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85.934

Ch Vb · 1986-06-20 · Deutsch CH
Erwägungen (1 Absätze)

E. 20 014 447 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

Volltext (verifizierbarer Originaltext)

Interpellation Ott 976 N 20 juin 1986 #ST# 85.934 Interpellation Ott Tamilische Flüchtlinge. Repatriierung Réfugiés tamouls. Rapatriement Wortlaut der Interpellation vom 3. Dezember 1985 Verschiedenen jüngeren Aeusserungen von bundesrätlicher Seite gegenüber der Presse ist zu entnehmen, dass der Bundesrat eine Heimschaffung abgewiesener tamilischer Asylbewerber plant. In diesem Zusammenhang stellen sich folgende Fragen: List der Entscheid des Bundesrates vom 10. Dezember 1984 (verlängert im Juni dieses Jahres), demgemäss die Situation in Sri Lanka die Rückschaffung von Tamilen nicht zulasse, als aufgehoben zu betrachten?

- Wann und durch wen geschah allenfalls diese Aufhebung, bzw. wann und durch wen könnte sie in Zukunft erfolgen?

2. Worauf stützt der Bundesrat gegebenenfalls die neue Einschätzung der Situation in Sri Lanka, auf welcher eine derartige Aufhebung nach seinen eigenen Aussagen vom

10. Dezember 1984 basieren müsste? -Sind ihm die Nachrichten aus Sri Lanka bekannt, nach denen aus Europa zurückgeschaffte Tamilen der Armee des Landes übergeben werden, was für sie sicher Folter und unter Umständen den Tod bedeute (A. Amirthalingam, Füh- rer der gemässigten TULF, im Tages-Anzeiger-Magazin vom

2. November 1985), und nach denen in den Tamilen-Gefan- genenlagern der Armee zahlreiche junge Tamilen kastriert und auf andere unvorstellbar grausame Art und Weise gefol- tert werden (Basler Zeitung vom 25. Oktober 1985)? Hat er gegebenenfalls diese Meldungen nachprüfen lassen, oder gedenkt er dies zu tun?

- Ist dem Bundesrat weiter bekannt, dass junge Tamilen in Sri Lanka generell des Terrorismus verdächtigt und daher oft «präventiv» verhaftet und misshandelt werden und dass die ins Ausland geflüchteten Tamilen nach Ansicht breiter Kreise der singhalesischen Bevölkerung, wie auch der Armee, von Regierungsfunktionären allein durch ihre Flucht den Verdacht des Terrorismus bestätigt haben?

- Kennt der Bundesrat die verbreitete Auffassung (z. B. des US-Magazins Newsweek), die Armee Sri Lankas sei die «undisziplinierteste» der Welt?

- Kennt und teilt der Bundesrat die Ansicht zahlreicher Beobachter der Vorgänge auf Sri Lanka, die immer mehr die Oberhand gewinnenden Hardliner im singhalesischen Lager steuerten auf eine rein militärische Lösung des Konfliktes zu, was ein unvorstellbares Blutbad bedeutete?

3. Hält der Bundesrat weiterhin am völkerrechtlichen Prinzip des Non-Refoulement fest?

- Teilt er gegebenenfalls den darauf gestützten Standpunkt, dass bei künftigen Ausschaffungen im Rahmen des Mögli- chen und Vorausseh baren gewährleistet sein muss, dass die Betroffenen in jedem Staat, in den sie ausgeschafft werden, nicht an Leib und Leben gefährdet sind?

- Ist er trotzdem der Ansicht, dass eine Ausschaffung von Tamilen nach Sri Lanka unter Wahrung dieses Prinzips möglich ist?

- Was gedenkt der Bundesrat gegebenenfalls zu unterneh- men, um angesichts der oben erwähnten Meldungen aus Sri Lanka die Unversehrtheit der ausgeschafften Tamilen zu gewährleisten und sich über ihr weiteres Schicksal auf dem laufenden zu halten?

4. Wie gestaltet sich die Situation der in der Schweiz weilen- den abgewiesenen tamilischen Asylbewerber nach einer eventuellen Aufhebung des Bundesratsentscheides vom

10. November 1984?

- Müssen sie täglich mit ihrer Ausschaffung rechnen?

