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Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. N° 25.
Angabe eines Arrestgegenstandes, so ist der Arrestbefehl
von vornherein nicht vollziehbar. Er ist es aber auch
nicht beim Fehlen 'jeglicher Angabe des Arrestgrundes.
Denn mit dem Vollzuge hat sich die Zustellung der an
den Arrestbefehl anknüpfenden Arresturkunde an die
Parteien zu verbinden (Art. 276 SchKG). Diese Zustellung
kann aber die gesetzlichen Wirkungen, insbesondere den
Lauf der fünftägigen Frist zur gerichtlichen Bestreitung
des Arrestgrundes (Art. 279 Abs. 2 SchKG), unmöglich
entfalten, wenn gar kein Arrestgrund angegeben ist,
weder ausdrücklich, in der dafür vorgesehenen Rubrik,
noch stillschweigend, etwa durch Angabe eines ausländi-
schen Wohnortes des Schuldners oder
({ unbekannten
Aufenthaltes» neben dessen Namen (was auf den Arrest-
grund von Art. 271 Ziff. 4 bzw. 1 hinwiese) oder einer
Arrestforderung aus Verlustschein (was als Hinweis auf
den Arrestgrund von Zifi. 5 gelten könnte) oder einer
ihrer Natur nach sofort erfüllbaren Arrestforderung gegen
einen Durchreisenden oder Messe- bzw. Marktbesucher
(womit der Arrestgrund von Zifi. 3 bezeichnet wäre).
Fehlt es an all dem, wie hier, so darf das Vollzugsorgan
den Arrestbefehl Iiicht vollziehen und ist ein trotzdem
erfolgter Vollzug als unwirksam zu erachten. Aus der
Unvollständigkeit des vorliegenden Arrestbefehls sind
denn auch die vom Schuldner zunächst ergriffenen unbe-
helflichen Massnahmen zu erklären. «Den Arrestgrund zu
bestreiten» vermochte er nicht, da keiner angegeben war.
2. -
Gemäss dem in BGE 64 III 129 angebrachten
Vorbehalt war das Betreibungsamt Oberegg zudem zur
Arrestierung eines nicht in einem Wertpapier verkörperten
Bankguthabens des in einem andern Betreibungskreise
wohnenden Schuldners nicht zuständig., Es wurde nicht
etwa bares Geld arrestiert, das ja natih Art. 98/275 SchKG
hätte in amtliche Verwahrung genommen werden müssen,
sondern in der Tat eine Forderung. Das erhellt einmal
aus der Mitarrestierung des seit dem 6. März 1947 lau-
fenden Zinsanspruches und ferner aus der Art der Anzeige
Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. N0 26.
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an die Bank als Drittschuldnerin. (Daran ändert es nichts,
dass nicht das vorgeschriebene Formular Nr, 9 mit der
Androhung gemäss Art. 99 SchKG benutzt wurde).
a. -
Der von einem örtlich unzuständigen Amte voll-
zogene Arrest ist nichtig (BGE 56 III 230). Es verschlägt
daher nichts, dass sich der Schuldner erst nach Ablauf
von mehr als zehn Tagen seit Erhalt der Arresttirkunde
beachwert hat.· Dazu kommt hier noch, dass er durch
die unvollständigen Angaben des Arrestbefehls nicht
instand gesetzt war, sich gegen die Arrestierung in ge-
höriger Weise gemäss Art. 279 Abs. 2 SchKG zur Wehre
zu setzen. Steht den Aufsichtsbehörden zwar nicht zu,
den Arrestbefehl als solchen aufzuheben, so kann doch
nach dem Gesagten der Arrestvollzug nicht aufrecht
bleiben, und mit ihm muss auch die auf ihm beruhende,
nicht am ordentlichen Betreibungsort des Schuldners
angehobene Betreibung (der Zahlungsbefehl) aufgehoben
werden.
Demnach erkennt die 8chuldbetr. 'U. Konkurskammer :
Der Rekurs wird dahin gutgeheissen, dass der Vollzug
des Arrestbefehls Nr. 2 und der darauf gestützte Zahlungs-
befehl Ni". 1104 des Betreibungsamtes Oberegg aufge-
hoben werden.
26. &traft de I'arr~t dn 23 septembre lM7 dans la cause
Brugger.
Onlre de aai8ie des bienB (w. 95 LP, art. 3 ordonnance du 17 jan-
vier 1923 concernant Ia. saisie et la. realisation des parts de com-
munaute).
La saisie d'une part de communaute doit primer Ia. saisie de biens
revendiques par des tiers.
Demeure reserve rordre des sa.isies pour une creance contestee
et une part de communaute.
Reihenfolge der Pfändtmg (Art. 95 SchKG, Art. 3 VVAG).
Anteile an Gemeinscbaftsvermägen sind vor Gegenständen, die
von Dritten angesprochen werden, zu pfii.nd~.
