opencaselaw.ch

9_I_25

BGE 9 I 25

Bundesgericht (BGE) · 1883-01-01 · Deutsch CH
Quelle Original Export Word PDF BibTeX RIS
Volltext (verifizierbarer Originaltext)

24 A. Staatsrechtliche Entscheidungen. I. Abschnitt. Bundesverfassung. baljer ben ffi:efurrenten eine Eltrafe burd} ein Md} ber befteljen~ ben uerf(tffung~~ unb gefeJ;}mäf3igen @erid)t~orbnung ljtqu ntd}t fom:petente~ @erid}t aufedegt TUorben TUiire, f 0 liige eine )8er.., !e~ung ber angefüljrten )8erfaffung~beitimmungen, in~befonbere ber )8orfd}tift be~ &rt. 8 &bf. 2 ber stcmton§uerfaffung, aUer~ bing~ i)or. &Uein bie ben ffi:efurrenten burd} ba~ Dbergerid}t be~ stanton~ Eld)affljaufen aufedegte ~ut3e tft nun nid}t eine eigentlid}e, TUegen einc~ :vemte~ tlerljlingtc, ®trafe Cf ogenannte ffi:ed)t~ftrafe), fonbem eine Mefle Orbnung~ftrafe, TUe!d}e nid}t TUcgen eine~ :vemte~, etTUa einer &mt§eljri)ede~ung, fonbern TUegen einer bloßen Drbnung§TUibrigfeit nid}t betiftifd}er ilCatur au§gej:prod}cn TUorben tft; fte ljat nicf)t ben Q:ljarafter einer ar~ @enugtljuung fiir ein :veUft berljlingten ®trafc, jonoern uie(~ meljr benjenigen eine~ ßud}tmitte(§ ~u ßurMTUeifung einer tm )8erteljre mit einer gerid}tHd}en ~eljörbe begangenen Ungeljörig~ feit. &uf bie )8erf)iingung fo!d)er Mof3er Orbnung~ftrafen aber oeatef)en fid} bie l>erfaffung§~ unb gefeJ;}mäfligen )8orfd}riften über ®erid}t5barteit unb ®erid}t~ftanb tn etgentItd}en ®traffad}en felbftl>erjtiinblid} nid}t unb e§ fann baljer babon, baf3 bie ffi:e:: furrenten 3ur ~eftrafung an ben Eltrafrid}ter errter .3nftan~ ljätten berTUiefen \l.Jerben joUen, feine ffi:ebe fein.

2. Ueoer bie Drbnung§ftrafgeTUitft ber @erid}te nun, o. ~. über bie ~efugnif3, mit Orbnung~ftrafen gegen Ungeljörigfeiten im )8erfef)r mit iljnen ein3ufd)reitett, \l.Je(d}e borliegenb einoig in %ritge fteljt, entljiirt bie stantonß\.1erfaffung, \l.Je(d}e nur bie Dr~ gantfation unb ßufammenie~ung ber Q:h)H~ unb ®trafgerid}te regert, Mne ~eftimmungen, unb ebenfo\l.Jenig ljaben bie 1Refut~ rettten eine fantonit{e ®efeJ;}e~beftimmung nitml)aft 3u mad}en uermod}t, \l.Joburd} ben ®erid}ten I f:peaieU bem Dbergerid}te, biefe ~efllgni~ aogef:prod}en unb et\l.Ja einer bef onbern ~ef)örbe 3uge~ TUtefen TUürbe. )8ielmeljr erfennen bie ffi:efurrenten geritoe au~~ brücmd} an, baB nitd} fd}affljaufenfd}em ffi:ed}te ben @erid}tell eine Drbnungßfttafge\l.J(tH im angegebenen ~inne \l.JirWd} 3u~ ftelje unb ueljau~tett nur, bas bieier im borIiegenben n:aUe eine 3u \l.Jette &u~oel)nltng gegeben \l.Jorben fei. Db aber Iet?tere ~e~ ljau:ptung rid}tig fei, ift, oa e~ fid} bauet offenbar ntd}t um bie &nTUenbung eine~ i)erfaffung~red}tlid}en @runbfa~eß, fonbern IV. Gerichtsstand des Wohn()rtes. N° 6. 25 o{.o~ um biejenige be~ fantonalen @efet?e~~ ober @erooljnf)eit6~ red}tc6 f)anoelt, nid)t au unterfud)en. mur menn bie Drbnung~~ ftrafgeTUalt auf S)anblungett au~gebef)nt \l.Jürbe, \tleld}e berf er&ett ber ~natur ber ®itd}e nad} offenoar nid)t unterfteljcn, tönnte oa.6 ~unbe~gerid}t \l.Jegen Umgef)ung ber \.1erfaffung~miifligen ®e~ miil)rleiftung be~ orbcntlid}ett ffi:id}ter~ einfd)reiten. S)ier liegt Mer eine fo{d}e Umgef)ung burd}au6 nid}t \.1or; benlt baa für bie Dualifitatien ber S)itnblung~\l.Jeife ber lReturrenten a{6 einer ber oi~3i:plinarifd}en &ljnbung ttnterliegenoen Orbnung§\l.Jiorig~ feit im amtHd}en )8erfef)te mit einem ®erid}te iebettfitU§ gute @riinbe f:pred}en, liegt auf ber S)anb.

