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148 Staaterooht. Demnach erkennt das Bundesgericht: Die Beschwerde wird in dem Sinne gutgeheissen, dass § 63 des schaffhausischen Pensionskassendekretes vom
18. Dezember 1950/23. Februar 1951 insoweit aufgehoben wird, als damit die in den §§ 29 und 60 vorgesehene Kür- zung der Pensionskassenrente rückwirkend für die Zeit vom 1. Januar 1949 bis 23. Februar 1951 in Kraft gesetzt wird. VII. VERFAHREN PROGEDURE
26. Arr~t du 5 septembre 1951 dans la cause Eberhard contre Conseil eommunal da Montreux-Planehes. Art. 84 al. 1 OJ. Notion de l'arrete. Qu'en est-il d'un reglement communal 80umis a. l'approbation d'une autorite cantonale ! Art. 84 AbB.l 0 O. Begriff des Erlasses. Zulässigkeit der Beschwerde gegen ein der Genehmigung durch eine kantonale Behörde unter- liegendes Gemeindereglement ! Art. 84, cp.l 00. Nozione di decreto. E ammissibile il ricorso contro un regolamento comunale sottoposto all'approvazione d'un'au- toritä. cantonale 1
1. - Dans sa seance du 10 juillet 1951, le Conseil com- munal de Montreux-Planches a complete le reglement de police par un art. 16 bis, qui autorise la musique « dans les jardins du Kursaalles jours de semaine jusqu'a 23 h. 30 et les samedis et dimanches jusqu'a 24 h. ». Le recours est dirige contre cette disposition. Il inv:oque l'art. 4 Cst.
2. - Selon l'art. "84 OJ, le recours de droit public est ouvert contre un arrete, c'est-a-dire contre un ensemble de normes ahstraites, edictees par un canton ou une commune et qui, ayant une portee generale, regissent un nombre indetermine de cas et d'individus. L'arrete est Verfahren. N° 26. 149 obligatoire des qu'il a acquis force de loi et que son obser- vation peut etre imposee a chäcun. Si, pour entrer en force, il doit etre ratifie par une autre autorite, il ne pre- sente pas d'ordinaire, auparavant, le caractere d'un acte de souverainete. Il en est notamment ainsi des reglements communaux soumis a l'approbation d'une autorite Caß- tonale, lorsque, d'apres le droit cantonal, cette formalite a pour effet de leur conferer force obligatoire. Le recours de droit public n'est alors recevable qu'apresl'approbation donnee par l'autorite competente. Aux termes de l'art. 12 de la loi vaudoise du 18 mai 1876 sur les attributions et la competence des autorites communales, les reglements communanx «deviennent obligatoires et ont force de loi dans toute la commune, apres qu'ils ont obtenu l'approbation du Conseil d'Etat ». Avant de l'avoir obtenue, ils sont depourvlls de force obligatoire et ne constituent pas des actes de souveraineM sujets au recours de droit public. Le fait que l'autorite communale applique un reglement avant son approbation n'y change rien. Dans cette eventualite, il est loisible au lese d'inviter l'autoriM competente a differer l'application du reglement et, en cas de refus, de former un recours de droit public, apres avoir epuise les instances cantonales. TI est vrai qu'Eberhard s'est adresse an preIet. Mais il n'a pas attaque la decision negative de ce dernier, qui, s'agissant d'une disposition reglementaire non. entree en force, a estime a tort ne pas pouvoir intervenir. Le recou- 'rant a certes encore la ressource de presenter une requete au Conseil d'Etat (sa demarche au preIet n'en tenait pas lieu) , en faisant valoir que l'art. 16 bis du reglement de police n'ayant pas encore eM approuve, son application est