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Versicherungsvertrag. N° 47.
folgen des Art. 40 VVG nicht eintreten, weil das « Inven-
tar» vom 14. Oktober 1948 nur vorläufigen Charakter
gehabt und der Kläger ja dann im Schadenermittlungsver-
fahren die frühere Angabe berichtigt habe. Diese Ansicht
ist jedoch mit der gesetzlichen Ordnung nicht zu verein-
baren. Art. 40 VVG verpönt jegliche unrichtige Mitteilung
zum Zwecke der Täuschung des Versicherers über Tat-
sachen, die für die Anspruchsbegründung von Belang sind.
Er hat zweifellos gerade Mitteilungen im Sinne von Art. 39
VVG im Auge (auf den er denn auch in anderer Hinsicht
ausdrücklich hinweist). Ob der Versicherte die betreffenden
Angaben auf Anfrage des Versicherers oder von sich aus
(eben zur Anspruchsbegründung) macht, ist gleichgültig.
Dass der Versicherer es allenfalls nicht bei deren Entgegen-
nahme bewenden lässt, sondern ein Schadenermittlungs-
-verfahren im Sinne von Art. 67 VVG anordnet, enthebt den
Anspruchsberechtigten nicht der Verantwortlichkeit für
jene frühem Mitteilungen. Die Schadenermittlung gemäss
Art. 67 VVG (und Art. 17 ff. der Allgemeinen Versiche-
rungsbedingungen) ist übrigens fakultativ. Ihr Zweck
besteht auch gar nicht in der Verwirklichung der Aus-
kunftspflicht (vgl. ROELLI, N. 1 am Ende zu Art. 39 VVG),
und man geht dabei in der Regel eben von der Schadens-
-deklaration des Anspruchsberechtigten und den ihr bei-
gegebenen Mitteilungen aus. Das ist auch im vorliegenden
Falle geschehen, wo ja die aus dem « Inventar» vom
14. Oktober 1948 übernommene Zahl 3 eben erst zufolge
-der neuen Angabe des Klägers anlässlieh der Schaden-
berechnung berichtigt wurde. Damit war die frühere fal-
sche Angabe zwar für die Beklagte unschädlich geworden,
aber zugleich offenbar geworden, dass der Kläger sie zu
täuschen versucht und die gute Treue gebrochen hatte,
die bei der Mitteilung anspruchsbegründender Tatsachen
-obwalten muss.
5. -
Bei dieser Sachlage kann nicht von einer der fal-
:sehen Angabe auf dem Fusse folgenden Berichtigung ge-
.-sprochen werden, die allenfalls dem Kläger zugute gehalten
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Versicherungsvertrag. N° 48.
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werden könnte. Die Beklagte hat auch nicht auf die sich
aus Art. 40 VVG ergebenden Einreden verzichtet. Die
Geltendmachung der Anspruchsverwirkung blieb ihr vor-
behalten. Nichts Abweichendes folgt daraus, dass das
« Einleitungs-Protokoll» vom 25. Oktober 1948 dem Kläger
mit vorgedrucktem Text ausdrücklich die Wahrheitspflicht
und die Folgen falscher Angaben vor Augen hielt. Damit
war nicht ausgesprochen, nun erst stehe er unter der An-
drohung der Anspruchsverwirkung. Vielmehr blieb es bei
den gesetzlichen Folgen der falschen Inventarisierung vom
14. Oktober 1948.
Demnach erkennt das Bundesgericht:
Die Berufung wird gutgeheissen, das Urteil des Ober-
gerichtes des Kantons Aargau vom 4. April 1952 aufge-
hoben und die Klage abgewiesen.
48. Extrait de l'arr4!t de Ja He Cour eivile du 10 julllet 1952
dans la cause (j La Bäloise », Compagnie d'assurauees eontre les
risques de transport, contre Riehard S. A.
Double a8surance. A8surance pour campte d'autrui. Art. 16, 17, 53,
71 LCA.
Importance de la question de savoir si celui qui a contracte pour
le compte de l'assure, celui-ci etant deja assur8 contre le meme
risque, a agi en vertu d'nne obligation 16gale ou contra.ctuelle
le liant envers l'assure ou au contraire de son propre chef, en
qualite d'agent d'affaires sans mandat.
Versicherung für fremde Rechnung. Doppelversicherung. Art. 16,
17, 53, 71 VVG.
Nimmt jemand eine Versicherung für einen andern, der für die
gleiche Gefahr schon versichert ist, was spielt es dann für eine
Rolle, ob er kraft gesetzlicher oder vertraglicher Pflicht gegen-
über dem Versicherten so handelt oder aber aus freien Stücken,
als Geschäftsführer ohne Auftrag !