3. )8on einer )8erre~ung ber i)erfaffung~mafligett @e\l.Jiiljr~ feiftung ber freien smeinung~littf3erung, auf Itletdle bie 1JMttro: renten jid} im ?meitern berufen, enbltd} fann offenBar nid}t ge~ f:prod}en \l.Jerben. :venn e~ tft gerabeau lel6ftberftlinblid} uno bebarf feiner TUeitern &u~füf)rung, baf3 burd} oiefe \.1erfaffungß~ miiffige ®itrantie bie &ljnbung IlOn Ungef)örigfeiten tm amt~ Ud}en )8erteljre mit ~e~örben nid}t au~gefd}Iofien unb r~tern bie ~efuglti~ nid}t aßge):prod}en roirb, burd} bi~3i:pnnarifd}e mer~ fügungen bie Orbnung im amtHd}ett )8erfef)r aufred}t3uerljaften uno fid} fo gegen Ungeuüljr ber mit i~nen uerfeljrentlen \ßer~ jonen 3u fd}üJ;}en. :vemltitd} ljat ba6 ~unbeßgerid}t erfctlt nt! :ver ffi:efur~ TUirb aW unbegrünbet abge\l.Jiefen.

2. Gerichtsstand des Wohnorte,;. - For du domicile.

6. Arret du 27 janvier 1883 dans La cause Monne:y. Par arret du Tribunal cantonal vaudois du 17 Aout 1882, confirmant le jugement ren du par le Tribunal civil du district de Lausanne le 27 juin precedent, la femme Marie-Madeleine Monney, nee Conus, domicilie a Lausanne, a ete condamnee a payer a la commune de Rue la somme de 370 fr., montant

