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102 Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. N° 25. Angabe eines Arrestgegenstandes, so ist der Arrestbefehl von vornherein nicht vollziehbar. Er ist es aber auch nicht beim Fehlen 'jeglicher Angabe des Arrestgrundes. Denn mit dem Vollzuge hat sich die Zustellung der an den Arrestbefehl anknüpfenden Arresturkunde an die Parteien zu verbinden (Art. 276 SchKG). Diese Zustellung kann aber die gesetzlichen Wirkungen, insbesondere den Lauf der fünftägigen Frist zur gerichtlichen Bestreitung des Arrestgrundes (Art. 279 Abs. 2 SchKG), unmöglich entfalten, wenn gar kein Arrestgrund angegeben ist, weder ausdrücklich, in der dafür vorgesehenen Rubrik, noch stillschweigend, etwa durch Angabe eines ausländi- schen Wohnortes des Schuldners oder ({ unbekannten Aufenthaltes» neben dessen Namen (was auf den Arrest- grund von Art. 271 Ziff. 4 bzw. 1 hinwiese) oder einer Arrestforderung aus Verlustschein (was als Hinweis auf den Arrestgrund von Zifi. 5 gelten könnte) oder einer ihrer Natur nach sofort erfüllbaren Arrestforderung gegen einen Durchreisenden oder Messe- bzw. Marktbesucher (womit der Arrestgrund von Zifi. 3 bezeichnet wäre). Fehlt es an all dem, wie hier, so darf das Vollzugsorgan den Arrestbefehl Iiicht vollziehen und ist ein trotzdem erfolgter Vollzug als unwirksam zu erachten. Aus der Unvollständigkeit des vorliegenden Arrestbefehls sind denn auch die vom Schuldner zunächst ergriffenen unbe- helflichen Massnahmen zu erklären. «Den Arrestgrund zu bestreiten» vermochte er nicht, da keiner angegeben war.
2. - Gemäss dem in BGE 64 III 129 angebrachten Vorbehalt war das Betreibungsamt Oberegg zudem zur Arrestierung eines nicht in einem Wertpapier verkörperten Bankguthabens des in einem andern Betreibungskreise wohnenden Schuldners nicht zuständig., Es wurde nicht etwa bares Geld arrestiert, das ja natih Art. 98/275 SchKG hätte in amtliche Verwahrung genommen werden müssen, sondern in der Tat eine Forderung. Das erhellt einmal aus der Mitarrestierung des seit dem 6. März 1947 lau- fenden Zinsanspruches und ferner aus der Art der Anzeige Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. N0 26. 103 an die Bank als Drittschuldnerin. (Daran ändert es nichts, dass nicht das vorgeschriebene Formular Nr, 9 mit der Androhung gemäss Art. 99 SchKG benutzt wurde).
a. - Der von einem örtlich unzuständigen Amte voll- zogene Arrest ist nichtig (BGE 56 III 230). Es verschlägt daher nichts, dass sich der Schuldner erst nach Ablauf von mehr als zehn Tagen seit Erhalt der Arresttirkunde beachwert hat.· Dazu kommt hier noch, dass er durch die unvollständigen Angaben des Arrestbefehls nicht instand gesetzt war, sich gegen die Arrestierung in ge- höriger Weise gemäss Art. 279 Abs. 2 SchKG zur Wehre zu setzen. Steht den Aufsichtsbehörden zwar nicht zu, den Arrestbefehl als solchen aufzuheben, so kann doch nach dem Gesagten der Arrestvollzug nicht aufrecht bleiben, und mit ihm muss auch die auf ihm beruhende, nicht am ordentlichen Betreibungsort des Schuldners angehobene Betreibung (der Zahlungsbefehl) aufgehoben werden. Demnach erkennt die 8chuldbetr. 'U. Konkurskammer : Der Rekurs wird dahin gutgeheissen, dass der Vollzug des Arrestbefehls Nr. 2 und der darauf gestützte Zahlungs- befehl Ni". 1104 des Betreibungsamtes Oberegg aufge- hoben werden.
