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88.558

Ch Vb · 1988-09-26 · Deutsch CH
Volltext (verifizierbarer Originaltext)

26. September 1988 N 1187 Interpellation Thür Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Der Bundesrat beantragt, die Motion abzulehnen. Antrag Bär Ueberweisung der Motion Proposition Bär Adopter la motion comme telle #ST# 88.510 Interpellation Bodenmann Export von Schwerem Wasser nach Indien Exportation d'eau lourde vers l'Inde Wortlaut der Interpellation vom 22. Juni 1988 Einem Bericht des deutschen Nachrichtenmagazin «Der Spiegel» vom 20. Juni 1988 ist unter anderem zu entnehmen:

- Indien bezog aus verschiedenen Quellen in den letzten Jahren Schweres Wasser zur Herstellung von Atombomben. - Unter anderem stammte dieses Schwere Wasser aus Ländern wie Norwegen, der Sowjetunion und China.

- Umschlagplatz für über 20 Tonnen Schweren Wassers war die Schweiz und hier namentlich die beiden Flugplätze Basel und Zürich. Auf dem Hintergrund des heutigen Erkenntnisstandes stel- len sich erste Fragen:

- Kann der Bundesrat - und wenn ja inwieweit - die vom «Spiegel» gemachten Angaben bestätigen?

- Welche Bestimmungen des nationalen und internationa- len Rechts wurden durch das Vorgehen der Alfred Hempel GmbH verletzt?

- Was gedenkt der Bundesrat zu tun, um zu verhindern, dass die Schweiz auch in diesem Geschäft zur Drehscheibe von weiteren «Schwerwasser-Deals» wird?

- Ist es nicht notwendig, grundsätzlich die Transporte, die Ein- und Ausfuhren im Zusammenhang mit der Kernenergie neu zu ordnen? Texte de l'interpellation du 22 juin 1988 Tirés d'un reportage du magazine d'informations allemand Der Spiegel du 20 juin 1988, on peut noter les faits suivants: -Ces dernières années, l'Inde s'est approvisionnée en eau lourde, à différentes sources, pour la fabrication de bombes atomiques.

- Cette eau lourde a été fournie entre autres par des pays tels que la Norvège, l'Union soviétique et la Chine.

- La Suisse et plus explicitement les aéroports de Baie et de Zurich ont servi de lieux de transbordement pour plus de 20 tonnes d'eau lourde. Compte tenu des connaissances actuelles, les questions suivantes se posent:

- Le Conseil fédéral peut-il confirmer les informations du Spiegen Dans l'affirmative, jusqu'à quel point peut-il le faire?

- Quelles dispositions du droit national et international la SARL Alfred Hempel a-t-elle violées?

- Quelles sont les mesures que le Conseil fédéral pense prendre pour empêcher que la Suisse ne devienne, égale- ment dans ce marché, la plaque tournante d'autres transac- tions d'eau lourde?

- N'est-il pas en principe nécessaire de créer une réglemen- 'tation nouvelle concernant les transports, les importations et les exportations en matière d'énergie nucléaire? Mitunterzeichner - Cosignataires: Bäumlin Richard, Bäum- lin Ursula, Bircher, Borei, Braunschweig, Carobbio, Fank- hauser, Haller, Lanz, Ledergerber, Leuenberger-Solothurn, Leutenegger Oberholzer, Longet, Matthey, Mauch Ursula, Stappung, Uchtenhagen, Ulrich (18) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Interpellant verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom September 1988 Rapport écrit du Conseil fédéral de septembre 1988 Wir verweisen auf Teil II, Ziffer 3.5.5. #ST# 88.558 Interpellation Thür Geheimer IAEA-Bericht AIEA. Rapport secret Wortlaut der Interpellation vom 23. Juni 1988 Anfangs Juni wurde in einer bundesdeutschen Publikation ein bisher geheimgehaltener «Safeguard Implementation Report» SIR enthüllt, welcher im wesentlichen feststellt, dass die Inspektionsziele der IAEA bei 37 Prozent aller über- wachten Anlagen nicht erreicht werden konnte. In vielen Anlagen waren die «Verifikationsaktivitäten» der IAEA- Inspektoren dermassen lückenhaft, «dass das Inspektions- ziel», so der interne Bericht, «für 1986 nich't einmal als teilweise erreicht beurteilt werden konnte.» Dieser Bericht wurde bisher geheimgehalten und nur in wenigen Exemplaren an die Mitgliedstaaten ausgeliefert.

1. Hat der Bundesrat Kenntnis von diesem Bericht?

2. Was hält er von der Geheimhaltungspraxis der IAEA? Ist er nicht auch der Meinung, dass die Beunruhigung der Bevölkerung hinsichtlich der Atomenergie durch derartige Geheimniskrämerei noch zusätzlich genährt wird?