illegale. TI ya tout lieu de supposer que, saisi d'une teIle requete, le gouvernement vaudois assurera le respect du droit. L'absence, en l'etat, d'un acte de souveraineM exclut donc l'entree en matiere. Elle ne permet pas non plus de suspendre la procedure jusqu'a ce que le Conseil d'Etat 150 Verwaltungs- und Disziplinarreoht. ait pris une decision. S'il refuse l'approbation, un recours de droit public n'aurait plus d'objet. S'il l'ac corde , cette voie de recours restera ouverte a. Eberhard. Par ces motifs, le Tribunal federal: Declare le recours irrecevable. B. VERWALTUNGS· UND DISZIPLINARRECHT DROIT ADMINISTRATIF ET DISCIPLINAIRE I. BUNDESRECHTLICHE ABGABEN CONTRIBUTIONS DE DROIT FEDERAL
27. Urteil Tom 21. September 1951 i. S. Aktiengesellschaft vormals W. 1\chtnieh & Co. gegen eidg. Steuerverwaltunu. Warenumsa#zsteuer: Der Grossist schuldet die Steuer für Eigen- verbrauoh auch dann, wenn er Produkte seines Betriebes zu wohltätigen Zweoken verschenkt. Impoe BUr Je chiffre d'affaires: Le grossiste doit aussi l'impöt lorsque, pour des fina oharitables, il fait oadeau de produita de son exploitation. Imposto. sulla ci/ra d'affari : TI grossiata deve l'imposta aul conaumo personale anche per i prodotti della BUa azienda oh'egli dona a acopo di beneficenza. A. - Die Aktiengesellschaft vormals W. Achtnich & Co. in Winterthur ist Grossist im Sinne des Warenumsatz- Bundesroohtliche Abgaben. N° 27. 151 steuerbeschlusses. Sie stellt gestrickte und gewirkte Un- ter- und Oberkleider her. Sie pflegt Spitälern, Sanatorien und andern öffentlichen Institutionen von ihren Fabrikaten zu spenden. Streitig ist, ob diese Verwendung als Eigen- verbrauch unter die Warenumsatzsteuer falle. Die eidg. Steuerverwaltung hat die Frage bejaht und daher die von der Gesellschaft geforderte Rückerstattung eines für das 4. Quartal 1950 unter Vorbehalt bezahlten Steuer- betreffnises abgelehnt. Auf Einsprache hin hat sie an ihrem Standpunkte festgehalten (Entscheid vom 1. Juni 1951). B. - Gegen den Einspracheentscheid führt die Gesell- schaft Verwaltungsgerichtsbeschwerde mit dem Antrag, es sei festzustellen, dass sie für freiwillige Vergabungen zu charitativen Zwecken an Spitäler, Sanatorien usw. keine Warenumsatzsteuer zu entrichten habe, und daher sei die Rückerstattung der unter diesem Titel für das 4. Quartal 1950 bezahlten Eigenverbrauchsteuer anzuordnen. Zur Begründung wird geltend gemacht : Der Warenumsatzsteuerbeschluss erfasse nur Vorgänge des Wirtschaftslebens. Deshalb sei der Grossist nicht steuer- pflichtig für Ware, welche ihm gegen seinen Willen, durch Verlust, Verderbnis, Brand, Diebstahl und dergleichen, abhand~n komme, wie die eidg. Steuerverwaltung in ihrer Mitteilung Nr. 3 vom 14. April 1942 anerkannt habe. Das- selbe müsse aber gelten für Schenkungen wohltätigen Charakters, weil der Grossist damit keine Umsätze im wirtschaftlichen Sinne tätige, keinen materielIen Vorteil erziele. Man könne sie nicht unter den Begriff des Eigen- verbrauches im Sinne des Art. 16 WUStB ziehen, weil sie weder Verbrauch seien, noch eigenen Zwecken des Gros- sisten dienten. Die eidg. Steuerverwaltung habe in jener Mitteilung auch festgestellt, dass kein steuerbarer Eigen- verbrauch vorliege, wenn der Grossist eine Ware « zur Reparatur oder zum Ersatz einer bereits gelieferten Ware verwendet, für die er (unentgeltlich) einzustehen hat (z. B. Garantiearbeiten) ». Grund der Steuerfreiheit dieses