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73_III_103

BGE 73 III 103

Bundesgericht (BGE) · 1947-01-01 · Deutsch CH
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Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. N° 25.

Angabe eines Arrestgegenstandes, so ist der Arrestbefehl

von vornherein nicht vollziehbar. Er ist es aber auch

nicht beim Fehlen 'jeglicher Angabe des Arrestgrundes.

Denn mit dem Vollzuge hat sich die Zustellung der an

den Arrestbefehl anknüpfenden Arresturkunde an die

Parteien zu verbinden (Art. 276 SchKG). Diese Zustellung

kann aber die gesetzlichen Wirkungen, insbesondere den

Lauf der fünftägigen Frist zur gerichtlichen Bestreitung

des Arrestgrundes (Art. 279 Abs. 2 SchKG), unmöglich

entfalten, wenn gar kein Arrestgrund angegeben ist,

weder ausdrücklich, in der dafür vorgesehenen Rubrik,

noch stillschweigend, etwa durch Angabe eines ausländi-

schen Wohnortes des Schuldners oder

({ unbekannten

Aufenthaltes» neben dessen Namen (was auf den Arrest-

grund von Art. 271 Ziff. 4 bzw. 1 hinwiese) oder einer

Arrestforderung aus Verlustschein (was als Hinweis auf

den Arrestgrund von Zifi. 5 gelten könnte) oder einer

ihrer Natur nach sofort erfüllbaren Arrestforderung gegen

einen Durchreisenden oder Messe- bzw. Marktbesucher

(womit der Arrestgrund von Zifi. 3 bezeichnet wäre).

Fehlt es an all dem, wie hier, so darf das Vollzugsorgan

den Arrestbefehl Iiicht vollziehen und ist ein trotzdem

erfolgter Vollzug als unwirksam zu erachten. Aus der

Unvollständigkeit des vorliegenden Arrestbefehls sind

denn auch die vom Schuldner zunächst ergriffenen unbe-

helflichen Massnahmen zu erklären. «Den Arrestgrund zu

bestreiten» vermochte er nicht, da keiner angegeben war.

2. -

Gemäss dem in BGE 64 III 129 angebrachten

Vorbehalt war das Betreibungsamt Oberegg zudem zur

Arrestierung eines nicht in einem Wertpapier verkörperten

Bankguthabens des in einem andern Betreibungskreise

wohnenden Schuldners nicht zuständig., Es wurde nicht

etwa bares Geld arrestiert, das ja natih Art. 98/275 SchKG

hätte in amtliche Verwahrung genommen werden müssen,

sondern in der Tat eine Forderung. Das erhellt einmal

aus der Mitarrestierung des seit dem 6. März 1947 lau-

fenden Zinsanspruches und ferner aus der Art der Anzeige

Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. N0 26.

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an die Bank als Drittschuldnerin. (Daran ändert es nichts,

dass nicht das vorgeschriebene Formular Nr, 9 mit der

Androhung gemäss Art. 99 SchKG benutzt wurde).

a. -

Der von einem örtlich unzuständigen Amte voll-

zogene Arrest ist nichtig (BGE 56 III 230). Es verschlägt

daher nichts, dass sich der Schuldner erst nach Ablauf

von mehr als zehn Tagen seit Erhalt der Arresttirkunde

beachwert hat.· Dazu kommt hier noch, dass er durch

die unvollständigen Angaben des Arrestbefehls nicht

instand gesetzt war, sich gegen die Arrestierung in ge-

höriger Weise gemäss Art. 279 Abs. 2 SchKG zur Wehre

zu setzen. Steht den Aufsichtsbehörden zwar nicht zu,

den Arrestbefehl als solchen aufzuheben, so kann doch

nach dem Gesagten der Arrestvollzug nicht aufrecht

bleiben, und mit ihm muss auch die auf ihm beruhende,

nicht am ordentlichen Betreibungsort des Schuldners

angehobene Betreibung (der Zahlungsbefehl) aufgehoben

werden.

Demnach erkennt die 8chuldbetr. 'U. Konkurskammer :

Der Rekurs wird dahin gutgeheissen, dass der Vollzug

des Arrestbefehls Nr. 2 und der darauf gestützte Zahlungs-

befehl Ni". 1104 des Betreibungsamtes Oberegg aufge-

hoben werden.

26. &traft de I'arr~t dn 23 septembre lM7 dans la cause

Brugger.

Onlre de aai8ie des bienB (w. 95 LP, art. 3 ordonnance du 17 jan-

vier 1923 concernant Ia. saisie et la. realisation des parts de com-

munaute).

La saisie d'une part de communaute doit primer Ia. saisie de biens

revendiques par des tiers.

Demeure reserve rordre des sa.isies pour une creance contestee

et une part de communaute.

Reihenfolge der Pfändtmg (Art. 95 SchKG, Art. 3 VVAG).

Anteile an Gemeinscbaftsvermägen sind vor Gegenständen, die

von Dritten angesprochen werden, zu pfii.nd~.