3. Gehören auch schweizerische Atomanlagen zu diesen 37 Prozent der überwachten Anlagen, bei denen die IAEA- Inspektoren ihre Inspektionsziele nicht erreichten?

4. Wenn ja, welche Mängel wurden durch die IAEA bean- standet? Texte de l'interpellation du 23 juin 1988 Un rapport intitulé «Safeguard Implementation Report», qui avait été tenu secret jusqu'à présent, a été publié au début du mois de juin dans un organe d'Allemagne fédérale. Ce rapport dévoile pour l'essentiel que dans plus d'un tiers des installations contrôlées (37 pour cent), le but de l'inspection menée par I'AIEA n'a pas pu être atteint. En elfet, dans un grand nombre d'installations, les vérifications effectuées par les inspecteurs de I'AIEA ont été si lacunaires qu'il a été impossible d'établir le rapport sur les activités, but premier de l'inspection. Pour 1986, cet objectif n'a même pas pu être considéré comme «partiellement atteint». Jusqu'à présent, ce rapport avait été tenu secret et seul un petit nombre d'exemplaires avait été distribué aux pays membres de I'AIEA.

1. Le Conseil fédéral a-t-il connaissance de ce rapport?

2. Que pense-t-il du «secret» pratiqué par I'AIEA? N'estime- t-il pas que de telles «cachotteries» ne peuvent que renfor- cer l'inquiétude de la population à l'égard de l'énergie nucléaire?

3. Des installations nucléaires suisses figurent-elles parmi celles pour lesquelles les inspecteurs n'ont pas atteint l'ob- jectif fixé?

4. Dans l'affirmative, quelles sont les déficiences observées par I'AIEA?

Interpellation Mauch Ursula 1188 N 26 septembre 1988 Mitunterzeichner - Cosignataires: Bär, Bäumlin Ursula, Die- ner, Fetz, Fierz, Hafner Rudolf, Herczog, Ledergerber, Schmid, Weder-Basel, Zbinden Hans (11) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Interpellant verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom September 1988 Rapport écrit du Conseil fédéral de septembre 1988 Wir verweisen auf Teil II, Ziffer 3.4.1. #ST# 87.554 Interpellation Mauch Ursula Rücklieferung radioaktiver Abfälle in die Schweiz Déchets radioactifs. Retour en Suisse Wortlaut der Interpellation vom 23. September 1987 Im 9. Tätigkeitsbericht der Arbeitsgruppe des Bundes für die nukleare Entsorgung wird von der Bewilligung einer Rück- lieferung radioaktiver Abfälle in die Schweiz gesprochen. In diesem Zusammenhang stelle ich dem Bundesrat folgende Fragen:

1. Treffen die neueren Berichte zu, wonach die Wiederaufar- beitung weder sicherheitstechnische noch wirtschaftliche noch politische Vorteile bringt (kostspieliges und aufwendi- ges Verfahren, viele unterschiedliche Abfälle neben den verglasten Abfällen, Schwierigkeiten für die Erteilung der amerikanischen Bewilligungen für das Plutonium usw.)?

2. Wie kommt der Bundesrat dazu, auf Fragen der Rück- nahme radioaktiver Abfälle in die Schweiz einzutreten, solange es bei uns weder Zwischenlager gibt, noch die Machbarkeit einer Endlagerung glaubwürdig nachgewiesen ist?

3. Inwiefern ist die Schweiz überhaupt zur Erteilung von solchen Bewilligungen, respektive zur Rücknahme von Abfällen verpflichtet? Welche Konsequenzen hätte die Ver- weigerung einer Einfuhrbewilligung? Welche technischen Alternativen bestehen?

4. Eine allfällig eingegangene verbindliche Rücknahmever- pflichtung des Bundes gegenüber Frankreich ist durch das Parlament zu genehmigen, damit sie rechtsgültig ist. Liegt eine solche Genehmigung vor, oder ist ein Genehmigungs- verfahren noch vorgesehen?

5. Wann und wie wird das im Tätigkeitsbericht erwähnte Bewilligungsverfahren gemäss Artikel 4 Atomgesetz stattfin- den (öffentliche Gesuchsauflage, Einsprache- und Be- schwerdeverfahren)? Texte de l'interpellation du 23 septembre 1987 Dans le 9e rapport d'activité du groupe de travail de la Confédération pour l'élimination des déchets radioactifs, il est question d'autoriser le renvoi en Suisse de tels déchets. A ce sujet, je pose les questions suivantes au Conseil fé- déral:

1. Est-il exact, ainsi que l'indiquent des informations récentes, que le retraitement ne présente pas toutes garan- ties de sécurité et n'offre aucun intérêt économique ou politique (procédé coûteux et compliqué, grande variété de déchets autres que les déchets vitrifiés, difficultés pour l'octroi des autorisations américaines pour le plutonium, etc.)?

