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70 Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. No 16. dovra quindi assegnare alla ereditriee proeedente il ter- mine per eontestare la riserva di proprieta per l' asserto residuo del prezzo di vendita di 2700 fr. Soltanto se, dopo un'eventuale eontestazione, la vendi- trice dovesse laseiar traseorrere inutilmente il termine per agire in giudizio, da assegnarle, la debitriee non potra piU impedire ehe i beni gravati dal diritto di riservata proprieta vengano re~lizzati, eventualmente ad un prezzo molto inferiore al loro valore, e ch'essa rimanga nondimeno obbligata a pagare l'intero ammontare aneora scoperto del prezzo di vendita. La Camera di esecuzione e dei fallimenti pronuncia : Il rieorso e aeeolto e la deeisione querelata annullata. All'Uffieio d'esecuzione di Locarno e ingiunto di asse- gnare alla ereditrice proeedente il termine di cui all'art. 106 cp. 2 LEF per eontestare la riserva della proprieta a favore della ditta Mornaghini per la quota impagata di 2700 fr. del prezzo di eompera, o per eontestare l'am- montare della quota ehe rimane dovuta a saldo del prezzo di vendita.
16. Estratto dalla sentenza 12 maggio 1953 nella causa Gomelschi. Art. 123 cp. 1 LEJJ'. Quando il debitore si trova in cc di.fficolta finanziarie " '! Art. 123 Abs. 1 SchKG. Wann befindet sich der Schuldner in « finanzieller Bedrängnis >> ? Art. 123 al. 1 LP. Quand le debiteur se trouve-t-il dans des diffi- cultes financieres ? Nell'esecuzione promossa dall'Ordine dei mediei del Cantone Ticino eontro il dott. Alessandro Gomelschi per un credito di 250 fr. oltre aeeessori l'Ufficio di Loearno coneesse al debitore una dilazione di pagamento, differendo di tre mesi la vendita dei mobili staggiti. Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. No 17. 71 Su reclamo del creditore l' Autorita eantonale di vigilanza annullo la dilazione, poiche il debitore non aveva reso verosimile ehe si trovava in diffieolta finanziarie. II rieorso interposto dal debitore contro questa deeisione e stato respinto dalla Camera di esecuzione e dei fallimenti del Tribunale federale, essenzialmente per i seguenti motivi: Il senso della locuzione > risulta dalla ratio dell'art. 123 LEF. II legislatore ha inteso impedire ehe l'escusso si veda costretto a vendere i suoi beni a vil prezzo. Contrariamente a quanto sembra essere l'opinione del ricorrente, non si puo quindi parlare di difficolta finanziarie a' sensi della norma eitata gia quando i mezzi liquidi del debitore non bastano per soddisfare subito tutti i creditori, eompresi quelli ehe non hanno posto il loro eredito in escussione. Se i mezzi del debitore gli consentono, senza doversi privare di quanto e necessario al 'lostentamento proprio e della sua famiglia, di pagare tutti i erediti in escussione, non esiste valido motivo per eoneedergli il beneficio di una dilazione. Nella fattispeeie si trattava di una sola eseeuzione per un eredito di 250 fr. oltre aceessori. L'autorita eantonale avendo giudicato ehe il ricorrente non aveva reso verosimile l'impossibilita di pagare in una sola volta questo debito, poteva a buon diritto negargli il ditferimento della vendita.
17. Arret du 24 juin 1953 dans la cause Credit Suisse s. A. Deni de justice du fait que l'office des poursuites n'a pris d'office aucune mesure pour verifier la saisissabilite des biens a seques- trer; art. 17 al. 3 LP. De la renonciation tacite a se prevaloir de l'insaisissabilite. Rente insaisissable, art. 92 eh. 7 LP et 519 al. 2 CO: Dans quelle mesure les autorites de poursuite peuvent-elles juger si une rente est constituee a titre gratuit ? Une rente constituee en avancement d'hoirie peut etre stipulee insaisissable.
