Erwägungen (1 Absätze)
E. 24 März 1995 N 985 Interpellation Zwygart nanzmittel bestand. Zwei der Betroffenen verliessen das SLM aus eigenem Entschluss bereits Ende 1993 definitiv, da sie eine Daueranstellung gefunden hatten, eine dritte Person trat Ende Januar 1994 aus. Die übrigen drei erhielten inzwischen neue Verträge. Ebenfalls aufgelöst wurde der Vertrag mit dem bisherigen Gestalter. Dessen Arbeiten wurden vom SLM über- nommen und können vom inzwischen neu verpflichteten Ge- stalter teilweise weiterverwendet werden. Le président: L'interpellateur est partiellement satisfait de la réponse du Conseil fédéral et demande la discussion. Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion 94 Stimmen Dagegen 22 Stimmen Verschoben - Renvoyé #ST# 94.3547 Interpellation Aubry Pädagogische Rekrutenprüfungen. Bericht Rapport sur les examens pédagogiques des recrues Wortlaut der Interpellation vom 15. Dezember 1994 Aus dem Kapitel «Drogen» des erwähnten Berichts geht her- vor, dass die Rekruten in der Drogenfrage einen anderen Standpunkt einnehmen als das Bundesamt für Gesundheits- wesen. Die jungen Menschen sprechen von Prävention, von breiterer Information, von der Schaffung von Zentren zur sozia- len Betreuung von Drogenabhängigen. Sie verlangen, dass die Repression gegen den Drogenhandel verstärkt und Dro- genhändler härter bestraft werden. Gegenüber der kontrollierten Heroinabgabe sind die Rekruten nicht nur skeptisch eingestellt, sie sind mehrheitlich gegen diesen sogenannt wissenschaftlichen Versuch des BAG. Die Rekruten repräsentieren die Jugend unseres Landes, die in ihrer Mehrheit arbeitsam, leistungswillig und ausgeglichen ist Ihrer Meinung kommt deshalb grosse Bedeutung zu. Ist der Bundesrat bereit, diese Meinung in Zukunft stärker zu berücksichtigen als die abwegigen Vorstellungen der Bedien- steten des BAG? Texte de l'interpellation du 15 décembre 1994 On a pu constater sous le chapitre «Drogue» que les recrues ont une position différente sur la drogue que celle mise en place par l'Office fédéral de la santé publique. Les jeunes re- crues parlent de prévention, d'information plus large, de déve- loppement de centres d'aide sociale pour les drogués. Ils de- mandent que la répression et la punition envers les vendeurs de drogues soient plus grandes. Par contre ils émettent non seulement des doutes quant à la distribution contrôlée d'héroïne, mais ils sont en majeure par- tie contre cette soi-disant expérience scientifique que fait l'OFSP. Les recrues représentent la majorité de la jeunesse travail- leuse, studieuse et équilibrée de notre pays. Son avis est donc capital. Le Conseil fédéral ne veut-il pas tenir compte à l'avenir de ces avis-là plutôt que des «dérapages» des fonctionnaires de l'OFSP? Mitunterzeichner-Cosignataires: Keine -Aucun Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 15. Februar 1995 Rapport écrit du Conseil fédéral du 15 février 1995 Le Conseil fédéral se tient régulièrement au courant de l'opi- nion de la population suisse au sujet des différents aspects du problème de la drogue. Selon les derniers sondages effectués en 1994, les mesures de prévention, de traitement, d'aide à la survie et de répression décidées par la Confédération sont bien acceptées. Il a également pris connaissance des résul- tats de l'enquête auprès des recrues, laquelle, faut-il le préci- ser, n'inclut que l'opinion d'une fraction spécifique de la jeu- nesse de notre pays, c'est-à-dire exclusivement celle des hommes suisses aptes au service militaire. La politique de la Confédération en matière de drogue tient compte des différents aspects sociaux; elle ne saurait se déter- miner à partir des résultats d'un sondage d'opinion. La prescription médicale de stupéfiants n'est pas le fait d'une initiative de l'OFSP, mais de revendications de villes et de can- tons. Le Conseil fédéral a abordé ce problème en 1991 et il a élaboré un projet d'ordonnance qui a été mis en consultation. Une nette majorité favorable à la prescription de stupéfiants sous la forme actuelle s'est dégagée de la consultation. Le Conseil fédéral a alors arrêté ladite ordonnance en octobre 1992, une décision qui a reçu l'approbation des grands partis gouvernementaux et des milieux spécialisés, médicaux et non médicaux Le président: Lïnterpellatrice n'est pas satisfaite de la ré- ponse du Conseil fédéral et demande la discussion. Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion 71 Stimmen Dagegen 30 Stimmen Verschoben - Renvoyé #ST# 94.3551 Interpellation Zwygart Keine Familienpolitik des Bundes? Confédération. Aucune politique familiale? Wonlaut der Interpellation vom 15. Dezember 1994 Zum Abschluss des «Jahres der Familie» äusserte sich auch Frau Bundesrätin Dreifuss. Die Stellungnahme zu einer allfälli- gen ausserparlamentarischen «Kommission für Familienfra- gen» erstaunte jedoch nicht wenig: «.... La question se pose toutefois de savoir quels domaines reviendraient à ce nouveau conseil de la famille, qui ne seraient pas déjà couverts par la Commission fédérale pour la jeunesse et la Commission fédé- rale pour les questions féminines. Car une politique familiale au niveau fédéral n'est-elle pas d'abord et en majeure partie une politique de l'égalité et des questions féminines, d'une part, et une politique des enfants et de la jeunesse, d'autre part?....» Nur so nebenbei bemerkt, vergisst man dabei, dass auch alte Menschen für unser Zusammenleben wichtig sind. Ich bitte den Bundesrat um Stellungnahme zu folgenden Fragen:
1. An sich braucht es eine sinnvolle Ergänzung der verschie- denen gesellschaftlichen Ebenen. Ist die angedeutete Umkeh- rung - zuerst Kinder- und Frauenpolitik zu betreiben, statt sich auch um das Wohl der Familie zu kümmern - die Ansicht des Gesamtbundesrates? Sofern Familie einfach Privatsache ist, kommt es da nicht zu Polarisierungen von Einzelinteressen?
2. Die Familie ist die Grundzelle unseres Staates. Ohne Fami- lien lässt sich keine Politik für Kinder und Frauen betreiben.
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Iten Joseph Forum für Schweizer Geschichte in Schwyz Interpellation Iten Joseph Forum de l'histoire suisse de Schwytz In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1995 Année Anno Band II Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 17 Séance Seduta Geschäftsnummer 94.3530 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 24.03.1995 - 08:00 Date Data Seite 983-985 Page Pagina Ref. No 20 025 544 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.
Volltext (verifizierbarer Originaltext)
24. März 1995 N 983 Interpellation Iten Joseph #ST# 94.3493 Interpellation Pini Ständige Vertretung beim Europarat Interpellanza Pini Missione permanente presso il Consiglio d'Europa Interpellation Pini Mission permanente auprès du Conseil de l'Europe Wortlaut der Interpellation vom 29, November 1994 Ich ersuche den Bundesrat, konsequent zu sein und die nega- tiven Schlussfolgerungen zu meinem Postulat vom 1. März 1993 (93.3046) zu berichtigen. Dadurch, dass er vor kurzem Frau Gret Haller, Juristin und derzeitige Präsidentin der Bun- desversammlung, zur Vertreterin der Schweiz beim Europarat ernannte, hat er nämlich eine sehr gute Wahl getroffen. Testo dell'interpellanza del 29 novembre 1994 Rifacendomi al mio postulato del 1° marzo 1993 (93.3046), prego il Consiglio federale di coerentemente rettificare le pro- prie conclusioni negative al mio postulato, dopo l'eccellente nomina dell'attuale Presidente dell'Assemblea federale Gret Haller, giurista e rappresentante permanente della Svizzera presso il Consiglio d'Europa Texte cte l'interpellation du 29 novembre 1994 Me référant à mon postulat du 1er mars 1993 (93.3046), je prie le Conseil fédéral de bien vouloir rectifier ses propres conclu- sions négatives données en réponse audit postulat, après l'ex- cellente nomination de l'actuelle présidente de l'Assemblée fédérale, Gret