2. Comment se fait-il que le Conseil fédéral entre en matière sur des questions concernant le retour en Suisse de déchets radioactifs tant qu'il n'existe pas chez nous de possibilités d'entreposage provisoire et que la faisabilité d'un entrepôt définitif n'est pas prouvée à l'évidence?

3. Dans quelle mesure la Suisse est-elle tenue d'octroyer de telles autorisations ou d'accepter le retour de déchets? Quelles seraient les conséquences si l'autorisation d'impor- tation était refusée? Quelles autres possibilités existe-t-il sur le plan technique?

4. Au cas où la Suisse se serait engagée formellement envers la France à reprendre ses déchets, il faudrait l'accord du Parlement afin que cet engagement soit juriquement valable. Une telle autorisation a-t-elle été donnée ou une procédure est-elle prévue à cet effet?

5. Quand et comment la procédure d'autorisation mention- née dans le rapport d'activité doit-elle avoir lieu selon l'arti- cle 4 de la loi sur l'énergie atomique (publication de la requête, procédure d'opposition et de recours)? Mitunterzeichner - Cosignataires: Braunschweig Brügger, Bundi, Euler, Fankhauser, Fehr, Friedli, Gloor, Hubacher, Jaggi, Lanz, Leuenberger-Solothurn, Leuenberger Moritz, Morf, Nauer, Neukomm, Ott, Pitteloud, Rechsteiner, Rei- mann, Renschier, Rubi, Ruffy, Stamm Walter, Stappung, Uchtenhagen, Vannay, Weber-Arbon, Zehnder (29) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Die Interpellantin verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort. • Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom September 1988 Rapport écrit du Conseil fédéral de septembre 1988

1. Die erwähnten Probleme bei der Entsorgung mit Wieder- aufarbeitung des abgebrannten Kernbrennstoffs sind allge- mein bekannt. Diese betreffen in erster Linie die Kernkraft- werk-Betreiber. Die Behörden haben bei der Genehmigung von Entsorgungsschritten ausschliesslich zu prüfen, ob die Sicherheitsnormen eingehalten werden können. Die heute im Inland und Ausland vorliegenden technischen Studien zeigen, dasssicherheitsmässig keine entscheidenden Unter- schiede zwischen den verschiedenen Varianten zur Entsor- gung von abgebranntem Kernbrennstoff besteher. Die USA erteilen Bewilligungen zur Verwendung von Plutonium nach wie vor nur mit Verzögerungen.

2. Die Kernkraftwerk-Betreiber wurden darauf hingewiesen, dass eine Einfuhr der aus der Wiederaufarbeitung stammen- den radioaktiven Abfälle nur bewilligt werden ka.nn, wenn entsprechende Zwischenlagerkapazitäten in der Schweiz zur Verfügung stehen.

3. Wie am 18. Juni 1979 in einer Antwort auf eine Einfache Anfrage Grobet ausgeführt wurde, sicherte der Bundesrat der französischen Regierung zu, er werde von sich aus nichts gegen eine Rücklieferung unternehmen. Entgegen den Ausführungen in der erwähnten Antwort wird die fran- zösische Regierung voraussichtlich kein Begehrein stellen, dass die Zusicherung staatsvertraglich bestätigt werden solle. Die Verweigerung einer Einfuhrbewilligung wäre sicher mit finanziellen Nachteilen für die schweizerischen Kernkraft- werkeverbunden, welche in Frankreich Brennelemente auf- arbeiten lassen. Diese müssten die Kosten für (die Rück- nahme unaufgearbeiteter Brennelemente in die Schweiz oder, falls möglich, für eine Lagerung dieser Brennele- mente, respektive der daraus aufbereiteten Abfälle, im Aus- land tragen.

4. Wie bereits erwähnt, scheint die französische Regierung auf einen Staatsvertrag betreffend eine Rückneihme von Abfällen in die Schweiz verzichten zu wollen. Der Eîundesrat hat keinen Grund, von sich aus auf einen Vertrag zu drängen.

5. Eine Einfuhrbewilligung wird erst erteilt werden können, wenn in der Schweiz die erforderlichen Zwischenlagerkapa- zitäten vorhanden sind. Dies dürfte aus heutiger S cht in der ersten Hälfte der neunziger Jahre der Fall sein. Das Bewilli- gungsverfahren wird sich nach den dannzumal geltenden atom- und verfahrensrechtlichen Bestimmungen richten.

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Thür Geheimer IAEA-Bericht Interpellation Thür AIEA. Rapport secret In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1988 Année Anno Band III Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 06 Séance Seduta Geschäftsnummer 88.558 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 26.09.1988 - 14:30 Date Data Seite 1187-1188 Page Pagina Ref. No 20 016 671 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.