72 Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. N° 17. Rechtsverweigerung durch das Betreibungsamt, indem es nichts vorkehrt, um von Amtes wegen die Pfändbarkeit der zu arre- stierenden Gegenstände abzuklären ; Art. 17 Abs. 3 SchKG. Vom stillschweigenden Verzicht, sich auf die Unpfändbarkeit zu berufen. Unpfändbare Rente, Art. 92 Ziff. 7 SchKG und 519 Abs. 2 OR : Inwieweit können die Betreibungsbehörden entscheiden, ob eine Leibrente unentgeltlich bestellt worden sei ? Eine als Erbvorempfang gewährte Rente kann aJs unpfändbar bezeichnet werden. Diniego di giustizia pel fatto ehe l'u:fficio di esecuzione non ha ordinato aJcun provvedimento per accertare d'officio la pigno- rabilita dei beni da sequestrare ; art. 17 cp. 3 LEF. Rinuncia tacita all'impignorabilita ? Rendita impignorabik, art. 92 cifra 7 LEF e 519 cp. 2 CO : In quaJe misura le autorita di esecuzione possono giudicare se una rendita e costituita a titolo gratuito ?· Una rendita costituita in accont-0 della quota ereditaria puo essere dichiarata non pignorabile. A. - Par acte du 17 septembre 1951, dame Scheitlin a constitue en faveur de sa fille Charlotte von Friesen (aujourd'hui dame de Tschudi) une rente inalienable et insaisissable de 15 600 fr. par annee. L'acte stipulait que la rente etait creee (( en avancement d'hoirie et en impu- tation sur les droits eventuels de la donataire dans la succession future >> de sa mere. B. - A la requete du Credit Suisse S. A., l'Autorite de sequestre de Geneve a ordonne au prejudice de dame de Tschudi un sequestre portant notamment sur la rente qui lui etait versee par sa mere. L'office des poursuites executa cette mesure sans se faire soumettre l'acte de constitution de la rente. Dame de Tschudi, qui reside actuellement a Casablanca, a porte plainte le 3 fävrier 1953, par l'intermediaire de son conseil, en conchkmt a ce que l' Autorite de surveillance fixat la quotite insaisissable de la rente. Par decision du 25 mars, l'Autorite de surveillance arreta cette part a 615 fr. par mois, sans avoir ordonne la production de l'acte du 17 septembre 1951.
0. - Le 27 avril 1953, le conseil de la credirentiere communiqua ce documenta l'office des poursuites, en lui demandant de declarer la rente totalement insaisissable Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. No 17. 73 en vertu de l'art. 92 eh. 7 LP. L'office rejeta cette requete en considerant que la rente litigieuse n'avait pas ete cons- tituee a titre gratuit et qu'au Surplus la decision de l'Auto- rite de surveillance du 25 mars l 953 etait definitive. Sur plainte de dame de Tschudi, l'Autorite de surveil- lance a declare que la rente serait totalement insaisissable des le 21 avril 1953. D. - Le Cremt Suisse S. A. defäre la cause au Tribunal federal en concluant au rejet de la seconde plainte de dame de Tschudi. Oonsiderant en droit :
1. - La recourante pretend en premier lieu que la plainte est tardive. Cette opinion est erronee. L'office des poursuites qui est charge d'executer un sequestre doit, comme pour la saisie, verifier d'office si les biens qui en font l'objet sont saisissables (RO 68 III 66, 77 III 108). En l'espece, l'o:ffice des poursuites a neglige cette obliga- tion et a execute le sequestre sans aucun examen. II devait pourtant savoir que certaines rentes sont insai- sissables en vertu de l'art. 92 eh. 7 LP et il etait tenu de rechercher d'office s'il en etait ainsi de celle de la plaignante. A cet effet, il devait a tout le moins ordonner la production de l'acte de constitution de la rente. n a donc neglige de prendre une mesure qui lui incombait et, de ce fait, il a commis un deni de justice, qu'il n'a pas repare dans la suite. Or, en vertu de l'art. 17 al. 3 LP, on peut porter plainte en tout temps pour deni de justice, de sorte que dam~ de Tschudi n'a pas agi tardi- vement. D'autre part, on ne saurait considerer qu'elle a renonce tacitement a se prevaloir de l'insaisissabilite totale de la rente du fait que, dans sa plainte du 3 fävrier 1953, elle n'a invoque qu'une insaisissabilite partielle fondee sur l'art. 93 LP. On ne pourrait l'admettre que s'il etait etabli que la plaignante et son conseil connaissaient eux-memes les caracteres exacts de la rente au moment ou la plainte
74 Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. No 17. du 3 fävrier 1953 a ete deposee. Mais cette condition n'est pas remplie. Un malentendu sur ce point est d'autant plus plausible que dame de Tschudi reside a Casablanca et que, vu la brievete des delais du droit de poursuite, il lui etait difficile de donner a SOn Conseil les renseignements dont ce dernier avait besoin pour rediger la plainte.