26. &traft de I'arr~t dn 23 septembre lM7 dans la cause Brugger. Onlre de aai8ie des bienB (w. 95 LP, art. 3 ordonnance du 17 jan- vier 1923 concernant Ia. saisie et la. realisation des parts de com- munaute). La saisie d'une part de communaute doit primer Ia. saisie de biens revendiques par des tiers. Demeure reserve rordre des sa.isies pour une creance contestee et une part de communaute. Reihenfolge der Pfändtmg (Art. 95 SchKG, Art. 3 VVAG). Anteile an Gemeinscbaftsvermägen sind vor Gegenständen, die von Dritten angesprochen werden, zu pfii.nd~. Vorbehalten bleibt die Frage, ob eine bestrittene Forderung vor einem Gemeinschaftsanteil zu pfänden sei. 1M Schuldbetreibungs- und :K:onkursrecht. N° 26.' Oniine da seguire neZ pign01'amento dei beni (art. 95. LEF, art. 3 deI regolamento 17 g~nnaio 1923 concemente il pignoramento e la realizzazione di. diritti in comunione). Vna parte in comunione dev'essere pignorata. prima di beni riven- dicati da terzi. Resta riservata la questione se un credito contesta.to debba essere pignorato prima d'una parte in comunione. A. -'- Jean Bloch poursuit Jean-Pierre Brugger en paie- ment d'une somme de 23892 fr. Le 28 avrill947, l'Office des poursuites de Lausanne 80 saisi provisoirement, a defaut d'autres biens connus, 180 part du debiteur dans 180 succession de son pere, decede en 1944. Au debut de mai, l'Office 80 appris que l'agent d'affaires Collet, mandataire du debiteur, venait d'encaisser une somme de 6000 fr. provenant de 180 cession des droits de Brugger dans 180 faillite Mazzone. InviM a verser cette somme de 6000 fr. a l'office, l'agent d'affaires Collet s'y est refuse; mais, apres reception de l'avis de saisie, il 80 consigne un montant de 5500 fr., qui 80 eM place sous le poids de 180 saisie et revendique par 180 mere du .debiteur, laquelle invoquait une cesS1.on en sa faveur de 180 creance correspondante. Quant au solde de 509 fr., l'agent d'affaires a declare le conserver en couverture de ses honoraires et debours ; cependant, deux mois plus tard, il 80 egalement verse ce montant sous reserve de ses droits. Le proces-verbal de saisie experue dans l'entre-temps relate les saisies dans l'ordre inverse Oll elles ont ete pra- tiquees, savoir d'abord 180 saisie de 5500 fr. en especes, puis la saisie d'une creance de 500 fr. contre Collet, eniin 180 saisie de 180 part Mrerutaire, estimee 20000 fr. B. - Jean-Pierre Brugger 80 porte plainte contre le proces-verbal de saisie, en concluant ace que l'estimation de 180 part sucessorale soit modifiee et a ce que les autres valeurs soient liberees du poids de la saisie. Le plaignant soutenait notamment qu'en vertu de l'art. 95 al. 3 LP les sommes de 5500 et de 500 fr., objet de pretentions de tiers, devaient etre saisies en dernier lieu. TI ajoutait qu'entout etat de cause, 180 saisie de ces sommes etait injustifiee parce Sohuldbetreibungs- und Konkursrecht. N° 26. 105 que la part successorale aurait en realite une valeur bien superieure a 20 000 fr_ Les autorites cantonales de surveillance de premiere et de seconde instance ont rejeM la plainte. O. - Le debiteur recourt a 180 Chambre des poursuites et des faillites du Tribunal federal en reprenant ses con- clusions. Oonsiderant en droit:
1. - Le recourant invoque l'art. 95 801. 3 LP d'apres lequel sont saisis en dernier lieu les biens que des tiers revendiquent. L'autoriM cantonale lui 80 oppose l'art. 3 de l'ordonnance du 17 janvier 1923 concemant 180 saisie et 180 realisation des parts de communaute, aux termes duquel 180 part de comm~aute n'est saisie qu'en derniere ligne. Elle estime qu'en raison de l'interet considerable des autres membres de 180 communauM a eviter 180 dissolution et la liquidation, cette disposition l'emporte sur celle de l'art. 95
801. 3 LP, les biens personnels du debiteur devant etre saisis avant toute part de communaute, meme s'iIs font l'objet de revendications. Cette maniere de voir est erronee. D'abord et de toute fa9Qn, lorsque des biens saisis sont revendiques, l'office doit s'attendre qu'iIs echappent au' poids de 180 saisie; or, s'il doit partir de l'idee qu'ils n'offrent aucune couverture, il ne saurait, en raison de 180 saisie de ces biens, se refuser a saisir une part de communaute - saisie qui peut rendre superßue 180 saisie precedente. Ensuite, 180 consideration des interets en presence ne conduit nullement a 180 solution preconisee par l'autorite cantonale. Pour les autres mem- bres de 180 communaute, surtout s'n s'agit d'une succession dont le partage peut etre