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Staaterooht.
Demnach erkennt das Bundesgericht:
Die Beschwerde wird in dem Sinne gutgeheissen, dass
§ 63 des schaffhausischen Pensionskassendekretes vom
18. Dezember 1950/23. Februar 1951 insoweit aufgehoben
wird, als damit die in den §§ 29 und 60 vorgesehene Kür-
zung der Pensionskassenrente rückwirkend für die Zeit
vom 1. Januar 1949 bis 23. Februar 1951 in Kraft gesetzt
wird.
VII. VERFAHREN
PROGEDURE
26. Arr~t du 5 septembre 1951 dans la cause Eberhard
contre Conseil eommunal da Montreux-Planehes.
Art. 84 al. 1 OJ. Notion de l'arrete. Qu'en est-il d'un reglement
communal 80umis a. l'approbation d'une autorite cantonale !
Art. 84 AbB.l 0 O. Begriff des Erlasses. Zulässigkeit der Beschwerde
gegen ein der Genehmigung durch eine kantonale Behörde unter-
liegendes Gemeindereglement !
Art. 84, cp.l 00. Nozione di decreto. E ammissibile il ricorso contro
un regolamento comunale sottoposto all'approvazione d'un'au-
toritä. cantonale 1
1. -
Dans sa seance du 10 juillet 1951, le Conseil com-
munal de Montreux-Planches a complete le reglement de
police par un art. 16 bis, qui autorise la musique « dans
les jardins du Kursaalles jours de semaine jusqu'a 23 h. 30
et les samedis et dimanches jusqu'a 24 h. ». Le recours
est dirige contre cette disposition. Il inv:oque l'art. 4 Cst.
2. -
Selon l'art. "84 OJ, le recours de droit public est
ouvert contre un arrete, c'est-a-dire contre un ensemble
de normes ahstraites, edictees par un canton ou une
commune et qui, ayant une portee generale, regissent un
nombre indetermine de cas et d'individus. L'arrete est
Verfahren. N° 26.
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obligatoire des qu'il a acquis force de loi et que son obser-
vation peut etre imposee a chäcun. Si, pour entrer en
force, il doit etre ratifie par une autre autorite, il ne pre-
sente pas d'ordinaire, auparavant, le caractere d'un acte
de souverainete. Il en est notamment ainsi des reglements
communaux soumis a l'approbation d'une autorite Caß-
tonale, lorsque, d'apres le droit cantonal, cette formalite
a pour effet de leur conferer force obligatoire. Le recours
de droit public n'est alors recevable qu'apresl'approbation
donnee par l'autorite competente.
Aux termes de l'art. 12 de la loi vaudoise du 18 mai
1876 sur les attributions et la competence des autorites
communales, les reglements communanx «deviennent
obligatoires et ont force de loi dans toute la commune,
apres qu'ils ont obtenu l'approbation du Conseil d'Etat ».
Avant de l'avoir obtenue, ils sont depourvlls de force
obligatoire et ne constituent pas des actes de souveraineM
sujets au recours de droit public. Le fait que l'autorite
communale applique un reglement avant son approbation
n'y change rien. Dans cette eventualite, il est loisible au
lese d'inviter l'autoriM competente a differer l'application
du reglement et, en cas de refus, de former un recours
de droit public, apres avoir epuise les instances cantonales.
TI est vrai qu'Eberhard s'est adresse an preIet. Mais il
n'a pas attaque la decision negative de ce dernier, qui,
s'agissant d'une disposition reglementaire non. entree en
force, a estime a tort ne pas pouvoir intervenir. Le recou-
'rant a certes encore la ressource de presenter une requete
au Conseil d'Etat (sa demarche au preIet n'en tenait pas
lieu), en faisant valoir que l'art. 16 bis du reglement de
police n'ayant pas encore eM approuve, son application
est illegale. TI ya tout lieu de supposer que, saisi d'une
teIle requete, le gouvernement vaudois assurera le respect
du droit.
