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Obligationenrecht. N° 25.
bestimmte Geschäfte abzuschliessen. Entscheidend fallt
indessen wiederum das von Rasier unterzeichnete Bestä-
tigungsschreiben der Klägerin ins Gewicht. Solchen Be-
stätigungsscb.reiben kommt im kaufmännischen Verkehr
erfahrungsgemäss eine erhebliche Bedeutung zu. Sie die-
nen freilich in Fällen wie dem vorliegenden in erster Linie
einer reirwn Beweissicherung hinsichtlich der einzelnen
Vertragsabreden; sie bezwecken aber nicht weniger, dem
Vertragspartner, namentlich wenn die Verhandlungen
durch Vertreter geführt worden sind, die Gewissheit zu
verschaffen, dass das Geschäft als rechtsgültig abge-
schlossen betrachtet werde. Dementsprechend pflegen sie
denn auch regelmässig von Personen unterschrieben zu
sein, die frei über Abschluss und Abänderung der in Frage
stehenden Verträge befinden können. Ist dem aber sb, und
hat die Beklagte, wie ausgeführt, in guten Trauen anneh-
men dürfen, RasIer habe das Bestätigungsschreiben mit
Duldung der Klägerin unterzeichnet, dann stand ihr auch
die weitere, sich aus der Natur dieses Schreibens ergebende
Folgerung offen, er sei ganz allgemein zu derartigen Ge-
schäftsabschlüssen bevollmächtigt, mithin in der Auswahl
der Käufer und damit auch in deren Auswechslung frei
gewesen. Die Klägerin muss deshalb die Schuldübernahme
gegen sich gelten lassen.
Daran vermag auch die Tatsache nichts zu ändern, dass
die Schuldübernahme im Gegensatz zur Bestellung nicht
bestätigt worden ist. Zwar hätte das Fehlen der Bestäti-
gung für die Frage ~edeutsam sein können, ob die Schuld-
übernahme ernst gemeint sei. Die Vorinstanz hat dies
letztere jedoch für das Bundesgericht verbindlich bejaht.
Im übrigen aber ist das Ausbleiben einer Bestätigung für
die allein noch zu beantwortende Frage, ob die Beklagte
RasIer gestützt auf sein Auftreten als bevollmächtigt habe
betrachten dürfen, belanglos.
Schliesslich steht der Schuldübernahme auch nicht die
Tatsache entgegen, dass die Ware auf den Namen der
ursprünglichen Käuferin geliefert und die Faktur auf die
Obligationenrecht. N° 26.
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Beklagte ausgestellt wurde. Nachdem die Vorinstanz die
vorbehaltlose und von RasIer genehmigte Schuldüber-
nahme durch S. Bollag feststellt, könnten diese Umstände
höchstens insoweit von Bedeutung sein, als sie auf eine
spätere Rückgängigmachung der Schuldübernahme durch
konkludentes Verhalten schliessen liessen. Hierfür fehlen
indessen jegliche anderweitigen Anhaltspunkte. Allerdings
hat die Beklagte keine Berichtigung der Faktur verlangt;
aber daraus allein lässt sich noch nicht ihr Verzicht auf die
Schuldbefreiung herleiten, zumal durchaus möglich ist,
dass sie die Faktur bloss versehentlich unwidersprochen
hingenommen hat.
26. Extrait de rarret de la Ire Cour civlle du 26 octobre 1948
dans la cause Commune d'Yverdon contre Jaeeard.
R88p()'f1,8abilit6 pOttir dea MtimentB et autres ou'lJ'l'agfJ8.
Circonstances dans lesquelles une personne, qui n'est pas pro-
prietaire du fonds sur lequel elle a construit un ouvrage et ne
possMe pas su,r ce fonds un droit reel, doit nOOnmoins etre
consideree, au sens de l'art. 58 CO, comme proprietaire dudit
ouvrage.
Werkhajtung.
Werkeigentümer i. S. von Art. 58 OR kann untel" Umständen
auch sein, wer ein Werk erstellt auf einem Grundstück, an dem
ihm weder das Eigentum, noch ein sonstiges dingliches Recht
zusteht.
R88ponBabilitd del P'l'opMeta'l'W di un'opera.
Circostanze in cui una persona, ehe non e proprietaria deI fondo
sul quale costruisce un'opera e non possiede su questo fondo
un diritto reale, dev'essere considerata. nondimeno come pro-
prietaria dell'opera a norma delI'art. 58 CO.
Jaccard a ete victime d'un accident en plongeant du
haut d'une passerelle faisant partie d'un etablissement de
bains que la Commune d'Yvei'don a amenage sur les rives
du lac de NeuchateI.
Dans l'action en dommages-interets que lui a intentee
Jaccard en vertu de l'art. 58 CO, la commune defenderesse
a notamment conteste que la passerelle, avan9ant dans le
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Obligationenrecht. NO 26.
100, fUt sa propriete et qu'elle put etre tenue responsable
comme proprieta.ire d'un ouvrage.