26 A.. Staatsrechtliche Entscheidungen. I. Abschnitt. Bundesverfassung. de secours accordes au fils naturel de la defenderesse pen- dant les annees 1868 a 1874. 'Pour parvenir au paiement de cette valeur, Ia commune de Rue asequestre, par exploit du 21 septembre 1882, sous le sceau du juge de paix de ce cercle, tous les biens de la femme l\!onney, et notamment les sommes deposees en mains de la Justice de Paix de Rue et provenant d'heritage advenu a Ia predite Monney. Ce sequestre fut notifie par la voie postale, puis par affiche au pilier public et insertion dans Ia Feuille officielle. Par actes du 9 decembre 1882, Ie conseil communal de Rue declare d"une part que la femme Monney a ete admise a plaider en la cause debattue a Lausanne au benefice du pauvre, ensuite du preavis favorable a elle accorde, «vu son insolvabilite, » par cette autorite, et d'autre part qu'elle ne possMe aucun bien ni a Rue ni ailleurs, sauf le depot sus- mentionne en mains de la Justice de Paix. C' est contre le sequestre pratique sur cette somme que Marie Monney recourt au Tribunal federal: elle concIut a ce qu'il lui plaise annuler ce procede comme contraire aux art. 59, 4 et 45 de la constitution federale. A l'appui de cette conclusion, Ia recourante fait valoir ce qui suit: Les epoux Monney sont domiciles a Lausanne ainsi que le reconnait leur partie adverse elle-me me : c'est a son do- micile que la femme Monney eilt du etre recherchee. La notmcation irreguliere du sequestre, par affiche au pilier public d'un canton Oll le sequestre n'est point domicilie, im- plique une violation des principes d'egalite devant la loi et de liberte d'etablissement, consacres par les art. 4 et 45 de la constitution federale. Dans sa reponse, la commune de Rue conclut au rejet du recours. TI doit etre d' abord ecarte comme tardif: dirige contre le sequestre du 21 septembre, le dit recours, date du 20 novembre, soit du soixantieme jour a partir de ce pro- cede, n'aura tres probablement pas eM depose avant le lendemain. IV. Gerichtsstand des Wohnortes. N" 6. 27 Au fond les art. 4 et 45 de la constitution federale n'ont aucun rapport avec la difficulte pendante. La femme Monney ne peut davantage se placer au benefice de l'art. 59 ibidemj son insolvabilite n'est pas douteuse, puisqu'elle a plaide au benefice du pauvre et obtenu dans ce but des declarations constatant qu'elle ne possMe aucun bien quelconque, ni dans son canton d'origine, ni dans celui de son domicile. La recourante a d'ailleurs ete actionnee, au lieu de son domicile, devant les tribunaux vaudois: il ne s'agit plus actuellemeut que de l'execution de l'arret du 17 aou.t 1882; or, aux termes de l'art. 61 de la constitution federale, ce jugement dvil definitif est executoire dans toute la Suisse, et par consequent dans le canton de Fribourg. Dans sa replique, la recourante conteste que le Mnefice du pauvre puisse etre considere comme impliquant une preuve d'insolvabilite. En outre, c'est vainement que la COlll- mune de Rue soutient que l'arret du 17 aout susvise est executoire dans Ie canton de Fribourg. L'art. 6i de Ia consti- tution federale n'a pas supprime l'obligation, pour une partie, de faire revetir un jugement rendu dans un canton de l'exe- quatur avant d'en poursuivre l'execution dans nn autre CaD- ton. Or cet exequatur, exige par rart. 653 du code de pro- cedure civile fribourgeois, n'a point ew demande a l'autorite competente. Stat1,tant sur ces (aits el considlfrant en droit: Sur l' exception de tardivete soulevee en reponse : 10 Le recours a ete depose a Ia poste a Fribourg le 20 no- vembre 1882, et est parveuu le meme jour en mains du Pre- sident du Tribunal federal. Comme ce recours est dirige contre le sequestre du 21 septembre precedent, il a ete ainsi interjete dans le delai de soixante jours fixe a l'art. 59 de la loi sur l'organisation judiciaire federale. L'exception de tardivewest rejetee. Au fond: 20 Le Tribunal federal n'a point a se nantir du grief vi- sant la violation du principe de la liberte d'etablissement, attendu qu'aux termes de l'art. 59 chiffre 5 de Ia loi sur