L'absence, en l'etat, d'un acte de souveraineM exclut
donc l'entree en matiere. Elle ne permet pas non plus de
suspendre la procedure jusqu'a ce que le Conseil d'Etat
150
Verwaltungs- und Disziplinarreoht.
ait pris une decision. S'il refuse l'approbation, un recours
de droit public n'aurait plus d'objet. S'il l'ac corde, cette
voie de recours restera ouverte a. Eberhard.
Par ces motifs, le Tribunal federal:
Declare le recours irrecevable.
B. VERWALTUNGS·
UND DISZIPLINARRECHT
DROIT ADMINISTRATIF
ET DISCIPLINAIRE
I. BUNDESRECHTLICHE ABGABEN
CONTRIBUTIONS DE DROIT FEDERAL
27. Urteil Tom 21. September 1951 i. S. Aktiengesellschaft
vormals W. 1\chtnieh & Co. gegen eidg. Steuerverwaltunu.
Warenumsa#zsteuer: Der Grossist schuldet die Steuer für Eigen-
verbrauoh auch dann, wenn er Produkte seines Betriebes zu
wohltätigen Zweoken verschenkt.
Impoe BUr Je chiffre d'affaires: Le grossiste doit aussi l'impöt
lorsque, pour des fina oharitables, il fait oadeau de produita de
son exploitation.
Imposto. sulla ci/ra d'affari : TI grossiata deve l'imposta aul conaumo
personale anche per i prodotti della BUa azienda oh'egli dona a
acopo di beneficenza.
A. -
Die Aktiengesellschaft vormals W. Achtnich & Co.
in Winterthur ist Grossist im Sinne des Warenumsatz-
Bundesroohtliche Abgaben. N° 27.
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steuerbeschlusses. Sie stellt gestrickte und gewirkte Un-
ter- und Oberkleider her. Sie pflegt Spitälern, Sanatorien
und andern öffentlichen Institutionen von ihren Fabrikaten
zu spenden. Streitig ist, ob diese Verwendung als Eigen-
verbrauch unter die Warenumsatzsteuer falle. Die eidg.
Steuerverwaltung hat die Frage bejaht und daher die
von der Gesellschaft geforderte Rückerstattung eines für
das 4. Quartal 1950 unter Vorbehalt bezahlten Steuer-
betreffnises abgelehnt. Auf Einsprache hin hat sie an
ihrem Standpunkte festgehalten (Entscheid vom 1. Juni
1951).
B. -
Gegen den Einspracheentscheid führt die Gesell-
schaft Verwaltungsgerichtsbeschwerde mit dem Antrag,
es sei festzustellen, dass sie für freiwillige Vergabungen zu
charitativen Zwecken an Spitäler, Sanatorien usw. keine
Warenumsatzsteuer zu entrichten habe, und daher sei
die Rückerstattung der unter diesem Titel für das 4. Quartal
1950 bezahlten Eigenverbrauchsteuer anzuordnen. Zur
Begründung wird geltend gemacht :
Der Warenumsatzsteuerbeschluss erfasse nur Vorgänge
des Wirtschaftslebens. Deshalb sei der Grossist nicht steuer-
pflichtig für Ware, welche ihm gegen seinen Willen, durch
Verlust, Verderbnis, Brand, Diebstahl und dergleichen,
abhand~n komme, wie die eidg. Steuerverwaltung in ihrer
Mitteilung Nr. 3 vom 14. April 1942 anerkannt habe. Das-
selbe müsse aber gelten für Schenkungen wohltätigen
Charakters, weil der Grossist damit keine Umsätze im
wirtschaftlichen Sinne tätige, keinen materielIen Vorteil
erziele. Man könne sie nicht unter den Begriff des Eigen-
verbrauches im Sinne des Art. 16 WUStB ziehen, weil sie
weder Verbrauch seien, noch eigenen Zwecken des Gros-
sisten dienten. Die eidg. Steuerverwaltung habe in jener
Mitteilung auch festgestellt, dass kein steuerbarer Eigen-
verbrauch vorliege, wenn der Grossist eine Ware « zur
Reparatur oder zum Ersatz einer bereits gelieferten Ware
verwendet, für die er (unentgeltlich) einzustehen hat
(z. B. Garantiearbeiten) ». Grund der Steuerfreiheit dieses