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lO.Juni 1987 289 Motion des Nationalrates Erlauben Sie mir noch eine persönliche Begründung: Ein Gespräch hat mir gezeigt, dass von anderer Seite Massnah- men abweichender Art erwogen werden, etwa eine Kontin- gentierung nach Massgabe der Schadstoffbelastung der Luft durch die Motorfahrzeuge, wobei die Kontingente entsprechend differenziert würden. Von solchen zusätzli- chen und breiter gestreuten Vorschlägen ist in dieser Stan- desinitiative nicht die Rede. Sie geht einfach von einer Benzinrationierung aus und erfasst damit diese anderen, auch erwägenswerten Massnahmen nicht, wenn ich auch durchaus anerkennen muss, dass diese anderen Massnah- men in der Durchführung ebenso kompliziert wären und einige Fragen aufwerfen würden. Die Kommission folgte den Ueberlegungen des Nationalra- tes und empfiehlt Ihnen, dieser Standesinitiative nicht zu folgen. Ich wiederhole, massgebend für uns ist die Zielbe- stimmung. Frau Bührer, Sprecherin der Minderheit: Ich möchte Ihnen den Antrag der Kommissionsminderheit, dieser Initiative sei Folge zu geben, begründen. Die Initiative ist vor zwei Jahren eingereicht worden. Die Behandlung im Nationalrat erfolgte, bevor das Luftreinhalte-Konzept vorlag. Die ablehnende Hal- tung der Nationalratskommission, der der Rat gefolgt ist, stützte sich nicht unwesentlich auf die hohen Erwartungen, die in das Luftreinhalte-Konzept gesetzt wurden. Es tönt heute schon fast komisch, wenn damals erwartet wurde, der Bundesrat würde, wenn nötig, in Erfüllung der Motion Luft- reinhalte-Konzept die entsprechenden Anträge selber stel- len. Die Standesinitiative sei deshalb nicht mehr nötig, man wolle dem Konzept nicht vorgreifen. Soweit die damalige Begründung für die ablehnende Haltung des Nationalrates. Nun, der Bundesrat hat es unterlassen, die zum Erreichen der gesteckten Ziele notwendigen Massnahmen vorzuschla- gen oder auch nur darzulegen. Der Umkehrschluss sei also erlaubt, diese Initiative sei nicht überflüssig. Die Initiative ist massvoll formuliert. Sie verlangt keineswegs die Treibstoff- rationierung. Vielmehr soll auf Bundesebene alles vorberei- tet werden, damit zu gegebener Zeit eine Rationierung aus umweltpolitischen Gründen angeordnet werden könnte. Für eine kriegswirtschaftliche Rationierung ist alles vorbereitet. Die Ausgangslage ist aber grundsätzlich anders, wenn umweltpolitische Gründe eine Reduktion des Treibstoffver- brauchs nötig machen. Warum sollte diese Situation nicht durchdacht, Möglichkeiten geprüft, Antworten auf Fragen gesucht werden, die nicht so ohne weiteres auf der Hand liegen? Es ist bemerkenswert, dass eine grosse Mehrheit des Berner Grossen Rates einen solch unkonventionellen, ja kühnen Gedanken aufgreift. Ich zolle diesem Grossen Rat Respekt und empfehle Ihnen, der Initiative Folge zu geben. Mme Bauer: Comme on vient de le dire, le 8 mai 1985, le Grand Conseil du canton de Berne, à une forte majorité, a adopté une motion qui demande sous forme d'initiative cantonale que la Confédération entreprenne tous les prépa- ratifs permettant d'instaurer, en temps utile - j'insiste sur cette expression - et dans l'ensemble du pays, un rationne- ment des carburants liquides pour des motifs relevant de l'écologie - ce sont les termes de l'initiative. L'appel des 3500 médecins suisses va dans le même sens. L'ordonnance sur la protection de l'air, en vigueur depuis le 1er mars 1986, donne aux cantons un délai de trois ans pour mesurer les émissions dues à l'industrie, au commerce et au chauffage, et pour établir un plan d'assainissement. Un délai est par ailleurs accordé aux cantons jusqu'en 1994 pour supprimer les émissions excédentaires, mais les médecins rappellent que si les limitations d'émissions mesurées en permanence s'avèrent insuffisantes, selon l'article 33 les cantons ont l'obligation de prendre des mesures pour restreindre la circulation motorisée. Ils soulignent d'autre part, avec rai- son, qu'il faudra attendre des années jusqu'à ce que les prescriptions sur les gaz d'échappement des véhicules à moteur déploient leurs effets. Les normes US 83 exigent des catalyseurs et ne limiteront de ce fait que les gaz d'échappe- ment des voitures neuves mises en circulation. Il faudra donc attendre une dizaine d'années, jusqu'à ce que le parc automobile suisse soit renouvelé, pour que les effets maxi- mums se fassent sentir. D'autre part, le catalyseur ne peut être utilisé sur les véhicules à moteur diesel, qui