Erwägungen (2 Absätze)
E. 18 Juni 1993 N 1449 Interpellation Carobbio Mitunterzeichner-Cosignataires: Bäumlin, Béguelin, Boden- mann, Carobbio, de Dardel, Fankhauser, Goll, Haering Bin- der, Hafner Rudolf, Jeanprêtre, Jori, Leuenberger Ernst, Rech- steiner, Spielmann, Steiger, Strahm Rudolf, Vollmer, Zisyadis, Zwygart (19) Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 5. Mai 1993 Rapport écrit du Conseil fédéral du 5 mail 993 Le Conseil fédéral répond comme suit aux quatre questions posées par l'auteur de l'interpellation:
1. En date du 16 février 1993, l'Union contre les grands jeux d'argent a, par l'intermédiaire de son secrétaire, envoyé au Conseil fédéral une copie d'une lettre que cette association avait adressée le même jour à la Commission européenne des droits de l'homme. Selon les observations obtenues de cette dernière, cette lettre n'a toutefois pas été considérée comme une requête formelle.
2. La réponse apportée à la première question permettrait de ne pas entrer en matière sur la deuxième question posée par l'auteur de l'interpellation. Le Conseil fédéral rappelle toutefois que les décisions rendues par les organes de contrôle de la Convention européenne des droits de l'homme n'ont en prin- cipe ni effet suspensif ni effet cassatoire. Ce n'est que dans des cas tout à fait exceptionnels (mise en danger de la vie hu- maine, risque de torture ou de traitements inhumains ou dé- gradants en cas de refoulement par exemple) qu'une mesure provisoire peut être indiquée aux parties.
3. La date que choisit le Conseil fédéral pour fixer les objets des votations populaires n'a donné lieu jusqu'à présent à au- cune critique portant sur le bon déroulement de l'exercice des droits démocratiques. Si cette date varie en fonction de cer- tains critères dont le Conseil fédéral doit tenir compte (ses- sions parlementaires, urgence des objets à soumettre au vote, choix politiques, etc.), on constate cependant, si l'on consi- dère par exemple les vingt dernières votations fédérales, qu'une période moyenne de quatre mois sépare la décision du Conseil fédéral de la date du scrutin. Vouloir fixer ces objets à une date antérieure ne permettrait plus au Conseil fédéral de tenir compte de l'évolution de la situation et des résultats des votations finales au Parlement, ce qui limiterait le choix des ob- jets entrant en considération. Dans le cas de la votation du 7 mars 1993, si la décision défini- tive a été prise le 23 décembre 1992 en raison du référendum lancé contre la hausse des droits d'entrée sur les carburants, le Conseil fédéral avait déjà confirmé le 25 novembre 1992 que l'arrêté fédéral supprimant l'interdiction des maisons de jeu serait bien soumis au verdict populaire le 7 mars 1993. Les op- posants avaient donc en l'espèce plus de trois mois pour me- ner leur campagne d'information, laquelle pouvait être prépa- rée dès le 9 octobre 1992, date de l'adoption de l'arrêté fédéral par les Chambres.
4. Quant à la question des sources de financement des cam- pagnes liées aux votations populaires, la Chancellerie fédé- rale a renoncé à la réglementer dans le cadre de l'avant-projet de révision de la législation fédérale sur les droits politiques, qui vient d'être soumis à la procédure de consultation, vu les difficultés que cette question impliquerait, ne serait-ce que pour déterminer les critères d'appréciation et la manière de contrôler efficacement les dépenses engendrées par de telles campagnes. D'ailleurs, la Chancellerie fédérale précise dans son rapport final du 7 décembre 1992 mis en consultation que «ces voeux ne sont compatibles ni quant au droit, ni quant au fond avec le système de droits politiques extrêmement nuancé que nous connaissons en Suisse» (cf. p. 10 à 12, ch. 322 dudit rapport). Enfin, et comme nous l'avions déjà déclaré dans nos réponses à deux interventions parlementaires, il n'existe ac- tuellement aucune preuve scientifique d'un rapport direct entre le résultat d'une votation populaire et le montant des moyens investis dans la campagne (cf. question ordinaire Longet du 23 juin 1988 [BO 1998 N 1530 s.] et motion Longet du 22 juin 1990 [BO 1990 N 1908s.]). Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra- tes nicht befriedigt und verlangt Diskussion. Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen Verschoben - Renvoyé offensichtliche Mehrheit Minderheit #ST# 92.3528 Interpellation Carobbio SBB-Personal. Kriterien der Lohnbestimmung Interpellanza Carobbio Personale FFS. Criteri di determinazione del salario Interpellation Carobbio Personnel CFF. Critères de fixation du salaire Wortlaut der Interpellation vom 16. Dezember 1992 Im Rahmen der Rationalisierungsmassnahmen bei den SBB- Betrieben wird die Einführung eines neuen Systems der Lohn- bestimmung geprüft, das unter der Bezeichnung «Dynamisie- rung der Löhne» bekannt geworden ist Dieses System will offenbar u. a vom derzeit geltenden Besol- dungssystem abgehen, welches für jede Besoldungsklasse ein bestimmtes Anfangsgehalt sowie eine Reihe von Gehalts- erhöhungen bis zur Erreichung des Höchstgehalts festlegt. Stattdessen würden nun ein Anfangsgehalt sowie Gehaltser- höhungen eingeführt, die sich an den Löhnen ausrichten, die in den verschiedenen Regionen unseres Landes in vergleich- baren Berufen oder beruflichen Stellungen bezahlt werden. Im Ergebnis könnte es so zu einer Regionalisierung der Löhne kommen. Die Unterzeichneten möchten gerne wissen,
1. ob die soeben gelieferte Beschreibung tatsächlich die Pläne wiedergibt, die im Hinblick auf die Bestimmung der Löhne des SBB-Personals zurzeit geprüft werden;
2. auf welche Gründe sich ein derartiges Vorhaben stützt, und welche Vorteile für den Betrieb und dessen Angestellte man sich davon verspricht;
3. ob die Vertreter des Personals bei der Erarbeitung der neuen Kriterien mitwirken, und wie sie sich zu diesen Plänen stellen;
4. ob die Gefahr nicht gross ist, dass die wirtschaftlich schwä- cheren und am Rande gelegenen Regionen noch mehr be- nachteiligt werden und dass es bei der Besoldung des SBB- Personals zu Diskriminierungen kommt Testo dell'interpellanza del 16 dicembre 1992 Nel quadro delle misure di razionalizzazione della gestione delle FFS è allo studio un nuovo sistema di determinazione dei salari noto sotto il nome di «dinamizzazione dei salari». Lo stesso prevederebbe tra l'altro di modificare il sistema at- tuale che stabilisce per ogni classe di stipendio un salario ini- ziale fisso e una serie di scatti che devono portare al salario massimo. Verrebbe, in sostituzione, introdotto un sistema di salario ini- ziale e di scatti che avrebbero come riferimento i salari in uso in professioni o funzioni analoghe nelle varie regioni del Paese. Il risultato potrebbe essere una regionalizzazione dei salari. I sottoscritti chiedono di sapere,
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Aguet Vor der Europäischen Menschenrechtskommission angefochtene Volksabstimmung Interpellation Aguet Votation fédérale contestée devant la Commission européenne des droits de l'homme In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1993 Année Anno Band III Volume Volume Session Sommersession Session Session d'été Sessione Sessione estiva Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 16 Séance Seduta Geschäftsnummer 93.3073 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 18.06.1993 - 08:00 Date Data Seite 1448-1449 Page Pagina Ref. No
E. 20 022 944 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.
Volltext (verifizierbarer Originaltext)
Interpellation Aguet 1448 N 18 juin 1993 Liberalisierung darf nicht gleichbedeutend sein mit Markt im Inland und Abschottung gegenüber dem Ausland. Wer sich zu einem freiheitlichen Mediensystem bekennt, muss Konkur- renz, auch solche aus dem Ausland, akzeptieren. Dies schliesst das Risiko ein, dass sich die Medienhandelsbilanz unseres Landes weiter verschlechtert; es muss jedoch nicht zwangsläufig so kommen. Wir müssen der Flut von ausländi- schen Programmen aber nicht mit Verboten, sondern mit eige- nen und profilierten Programmen entgegentreten. Dies setzt starke Medien voraus, die sich der ausländischen Konkurrenz stellen und nicht nach Protektionismus und Verboten rufen, wenn ausländische Veranstalter jene Möglichkeiten aus- schöpfen, die ihnen das europäische Uebereinkommen ein- räumt Umgekehrt bietet das Uebereinkommen den schweize- rischen Medien auch Chancen, indem sie grundsätzlich die Möglichkeit haben, die Werbemärkte des benachbarten Aus- lands zu nutzen.