28 A. Staatsrechtliche. Entscheidungen. I. Abschnitt. Bundesverfassung. l'organisation judiciaire precitee, la solution des contestations ayant pour objet rart. 45 de la constitution federale rentre dans la competence soit du Conseil federal, soit de l' Assem- bMe federale. 3° Le sequestre dont est recours ne porte aucune atteinte a l'egalite devant la loi garantie aPart. 4 de la constitution federale. La re courante n'a pas meme pretendu que les auto- rit6s fribourgeoises aient procede a son egard d'une maniere exceptionnelle pour la notification du sequestre du 21 sep- tembre 1882 et meconnu a cet egard les prescriptions du droit cantonal pour les notiftcations ades personnes domi- ciliees hors du canton. 4° La seule question a examiner est des lors celle de sa- voir si le sequestre de la commune de Rue peut subsister en presence de l'art. 59 de la constitution federale. Cette question doit recevoir une solution negative. L'art. 59 statue en effet que 4: pour reclamations personnelles le debi- teur solvable, ayant domicile en Suisse, doit etre recherche devant le Juge de son domicile, et que ses biens ne peuvent en consequence etre saisis ou sequestres hors du canton ou il est domicilie, en vertu de reclamations personnelles. » 01' le domicile de la femme Monney a Lausanne est incon- teste, ainsi que la nature personnelle de la rec1amation en vertu de laquelle la commune de Rue a pratique le sequestre dont est recours. L'insolvabilit6 de la re courante n'est pas prouvee par les actes produits au dossier. La circonstance que le benefice du pauvre a ete ac corde a la femme Monney n'est point Ia preuve qu'elle doive etre consideree comme ayant ces se d'etre sol- vable, au sens de l'art. 59 susvise; on peut en inferer seule- ment, aux termes de I'art. 83 de la procedure civile fribour- geoise, qu'eHe ne possedait pas les ressources suffisantes pour couvrir les frais d'un proces, sans s'exposer a la pri- vation des choses necessaires a son existence et a celle de sa. familIe. La pratique constante du Tribunal federal a d'ailleurs toujours admis que pour qu'un debiteur puisse etre prive du V. Gerichtsstand des Wohnortes. No 6. 29 Mneftce de I'art. 59, son insolvabilite devait ressortir avec evidence soit de son etat de faillite, soit d'un acte constatant que des poursuites avaient ete dirigees contre lui sans succes (acte de defaut de biens, de carence, leerer Pfandschein) soit enftn de son propre aveu. ry oy. Arrets du Tribunal fede- ral en les causes Leutenegger, Rec. TI, 320, considerant 3; Zuberbühler, ibid. VIll, 220 et 221). La recourante ne se trouvant dans aucun de ces cas, il ne saurait etre admis que son etat d'indigence relative suffise pour la frustrer d'une garantie que la constitution n'a voulu refuser qu'aux individus se trouvant dans un etat de deconftture ou d'insolvabilite reelle et constatee. , La preuve de l'insolvabilite de la femme Monney ne pou- vant pas davantage etre deduite de la declaration produite au dossier, et emanee de sa partie adverse, il y a lieu d'ac- cueillir le recours de ce chef. 5° C'est en vain enftn que la commune de Rue allegue qu'il ne s'agit point d'un sequestre prohibe par 1'art. 59 de la constitution federale, mais seulement de l'execution d'un jugement civil deftnitif, executoire dans toute la Suisse, con- formement a l'art. 61 ibidem. Pour etre deftnitif et executoire dans le canton de Fribourg, un jugement rendu par les tribunaux etrangers a ce canton doit avoir ete au prealable examina, au point de vue de son execution, par le Tribunal cantonal (code de procedure civile art. 653); cette execution elle-meme doit, - si le jugement a pour objet une valeur pecuniaire, comme c'est le cas dans l'espece, - avoir lieu par la voie ordinaire des poursuites juridiques (meme code, art. 655), mais en respectant la garantie inscrite a l'art. 59 de la constitution federale. Au- eune de ces prescriptions legales n'ayant ete observee, la commune de Rue ne peut valablell1ent invoquer en sa faveur l'art. 61 precite. Par ces motüs, Le Tribunal federal prononce: Le recours est fonde. En consequence, le sequestre impose

3O A. Staatsrechtliche Entscheidungen. I. Abschnitt. Bundesverfassung. le 21 septembre 1882, a l'instance de Ia commnne de Rue, snr Ies sommes appartenant a Ia reconrante et deposees en mains de Ia Justice de paix de ce cercle, est declare nul et de nul effet.