Haller, juriste, en qualité de représentante per- manente de la Suisse auprès du Conseil de l'Europe. Mitunterzeichner - Cofirmatari - Cosignataires: Keine - Nes- suno-Aucun Schriftliche Begründung - Motivazione scritta - Développement par écrit L'autore rinuncia alla motivazione e desidera una risposta scritta Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 15. Februar 1995 Risposta scritta del Consiglio federale del 15 febbraio 1995 Rapport écrit du Conseil fédéral du 15 février 1995 Se il Consiglio federale ha deciso di nominare a fine 1994 la si- gnora Gret Haller per rappresentarlo presso il Consiglio d'Eu- ropa, è proprio per le attitudini particolari della signora Haller per questo compito e per il lustro che arreca al DFAE in questa funzione. Sia per le sue qualità personali e la sua spiccata per- sonalità che per le sue conoscenze nel campo dei diritti del- l'uomo e degli affari del Consiglio d'Europa, la signora Haller possiede indubbiamente le qualità auspicabili per poter adempiere gli importanti compiti che le sono affidati nelle sue funzioni alla testa della nostra rappresentanza a Strasburgo. La signora Haller ha sostenuto una tesi di dottorato sul tema «Die Uno - Menschenrechtspakte und die rechtliche Stellung der Frau in der Schweiz». Inoltre ha collaborato negli anni set- tanta in seno al servizio del Consiglio d'Europa dell'Ufficio fe- derale di giustizia come specialista nel campo della Conven- zione dei diritti dell'uomo. Nel 1987 è stata eletta in Consiglio nazionale. Dal 1990 è membro della nostra delegazione parla- mentare presso il Consiglio d'Europa Nel nominare la signora Haller, il Consiglio federale ha fatto uso della sua competenza di nominare capi missione persone senza carriera diplomatica, competenza che si era esplicita- mente riservato nella sua risposta al postulato Pini. D'altra parte, per rispondere alla domanda del postulante che auspi- cava che in futuro il capo della rappresentanza permanente della Svizzera presso il Consiglio d'Europa fosse reclutato nelle cerehie politiche e non dovesse più essere come allora un diplomatico di carriera, il Consiglio federale aveva risposto che non intravedeva allora la necessità di dare un assetto di- verso alla sua rappresentanza a Strasburgo. La nomina della signora Haller è intervenuta oltre un anno dopo la risposta del Consiglio federale al postulato Pini del 1 ° marzo 1993 e non vi è pertanto contraddizione alcuna Le président: L'interpellateur n'est pas satisfait de la réponse du Conseil fédéral et demande la discussion. Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen Verschoben - Renvoyé 68 Stimmen 46 Stimmen #ST# 94.3530 Interpellation Iten Joseph Forum für Schweizer Geschichte in Schwyz Forum de l'histoire suisse de Schwytz Wortlaut der Interpellation vom 13. Dezember 1994 Ich bitte den Bundesrat um Beantwortung folgender Fragen:
1. Ist der Bau des Forums für Schweizer Geschichte in Schwyz, so wie er jetzt zu Ende konzipiert wurde, tatsächlich museumstauglich? Trägt der Umbau seiner Zielsetzung, näm- lich der optimalen Präsentation historischer Objekte, tatsäch- lich Rechnung?
2. Sind die in der Öffentlichkeit hörbar gewordenen Vorbe- halte gegenüber dem Bau, dessen Zweckmässigkeit und des- sen Ästhetik als Museum gerechtfertigt? Wie beurteilt insbe- sondere das zuständige Bundesamt (AFB) diese geäusserten Vorbehalte?
3. Sind in der Endabrechnung des Projektes «Forum für Schweizer Geschichte» Kostenüberschreitungen zu er- warten?
4. Wurde durch das zuständige Bundesamt der Planungs- und Ausführungsauftrag an die Architektengemeinschaft nach den Kriterien einer öffentlichen Konkurrenz vergeben oder - falls nicht - aufgrund welcher Kriterien erfolgte die Ver- gabe dieses Planungsauftrages?
5. Warum wurde die frühere Projektleitung für das Forum Ende Oktober 1993 bzw. Anfang 1994 abgelöst und aufgrund wessen Veranlassung? Waren fachliche oder organisatori- sche Gründe massgebend?