2. Das europäische Uebereinkommen sieht in Artikel 16 aus- drücklich die Möglichkeit von Werbefenstern vor, die sich ei- gens an ein Vertragsland richten. Das Eidgenössische Ver- kehrs- und Energiewirtschaftsdepartement (Departement) hat im Falle von RTL plus diese sogenannten Werbesplits unter bestimmten Bedingungen im Sinne des Uebereinkommens für zulässig erklärt Wir erwarten von den deutschen Behör- den, dass sie umgekehrt für den Fall, dass ein Schweizer Ver- anstalter von dieser Möglichkeit Gebrauch machen möchte, Gegenrecht halten. An diesem Gegenrecht werden die Schweizer Behörden festhalten. Diese Haltung haben wir dem Auswärtigen Amt in Bonn zur Kenntnis gebracht Es wäre übri- gens falsch zu behaupten, die Bundesrepublik lege die ent- sprechenden Bestimmungen des Europäischen Ueberein- kommens anders aus als die Schweiz. Gewiss haben zwei Bundesländer Bedenken angemeldet, entschieden ist die Frage der Weiterverbreitung in unserem nördlichen Nachbar- land aber noch nicht Die Direktoren der deutschen Landes- medienanstalten werden sich dieser rechtlichen Problematik annehmen.
3. Das Programm von RTL plus wird über Satelliten drahtlos verbreitet Parallel ausgestrahlte und für unser Land be- stimmte Werbesplits werden in den Kopfstationen der Schwei- zer Kabelnetze in das deutsche Programm von RTL plus ein- gefügt und über Kabel weiterverbreitet Dieser Sachverhalt ist primär nach den Bestimmungen des Europäischen Ueberein- kommens zu beurteilen, da es um grenzüberschreitende Fernsehsendungen geht Das internationale Recht geht dem RTVG vor, welches das sogenannte Integralprinzip enger fasst So verlangt Artikel 2 Absatz 3 RTVG, dass ein Programm zeitgleich, vollständig und unverändert übernommen und ver- breitet werden muss. Demgegenüber spricht das Europäi- sche Uebereinkommen in Artikel 2 Buchstabe b auch dann von Weiterverbreitung, wenn bloss wichtige Teile eines Pro- grammes gleichzeitig, vollständig und unverändert ins Kabel eingespiesen werden. Das dem RTVG übergeordnete internationale Recht geht also bedeutend weiter und gestattet das Auswechseln einzelner Werbeblöcke. Gestützt wird diese Auslegung auch durch Sinn und Zweck des Integralprinzips, wonach Programme in- und ausländischer Veranstalter durch die Betreiber von Kabelnet- zen und Umsetzern nicht wesentlich verändert werden dürfen. Im vorliegenden Fall wird die ohnehin zulässige geringfügige Manipulation jedoch nicht vom Kabelnetzbetreiber, sondern vom Veranstalter selbst vorgenommen.
4. Da im Sinne vorstehender Erwägungen der Werbesplit als rechtlich zulässig zu betrachten ist, steht das angeregte Ver- bot der Weiterverbreitung nicht zur Diskussion. Dass der Bun- desrat unter medienpolitischen Aspekten durchaus Verständ- nis für die Besorgnis des Interpellanten hat, ist für die rechtli- che Beurteilung des vorliegenden Sachverhalts unerheblich.
5. Dem Bundesrat liegen keine Schadenersatzforderungen vor. Die Frage des Schadenersatzes hätte sich ohnehin erst dann gestellt, wenn eine Amtshandlung gegen die gesetzli- chen Vorschriften verstossen hätte. Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra- tes teilweise befriedigt und verlangt Diskussion. Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen Verschoben - Renvoyé offensichtliche Mehrheit Minderheit #ST# 93.3073 Interpellation Aguet Vor der Europäischen Menschenrechtskommission angefochtene Volksabstimmung Votation fédérale contestée devant la Commission européenne des droits de l'homme Wortlaut der Interpellation vom 4. März 1993 Die «Union contre les grands jeux d'argent» hat zu Recht bean- standet, dass das vom Bundesrat festgesetzte Datum der eid- genössischen Volksabstimmung über die Aufhebung des Spielbankenverbots nicht genügend Zeit für eine wirklich de- mokratische Meinungsbildung gelassen habe. Sie hat bei der Bundesversammlung deshalb ein Gesuch eingereicht. Darin wurde das Parlament aufgefordert, vom Bundesrat die Ver- schiebung des Abstimmungsdatums zu verlangen. Das Gesuch wurde von der Geschäftsprüfungskommission am 2. Februar 1993 abschlägig beantwortet Die «Union con- tre les grands jeux d'argent» hat darauf bei der Europäischen Menschenrechtskommission in Strassburg eine Beschwerde eingereicht.
1. Kann der Bundesrat die Einreichung dieser Beschwerde bestätigen?
2. War sich der Bundesrat nicht bewusst, dass dieser Schritt dazu führen könnte, dass die Volksabstimmung für ungültig erklärt wird?