- Ist der Bundesrat gegebenenfalls der Ansicht, dass eine derartige Unsicherheit (es war die Rede von einer geplanten «dosierten Rückschaffung», was bedeuten könnte, dass viele Tamilen in einem Schwebezustand von Tag zu Tag leben müssten, ohne je sicher zu sein, was der nächste Tag bringen wird) den Betroffenen über längere Zeit psychisch zugemutet werden kann? -Wäre es vom humanitären Standpunkt und auch aus Respekt vor der persönlichen Würde der Tamilen nicht angebracht, ihnen einen provisorischen Status zu gewäh- ren, der ihnen zumindest über ihr Schicksal der unmittelba- ren Zukunft Gewissheit böte? Texte de l'interpellation du 3 décembre 1985 Selon les déclarations faites récemment à la presse par le Conseil fédéral, le gouvernement envisage de renvoyer dans leur pays les Tamouls dont la demande d'asile a été rejetée. A ce sujet, je prie le Conseil fédéral de répondre aux ques- tions suivantes:

1. Faut-il considérer que la décision, prise par le gouverne- ment le 10 décembre 1984 (prorogée en juin de cette année), selon laquelle il ne faut pas renvoyer les Tamouls au Sri Lanka en raison de la situation qui règne dans ce pays, est abrogée?

- Si tel est le cas, quand et par qui cette abrogation a-t-elle été prononcée? Si ce n'est pas encore le cas, quand et par qui pourrait-elle l'être?

2. Sur quoi le Conseil fédéral fonde-t-il, le cas échéant, sa nouvelle évaluation de la situation au Sri Lanka, nouvelle évaluation qui, selon ses propres déclarations du 10 décem- bre 1984, serait nécessaire pour pouvoir abroger une telle décision? -A-t-il connaissance des nouvelles en provenance du Sri Lanka, selon lesquelles les Tamouls renvoyés d'Europe sont remis aux mains des militaires du pays, ce qui implique sûrement pour eux la torture et dans certains cas la mort. (A. Amirthalingam, chef du mouvement modéré TULF, Tages-Anzeiger-Magazin du 2 novembre 1985). Selon d'au- tres renseignements, de nombreux jeunes Tamouls auraient été castrés et torturés de façon incroyablement cruelle dans des camps militaires de prisonniers tamouls (BaslerZeitung du 25 octobre 1985). Le gouvernement en a-t-il entendu parler? A-t-il fait contrôler ces nouvelles ou pense-t-il éven- tuellement le faire?

- Le gouvernement sait-il, par ailleurs, qu'au Sri Lanka, les jeunes Tamouls sont, par principe, tous soupçonnés de terrorisme, fréquemment mis en détention «préventive» pour cette raison et maltraités? Sait-il que, de l'avis de nombreux cinghalais et des militaires eux-mêmes, les Tamouls qui se sont enfuis à l'étranger ont confirmé, aux yeux des fonctionnaires du gouvernement, les soupçons selon lesquels ils appartiennent à un mouvement terroriste, rien que par leur fuite?

- Le Conseil fédéral sait-il que nombreux sont ceux (par ex. le magazine américain Newsweek) qui estiment que l'armée du Sri Lanka est «la plus indisciplinée du monde»?

- Le gouvernement connaît-il et partage-t-il l'avis de nom- breux observateurs, qui pensent que les tenants d'une ligne dure dans le camp cinghalais - tendance qui est en train de prendre le dessus - cherchent à imposer une solution pure- ment militaire du conflit, ce qui entraînerait un bain de sang effroyable?

3. Le Conseil fédéral a-t-il toujours la volonté d'appliquer le principe du non-refoulement, principe qui fait partie du droit des gens?

- Estime-t-il également que, pour respecter ce principe, on devrait pouvoir garantir, dans la mesure du possible et du prévisible, que la vie et l'intégrité corporelle des personnes refoulées ne sont pas menacées dans le pays où elles sont renvoyées?

- Estime-t-il qu'il est possible, dans cette situation, de refou- ler des Tamouls au Sri Lanka sans violer ce principe? -Qu'envisage-t-il le cas échéant d'entreprendre, compte tenu des nouvelles reçues du Sri Lanka et mentionnées plus haut, pour garantir que la vie et l'intégrité corporelle des Tamouls refoulés ne seront pas menacées et pour se tenir au courant du sort qui leur sera réservé?