6. Hatte dieser Wechsel an der Spitze der Projektleitung auch Konsequenzen auf die übrigen bestehenden Arbeits- und Auf- tragsverhältnisse? Texte de l'interpellation du 13 décembre 1994 Je prie le Conseil fédéral de répondre aux questions sui- vantes:
1. Le Forum de l'histoire suisse de Schwytz, dans sa concep- tion actuelle, respecte-t-il réellement les critères propres à un musée? Les travaux de transformation correspondent-ils ef- fectivement à l'objectif fixé, à savoir la présentation optimale d'objets historiques?
Interpellation Iten Joseph 984 N 24 mars 1995
2. Les objections émises par le public quant au type de cons- truction de ce musée, quant à son utilité et à son esthétique sont-elles justifiées? Que pense en particulier l'office fédéral compétent (OFC) de ces objections?
3. Doit-on s'attendre à un dépassement du budget dans le dé- compte final du présent projet?
4. L'office fédéral compétent a-t-il confié le mandat de planifi- cation et d'exécution au groupe d'architectes selon le principe de la libre concurrence? Sinon, quels critères a-t-il appliqués?
5. Pourquoi l'ancienne direction du projet a-t-elle été rempla- cée entre fin octobre 1993 et début 1994? A l'initiative de qui? Des raisons d'ordres technique ou organisationnel ont-elles prévalu?
6. Le changement à latele de la direction du projet a-t-il aussi eu des répercussions sur les conditions de travail et sur les soumissions? Mitunterzeichner-Cosignataires: Keine -Aucun Schriftliche Begründung - Développement par écrit In der Öffentlichkeit, insbesondere auch in der «LNN» vom
22. November 1994, sind unter verschiedenen Gesichtspunk- ten Vorbehalte und kritische Äusserungen im Zusammenhang mit der Projektierung, dem Bau und der Einrichtung des Fo- rums für Schweizer Geschichte in Schwyz zu hören. Man spricht von Querelen in den zuständigen Bundesämtern (AFB und BAK/Schweizerisches Landesmuseum). Das Forum für Schweizer Geschichte in Schwyz sollte nach Auffassung der Projektgruppe ein anregender Vermittlungsort für Geschichte werden. Aufgrund von Zeitungsberichten er- weist sich dieses Forum aber als «véritable Zangengeburt». Die Verantwortlichen sollen bei der Errichtung dieses ambitiö- sen Projektes konzeptlos vorgegangen sein. Verschiedene persönliche Differenzen in den obersten Chefetagen der zu- ständigen Bundesämter hätten zu Verzögerungen, Fehllei- stungen, ja gar Kostenüberschreitungen geführt Die Öffentlichkeit hat Anspruch darauf, dass diese kritischen Fragen beantwortet werden. Insbesondere geht es darum, noch rechtzeitig vor der Eröffnung im Juni 1995 dieser öffentli- chen Kritik zu begegnen und die Gerüchte zu entkräften. Vor allem ist klarzumachen, ob tatsächlich Fehlleistungen vorge- kommen sind und welche Konsequenzen gezogen wurden oder allenfalls noch zu erwarten sind. Wichtig scheintauch, zu bestäti- gen, dass die Kosten des Museums unter Kontrolle sind und nicht mit Kostenüberschreitungen gerechnet werden muss. Für das Parlament als Kontrollorgan scheint es unumgäng- lich, dass in der Antwort auf diese Interpellation klargemacht wird, wie die fachlichen Kompetenzen und Pflichten bei den betroffenen Bundesämtern aufgeteilt sind und wahrgenom- men wurden. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 15. Februar 1995 Rapport écrit du Conseil fédéral du 15 février 1995
1. Das Vorhaben, in einem Anfang des 18. Jahrhunderts als Kornhaus gebauten und zuletzt als kantonales Zeughaus ge- nutzten Gebäude ein in Zielsetzung, Gestaltung und Betriebs- führung neuartiges Museum der Schweizer Geschichte einzu- richten, konfrontierte die Beteiligten mit bisher unbekannten Fragestellungen und Problemen. Dies gilt sowohl für die Pro- jektverantwortlichen im Museumsbereich als auch insbeson- dere für die Architekten, die über keine Erfahrung im Muse- umsbau verfügten. Das historische Gebäude war ursprünglich für ganz andere Zwecke errichtet worden. Im Unterschied zu einem Neubau mussten daher bei dessen Umbau zu einem Museum gewisse strukturelle Gegebenheiten des Baukörpers, wie z. B. die An- ordnung der Fenster oder die Dachkonstruktion, als unverän- derbar hingenommen werden. Dennoch kann der Bau trotz solcher unvermeidbarer Abstriche als museumstauglich be- zeichnet werden. Die Präsentation historischer Objekte ist zwar im Vergleich mit einem rein als Museum konzipierten Neubau nicht in allen Teilen ideal, doch konnte auch so die Zielsetzung durchaus erreicht werden.
