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64_III_183

BGE 64 III 183

Bundesgericht (BGE) · 1938-01-01 · Français CH
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182 Schuldbetl" lissement du fils de l'intervenante. Le pret grev6 de cette, conditioll ll'a pu procurer a dame Heim- gartner la pro~riete de la somme remise. La condition ne s'e:tant pas realisee, la meme somme a ensuite ete donnee. mais sous une nouvelle condition qui a egalement empeche le transfert de la proprü:lte. Enfin, il importe peu a la demanderesse que la condition prevue n'ait pu entil~rement se realiser par l'entree de l'int.ervenante a la Maison de retraite, mais qu'elle n'ait pu s'accomplir que partiellement par la constitution d'une rente; au reste les donateurs ont sans aucun doute approu- ve ce mode de faire. Pm' ces motils, le Tribunal lediral rejette le recours et confirme l'arret attaque. 191 A. Schuldbetreibungs- und KonkursrechL. Poursuite eL Faillite. ENTSCHEIDUNGEN DER SCHULD- BETREffiUNGS- UND KONKURSKAMMER ARR1l!TS DE LA CHAMBRE DES POURSUITES ET DES FAILLlTES

42. Entscheid vom 31. Oktober 1938

i. S. Banco Alemin Tranut1a.ntico. Lastet auf gepfändeter beweglicher Sache ein anerkanntes Pfand· recht eines Dritten, so hat das Betreibungsamt, abgesehen vom Fall der Verwertung gemäss Art. 126 und 127 SchKG, zu keinen Massnahmen Hand zu bieten, die auf Erfüllung der Pfandforderung des Dritten gerichtet sind. Namentlich darf das Amt nicht Zahlungen zu Handen des Dritten mit befrei· ender Wirkung für den Pfandschuldner entgegennehmen; Art. 12 SchKG gestattet solche Zahlungen an das Amt nur auf Rechnung einer in Betreibung stehenden Forderung. Die anerkannte Pf.andforderung ist nur dann als hinfällig zu betrachten, wenn der Dritte seine Pfandansprache beim Amte zurückzieht oder ein rechtskräftiges Urteil deren Hinfall (z. B. zufolge Erfüllung) ausspricht. Hormis le cas de la realisation suivant les art. 126 et 127 LP il n'y a pas lieu pour l'office des poursuites de se preter a d~ mesures tendantes adesinteresser le tiers qui possede un droit de gage reconnu sur l'objet saisi. L'office ne doit notamment pas accepter des paiements destines a liberer le debiteur envers le tiers creancier gagiste, l'art. 12 LP ne s'appliquant. pas a une creance qui n'est pas en poursuite. La creance garantie par gage reconnue devient caduque lorsque 16 tiers retire sa revendication aupres de l'office on qU'lID jugement passe en force prononce cette caducite (par ex. h, la suite de paiement). AS 64 III - 1938 1:1