4. Comment se présente, après l'abrogation éventuelle de la décision du Conseil fédéral du 10 décembre 1984, la situa-

20. Juni 1986 N 977 Interpellation Dirren tion pour les requérants d'asile tamouls qui se trouvent en Suisse et dont la demande a été rejetée?

- Doivent-ils s'attendre à être refoulés d'un jour à l'autre?

- Le Conseil fédéral pense-t-il que l'on peut imposer aux intéressés de vivre dans une telle insécurité pendant long- temps (il a été dit que l'on envisageait de renvoyer progressi- vement les Tamouls dont la demande avait été rejetée, ce qui pourrait signifier que nombre d'entre eux doivent vivre dans l'incertitude totale du lendemain)?

- D'un point de vue humanitaire, mais aussi par respect pour la dignité des Tamouls, ne serait-il pas indiqué de leur accorder un statut provisoire qui leur donnerait une certaine sécurité, du moins pour l'avenir immédiat? Mitunterzeichner - Cosignataires: Ammann-St. Gallen, Blunschy, Braunschweig, Euler, Friedli, Grendelmeier, Hubacher, Jaeger, Leuenberger-Solothurn, Longet, Mauch, Meyer-Bern, Neukomm, Stamm Judith, Widmer, Ziegler (16) Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 26. Februar 1986 Rapport écrit du Conseil fédéral du 26 février 1986 1.0er Heimschaffungsstopp für rechtskräftig abgelehnte tamilische Asylbewerber ist nach wie vor in Kraft. Der Entscheid über die Aufhebung des Heimschaffungs- stopps ist durch den Bundesratsbeschluss vom 3. Juni 1985 in die Kompetenz des Eidgenössischen Justiz- und Polizei- departementes übergegangen.

2. Gegenwärtig sind Abklärungen im Gange, ob Rückschaf- fungen rechtskräftig abgelehnter tamilischer Asylbewerber, eventuell in bestimmte Gebiete ihres Heimatlandes, als zumutbar erachtet werden können. Ein Entscheid in dieser Frage ist noch nicht gefallen. Die zuständigen Stellen lassen bei der Abklärung dieser Frage grösste Sorgfalt walten. Die zuständigen Stellen verfolgen die Ereignisse in Sri Lanka aufmerksam. Bei der laufenden Lagebeurteilung und bei der Frage, ob der Heimschaffungsstopp allenfalls aufge- hoben werden kann, werden verschiedenste Informations- quellen berücksichtigt, um ein möglichst objektives Bild der Situation in diesem Land zu erhalten.

3. Am Prinzip des Non-Refoulement wird festgehalten. Es wird auf die Antwort des Bundesrates zum Postulat Ott verwiesen. Zurzeit wird abgeklärt, ob eine Rückschaffung von Tamilen unter Wahrung dieses Prinzips möglich ist. Um rechtskräftig abgelehnten tamilischen Asylbewerbern nach einer allfälligen Aufhebung des Heimschaffungsstopps bei der Wiedereingliederung in ihrem Heimatland behilflich zu sein und um eventuell eine Kontrolle über ihr weiteres Schicksal zu haben, wird von den zuständigen Behörden die Möglichkeit von Rückkehrhilfeprojekten in Sri Lanka über- prüft. Bei Rückkehrhilfen ist allerdings darauf zu achten, dass Rückkehrer gegenüber der lokalen Bevölkerung nicht privilegiert werden. Die Hilfswerke sind über die Vorkehrun- gen orientiert.