Vorbehalten bleibt die Frage, ob eine bestrittene Forderung vor
einem Gemeinschaftsanteil zu pfänden sei.
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Schuldbetreibungs- und :K:onkursrecht. N° 26.'
Oniine da seguire neZ pign01'amento dei beni (art. 95. LEF, art. 3
deI regolamento 17 g~nnaio 1923 concemente il pignoramento
e la realizzazione di. diritti in comunione).
Vna parte in comunione dev'essere pignorata. prima di beni riven-
dicati da terzi.
Resta riservata la questione se un credito contesta.to debba essere
pignorato prima d'una parte in comunione.
A. -'- Jean Bloch poursuit Jean-Pierre Brugger en paie-
ment d'une somme de 23892 fr. Le 28 avrill947, l'Office
des poursuites de Lausanne 80 saisi provisoirement, a
defaut d'autres biens connus, 180 part du debiteur dans 180
succession de son pere, decede en 1944.
Au debut de mai, l'Office 80 appris que l'agent d'affaires
Collet, mandataire du debiteur, venait d'encaisser une
somme de 6000 fr. provenant de 180 cession des droits de
Brugger dans 180 faillite Mazzone. InviM a verser cette
somme de 6000 fr. a l'office, l'agent d'affaires Collet s'y
est refuse; mais, apres reception de l'avis de saisie, il 80
consigne un montant de 5500 fr., qui 80 eM place sous le
poids de 180 saisie et revendique par 180 mere du .debiteur,
laquelle invoquait une cesS1.on en sa faveur de 180 creance
correspondante. Quant au solde de 509 fr., l'agent d'affaires
a declare le conserver en couverture de ses honoraires et
debours; cependant, deux mois plus tard, il 80 egalement
verse ce montant sous reserve de ses droits.
Le proces-verbal de saisie experue dans l'entre-temps
relate les saisies dans l'ordre inverse Oll elles ont ete pra-
tiquees, savoir d'abord 180 saisie de 5500 fr. en especes,
puis la saisie d'une creance de 500 fr. contre Collet, eniin
180 saisie de 180 part Mrerutaire, estimee 20000 fr.
B. -
Jean-Pierre Brugger 80 porte plainte contre le
proces-verbal de saisie, en concluant ace que l'estimation
de 180 part sucessorale soit modifiee et a ce que les autres
valeurs soient liberees du poids de la saisie. Le plaignant
soutenait notamment qu'en vertu de l'art. 95 al. 3 LP les
sommes de 5500 et de 500 fr., objet de pretentions de tiers,
devaient etre saisies en dernier lieu. TI ajoutait qu'entout
etat de cause, 180 saisie de ces sommes etait injustifiee parce
Sohuldbetreibungs- und Konkursrecht. N° 26.
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que la part successorale aurait en realite une valeur bien
superieure a 20 000 fr_
Les autorites cantonales de surveillance de premiere
et de seconde instance ont rejeM la plainte.
O. -
Le debiteur recourt a 180 Chambre des poursuites
et des faillites du Tribunal federal en reprenant ses con-
clusions.
Oonsiderant en droit:
1. -
Le recourant invoque l'art. 95 801. 3 LP d'apres
lequel sont saisis en dernier lieu les biens que des tiers
revendiquent. L'autoriM cantonale lui 80 oppose l'art. 3
de l'ordonnance du 17 janvier 1923 concemant 180 saisie et
180 realisation des parts de communaute, aux termes duquel
180 part de comm~aute n'est saisie qu'en derniere ligne.
Elle estime qu'en raison de l'interet considerable des autres
membres de 180 communauM a eviter 180 dissolution et la
liquidation, cette disposition l'emporte sur celle de l'art. 95
801. 3 LP, les biens personnels du debiteur devant etre
saisis avant toute part de communaute, meme s'iIs font
l'objet de revendications.
Cette maniere de voir est erronee. D'abord et de toute
fa9Qn, lorsque des biens saisis sont revendiques, l'office
doit s'attendre qu'iIs echappent au' poids de 180 saisie; or,
s'il doit partir de l'idee qu'ils n'offrent aucune couverture,
il ne saurait, en raison de 180 saisie de ces biens, se refuser
a saisir une part de communaute -
saisie qui peut rendre
superßue 180 saisie precedente. Ensuite, 180 consideration
des interets en presence ne conduit nullement a 180 solution
preconisee par l'autorite cantonale. Pour les autres mem-
bres de 180 communaute, surtout s'n s'agit d'une succession
dont le partage peut etre demande en tout temps (art. 604
CO), 180 saisie de 180 part du poursuivi 80 pour seul effet
d'avancer l'epoque du partage qui, pour le reste, sera
opere selon toutes les regles propres a garantir les droits
des coindivis. L'inconvenient pour ces demiers est de soi
moins grave que le desavantage qu'il y 80 pour les crean-
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ciers a se voir refusei', m~me provisoirement, la same de
la part de communaut6 de leur debiteur en raison de Ja
pQSSibilit6 de saisir rin bien revendique par un tiers j en
effet, suppose que le revendiquant obtienne gain de
cause, les creanciers risquent de ne plus pouvoir a ce
moment-la exercer efficacement leurs droits sur la part de
communaut6, dont le debiteur aura peut-~tre dispose
dans l'intervalle ou qui aura et6 saisie au profit d'autres
creanciers.