produisent 30 pour cent des oxydes d'azote. Enfin, le nombre croissant de véhicules à moteur rend l'effet des catalyseurs partielle- ment aléatoire. C'est pourquoi les médecins suisses propo- sent de réduire de manière draconienne la surconsomma- tion de carburant en Suisse. Il faut, selon eux, inciter à un changement de comportement, prévoir le rationnement et le renchérissement du carburant ainsi que des mesures fis- cales. Ces mesures devront être prises immédiatement et ne pourront être relâchées que dans la mesure où l'homme et la nature peuvent le tolérer. C'est pourquoi des membres de la commission demandent d'accepter l'initiative du canton de Berne et de prier le Conseil fédéral, non pas d'introduire ces mesures de ration- nement mais de les préparer, de les prévoir, de les étudier. En fait, si la situation devait s'améliorer-ce dont nous nous réjouirions tous-on renoncerait bien entendu au rationne- ment, mais si elle devait s'aggraver, comme certains le craignent, avec arguments à l'appui, au lieu de perdre encore des années dans des études, des expériences et des essais, ce rationnement pourrait être immédiatement ap- pliqué. Je vous propose donc d'accepter l'initiative du canton de Berne, soutenue par les 3500 médecins et par la minorité de la commission. M. Dreyer: Nous venons de consacrer une matinée entière à un débat dont les résultats sont connus d'avance. Puisqu'on parle de rationnement, Monsieur le Président, vous voudrez bien étudier avec le Bureau la possibilité de préparer pour la prochaine législature le rationnement de la durée des inter- ventions des députés. Präsident: Wir bereinigen die Initiative des Kantons Bern. Die Kommissionsminderheit beantragt Ihnen, der Initiative Folge zu geben. Die Kommissionsmehrheit beantragt Ableh- nung. Abstimmung - Vote Für den Antrag der Minderheit 6 Stimmen Für den Antrag der Mehrheit 20 Stimmen An den Bundesrat - Au Conseil fédéral #ST# 86.834 Motion des Nationalrates (Schule) Altfahrzeuge. Reduktion der Schadstoffemissionen Motion du Conseil national (Schule) Véhicules immatriculés selon les anciennes normes Beschluss des Nationalrates vom 19. Dezember 1986 Décision du Conseil national du 19 décembre 1986 Wortlaut der Motion In der Sondersession vom Februar 1985 haben die eidge- nössischen Räte den Bundesrat mit der Ausarbeitung eines Luftreinhalte-Konzeptes beauftragt, das der Bundesrat am
10. September 1986 in Berichtsform vorgelegt hat. Der Bun- desrat bekräftigt darin die Notwendigkeit «einschneidender Massnahmen», um die lufthygienischen Ziele zu erreichen.
Motion du Conseil national 290 10 juin 1987 Der Bundesrat wird in diesem Sinne eingeladen, dem Parla- ment Bericht und Antrag vorzulegen zur gezielten Reduk- tion der Schadstoffemissionen im Bereiche der sogenann- ten Altfahrzeuge, bei deren Zulassung die heute gültigen Abgasnormen noch nicht erfüllt worden sind. Dabei sind insbesondere die folgenden Massnahmen zu prüfen und gegebenenfalls vorzuschlagen:
2. Förderung der Ausmerzung der schadstoffintensiven Alt- fahrzeuge; (Ziff. 1, 3 und 4 wurden als Postulat überwiesen) Texte de la motion Les Chambres fédérales ont chargé le gouvernement, lors de la session spéciale de février 1985, d'élaborer une straté- gie de lutte contre la pollution atmosphérique; le Conseil fédéral a fait rapport à ce sujet le 10 septembre 1986. Il y réaffirme la nécessité de «mesures radicales» pour atteindre les objectifs fixés en ce qui concerne la qualité de l'air. Le Conseil fédéral est en conséquence chargé de présenter au Parlement un rapport accompagné de propositions, sur la réduction, par des mesures adéquates, des émissions de substances nocives provenant des véhicules immatriculés selon les anciennes normes, lesquelles ne tenaient pas compte des exigences actuelles relatives aux gaz d'échap- pement. Il importe d'envisager notamment les mesures suivantes et, le cas échéant, de proposer leur adoption:
2. Encouragement des mesures visant à écarter du trafic les véhicules particulièrement polluants; (Les chiffres 1, 3 et 4 ont été transmis comme postulat) Jagmetti, Berichterstatter: Die Motion 86.834 ist vom Natio- nalrat teilweise in ein Postulat umgewandelt worden und betrifft uns damit nicht mehr. Hingegen wurde Punkt 2 mit der Förderung der Ausmerzung der schadstoffintensiven Altfahrzeuge als Motion überwiesen und betrifft uns damit. Die Kommission beantragt Ihnen, dieser Motion zuzustim- men. Ich möchte keine langen Ausführungen machen. Aber eines möchte ich mit aller Deutlichkeit sagen: Wenn das Bundesamt für Umweltschutz in einem Bericht vom letzten Winter erklärt, mit der Einführung der Katalysatortechnik bei allen Personenwagen werde eine Schadstoffreduktion von 82 Prozent erreicht, geht es meines Erachtens nicht an, immer wieder zu erklären, der Katalysator bringe eigentlich nichts. Er bringt etwas. Es ist höchst angezeigt, diese Tech- nik einzuführen und sie auch bei Altfahrzeugen zu fördern beziehungsweise dafür zu sorgen, dass nicht Altfahrzeuge ohne diese Technik noch lange unsere Atmosphäre mit Stickoxiden belasten. Ueberwiesen - Transmis An den Bundesrat - Au Conseil fédéral #ST# 85.319 Motion des Nationalrates (Leuenberger Moritz) Arbeitsunfälle. Beizug der Polizei Motion du Conseil national (Leuenberger Moritz) Accidents du travail. Obligation d'avertir la police. Beschluss des Nationalrates vom 19. Dezember 1986 Décision du Conseil national du 19 décembre 1986 Wortlaut der Motion Der Bundesrat wird ersucht, eine Gesetzesregelung zu erlas- sen, welche bei Arbeitsunfällen ein analoges Verhalten zu der Vorschrift von Artikel 51 Absatz 2 SVG vorschreibt, wobei eine Widerhandlung gegen die Vorschrift ebenfalls strafbar sein soll. Texte de la motion Le Conseil fédéral est chargé d'édicter des dispositions légales imposant en cas d'accident du travail des devoirs analogues à ceux prévus à l'article 51, 2e alinéa, LCR. Toute infraction à cette prescription devra également être déclarée punissable. Steiner, Berichterstatter: Am 19. Dezember letzten Jahres hat der Nationalrat diskussionslos eine Motion Moritz Leu- enberger mit dem Titel «Arbeitsunfälle. Beizug der Polizei» überwiesen. Der Bundesrat opponierte dieser Ueberwei- sung grundsätzlich nicht, wollte indessen eine Regelung nicht generell, sondern nur ab einem gewissen Schwierig- keitsgrad. Ich nehme das Resultat unserer Kommissionsar- beit voraus: in einer Eventualabstimmung mehrheitliche Ueberweisung als Postulat und nicht als Motion, in der definitiven Abstimmung mehrheitlich Verzicht, den Vorstoss auch als Postulat zu überweisen. Die Minderheit der Kom- mission, die den Vorstoss überweisen möchte, wird anschliessend hier separat vertreten. Darf ich mir zur Begründung des Kommissionsantrages eine Vorbemerkung erlauben : Es entspricht der Aufgabe und der Praxis des Ständerates, vom Nationalrat überwiesene Motio- nen seriös und kritisch auf ihre Motionswürdigkeit hin zu überprüfen. Beweis hiefür ist - gemäss der Uebersicht der Verhandlungen der Bundesversammlung -, dass von den letzten zehn vom Nationalrat überwiesenen Motionen die Hälfte, also fünf, ebenfalls überwiesen, drei in ein Postulat beider Räte umgewandelt und zwei vollständig abgelehnt wurden. Die letzte Uebung, an die wir uns erinnern können, fand hier am 6. Oktober letzten Jahres statt, als der Ständerat eine überwiesene Motion Moritz Leuenberger betreffend Haftung der Arbeitgeber bei Arbeitsunfällen mit 30 zu 6 Stimmen lediglich als Postulat beider Räte überwiesen hat. Nun zum heutigen Fall. Die Kommissionsmehrheit war vor- erst der Meinung, dass dieser Vorstoss in Form einer Motion bereits aus formellen Gründen abgelehnt werden muss; denn gemäss Geschäftsreglement sowohl National- als auch Ständerat - es sind die Artikel 36 bzw. 28 - kann der Wort- laut einer Motion nach der Einreichung nicht mehr geändert werden. Wenn der Bundesrat, wie eingangs ausgeführt, die Motion nur insofern entgegennehmen will, als diese Unfälle von einem gewissen Schweregrad sind, so behandelt er diese Motion als Postulat, das damit gar nicht an den Stän- derat hätte überwiesen werden müssen. Nun kann auf eine weitere Prüfung dieses formellen Aspek- tes verzichtet werden, nachdem die Kommissionsmehrheit den Vorstoss sowohl als Motion wie auch als Postulat mate-
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Motion des Nationalrates (Schüle) Altfahrzeuge. Reduktion der Schadstoffemissionen Motion du Conseil national (Schüle) Véhicules immatriculés selon les anciennes normes In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1987 Année Anno Band II Volume Volume Session Sommersession Session Session d'été Sessione Sessione estiva Rat Ständerat Conseil Conseil des Etats Consiglio Consiglio degli Stati Sitzung 06 Séance Seduta Geschäftsnummer 86.834 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 10.06.1987 - 08:00 Date Data Seite 289-290 Page Pagina Ref. No 20 015 638 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.