La Cour cantonaJe a rejete ce moyen et 'Ie Tribunal
federal, sa.isi par voie de recours en reforme, a fait de meme
pour les motifs suivants (consid. 1 lit. b) :
La defenderesse persiste a contester que la commune
soit proprietaire de la passerelle. Le fond du lac, dit-elle,
appartient a l'Etat de Vaud. En consequence, la passerelle
est aussi propriete de l'Etat, non de la commune. On ne
saurait parler d'une construction legere, elevee « sans
intention de l'y etablir a demeure », au sens de I'art. 677 00.
On ne peut non plus considerer la passerelle comme une
partie integrante ou un accessoire de l'etablissement de
bains. En effet, sa destination est uniquement de rendre
service au maitre de natation des ecoles.
O'est le proprieta.ire'de l'ouvrage qui, d'apres I'art. 5800,
repond du dommage cause par une defectuosite de celui-ci.
Ce proprietaire est generalement le proprietaire du fonds
sur lequel se trouve l'ouvrage (cf. art. 667 00). TI en va
autrement an cas d'ouvrages empietant ou etablis sur le
fonds d'autrui lorsque I'auteur de ceux-ci est au b6ne:fice
d'un droit reel, legal ou conventionnel (art. 674, 675, 779
CO). Cette hypothese n'est pas realis6e en l'espece. On ne
peut guere non plus considerer la passerelle comme une
construction legere selon I'art. 677 CO. Mais la propriete
de l'ouvrage peut aussi etre distincte de celle du fonds
lorsque constructeur et proprietaire sont lies par une con-
vention de precarite (Revers), comme dans le cas on un
chalet est construit sur fonds d'autrUi, mais on le pro-
prietaire du terrain signe une declaration pal' laquelle il
reconnait que c'est bien le constructeur du chalet qui en a
la propriete. Du point de vue de l'art. 58 00 en tout cas,
on les notions des droits reels ne sont pas d6cisives (cf. RO
63 II 98), le b6ne:ficiaire d'une telle convention doit etre
tenu pour le proprietaire de l'ouvrage. Des situations
precaires de ce genre peuvent meme se pr6senter en
I'absence de convention, comme lorsqu'un particulier a
Obligationenrecht. N" 26.
l5T
construit une maison dontun balcbn empiete sur le fonds
du voisin, sans que celui-ci s'en apergoive ou s'en soueie,
et sans que I'une ou l'autre des parties fasse valoir les droits
que lui accordent les art. 674 sv. ce; dans un cas sembla-
ble, si le balcon appartient thooriquement au proprietaire
du fonds voisin, on ne concevrait pas que, le jour on il
s'effrondrerait par I'effet d'un vice de construction ou d'un
defaut d'entretien, le proprietaire de la maison put con-
tester d'entree de cause sa responsabilite. Le demandeur
serait atout le moins fonde a opposer a cette exception la
« replicatio doli».
En I'espece, la Commune d'Yverdon a construit la pas-
serelle sans songer un instant ~ la propriete de l'Etat de
Vaud sur le fond du lac. Quant a l'Etat, s'il n'ignore pas
l'existence de la passerelle, il ne s'en preoccupe nullement
et l'on peut tenir pour acquis que, s'il y avait eu une diffi-
culte quelconque a ce sujet, il aurait sans discussion trans-
fere a la Commune d'Yverdon la propriete du fonds
occupe par l'installation.
Mais, meme si on part de !'idee que la passerelle est la
propriete de l'Etat, on doit reconnaitre a la defenderesse
la qualite pour resister a I'action. En effet, quoi qu'il en
soit des circonstances qui ont amene l~ Commune d'Yver-
don a construire cette passerelle, il, n'est pas douteux
qu'elle fasse partie de l'etablissement de bains; en fait
en tout cas -
et c'est cequi compte -, elle ale caractere
d'une installation de la plage et elle est utilisee comme telle.
Or, lorsque deux choses juridiquement independantes,
c'est-a-dire dont l'une n'est pas partie integrante ou acces-
soire de l'autre, n'en forment pas moins une unite fonc-
tionnelle, on est en presence d'un seul et meme ouvrage,
de telle sorte que le defaut affectant celle de ces choses qui
est la moins importante se presente comme un defaut de
l'autre. Peu importe que les deux choses appartiennent a
des proprieta.ires differents, comme cela peut aussi etre
le cas pour la partie principale et un accessoire rattache
a elle de fagon stable (cf. RO 59 II 176) : la responsabilite
IllS
Obligationenrooht. N° 27.
est encourue ~r le proprietaire de Ja partie Ja plus impor-
tan~e, a savOIr de celle qui apparait comme constitutive
de I ouvrage dans son ensemble, les limites de celui-ci etant
alors censees ne point s'arreter la ou s'arrete Ja proprieM
«{ ... das ~
erk hö~ ... ~cht da auf, wo das Eigentum
daran aufhort », arret precite). Cela etant, la defenderesse
comme proprietaire de l'etablissement de bains d'Yverdo
e~t de t,oute fayon responsable de vices de constructiono~
d un defaut d entretien de la passerelle qui forme cor s
avec la plage.
P
~7. Auszug ~us dem Urteil der J. Zivllabtelluug vom 25. Mai 19-18
1. S. SchweIZ. Textil- und Fabrlkarbeiterverband gegen Soci6te
de la Viscose Suisse S.A.