Vorbehalten bleibt die Frage, ob eine bestrittene Forderung vor

einem Gemeinschaftsanteil zu pfänden sei.

1M

Schuldbetreibungs- und :K:onkursrecht. N° 26.'

Oniine da seguire neZ pign01'amento dei beni (art. 95. LEF, art. 3

deI regolamento 17 g~nnaio 1923 concemente il pignoramento

e la realizzazione di. diritti in comunione).

Vna parte in comunione dev'essere pignorata. prima di beni riven-

dicati da terzi.

Resta riservata la questione se un credito contesta.to debba essere

pignorato prima d'una parte in comunione.

A. -'- Jean Bloch poursuit Jean-Pierre Brugger en paie-

ment d'une somme de 23892 fr. Le 28 avrill947, l'Office

des poursuites de Lausanne 80 saisi provisoirement, a

defaut d'autres biens connus, 180 part du debiteur dans 180

succession de son pere, decede en 1944.

Au debut de mai, l'Office 80 appris que l'agent d'affaires

Collet, mandataire du debiteur, venait d'encaisser une

somme de 6000 fr. provenant de 180 cession des droits de

Brugger dans 180 faillite Mazzone. InviM a verser cette

somme de 6000 fr. a l'office, l'agent d'affaires Collet s'y

est refuse; mais, apres reception de l'avis de saisie, il 80

consigne un montant de 5500 fr., qui 80 eM place sous le

poids de 180 saisie et revendique par 180 mere du .debiteur,

laquelle invoquait une cesS1.on en sa faveur de 180 creance

correspondante. Quant au solde de 509 fr., l'agent d'affaires

a declare le conserver en couverture de ses honoraires et

debours; cependant, deux mois plus tard, il 80 egalement

verse ce montant sous reserve de ses droits.

Le proces-verbal de saisie experue dans l'entre-temps

relate les saisies dans l'ordre inverse Oll elles ont ete pra-

tiquees, savoir d'abord 180 saisie de 5500 fr. en especes,

puis la saisie d'une creance de 500 fr. contre Collet, eniin

180 saisie de 180 part Mrerutaire, estimee 20000 fr.

B. -

Jean-Pierre Brugger 80 porte plainte contre le

proces-verbal de saisie, en concluant ace que l'estimation

de 180 part sucessorale soit modifiee et a ce que les autres

valeurs soient liberees du poids de la saisie. Le plaignant

soutenait notamment qu'en vertu de l'art. 95 al. 3 LP les

sommes de 5500 et de 500 fr., objet de pretentions de tiers,

devaient etre saisies en dernier lieu. TI ajoutait qu'entout

etat de cause, 180 saisie de ces sommes etait injustifiee parce

Sohuldbetreibungs- und Konkursrecht. N° 26.

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que la part successorale aurait en realite une valeur bien

superieure a 20 000 fr_

Les autorites cantonales de surveillance de premiere

et de seconde instance ont rejeM la plainte.

O. -

Le debiteur recourt a 180 Chambre des poursuites

et des faillites du Tribunal federal en reprenant ses con-

clusions.

Oonsiderant en droit:

1. -

Le recourant invoque l'art. 95 801. 3 LP d'apres

lequel sont saisis en dernier lieu les biens que des tiers

revendiquent. L'autoriM cantonale lui 80 oppose l'art. 3

de l'ordonnance du 17 janvier 1923 concemant 180 saisie et

180 realisation des parts de communaute, aux termes duquel

180 part de comm~aute n'est saisie qu'en derniere ligne.

Elle estime qu'en raison de l'interet considerable des autres

membres de 180 communauM a eviter 180 dissolution et la

liquidation, cette disposition l'emporte sur celle de l'art. 95

801. 3 LP, les biens personnels du debiteur devant etre

saisis avant toute part de communaute, meme s'iIs font

l'objet de revendications.

Cette maniere de voir est erronee. D'abord et de toute

fa9Qn, lorsque des biens saisis sont revendiques, l'office

doit s'attendre qu'iIs echappent au' poids de 180 saisie; or,

s'il doit partir de l'idee qu'ils n'offrent aucune couverture,

il ne saurait, en raison de 180 saisie de ces biens, se refuser

a saisir une part de communaute -

saisie qui peut rendre

superßue 180 saisie precedente. Ensuite, 180 consideration

des interets en presence ne conduit nullement a 180 solution

preconisee par l'autorite cantonale. Pour les autres mem-

bres de 180 communaute, surtout s'n s'agit d'une succession

dont le partage peut etre demande en tout temps (art. 604

CO), 180 saisie de 180 part du poursuivi 80 pour seul effet

d'avancer l'epoque du partage qui, pour le reste, sera

opere selon toutes les regles propres a garantir les droits

des coindivis. L'inconvenient pour ces demiers est de soi

moins grave que le desavantage qu'il y 80 pour les crean-

106

Sohuldbetreibungs- und Konkursreoht. N° 26.

ciers a se voir refusei', m~me provisoirement, la same de

la part de communaut6 de leur debiteur en raison de Ja

pQSSibilit6 de saisir rin bien revendique par un tiers j en

effet, suppose que le revendiquant obtienne gain de

cause, les creanciers risquent de ne plus pouvoir a ce

moment-la exercer efficacement leurs droits sur la part de

communaut6, dont le debiteur aura peut-~tre dispose

dans l'intervalle ou qui aura et6 saisie au profit d'autres

creanciers.