2. - En vertu des art. 92 eh. 7 LP et 519 al. 2 CO, les rentes constituees a titre gratuit peuvent seules etre stipulees insaisissables. Pour qu'une rente soit soustraite aux creanciers, il faut donc qu'elle constitue une liberalite, que le credirentier ne s'engage a aucuue coutre-prestatiou ni envers son cocontractant ni envers un tiers. L'Autorite de surveillance a considere cependant que cette questiou ressortissait au juge civil et eile a admis que la reute etait insaisissable saus rechercher si elle etait gratuite. La recourante critique avec raison cette mauiere de proceder. Sans doute appartient-il au juge civil de decider, eu cas de litige, si le credirentier doit uue contre-prestation a son cocontractant. Mais les autori- tes de surveillance u'en ont pas moins le pouvoir de tran- cher des questions de droit civil a titre prejudiciel, lorsque leur solution s'impose avec evidence (RO 60 III 226). L'Autorite de surveillance ne pouvait donc refuser d'em- blee de se prononcer sur la gratuite de la reute et c'est de cette question que depend en definitive le sort de la plainte.
3. - La rente litigieuse a ete cfonstituee eu avancement d'hoirie. La credirentiere a donc renouce simplement a une part correspondante dans la succession de dame Scheitlin, mais eile ne s'est engagee a aucune autre pres- tation envers cette derniere. Cette question n'est pas douteuse et, bien qu'elle releve du droit civil, eile peut etre tranchee prejudiciellement par les autorites de sur- veillance en matiere de poursuite. 11 reste donc a juger si la renonciation de dame de Tschudi enleve a la rente son caractere de gratuite. II faut considerer a cet egard qu'elle ne sortira effet que si dame Scheitlin decede avant la credirentiere et laisse • Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. N° 18. 75 a sa mort des biens a partager. 11 est impossible de juger aujourd'hui s'il en sera ainsi. Dans ces conditions, la contre-prestation assumee par dame de Tschudi est a ce point aleatoire qu'on ne saurait admettre qu'elle porte atteinte au caractere de gratuite de la rente. Celle-ci est donc insaisissable. Par ces motifs, la Ohambre des poursuites et des faillites prononce: Le recours est rejete.
18. Auszug aus dem Entscheid vom 16. April 1953
i. S. Müller.
1. Die Aufnahme eines Retentionsverzeichnisses für den Mietzins aus einer mehr als ein Jahr zurückliegenden Mietperiode darf nicht wegen dieser verflossenen Zeit abgelehnt werden, wenn die Miete damals zu Ende ging.
2. Nicht für Mietzins zu retinieren sind Gegenstände, die zweifellos nicht zur Einrichtung oder Benutzung der vermieteten Räume gehören. Art. 272 OR, 283 Abs. 3 SchKG.
1. L'inventaire des biens soumis au droit de retention en garantie d'un loyer remontant a une date anterieure a un an ne doit pas etre refuse en raison du temps qui s'est ecoule si c'est a ce moment-Ia que le bail a pris fin.
2. On ne doit pas inventorier des biens qui ineontestablement ne servaient pas a l'amenagement ou a l'usage des loeaux loues. Art. 272 CO, 283 al. 3 LP. I. L'erezione d'un inventario dei beni vineolati al diritto di riten- zione per la mereede relativa a;J- un per~odo di loeazio.ne ehe risale ad oltre Ull anno non puo essere rdiutata a motivo del tempo traseorso se la locazione ha preso fine a quell'epoca.
2. Non debbono essere inventariati i beni ehe incontestabilmente non servivano all'arredamento o all'uso dei loeali appigionati. Art. 272 CO, 283 cp. 3 LEF. Aus dem Tatbestand : A. - Ulrich Engler benutzte mit seiner Familie vom
1. Februar bis zum 15. April 1950 eine Ferienwohnung in Valbella. Er stellte dem Vermieter Ruedi Müller am 15.