2. Oberstes Organ der Projektausführung ist die Projektkom- mission, welche unter der Leitung des Direktors des Bundes- amtes für Kultur (BAK) als Vertreter der Bauherrschaft die Lei- tungsorganisationen für das Bauprojekt und das Museums- projekt vereinigt Wir verweisen hierzu auf die Ziffern 31 und 32 sowie auf Anhang 1 der Botschaft vom 6. September 1989 (BB11989III857). In den ersten drei Jahren der Projektrealisie- rung wurden jedoch die fachspezifischen Fragen von seilen der Direklion des Schweizerischen Landesmuseums (SLM) in der Kommission ungenügend eingebracht Ersi nach der Ein- setzung eines neuen Projektbeauftraglen Ende 1993 wurde die Projeklkommission von dieser Seile auf verschiedene Mängel in Planung und Ausführung des Bauprojektes sowie des Geslallungskonzeples aufmerksam gemacht, die eine op- timale Betriebsführung erschweren. Seither werden nun diese Fragen offen diskuliert und schrittweise bereinigt Die Vorbehalte gegenüber dem Bau stammen grösstenleils aus Fachkreisen der Museumsgeslallung und Museumsfüh- rung und gehen teilweise von Idealvorstellungen aus, deren Verwirklichung aufgrund der erwähnten Einschränkungen, denen der Umbau eines geschützten historischen Gebäudes unterliegt vorweg gewisse Grenzen geselzl waren. Anderer- seils waren die Architekten bemüht, beim Umbau nach Mög- lichkeil auch bauäslhetischen Gesichtspunkten Rechnung zu tragen. Diese Grundkonstellation - historischer Baukörper, praklische Anforderungen eines künftigen Museumsbelrie- bes, Bauästhetik-war also von Beginn weg gegeben und ent- hielt ein gewisses Spannungspotenlial. Die geäusserten Vor- behalte sind insgesamt jedoch, wie bereils in der Anlwort auf die Frage nach der Museumslauglichkeil dargelegt nichl der- art, dass ein ordentlicher Museumsbelrieb nichl gewährleistet werden kann. Diese Auffassung teilt auch das Amt für Bundes- baulen (AFB), das in der Projeklkommission milwirkt
3. Der Objeklkredil von 14,948 Millionen Franken wird einge- hallen. Infolge der vor allem durch Baueinsprachen aufgelre- lenen Verzögerungen haben sich Terminkollisionen mil ande- ren Grossprojeklen des Landesmuseums, insbesondere mil der Einrichlung eines Kullurgeschichtlichen Rundgangs im Hauptgebäude, ergeben. Dadurch mussten für die Restaurie- rungsarbeilen und die Einrichlung des Forums für Schweizer Geschichte vermehrt externe Fachkräfte herangezogen wer- den. Der entsprechende Mehraufwand von insgesamt 407 300 Franken wurde in der Bolschafl zum Voranschlag 1995 begründet Es sind keine weiteren Kostenüberschreilun- gen zu erwarten.
4. Das Projektvorhaben wurde zunächst nicht nach der Bau- verordnung abgewickelt Das BAK hatte zu Beginn der Projekl- arbeilen die Initiative selber an die Hand genommen und mil- lels persönlicher Konlakle zu den Schwyzer Behörden einen Schwyzer Architekten mit der Ausarbeilung einer kurzfrisligen Baukörperuntersuchung beauftragt Aufgrund der vorgeleg- ten Arbeil und seiner in der Zwischenzeil erworbenen spezifi- schen Gebäudekennlnisse wurde derselbe Archilekl auch für den Planungsauftrag vorgesehen. Auf dessen Wunsch wurde die Bildung einer Archileklengemeinschaft beschlossen, wo- für das SLM direkt verschiedene Architeklurbüros zur Beteili- gung einlud.