demande en tout temps (art. 604 CO), 180 saisie de 180 part du poursuivi 80 pour seul effet d'avancer l'epoque du partage qui, pour le reste , sera opere selon toutes les regles propres a garantir les droits des coindivis. L'inconvenient pour ces demiers est de soi moins grave que le desavantage qu'il y 80 pour les crean- 106 Sohuldbetreibungs- und Konkursreoht. N° 26. ciers a se voir refusei', m~me provisoirement, la same de la part de communaut6 de leur debiteur en raison de Ja pQSSibilit6 de saisir rin bien revendique par un tiers j en effet, suppose que le revendiquant obtienne gain de cause, les creanciers risquent de ne plus pouvoir a ce moment-la exercer efficacement leurs droits sur la part de communaut6, dont le debiteur aura peut-~tre dispose dans l'intervalle ou qui aura et6 saisie au profit d'autres creanciers. TI faut reserver, quant a l'ordre des saisies, le cas OU l'office est invit6 a saisir une creance contestee et une part de communaut6, celle-ci apparaissant encore plus diffi- cilement realisable que celle-Ia. La question ne se pose pas en l'esp6ce ou, par suite des versements operes a l'office (en dernier lieu par l'agent d'ä,ffaires Collet pour les 500 fr. d'abord retenus), ce sont en definitive des especes qui ont et6 saisies. TI suffit de relever qu'une creance contestee devant aussi en general ~tre tenue pour une non-valeur, 1a saisie d'une teIle creance ne saurait par la suite em~cher 1a saisie d'une part de communaut6. Au reste, on s'etonne en l'esp6ce que le proces-verbal de saisie n'ait pas suivi l'ordre chronologique des opera- tions. La saisie ult6rieure de biens autres que la part de succession dudebiteur permettait tout au plus de se demander si la saisie de .cette part pouvait ~tre levee. Mais il n'en pouvait ~tre question, la saisie des creances ou des esp6ces n'offrant nullement couverture pour la somme en poursuite d'environ 24000 fr. On ne comprend alo1'& pas que, si 1a saisie de la part de succession etait main- tenue, elle n'ait pas et6 designee comme la premiere en date.
2. - ..... (Maintien.de l'estimation de la part succes- sorale.) Par ces moti/a, Ja Ohambre des pour8'Uite8 et des /aillites rejette le recours. Schuldbetreibungs- und Konkursreoht. N0 27. 107
27. Entseheid vom 27. September 1947 i. S. Weibel & Co. Den Ze8Bionaren der Konkursmass6 nach Art. 260 SchKG sind in der Regel die zugehörigen Urkunden auszuhändigen. Aus besondem Gründen kann dies unterbleiben, namentlich ist es ausgeschlossen, wenn mehrere Zessionare getrennt vorgehen wollen. Diese können aber Einsicht nehmen, sich von der Konkursverwaltung beglaubigte Abschriften geben lassen und Vorlegung der Originale an das Prozessgericht verlangen. En regle generale, lea crbmciers cesBionnaire8 de Ja masse (an. 260 LP) ont le droit d'obtenir les documenta relatifs aux preten- tions ~edees. Des motifs partiCllliers peuvent justifier une exception a. cette regle. C'est ainsi qu'elle est inapplicable lorsqu'il y a plusieurs cessionnaires agissant sepa.rement. Ceux-ci peuvent cependant prendre connaissance de ces docu- menta, s'en faire deIivrer des copies certifiees conformes par l'administration de la faillite et demander que las originaux 80ient depoS9s aupres du tribunal qui aura a. connaitre du proces. Di regola, i creditori Ce8Bionari della massa (an. 260 LEF) hanno il diritto d'ottenere i documenti che si riferiscono ai crediti ceduti. Motivi particolari possono tuttavia giustificare un'ec- cezione a questa regola. Essa. e inappIicabile, quando vi siano pib. cessionari che procedono separatamente. Questi cessionari possono tuttavia prendere conoscenza di tali documenti, farsene rilasciare copie dichiarate autentiche dall'ammini- strazione deI fa.llimento e chiedere che gli originali siano depo- sitati presso il tribunale che dovra occuparsi della causa. A. - Im Konkurse des Fridolin Studer, Escholzmatt, wurden der mit einer Forderung von Fr. 53,516.45 zuge- lassenen Rekurrentin u. a. folgende Ansprüche gemäss Art. 260 SchKG abgetreten:
11. 3 protestierte Wechsel, je Fr. 5,000. , Firma Infanger-Bühler, zusammen Fr.
12. Akzept der Gebr. Maurer »
13. dto . . . . . . . . »
14. Akzept Willy Steiner . . » Akzept der 15,000.- ; 12,500.-; 12,500.~ ; 100,000.-. Die Ansprüche gemäss Ziff. 12 und 13 wurden ausserdem der mit einer Forderung von Fr. 15,336.40 zugelassenen Solvag A.-G. abgetreten. B. - Dem Begehren der Rekurrentin um Herausgabe der Originalwechsel, die mit Prokuraindossamenten für sie zu versehen seien, erklärte die Konkursverwaltung