TI faut reserver, quant a l'ordre des saisies, le cas OU
l'office est invit6 a saisir une creance contestee et une part
de communaut6, celle-ci apparaissant encore plus diffi-
cilement realisable que celle-Ia. La question ne se pose pas
en l'esp6ce ou, par suite des versements operes a l'office
(en dernier lieu par l'agent d'ä,ffaires Collet pour les 500 fr.
d'abord retenus), ce sont en definitive des especes qui ont
et6 saisies. TI suffit de relever qu'une creance contestee
devant aussi en general ~tre tenue pour une non-valeur,
1a saisie d'une teIle creance ne saurait par la suite em~cher
1a saisie d'une part de communaut6.
Au reste, on s'etonne en l'esp6ce que le proces-verbal
de saisie n'ait pas suivi l'ordre chronologique des opera-
tions. La saisie ult6rieure de biens autres que la part de
succession dudebiteur permettait tout au plus de se
demander si la saisie de .cette part pouvait ~tre levee. Mais
il n'en pouvait ~tre question, la saisie des creances ou des
esp6ces n'offrant nullement couverture pour la somme
en poursuite d'environ 24000 fr. On ne comprend alo1'&
pas que, si 1a saisie de la part de succession etait main-
tenue, elle n'ait pas et6 designee comme la premiere en
date.
2. -
..... (Maintien.de l'estimation de la part succes-
sorale.)
Par ces moti/a, Ja Ohambre des pour8'Uite8 et des /aillites
rejette le recours.
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27. Entseheid vom 27. September 1947 i. S. Weibel & Co.
Den Ze8Bionaren der Konkursmass6 nach Art. 260 SchKG sind in
der Regel die zugehörigen Urkunden auszuhändigen. Aus
besondem Gründen kann dies unterbleiben, namentlich ist es
ausgeschlossen, wenn mehrere Zessionare getrennt vorgehen
wollen. Diese können aber Einsicht nehmen, sich von der
Konkursverwaltung beglaubigte Abschriften geben lassen und
Vorlegung der Originale an das Prozessgericht verlangen.
En regle generale, lea crbmciers cesBionnaire8 de Ja masse (an. 260
LP) ont le droit d'obtenir les documenta relatifs aux preten-
tions ~edees. Des motifs partiCllliers peuvent justifier une
exception a. cette regle. C'est ainsi qu'elle est inapplicable
lorsqu'il y a plusieurs cessionnaires agissant sepa.rement.
Ceux-ci peuvent cependant prendre connaissance de ces docu-
menta, s'en faire deIivrer des copies certifiees conformes par
l'administration de la faillite et demander que las originaux
80ient depoS9s aupres du tribunal qui aura a. connaitre du
proces.
Di regola, i creditori Ce8Bionari della massa (an. 260 LEF) hanno
il diritto d'ottenere i documenti che si riferiscono ai crediti
ceduti. Motivi particolari possono tuttavia giustificare un'ec-
cezione a questa regola. Essa. e inappIicabile, quando vi siano
pib. cessionari che procedono separatamente. Questi cessionari
possono tuttavia prendere conoscenza di tali documenti,
farsene rilasciare copie dichiarate autentiche dall'ammini-
strazione deI fa.llimento e chiedere che gli originali siano depo-
sitati presso il tribunale che dovra occuparsi della causa.
A. -
Im Konkurse des Fridolin Studer, Escholzmatt,
wurden der mit einer Forderung von Fr. 53,516.45 zuge-
lassenen Rekurrentin u. a. folgende Ansprüche gemäss
Art. 260 SchKG abgetreten:
11. 3 protestierte Wechsel, je Fr. 5,000.,
Firma Infanger-Bühler, zusammen Fr.
12. Akzept der Gebr. Maurer
»
13. dto . . . . . . . .
»
14. Akzept Willy Steiner . .
»
Akzept der
15,000.-;
12,500.-;
12,500.~;
100,000.-.
Die Ansprüche gemäss Ziff. 12 und 13 wurden ausserdem
der mit einer Forderung von Fr. 15,336.40 zugelassenen
Solvag A.-G. abgetreten.
B. -
Dem Begehren der Rekurrentin um Herausgabe
der Originalwechsel, die mit Prokuraindossamenten für
sie zu versehen seien, erklärte die Konkursverwaltung