TI faut reserver, quant a l'ordre des saisies, le cas OU

l'office est invit6 a saisir une creance contestee et une part

de communaut6, celle-ci apparaissant encore plus diffi-

cilement realisable que celle-Ia. La question ne se pose pas

en l'esp6ce ou, par suite des versements operes a l'office

(en dernier lieu par l'agent d'ä,ffaires Collet pour les 500 fr.

d'abord retenus), ce sont en definitive des especes qui ont

et6 saisies. TI suffit de relever qu'une creance contestee

devant aussi en general ~tre tenue pour une non-valeur,

1a saisie d'une teIle creance ne saurait par la suite em~cher

1a saisie d'une part de communaut6.

Au reste, on s'etonne en l'esp6ce que le proces-verbal

de saisie n'ait pas suivi l'ordre chronologique des opera-

tions. La saisie ult6rieure de biens autres que la part de

succession dudebiteur permettait tout au plus de se

demander si la saisie de .cette part pouvait ~tre levee. Mais

il n'en pouvait ~tre question, la saisie des creances ou des

esp6ces n'offrant nullement couverture pour la somme

en poursuite d'environ 24000 fr. On ne comprend alo1'&

pas que, si 1a saisie de la part de succession etait main-

tenue, elle n'ait pas et6 designee comme la premiere en

date.

2. -

..... (Maintien.de l'estimation de la part succes-

sorale.)

Par ces moti/a, Ja Ohambre des pour8'Uite8 et des /aillites

rejette le recours.

Schuldbetreibungs- und Konkursreoht. N0 27.

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27. Entseheid vom 27. September 1947 i. S. Weibel & Co.

Den Ze8Bionaren der Konkursmass6 nach Art. 260 SchKG sind in

der Regel die zugehörigen Urkunden auszuhändigen. Aus

besondem Gründen kann dies unterbleiben, namentlich ist es

ausgeschlossen, wenn mehrere Zessionare getrennt vorgehen

wollen. Diese können aber Einsicht nehmen, sich von der

Konkursverwaltung beglaubigte Abschriften geben lassen und

Vorlegung der Originale an das Prozessgericht verlangen.

En regle generale, lea crbmciers cesBionnaire8 de Ja masse (an. 260

LP) ont le droit d'obtenir les documenta relatifs aux preten-

tions ~edees. Des motifs partiCllliers peuvent justifier une

exception a. cette regle. C'est ainsi qu'elle est inapplicable

lorsqu'il y a plusieurs cessionnaires agissant sepa.rement.

Ceux-ci peuvent cependant prendre connaissance de ces docu-

menta, s'en faire deIivrer des copies certifiees conformes par

l'administration de la faillite et demander que las originaux

80ient depoS9s aupres du tribunal qui aura a. connaitre du

proces.

Di regola, i creditori Ce8Bionari della massa (an. 260 LEF) hanno

il diritto d'ottenere i documenti che si riferiscono ai crediti

ceduti. Motivi particolari possono tuttavia giustificare un'ec-

cezione a questa regola. Essa. e inappIicabile, quando vi siano

pib. cessionari che procedono separatamente. Questi cessionari

possono tuttavia prendere conoscenza di tali documenti,

farsene rilasciare copie dichiarate autentiche dall'ammini-

strazione deI fa.llimento e chiedere che gli originali siano depo-

sitati presso il tribunale che dovra occuparsi della causa.

A. -

Im Konkurse des Fridolin Studer, Escholzmatt,

wurden der mit einer Forderung von Fr. 53,516.45 zuge-

lassenen Rekurrentin u. a. folgende Ansprüche gemäss

Art. 260 SchKG abgetreten:

11. 3 protestierte Wechsel, je Fr. 5,000.,

Firma Infanger-Bühler, zusammen Fr.

12. Akzept der Gebr. Maurer

»

13. dto . . . . . . . .

»

14. Akzept Willy Steiner . .

»

Akzept der

15,000.-;

12,500.-;

12,500.~;

100,000.-.

Die Ansprüche gemäss Ziff. 12 und 13 wurden ausserdem

der mit einer Forderung von Fr. 15,336.40 zugelassenen

Solvag A.-G. abgetreten.

B. -

Dem Begehren der Rekurrentin um Herausgabe

der Originalwechsel, die mit Prokuraindossamenten für

sie zu versehen seien, erklärte die Konkursverwaltung