5. Der zu Beginn eingesetzte Projektbeauftragte wurde wenig später zum Vizedirektor des Landesmuseums gewählt Auf seinen Wunsch behiell er auch in dieser Funklion die Projekl- leilung für das Forum. Es zeigte sich jedoch im weiteren Pro- jeklverlauf, dass er mil dieser Doppelfunktion fachlich und or- ganisatorisch überfordert war. Auf Antrag des Direktors des SLM, seines direkten Vorgeselzlen, wurde der Beireffende schliesslich im Oktober 1993 durch Enlscheid der Direklion des BAK in dieser Funktion abgelöst
6. Mit dem Wechsel an der Spilze der musealen Projeklleilung wurde das Arbeitsverhältnis mit sechs wissenschaftlichen Mit- arbeiterinnen und Mitarbeitern auf Ende Februar 1994 aufge- löst Bei den Gekündigten handeile es sich nichl um Festange- stellte, sondern um Personen, die projeklbezogenfürdie Erar- beilung der Grundlagen des Forums im Expertenslalus mil zeillich beschränktem Vertrag verpflichtet worden waren. Die Vertragskündigungen erfolgten vorsorglich, da zu diesem Zeilpunkt noch keine Klarheit über die noch verfügbaren Fi-
24. März 1995 N 985 Interpellation Zwygart nanzmittel bestand. Zwei der Betroffenen verliessen das SLM aus eigenem Entschluss bereits Ende 1993 definitiv, da sie eine Daueranstellung gefunden hatten, eine dritte Person trat Ende Januar 1994 aus. Die übrigen drei erhielten inzwischen neue Verträge. Ebenfalls aufgelöst wurde der Vertrag mit dem bisherigen Gestalter. Dessen Arbeiten wurden vom SLM über- nommen und können vom inzwischen neu verpflichteten Ge- stalter teilweise weiterverwendet werden. Le président: L'interpellateur est partiellement satisfait de la réponse du Conseil fédéral et demande la discussion. Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion 94 Stimmen Dagegen 22 Stimmen Verschoben - Renvoyé #ST# 94.3547 Interpellation Aubry Pädagogische Rekrutenprüfungen. Bericht Rapport sur les examens pédagogiques des recrues Wortlaut der Interpellation vom 15. Dezember 1994 Aus dem Kapitel «Drogen» des erwähnten Berichts geht her- vor, dass die Rekruten in der Drogenfrage einen anderen Standpunkt einnehmen als das Bundesamt für Gesundheits- wesen. Die jungen Menschen sprechen von Prävention, von breiterer Information, von der Schaffung von Zentren zur sozia- len Betreuung von Drogenabhängigen. Sie verlangen, dass die Repression gegen den Drogenhandel verstärkt und Dro- genhändler härter bestraft werden. Gegenüber der kontrollierten Heroinabgabe sind die Rekruten nicht nur skeptisch eingestellt, sie sind mehrheitlich gegen diesen sogenannt wissenschaftlichen Versuch des BAG. Die Rekruten repräsentieren die Jugend unseres Landes, die in ihrer Mehrheit arbeitsam, leistungswillig und ausgeglichen ist Ihrer Meinung kommt deshalb grosse Bedeutung zu. Ist der Bundesrat bereit, diese Meinung in Zukunft stärker zu berücksichtigen als die abwegigen Vorstellungen der Bedien- steten des BAG? Texte de l'interpellation du 15 décembre 1994 On a pu constater sous le chapitre «Drogue» que les recrues ont une position différente sur la drogue que celle mise en place par l'Office fédéral de la santé publique. Les jeunes re- crues parlent de prévention, d'information plus large, de déve- loppement de centres d'aide sociale pour les drogués. Ils de- mandent que la répression et la punition envers les vendeurs de drogues soient plus grandes. Par contre ils émettent non seulement des doutes quant à la distribution contrôlée d'héroïne, mais ils sont en majeure par- tie contre cette soi-disant expérience scientifique que fait l'OFSP. Les recrues représentent la majorité de la jeunesse travail- leuse, studieuse et équilibrée de notre pays. Son avis est donc capital. Le Conseil fédéral ne veut-il pas tenir compte à l'avenir de ces avis-là plutôt que des «dérapages» des fonctionnaires