3. Gerichtsstand der belegenen Sache. - For de la situation de la cbose.

7. Urt~eiI lJom 26. 3anuar 1883 in @5ael)en ® ermann. A. s:mat~Ht)e s:müUer geu. @bUel) tn @igg, st\tnton~ 3üriel), ~atte bem @5tatt~aIteramte mnnted~ur, I!tbt~eilung @5traffad}en, am 31. s:mai 1881 eine staution lJon 500 ljr. bmd} 5)inter~ legung eincß ~c:pofttenfd}eineß bel' aürd}erifd}en stnntonaIbanf geIeiftei, um bie @ntIaffung i~reß ber Unterfd}{agung nngefd}ul~ bißten @~emanneß stnd s:müUer, gem. lSud}~anerß ber~irmn I!t. lSüd}t unb ~om:p. in @lgg, aUß bem Untet'fuel)ungßl)et'~afte au lictuirfen. 3rt ben JSefft beß lJon i~r bel' stantonaI6anf ein" geaa~lten ®e[beß ll)ar bie s:m. s:lJCüUer burel) lSer\l)ert~ung eine~ i~r lJon i~rem @~emanne lJor feiner lSer~aftunli 1l6ergelienen ?med}felafae:ptcß über 517 s:marl 75 lßfennig, roeld}eß bel' stauf mann 5). ~räntet, jun. in lSerltn bel' ~itma lSüd)t uttb ~om:p. aIß ~edung für 6eaQgene ?maaten eingefanbt ~atte, gelangt unb amat ~atte fie bie lSerroed'9ung beß I!tf3e:pteß in bel' ?meife oe" roerfftemgt, bau fie ba~feI6e bem staufmann ~ränfef jun. au" rüdfanbte unb fid} bagegen lJon bemfe!6en ben ®egenroert~ nlld) ~baug lJon 3inß unb CS:pefen in baar nn 1'9re ~breife ülier" fettben ließ. W:ael) ber JSe~au:ptung bel' s:m. s:müf(er unb i~reß @'gemanneß roar le~terer burd) ~geil9a6er bel' baib nad}'ger in stonfutß gefnUenen ~irma lSüd}i unb ~om:p. aur lSetfügung ülier bllß fragHd}e ?med}felafae:pt, mit ülMfid)t auf Ujm aufte9enbe rücfftänbige 6nlärfotberungen, ermäd)tigt morben. ~ltrd} Ur" t~eH beß JSeairfßgerid)teß ?minted9ur lJOm 12. s:mai 1882 rourbe stad s:mftUer l)on ber gegen i~n er~o6enen I!tnftnge, roeld)e auf baß lSergegen bel' ®e9ülfenfd)aft beim lietrügerifd}en lSauferott IV. Gerichtsstand der belegenen Sache. No 7. 31 bel' ~itmq JSftd)i unb ~om:p. befd}ränft roorben roat, freige" f:prod}en. 1!t{ß ~effionnr ber s:m. s:müUer ge6. @bHd) lJerf\lngte nun 3. ~. ®crmcmn, gemefener ~ngefteater bel' ~irma JSüd}i unb ~om:p., nunme9riger ~ngefteatet bei 26& unb @5el)6nfeib in ülorfd)ad}, $tantonß @5t. ®aUen, l!tuß~änbillung beß fr\lgU" d)en stautioußbetrageß lJon 500 ~r. @ine lSerfügung be~ ston" fur~rid)ter~ be~ lSeattf~gerid)teß ?mintert9ur lJom 24. Dftober 1882, monad) biefer JSetrag unter Oie I!tftilJen bel' $tonfurß" m(tffe ber ljirmn lSüd)i unb ~om:p. aufgenommen roerben foUte, rourbe, nuf ergriffenen ülefurß 9in, l)on bel' ületurßfam" mer beß Dbergerid}teß beß stanton~ Büttel) bttrd) @ntfd)eibung uom 22. W:olJember 1882 aufge~o6elt, roeH bet ftreitige JSetrag fid} nid)t im mefi~e beß ®emetnfd)urbner~ [onbem etneß ~ritten liefuttben ~abe unb foIgltd) bie s:m(tffelJerroaItung, roenn fte ben~ feHien aur s:m\lffe aie'gen rooUe, i~mfeitß tragenb auftreten müffe. ~ie stonfutßmaff e lSüd)i uttb ~om:p. 9ntte roirfHd) aud) fel)on burd) @ingabe (.R:fageeinleitung) lJom 9. W:o\:lemlier 1882 an baß ~riebenßrid)teramt ?mtntert~ur IIgeftü~t auf § 216 beß !l3t'oaej3gefeteßI/ gegen s.m. s:müUer, 3. ®crmann, foroie gegen bie 5)'9l'ot~efar6anf tu ®intert9ttr, - lUeId) Ie~tere I!tnfpt'Üd}e nuf ben fraglid)en staution$lietrag geftlttt auf eine gerid)tltd)e )ßfänbung er~o&en 9ntte, - stiage er'9olien betreffenb bie üled}tßfrnge: lI®e~ßren bie 500 ~r., me1d)e ~rau M. s:müUcr "etm 3i. s:mai lJorigen 3a~reß aIß staution für i~ren bama{ß "lJer~nfteten @~emetnn bel'onirte unb betreffenb roeld)et ein ,,~e:pQfitum~fd)etn bel' stantona!6anf in lSermn't)rung bet ®e" "rld}tßfanalet Hegt, aum @tgentllum bel' famten ~trma &. müd)i "uttb ~om:p. lJon @lgg uttb 9aben bie lSefIagten btefeß @igen" I/t~um \.)orbe~anro~ anauerfennen '?" 3n bel' gertd)tHd)en 2abung lJor JSe3irfßgerid)t ?mtntert9ttr lJom 20. W:olJember 1882 tft, ent" f))red)enb biefer ~ormunrung be~ lYted)tßbegcl}tenß, alß @5treit" gegenftnnb be3eid)net lI@igentl}um, lSinbifation./I B. ~er lSenagte ~. &. ®ermann, roeld}er bie stom:petena be~ ®erid)teß in ?mtutertl}ur 6erettß burd) fd)riftUd)e @ingabe an baß ljrieben~rid)teramt mit lSerufung auf ~rt. 59 1!t6fa1? ;t- bel' .lBunbeßlJerfnffung beftritten '9ntte, ergriff nunme~r gegen bte ~bung lJom 20. W:olJem6er 1882 ben ftaatßred)tlid)en üldurß