3. Müsste er künftig nicht alle notwendigen Massnahmen er- greifen, damit die Daten von Volksabstimmungen rechtzeitig festgelegt und die demokratischen Rechte vollumfänglich ausgeübt werden können?
4. Sollte der Bundesrat nicht Regeln aufstellen, die die Finan- zierungsquellen von Abstimmungskampagnen transparenter werden Hessen? Texte de l'interpellation du 4 mars 1993 L'Union contre les grands jeux d'argent a jugé ajuste titre que la date fixée par le Conseil fédéral pour la votation fédérale sur les casinos ne laissait pas un délai suffisant pour un véritable débat démocratique. Elle a déposé une requête auprès de l'Assemblée fédérale. Elle demandait que le Parlement inter- vienne auprès du gouvernement pour faire repousser la vota- tion. Une réponse négative a été donnée par la Commission de gestion le 2 février 1993. L'Union contre les grands jeux d'ar- gent a, dès lors, déposé un recours auprès de la Commission européenne des droits de l'homme à Strasbourg. Le Conseil fédéral
1. peut-il confirmer le dépôt de ce recours?
2. ne pensait-il pas que cette démarche pourrait conduire à une annulation de la votation populaire?
3. ne devrait-il pas, à l'avenir, prendre toutes les dispositions nécessaires pour garantir que les votations populaires soient fixées assez tôt de manière à ce que les droits démocratiques puissent pleinement s'exercer?
4. ne devrait-il pas fixer des règles qui permettraient plus de transparence dans les sources de financement des campa- gnes liées aux votations populaires?
18. Juni 1993 N 1449 Interpellation Carobbio Mitunterzeichner-Cosignataires: Bäumlin, Béguelin, Boden- mann, Carobbio, de Dardel, Fankhauser, Goll, Haering Bin- der, Hafner Rudolf, Jeanprêtre, Jori, Leuenberger Ernst, Rech- steiner, Spielmann, Steiger, Strahm Rudolf, Vollmer, Zisyadis, Zwygart (19) Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 5. Mai 1993 Rapport écrit du Conseil fédéral du 5 mail 993 Le Conseil fédéral répond comme suit aux quatre questions posées par l'auteur de l'interpellation:
1. En date du 16 février 1993, l'Union contre les grands jeux d'argent a, par l'intermédiaire de son secrétaire, envoyé au Conseil fédéral une copie d'une lettre que cette association avait adressée le même jour à la Commission européenne des droits de l'homme. Selon les observations obtenues de cette dernière, cette lettre n'a toutefois pas été considérée comme une requête formelle.
2. La réponse apportée à la première question permettrait de ne pas entrer en matière sur la deuxième question posée par l'auteur de l'interpellation. Le Conseil fédéral rappelle toutefois que les décisions rendues par les organes de contrôle de la Convention européenne des droits de l'homme n'ont en prin- cipe ni effet suspensif ni effet cassatoire. Ce n'est que dans des cas tout à fait exceptionnels (mise en danger de la vie hu- maine, risque de torture ou de traitements inhumains ou dé- gradants en cas de refoulement par exemple) qu'une mesure provisoire peut être indiquée aux parties.
3. La date que choisit le Conseil fédéral pour fixer les objets des votations populaires n'a donné lieu jusqu'à présent à au- cune critique portant sur le bon déroulement de l'exercice des droits démocratiques. Si cette date varie en fonction de cer- tains critères dont le Conseil fédéral doit tenir compte (ses- sions parlementaires, urgence des objets à soumettre au vote, choix politiques, etc.), on constate cependant, si l'on consi- dère par exemple les vingt dernières votations fédérales, qu'une période moyenne de quatre mois sépare la décision du Conseil fédéral de la date du scrutin. Vouloir fixer ces objets à une date antérieure ne permettrait plus au Conseil fédéral de tenir compte de l'évolution de la situation et des résultats des votations finales au Parlement, ce qui limiterait le choix des ob- jets entrant en considération. Dans le cas de la votation du 7 mars 1993, si la décision défini- tive a été prise le 23 décembre 1992 en raison du référendum lancé contre la hausse des droits d'entrée sur les carburants, le Conseil fédéral avait déjà confirmé le 25 novembre 1992 que l'arrêté fédéral supprimant l'interdiction des maisons de jeu serait bien soumis au verdict populaire le 7 mars 1993. Les op- posants avaient donc en l'espèce plus de trois mois pour me- ner leur campagne d'information, laquelle pouvait être prépa- rée dès le 9 octobre 1992, date de l'adoption de l'arrêté fédéral par les Chambres.
