehrt im sozialen Bereich ein- zusetzen. Zurzeit beträgt der Anteil für Familienplanung jähr- lich rund 10 Millionen Franken. Der weitaus grösste Teil die- ser Gelder geht an multilaterale Institutionen wie den UN- Fonds für Bevölkerungsprobleme (UNFPA), die International Planned Parenthood Fédération (IPPF) oder das Human Re- production Programme der Weltgesundheitsorganisation (WHO). Nicht mitgerechnet sind allfällige Beiträge an Bevöl- kerungsprogramme der Weltbank. Die bevölkerungspolitischen Aktivitäten dieser multilateralen Institutionen entsprechen nicht immer den schweizerischen Grundsätzen und Richtlinien, da diese Institutionen ökonomi- sche und soziale Anreize in der Familienplanung akzeptie- ren. Auch die Entwicklung neuer Verhütungsmittel, wie z. B. des «Antischwangerschafts-lmpfstoffs», orientiert sich mehr an bevölkerungspolitischen Zielen als an den Bedürfnissen der Frauen und Männer, die sie gebrauchen sollen. Ich ersuche deshalb den Bundesrat:

1. die Verwendung der schweizerischen Beiträge an multila- terale Institutionen (inklusive Weltbank) im Bereich der Be- völkerungs- und Familienpolitik auf die schweizerischen Grundsätze und Richtlinien hin zu überprüfen und die von der Schweiz unterstützten Programme mit Finanzierung offenzu- legen;

2. gegebenenfalls die weitere Unterstützung von Program- men von der Einhaltung der schweizerischen Grundsätze und Richtlinien abhängig zu machen; und

3. insbesondere im Rahmen seiner Beteiligung am Human Reproduction Programme der WHO darauf hinzuwirken, dass keine schweizerischen Gelder mehr in die Entwicklung von Impfstoffen gegen Schwangerschaft (immunologische Kontrazeptiva) fliessen. Texte du postulat du 15 juin 1995 Peu avant la Conférence internationale sur la population et le développement, la Suisse s'était engagée à affecter au sec- teur social une part plus grande des crédits destinés à la coo- pération au développement. Actuellement, la contribution an- nuelle à la planification familiale se monte à quelque 10 millions de francs. La plus grande partie de cet argent est versée à des institutions multilatérales comme le Fonds des Nations Unies pour les activités en matière de population (Fnuap), la Fédération internationale pour le planning familial (Fipf) ou le programme de recherche en reproduction hu- maine de l'OMS. Cette énumération ne tient pas compte d'éventuelles contributions aux programmes démographi- ques de la Banque mondiale. L'activité de ces institutions multilatérales en matière de poli- tique démographique n'est pas toujours conforme aux princi- pes adoptés par la Suisse, car ces institutions acceptent le principe des incitations économiques et sociales à la régula- tion des naissances. Le développement de nouvelles formes de contraception, comme le «vaccin contraceptif», répond davantage à des objectifs de politique démographique qu'aux besoins des femmes et des hommes qui sont censés s'en servir.

Postulat Wick 2198 N 6 octobre 1995 Le Conseil fédéral est prié de:

1. réexaminer l'usage qui est fait des contributions suisses aux institutions multilatérales (y compris la Banque mondiale) dans les domaines de la politique démographique et de la ré- gulation des naissances, afin de vérifier sa conformité avec les règles appliquées par la Suisse en la matière, et faire rap- port sur les programmes soutenus par la Suisse en indiquant les modalités de financement;

2. subordonner, le cas échéant, la continuation du soutien au respect des règles appliquées par la Suisse;