Doppia a88icurazione. A88icurazione per canto d'altri (art. 16, 17,
53, 71 LCA).
Importanzil: della questione,di sa~re se chi ha concluso ~'ass.i.
curazione per un terzo gla asslCurato contro 10 stesso l"lSchio
abbia agito in virtu d'un' obbligazione legale 0 contrattuale
verso l'assicurato, oppure abbia agito per proprio conto, come
gestore d'affari senze. mandato.
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Versicherungsvertrag. N0 48.
Rbrume des faits :
Richard S.A. a conclu avec « la Baloise» un contrat
d'assurance destilll~e a la garantir contre les risques de trans-
port d'une marchandise qui devait lui etre expOOiee d'Ame-
rique. La marchandise s'etant egaree en cours de route, elle
a reclame le payement de l'indemniM a « la Baloise» qui a
excipe d'une clause des conditions ge~erales de la police
(C.G.A.T. 1940) concernant le cas de double assurance. La
marchandise en question avait eM en effet egalement assu-
ree contre les memes risques par un tiers aupres d'une
autre compagnie a l'insu de Richard S.A.
Confirmant le jugement rendu par les premiers juges (la
Cour civile du Tribunal cantonal vaudois), le Tribunal
federal a alloue a la demanderesse ses conclusions.
Extrait des motifs :
3. -
Sur le fond, la recourante, faisant etat du fait que
la marchandise contre la perte de laquelle l'intimee s'etait
assuree avait eM egalement assuree contre ce meme risque
par l'American Express aupres de 1'0rient Insurance Co.,
persiste a invoquer l'art. 29 C.G.A.T. pour soutenir que sa
responsabiliM serait limiMe a la somme de 8668 fr. 32
qu'elle offre de payer a l'intimee aux termes de ses conclu-
sions de recours.
L'intimee n'a pas contesM -
et avec raison -
la vali-
diM de la clause N° 29 C.G.A.T. (cf. art. 97 a1. 1 et 2 LCA),
mais c'est a bon droit qu'elle soutient que cette disposition
n'est pas applicable au present litige. Admettrait-on meme
que l'assurance conclue par l'American Express aupres de
1'0rient Insurance Co. etait destinee a couvrir le meme
risque que celui que couvrait l'assurance conclue entre les
parties, il ne s'ensuivrait pas encore que la recourante fftt
en droit d'invoquer la susdite clause pour se refuser a
verser le montant inMgral de la somme assuree. Il ne suffit
pas, en effet, pour permettre a l'assureur de se prevaloir
de l'art. 71 LCA ou d'une disposition contractuelle telle
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Versicherungsvertrag. N0 48.
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que l'art. 29 C.G.A.T., que le preneur d'assurance ait eM
assure contre le meme risque aupres d'un autre assureur.
Lorsque la seconde assurance a eM conclue pour le compte
d'autrui, ainsi que cela etait le cas en I'espece, il faut en
realiM distinguer selon que le preneur d'assurance qui a
traiM pour le compte d'autrui I'a fait en execution d'une
obligation legale ou contractuelle qui le liait envers I'assure
ou au contraire en qualiM de gerant d'affaires sans mandat.
Dans le premier cas, autrement dit s'il etait juridiquement
tenu de contracter pour le compte dudit assure, celui-ci
acquiert sans doute des droits directs contre l'assureur du
seul fait de la conclusion du contrat. Dans le second cas, il
n'acquiert des droits directs contre I'assureur que s'il ratifie
expressement ou tacitement le contrat. Comme le Tribunal
fMeral l'a deja releve dans un amt du 13 mars 1924
(reproduit dans le Recueil des arrets rendus dans des
contestations de droit prive en matiere d'assurance, vol. V
N° 239), cela decoule non seulement des principes generaux
sur la representation (art 32 et suiv. CO) mais egalement
de l'art. 17 LCA (cf. egalement RÖLLI, art. 16 et 17 rem. 5,
p. 255). Aussi bien il serait choquant que celui qui a pris
soin de s'assurer lui-meme contre un certain risque se vit
expose a perdre les avantages que pouvait lui assurer ce
contrat du seul fait qu'un tiers, agissant a son insu, l'aurait
egalement assure contre le meme risque aupres d'un autre
assureur en vertu d'une assurance conclue pour le compte
d'autrui. Le litige se ramene donc sur ce premier point a la
question de savoir si I'intimee a ou non ratifie le contrat
conclu pour son compte par l'American Express aupres de
1'0rient Insurance Co.
La question ne peut etre tranchee que par la negative.