4. Quant à la question des sources de financement des cam- pagnes liées aux votations populaires, la Chancellerie fédé- rale a renoncé à la réglementer dans le cadre de l'avant-projet de révision de la législation fédérale sur les droits politiques, qui vient d'être soumis à la procédure de consultation, vu les difficultés que cette question impliquerait, ne serait-ce que pour déterminer les critères d'appréciation et la manière de contrôler efficacement les dépenses engendrées par de telles campagnes. D'ailleurs, la Chancellerie fédérale précise dans son rapport final du 7 décembre 1992 mis en consultation que «ces voeux ne sont compatibles ni quant au droit, ni quant au fond avec le système de droits politiques extrêmement nuancé que nous connaissons en Suisse» (cf. p. 10 à 12, ch. 322 dudit rapport). Enfin, et comme nous l'avions déjà déclaré dans nos réponses à deux interventions parlementaires, il n'existe ac- tuellement aucune preuve scientifique d'un rapport direct entre le résultat d'une votation populaire et le montant des moyens investis dans la campagne (cf. question ordinaire Longet du 23 juin 1988 [BO 1998 N 1530 s.] et motion Longet du 22 juin 1990 [BO 1990 N 1908s.]). Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra- tes nicht befriedigt und verlangt Diskussion. Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen Verschoben - Renvoyé offensichtliche Mehrheit Minderheit #ST# 92.3528 Interpellation Carobbio SBB-Personal. Kriterien der Lohnbestimmung Interpellanza Carobbio Personale FFS. Criteri di determinazione del salario Interpellation Carobbio Personnel CFF. Critères de fixation du salaire Wortlaut der Interpellation vom 16. Dezember 1992 Im Rahmen der Rationalisierungsmassnahmen bei den SBB- Betrieben wird die Einführung eines neuen Systems der Lohn- bestimmung geprüft, das unter der Bezeichnung «Dynamisie- rung der Löhne» bekannt geworden ist Dieses System will offenbar u. a vom derzeit geltenden Besol- dungssystem abgehen, welches für jede Besoldungsklasse ein bestimmtes Anfangsgehalt sowie eine Reihe von Gehalts- erhöhungen bis zur Erreichung des Höchstgehalts festlegt. Stattdessen würden nun ein Anfangsgehalt sowie Gehaltser- höhungen eingeführt, die sich an den Löhnen ausrichten, die in den verschiedenen Regionen unseres Landes in vergleich- baren Berufen oder beruflichen Stellungen bezahlt werden. Im Ergebnis könnte es so zu einer Regionalisierung der Löhne kommen. Die Unterzeichneten möchten gerne wissen,
1. ob die soeben gelieferte Beschreibung tatsächlich die Pläne wiedergibt, die im Hinblick auf die Bestimmung der Löhne des SBB-Personals zurzeit geprüft werden;
2. auf welche Gründe sich ein derartiges Vorhaben stützt, und welche Vorteile für den Betrieb und dessen Angestellte man sich davon verspricht;
3. ob die Vertreter des Personals bei der Erarbeitung der neuen Kriterien mitwirken, und wie sie sich zu diesen Plänen stellen;
4. ob die Gefahr nicht gross ist, dass die wirtschaftlich schwä- cheren und am Rande gelegenen Regionen noch mehr be- nachteiligt werden und dass es bei der Besoldung des SBB- Personals zu Diskriminierungen kommt Testo dell'interpellanza del 16 dicembre 1992 Nel quadro delle misure di razionalizzazione della gestione delle FFS è allo studio un nuovo sistema di determinazione dei salari noto sotto il nome di «dinamizzazione dei salari». Lo stesso prevederebbe tra l'altro di modificare il sistema at- tuale che stabilisce per ogni classe di stipendio un salario ini- ziale fisso e una serie di scatti che devono portare al salario massimo. Verrebbe, in sostituzione, introdotto un sistema di salario ini- ziale e di scatti che avrebbero come riferimento i salari in uso in professioni o funzioni analoghe nelle varie regioni del Paese. Il risultato potrebbe essere una regionalizzazione dei salari. I sottoscritti chiedono di sapere,
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Aguet Vor der Europäischen Menschenrechtskommission angefochtene Volksabstimmung Interpellation Aguet Votation fédérale contestée devant la Commission européenne des droits de l'homme In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1993 Année Anno Band III Volume Volume Session Sommersession Session Session d'été Sessione Sessione estiva Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 16 Séance Seduta Geschäftsnummer 93.3073 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 18.06.1993 - 08:00 Date Data Seite 1448-1449 Page Pagina Ref. No 20 022 944 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.