Gesamtarbeitsvertrag.. V ~rletzung des Per .. l" h!--~
h
322 f. OR, 28 ZGB.
son W lGf7.tBrec ts. Art.
1. ~~t~ineskl_an einem ~A V nicht beteiligten Verbandes auf
"-5~ !ger arung der Emzelanschl"
.
Mi li
Rechtswidrigk 't V
us~e sel1ler
tg eder wegen
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erstosses gegen die gut
S'tt
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letzUlIg des Pers" lichk'ts
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en len un Ver-
Mi{flie?e~ (E~. ~~5). ei rec ts des Verbandes sowie seiner
von d~t{fo~~~:n ~=e1a:c3i~se wegen Verletzung des
Arbeit~e~e~s f (Erw. 3).
angestrebten Schutzes des
UngültIgkeIt der Einzelanschl"
Tre~EJI?fficJ:t der Mitglieder gegenüi:~m:-~Ver::ietzung der
2. ZulassI&kelt der Erhebung sog. Solidaritätsbeit -
? (EE~' 4).
unterzeIchnern des GAV di "b ha
k'
rage von
mzel-
Vertrag nicht beteiligten: V:r~~ ~~!hö~!(E~~6)~em am
Oontrat collectij de travail,' atteinte aux droits de la
--, .•
Art: 322 sv. CO, 28 ce.
.
per8onnu",~te.
1. ActIon d'une association
"
.
co11ectif de t
il
' qUl ?1 a pas souscrit a un contrat
d
rava, en annulatIOn des adhesions . di . d
11
a:t s.e~ membJ:s. pour illiceite, faits contraires au~ :re= :
me~br~
a(:onsi~I:sa~).la personnalite de l'association et de ses
de N~~Ite i!es adh6~}ons !ndividue11es comme contraires au but
N
Pulli~t~tIdon oUdh~~:e VI~e par 1e contrat collectif ? (consid 3)
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2. fi:~f:a=I~: d~~:~:6=es e~~e: r.:C:~iO!I~(C~~S~;blt
~ercept,ion d'UfleP contributi~n ~i~~n~r:~l~~~! ~e travail1la
sIgnataIres qm n'appartiennent a a
.,ue par es
appartiennent a
..
ucune assocmtlOn ou qui
(consid. 6).
une assoClatlon qui n'a pas adh6r6 au contrat
Obligationen:rooht. N° 27,
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Oontratto collettivo di lavoro; leBione dei diritti della personalitd.
Art. 322 sgg. CO, art. 28 ce.
1. Azione di un'associazione, ehe non ha sottoscritto un contratto
collettivo di lavoro, volta ad ottenere l'annullamento delle
adesioni individuali . dei suoi membri per illiceita, atti contrari
ai buoni costumi e lesione della personaJita dell'associazione e
dei BUoi membri (consid. 3-5).
Nullita delle adesioni individuali siccome contrarie aHo scopo
di protezione dell'operaio perseguito da1 contratto collettivo ?
(consid. 3).
Nullita delle adesioni individuali per violazione deIl'obbIigo
di fede1ta dei soci verso l'associazione ? (consid. 4).
2. E' lecito prevedere in un contratto collettivo di lavoro la
riscossione di tm contributo detto di soIidarita dovuto dai
firroatari che non appartengono ad un'associazione 0 che appar-
tengono ad un 'associazione non aderente al contratto (consid. 6).
A U8 dem Tatbestand :
Die Societe de la Viscose Suisse SA. in Emmenbrücke
beschäftigte 1945/46 rund 1640 Arbeiter und Arbeiterin-
nen. Von diesen waren rund 630 Mitglieder des Schweiz.
Textil- und Fabrikarbeiterverbandes; rund 350 waren
Mitglieder eines der folgenden vier Verbände: Schweiz.
Verband christlicher Textil-
und Bekleidungsarbeiter,
Landesverband freier Schweizer Arbeiter, Schweiz. Metall-
und Uhrenarbeiterverband, Christlicher Metallarbeiterver-
band der Schweiz. Die restlichen 660 Arbeiter gehörten
keiner Organisation an.
Auf Veranlassung namentlich der zahlenmässig stärksten
Organisation, d. h. des Schweiz. Textilarbeiterverbands,
hatte die Viscose SA. ab Mitte November 1945 mit den
genannten fünf Verbänden schriftliche Vorverhandlungen
über den Abschluss eines Kollektivarbeitsvertrags geführt.
In deren Verlauf reichte der Schweiz. Textilarbeiterver-
band einen Vertragsentwurf ein, der von der Firma wegen
des Ausmasses der darin enthaltenen Forderungen als Dis-
kussionsgrundlage abgelehnt wurde. Mitte Mai 1946 trat
die Firma mit den übrigen vier Verbänden in mündliche
Verhandlungen ein, denen ein Vertragsentwurf des christ-
lichen Textilarbeiterverbandes als Grundlage diente. Der
Schweiz. Textilarbeiterverband nahm an diesen Verhand-
lungen trotz Einladung durch die Firma nicht teil.