L'intimee n'a, a aucun moment, c'est-a-dire ni avant ni
apres le sinistre, ratifie le contrat expressement ou impli-
citement. Il convient de rappeier a cet egard que pendant
pres de deux ans, elle a ignore jusqu'au nom de l'assureur
americain avec lequel l'American Express avait traiM.
Elle ne I'apprit qu'en aoftt 1948, a la suite de demarches
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Verfahren. N° 49.
longues et difficiles qui la mirent en possession d'une
simple photocopie du certificat d'assurance et qu'elle
n'entreprit d'ailleurs qu'a la condition expresse et acceptee
par la recourante· que les droits qu'elle tenait du contrat
passe avec celle-ci demeureraient reserves. Il est en effet
evident que l'intimee, deja assuree aupres d'une societ6
suisse, n'avait aucun int6ret a ratifier un autre contrat tant
que le droit de se mettre au benefice de ce contrat lui etait
contest6 par celui-m meme qui etait cense avoir conclu
pour elle. Le seul effet d'une ratification survenue dans ces
conditions aurait ete de Iui faire perdre en bonne partie
le benefice de l'assurance suisse, reduite a l'etat d'assurance
subsidiaire et compIementaire en vertu de l'art. 29 C.G.A.T.
et de ne lui faire acquerir qu'un droit conteste envers
l'American Express au versement de l'indemnit6 payee a
ce dernier, la Cour cantonale ayant en effet constate, par
une interpretation du droit etranger qui lie Ie Tribunal
federaI, que le tiers assure ne possede pas de creance
directe contre l'assureur americain.
VI. VERFAHREN
PROGEDURE
49. Urteil der 11. ZivilabteiIung vom 30. September 1952
i. S. Ulrieh gegen Ulrieh.
Anspruch auf Ausgleichung bei der Erbteilung (Axt. 626 ff. ZGB).
Streitwert (Art. 36 und 46 OG).
Droit au rapport lors du partage de la succession (art. 626 et
suiv. CC). Valeur litigieuse (art. 36 et 46 OJ).
Diritto alla collazione in caso di divisione successoria (art. 626 e
seg. CC). Valors litigioso (art. 36 e 46 OG).
Bei der Teilung der mütterlichen Erbschaft unter den
Brüdern Franz, Alois und Josef Ulrich erhob Franz An-
spruch auf eine billige Ausgleichung nach Art. 633 ZGB im
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Verfahren. N° 49.
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Betrage von Fr. 4500.-. Vom Obergericht des Kantons
Nidwalden durch Urteil vom 19. Juni 1952 abgewiesen~
hält er mit vorliegender Berufung an das Bundesgericht
an diesem Begehren fest.
Das Bundesgericht zieht in Erwägung:
Für sich allein betrachtet, würde der geltend gemachte
Ausgleichungsanspruch den nach Art. 46 OG für die Beru-
fung an das Bundesgericht erforderlichen Streitwertbetrag
von Fr. 4000.- erreichen. Erbrechtliche Ausgleichungs-
ansprüche nach Art. 626 ff. ZGB haben jedoch nicht selb-
ständige Bedeutung. Sie betreffen nur ein Element der Be-
rechnung der Erbteile, und der wirkliche Streitwert, das
Interesse an solcher Ausgleichung, wird durch deren Aus-
wirkung auf die Höhe des Erbteils des Ansprechers be-
stimmt. Dahin geht denn auch die ständige Rechtsprechung
(erwähnt in BGE 65 II 90), eben entsprechend dem Cha-
rakter des Ausgleichungsanspruchs als einer bloss die
Erbteilung vorbereitenden Feststellung (vgl. F. GUISAN,
im Journal des Tribunaux 1942, droit federal, S. 139/40).
An dieser Betrachtungsweise ist um so mehr festzuhalten,
als die neuere Rechtsprechung das wirtschaftliche Interesse
an der Klage noch stärker als die frühere bei der Streit-
wertbestimmung berücksichtigt (z.B. bei Kollokations-
streitigkeiten, BGE 65 III 30).
Die vom Kläger anbegehrte Ausgleichung würde das
übrige Teilungsvermögen um den betreffenden Betrag von
Fr. 4500.- vermindern. Der Kläger würde also daraus
Fr. 1500.- weniger erhalten, als wenn die Ausgleichung
unterbleibt. Im Endergebnis würde sich somit sein Erb-
betreffnis bei Zubilligung eines Ausgleichungsbetrages von
Fr. 4500.- nur um Fr. 3000.- erhöhen. Dies ist der
wirkliche -
für die Berufung ungenügende -
Streitwert.
Demnach erkennt das Bundesgericht:
Auf die Berufung wird nicht eingetreten.