4. Die genauen Modalitäten, wie bei der Rückschaffung von rechtskräftig abgelehnten Asylbewerbern nach einer Aufhe- bung des Heimschaffungsstopps vorgegangen werden soll, sind Gegenstand von Abklärungen. Diesen müsste aber wie abgelehnten Asylbewerbern aus anderen Ländern eine angemessene Frist zugestanden werden, um ihre Ausreise, eventuell in ein Drittland, vorzubereiten. Von Ausschaffun- gen unmittelbar nach Bekanntgabe des Beschlusses zur Aufhebung des Heimschaffungsstopps ist aus rechtsstaatli- chen Erwägungen und aus Gründen der Gleichbehandlung abzusehen. Aufgrund der geltenden gesetzlichen Grundlagen käme bei der Unzumutbarkeit der Heimschaffung, obwohl kein Asyl gewährt werden kann, nur die Internierung in Frage. Diese hat von ihrer Ausgestaltung her nur provisorischen Charak- ter; das heisst, sie kann jederzeit aufgehoben werden. Sie würde also gegenüber der gegenwärtigen Praxis keine Bes- serstellung bedeuten. Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- rates teilweise befriedigt. #ST# 85.455 Interpellation Dirren Signalisation und touristische Informationen an National- und Hauptstrassen Signalisation sur les routes nationales et principales Wortlaut der Interpellation vom 6. Juni 1985 Ich bitte den Bundesrat um Auskunft auf folgende Fragen: -Weshalb wird der Autoverlad durch den Furkabahntunnel erst bei Göschenen und nicht schon früher als Fernziel und touristische Werbung vorsignalisiert?

- Nach einem Versuch mit touristischen Signalisationstafeln entlang der Nationalstrassen wurde im August 1982 von der Interkantonalen Kommission für den Strassenverkehr und der Kommission 6 der Vereinigung Schweizerischer Stras- senfachleute (VSS) zuhanden der Bundesbehörde ein Bericht ausgearbeitet; zu welchen Schlüssen kamen diese beiden Kommissionen in diesem Bericht? -Wann gedenkt der Bundesrat seinerseits eidgenössische Richtlinien für touristische Informationen entlang derStras- sen zu erlassen? Texte de l'interpellation du 6 juin 1985 Le Conseil fédéral est prié de répondre aux questions sui- vantes:

- Pourquoi la possibilité de charger les voitures pourtraver- ser le tunnel de la Furka est-elle signalée à Göschenen seulement, et pas plus tôt, à titre d'indication de direction et d'information touristique?

- En août 1982, après qu'un essai a été effectué avec des panneaux de signalisation touristiques placés le long des routes nationales, la Commission intercantonale pour le trafic routier et la Commission 6 de l'Union des profession- nels suisses de la route ont élaboré un rapport, à l'intention des autorités fédérales; quelles en étaient les conclusions? -Quand la Confédération a-t-elle l'intention, pour sa part, d'édicter des directives concernant les informations touristi- ques le long des routes? Mitunterzeichner- Cosignataires: Keine - Aucun. Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 4. September 1985 Rapport écrit du Conseil fédéral du 4 septembre 1985

1. Nach Artikel 49 Absatz 4 der Verordnung über die Stras- sensignalisation vom 5. September 1979 (SSV) werden auf Ortschaftstafeln, Wegweisern, Vorwegweisern und Einspur- tafeln als Fernziele nur Ortschaften angegeben, die in einer vom EJPD herausgegebenen Karte festgelegt sind. Es wer- den Fernziele erster und zweiter Ordnung unterschieden. In der vom EJPD genehmigten Norm «Karte der Bestätigungs- tafeln» (SN 640 835) ist Andermatt kein Fernziel, da diese Ortschaft nicht an der N 2 liegt und nur über die Ausfahrt Göschenen erreicht wird. Andermatt wird somit nur im Aus- fahrtsbereich Göschenen auf dem Vorwegweiser und Weg- weiser auf blauer Tafel aufgeführt; auf den Autoverlad in Andermatt kann somit ebenfalls erst bei der Ausfahrt Göschenen hingewiesen werden.

2. Das EJPD hat auf Bericht und Antrag der Interkantonalen Kommission für den Strassenverkehr (IKSt) und der Ver- einigung Schweizerischer Strassenfachleute (VSS) am

15. Juli 1983 Weisungen über die Signalisation touristisch bedeutsamer Regionen an Autobahnen und Autostrassen erlassen. Danach können an Autobahnen und Autostrassen

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Ott Tamilische Flüchtlinge. Repatriierung Interpellation Ott Réfugiés tamouls. Rapatriement In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1986 Année Anno Band II Volume Volume Session Sommersession Session Session d'été Sessione Sessione estiva Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 16 Séance Seduta Geschäftsnummer 85.934 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 20.06.1986 - 08:00 Date Data Seite 976-977 Page Pagina Ref. No 20 014 447 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.