de l'OFSP? Mitunterzeichner-Cosignataires: Keine -Aucun Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 15. Februar 1995 Rapport écrit du Conseil fédéral du 15 février 1995 Le Conseil fédéral se tient régulièrement au courant de l'opi- nion de la population suisse au sujet des différents aspects du problème de la drogue. Selon les derniers sondages effectués en 1994, les mesures de prévention, de traitement, d'aide à la survie et de répression décidées par la Confédération sont bien acceptées. Il a également pris connaissance des résul- tats de l'enquête auprès des recrues, laquelle, faut-il le préci- ser, n'inclut que l'opinion d'une fraction spécifique de la jeu- nesse de notre pays, c'est-à-dire exclusivement celle des hommes suisses aptes au service militaire. La politique de la Confédération en matière de drogue tient compte des différents aspects sociaux; elle ne saurait se déter- miner à partir des résultats d'un sondage d'opinion. La prescription médicale de stupéfiants n'est pas le fait d'une initiative de l'OFSP, mais de revendications de villes et de can- tons. Le Conseil fédéral a abordé ce problème en 1991 et il a élaboré un projet d'ordonnance qui a été mis en consultation. Une nette majorité favorable à la prescription de stupéfiants sous la forme actuelle s'est dégagée de la consultation. Le Conseil fédéral a alors arrêté ladite ordonnance en octobre 1992, une décision qui a reçu l'approbation des grands partis gouvernementaux et des milieux spécialisés, médicaux et non médicaux Le président: Lïnterpellatrice n'est pas satisfaite de la ré- ponse du Conseil fédéral et demande la discussion. Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion 71 Stimmen Dagegen 30 Stimmen Verschoben - Renvoyé #ST# 94.3551 Interpellation Zwygart Keine Familienpolitik des Bundes? Confédération. Aucune politique familiale? Wonlaut der Interpellation vom 15. Dezember 1994 Zum Abschluss des «Jahres der Familie» äusserte sich auch Frau Bundesrätin Dreifuss. Die Stellungnahme zu einer allfälli- gen ausserparlamentarischen «Kommission für Familienfra- gen» erstaunte jedoch nicht wenig: «.... La question se pose toutefois de savoir quels domaines reviendraient à ce nouveau conseil de la famille, qui ne seraient pas déjà couverts par la Commission fédérale pour la jeunesse et la Commission fédé- rale pour les questions féminines. Car une politique familiale au niveau fédéral n'est-elle pas d'abord et en majeure partie une politique de l'égalité et des questions féminines, d'une part, et une politique des enfants et de la jeunesse, d'autre part?....» Nur so nebenbei bemerkt, vergisst man dabei, dass auch alte Menschen für unser Zusammenleben wichtig sind. Ich bitte den Bundesrat um Stellungnahme zu folgenden Fragen:
1. An sich braucht es eine sinnvolle Ergänzung der verschie- denen gesellschaftlichen Ebenen. Ist die angedeutete Umkeh- rung - zuerst Kinder- und Frauenpolitik zu betreiben, statt sich auch um das Wohl der Familie zu kümmern - die Ansicht des Gesamtbundesrates? Sofern Familie einfach Privatsache ist, kommt es da nicht zu Polarisierungen von Einzelinteressen?
2. Die Familie ist die Grundzelle unseres Staates. Ohne Fami- lien lässt sich keine Politik für Kinder und Frauen betreiben.
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Iten Joseph Forum für Schweizer Geschichte in Schwyz Interpellation Iten Joseph Forum de l'histoire suisse de Schwytz In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1995 Année Anno Band II Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 17 Séance Seduta Geschäftsnummer 94.3530 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 24.03.1995 - 08:00 Date Data Seite 983-985 Page Pagina Ref. No 20 025 544 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.