3. faire en sorte, notamment pour ce qui est du programme de recherche en reproduction humaine de l'OMS, que les crédits suisses ne soient plus affectés au développement de vaccins contraceptifs. Mitunterzeichner - Cosignataires: Aguet, Bär, Baumann Ruedi, Bäumlin, Bircher Peter, Brügger Cyrill, Bugnon, Bühl- mann, Bundi, Carobbio, Couchepin, Danuser, Darbellay, Dormann, Eggenberger, Eymann Christoph, Fankhauser, von Feiten, Gadient, Goll, Gonseth, Gross Andréas, Haering Binder, Hafner Ursula, Hämmerle, Herczog, Hollenstein, Jeanprêtre, Ledergerber, Lepori Bonetti, Leuenberger Ernst, Leuenberger Moritz, Marti Werner, Meier Hans, Meyer Theo, Robert, Ruffy, Scheurer Rémy, Schmid Peter, Seiler Rolf, Singeisen, Steiger Hans, Strahm Rudolf, Thür, Tschopp, Vollmer, Wanner, Weder Hansjürg, Wick, Wiederkehr, Zbin- den, Ziegler Jean (52) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Anlässlich der Internationalen Konferenz über Bevölkerung und Entwicklung (ICPD) im September 1994 in Kairo bestä- tigte die Schweizer Delegation bereits früher definierte Grundsätze und Richtlinien im Bereich der Bevölkerungs- politik. Die Richtlinien des Bundesrates für die Schweizer Delega- tion an der ICPD von 1994 erachten die zukünftige Stabilisie- rung der Weltbevölkerung als eine der Massnahmen zur Er- reichung einer nachhaltigen Entwicklung. Die Schweiz aner- kennt aber auch die besondere Verantwortung der Industrie- länder für eine gerechtere und sparsamere Nutzung der vorhandenen Ressourcen. Im Vordergrund der von der Schweiz angestrebten Massnah- men stehen deshalb nicht quantitative Ziele zur weltweiten Reduktion des Bevölkerungswachstums, sondern die «so- ziale Entwicklung, insbesondere der Zugang zu Gesund- heitsversorgung und Bildung für alle», und der «Respekt vor der Würde und Freiheit des Menschen». Der Bundesrat hat es konsequenterweise in der Beantwortung einer Motion der Fraktion der Schweizer Demokraten und der Lega dei Tici- nesi vom 17. Juni 1992 als «nicht nur unnötig, sondern sogar kontraproduktiv» bezeichnet, die Entwicklungszusammenar- beit an die Durchführung von Bevölkerungsprogrammen zu binden. Anlässlich der dritten Vorbereitungssitzung zur Kairoer Kon- ferenz im April 1994 bezeichnete die Schweizer Delegation zudem ökonomische und soziale Anreize zur Familienpla- nung als «unvereinbar mit dem Respekt vor grundlegenden Menschenrechten». Die Gelder für Entwicklungszusammen- arbeit sollen vielmehr verstärkt in den sozialen Bereich und zugunsten der Frauen umgelagert werden. Dieser Zielsetzung entsprechen auch die Richtlinien der Di- rektion für Entwicklungszusammenarbeit und humanitäre Hilfe (DEH) von 1988 im Bereich der Bevölkerungspolitik: «Insoweit die Schweizer Entwicklungszusammenarbeit Akti- vitäten im demographischen Bereich in Betracht zieht, sind diese prioritär in den Rahmen integrierter Aktionen zu stellen, etwa von Programmen zur Verbesserung des Gesundheits- wesens und des Bildungswesens, insbesondere zugunsten der weiblichen Bevölkerung.» Der weitaus grösste Teil der jährlich rund 10 Millionen Fran- ken schweizerischer Entwicklungsgelder an die Familienpla- nung geht an multilaterale Institutionen. Mangels genügender Transparenz ist die Gewähr nicht gegeben, dass diese Gelder schlussendlich doch Bevölkerungsprogramme entgegen den schweizerischen Grundsätzen und Richtlinien mitfinanzieren. Die Weltbank hat in den achtziger Jahren z. B. die Vergabe von Krediten an die Regierungen von Senegal und Kenia an bevölkerungspolitische Programme geknüpft. Bekannt ist auch, dass im Rahmen der von der Weltbank mitfinanzierten nationalen Bevölkerungsprogramme Indiens oder Indonesi- ens Frauen mittels Bezahlung oder anderen Anreizen dazu bewegt wurden, sich sterilisieren zu lassen oder andere lang- fristig wirksame Verhütungsmethoden anzuwenden wie z. B. die Notplant-Kapseln. Innerhalb des Human Reproduction Programme der WHO wird an einem «Antischwangerschafts- Impfstoff» geforscht. Die Gefahren des Missbrauchs und der Manipulation des Immunsystems zum Zwecke der Verhütung sind sehr gross. Der Impfstoff wird in verschiedenen Ländern unter medizinisch und ethisch unzureichenden Bedingungen an Frauen getestet. In Schweden mussten letzten Sommer die Versuche an allen sieben Teilnehmerinnen am Impfpro- gramm wegen inakzeptabler Nebenwirkungen abgebrochen werden. Diesen vorwiegend in den Ländern des Südens angewand- ten Verhütungsmethoden ist gemeinsam, dass sie vielen Frauen mit keiner, mangelhafter oder bewusst fehlgeleiteter Information über Ausmass und Dauer der Wirkung verab- reicht werden und von den Frauen und Familien selbst nicht mehr rückgängig gemacht werden können. Diese Verhü- tungs- und Familienplanungsmethoden orientieren sich mehr an bevölkerungspolitischen Zielen als an den Bedürfnissen der Frauen und Männer und stehen klar im Widerspruch zu den schweizerischen Grundsätzen und Richtlinien. Aus diesem Grund haben seit November 1993 rund 400 Frauen- und Entwicklungsorganisationen aus allen Kon- tinenten eine Erklärung unterzeichnet, welche einen Stopp der Forschung an «Impfstoffen» gegen Schwangerschaft verlangt. Die Forschungen werden bei der WHO in Genf mit Unterstützung der Weltbank, UNDP und UNFPA sowie ver- schiedener Regierungen, so auch der schweizerischen, durchgeführt. Schriftliche Erklärung des Bundesrates vom 5. September 1995 Déclaration écrite du Conseil fédéral du 5 septembre 1995 Der Bundesrat ist bereit, das Postulat entgegenzunehmen. Überwiesen - Transmis #ST# 95.3264 Postulat Wick Internationale Ächtung der Laser-Blendwaffen Bannissement des armes laser à effet aveuglant Wortlaut des Postulates vom 14. Juni 1995 Nach einem Bericht in der «Schweizerischen Zeitschrift für Militär- und Katastrophenmedizin» (72, 15-16, 1995), basie- rend auf einer Broschüre des IKRK «Les armes qui aveug- lent», werden zurzeit Antipersonen-Laserwaffen entwickelt, welche den einzigen Zweck haben, den Gegner durch Erblin- den auszuschalten. Diese leichte, lautlose Waffe eignet sich selbstverständlich nicht nur für den kriegerischen, sondern sehr wohl auch für den terroristischen Einsatz. Diese Waffe zerstört die Netzhaut. Die Wirkung ist damit definitiv! Die Unterzeichneten bitten den Bundesrat, alles zu unterneh- men, damit die Entwicklung und der Einsatz dieser grausa- men Waffe, in Unterstützung der Anstrengungen des IKRK, international geächtet werden.

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Postulat Misteli Schweizer Beteiligung an internationalen Bevölkerungsprogrammen Postulat Misteli Programmes internationaux en matière de politique démographique. Participation de la Suisse In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1995 Année Anno Band IV Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 13 Séance Seduta Geschäftsnummer 95.3271 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 06.10.1995 - 08:00 Date Data Seite 2197-2198 Page Pagina Ref. No 20 026 181 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.